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France et politique française - Page 1904

  • Marine Le Pen envisagerait abandonner la tête du RN "en vue de la Présidentielle"

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    L'avis de Jean-François Touzé

    En envisageant d'abandonner la présidence du Rassemblement National dans la perspective de la Présidentielle de 2022, Marine Le Pen ne sacrifie pas seulement au mythe gaullien du candidat au dessus des partis face au peuple, illusion fondatrice d'une Ve République bâtie sur l'arnaque et l'illusion, à laquelle elle a, depuis, longtemps fait acte de soumission.

    Cette décision à laquelle réfléchit Marine Le Pen relève, en fait, du subterfuge, le but étant avant tout de laisser derrière elle les dettes abyssales de son parti, conséquences d'une gestion aussi héliogabalesque qu'incompétente, de fuir ses responsabilités et de pouvoir, grâce à un comité de soutien, se donner les moyens nouveaux de sa candidature. À l'évidence, l'annonce très prématurée de cette dernière en janvier, s'inscrivait également dans ce scénario.

    Miné par son trou financier, proche du dépôt de bilan, ayant échoué dans toutes ses tentatives de rassemblement, exsangue sur le plan militant, incapable de constituer des listes municipales dans de nombreuses villes qui semblaient pourtant favorables, le RN est devenu un fardeau pour celle qui en est encore la Présidente.

    Ceux qui, derrière Jean-Marie Le Pen, ont, par leur travail, leur peine, leur sueur, leur abnégation, parfois leur sang, construit le Front National dont elle hérita avant de le renier, apprécieront.

    Marine Le Pen aime les jeux de miroirs. Surtout quand ils reflètent sa propre image. Mais le réalité est têtue. Ce qui se dessine, ce n'est pas une sortie par le haut. C'est un sauve-qui-peut.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2020/02/24/marine-le-pen-reflechirait-a-abandonner-la-tete-du-rn-en-vue-6214962.html

  • Emmanuel Macron éliminé dès le premier tour de 2022 : les macronistes ne parlent que de ça !

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    Les analyses publiées sur Boulevard Voltaire sont-elles lues jusqu’à l’Élysée ? Comme la passionnante interview d’Alain de Benoist sur le destin politique d’, tellement impopulaire et détesté qu’il ne pourrait pas se représenter. Une analyse qui traduit, avec une longueur d’avance, ce qui se dit au Palais, et dans Le Monde. Dans son rôle de gentil concierge indiscret de la Macronie, le quotidien est contraint à la lucidité : “La présidentielle de  commence à inquiéter Emmanuel Macron et ses proches- Les stratèges n’hésitent pas à envisager une élimination dès le premier tour du chef de l’État, qui cristallise les mécontentements.” Titre et sous-titre parfaitement synthétiques.

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  • Paris : Hidalgo, les Verts et les Marcheurs sont très divisés. La droite unie peut l’emporter

    Paris : Hidalgo, les Verts et les Marcheurs sont très divisés. La droite unie peut l’emporter

    Nouvelles de France a rencontré Serge Federbusch, candidat de l’union des droites à Paris (soutenu notamment par le RN et le PCD) :

    Vous êtes candidat aux municipales à paris. Pourquoi ?

    Paris, la ville qui possède le patrimoine historique, artistique, architectural et urbain le plus divers au monde est pourtant menacé. Une politique démagogique s’en prend à la beauté de ses avenues, encombre ses rues d’édicules disgracieux et inutiles, l’endette, désorganise ses services publics les plus essentiels comme celui de la propreté, fait monter artificiellement les prix immobiliers ce qui en chasse sa population d’origine au bénéfice de clientèles subventionnées. Et l’éventuelle réélection d’Anne Hidalgo pousserait cette évolution délétère à un paroxysme.

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  • Georges Sorel, théoricien de la régénération sociale par la violence

    Georges Sorel, théoricien de la régénération sociale par la violence.jpegRevendiqué par Michel Charzat et Mussolini

    Georges Sorel, théoricien de la régénération sociale par la violence

    La réédition, aux éditions du Seuil, des Réflexions sur la violence (1), l'ouvrage le plus célèbre de Georges Sorel, fournira sûrement à quelques commentateurs l'occasion de revenir sur ce personnage peu banal, et qui a suscité des Jugements totalement opposés. Tandis que Jean-Paul Sartre, en effet, le traitait de « fasciste » et Henri Guillemin de « très petit monsieur », il était, pour Benedetto Croce, celui qui avait donné au rêve marxiste une forme nouvelle. Alors, où est le vrai, où est le faux ? Nous n'avons pas, quant à nous, la prétention d'apporter une solution à un problème aussi difficile. Et les éléments que nous versons au dossier posent plus d'interrogations qu'ils n'en résolvent.

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  • Ordonnances Macron, qu’en dire pour l’instant, par Frédéric Winkler.

    « La fin de la politique est le bien humain » Père de Pascal. Devant la cadence antisociale d'un système destructeur de notre économie au profit des banques dont le président fut un des loyaux serviteurs, alertons inlassablement nos frères dans la promiscuité des lendemains qui ne seront pas enchanteurs. Un monde Orwellien est en marche, depuis quelques temps déjà, il était question de réformer le Code du travail devenu effectivement incompréhensible dans ses inextricables articles.

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  • Marseille : Stéphane Ravier (RN) serait largement en tête et le candidat LREM bon dernier…

    Marseille : Stéphane Ravier (RN) serait largement en tête et le candidat LREM bon dernier…

    Ce serait la panique à Matignon :

    C’est la première fois que le RN est donné en tête. Pour l’instant c’est un sondage qui circule sous le manteau.

    D’après cette enquête officieuse, Stéphane Ravier serait largement en tête au 1er tour avec 25% des intentions de vote devant le Printemps marseillais, qui regroupe plusieurs partis de gauche, donné à 17%. Ils sont suivis par la candidate LR Martine Vassal, qui était jusque-là en pole position, et par le candidat écologiste Sébastien Barle, tous les deux ex-aequo à 15%. L’ancien LR Bruno Gilles, qui se présente sans étiquette, les talonnerait à 14%. L’ex-socialiste Samia Ghali serait à 9%.

    Le candidat de la majorité se retrouve en queue de peloton : Yvon Berland est crédité de seulement 5% des intentions de vote. Une catastrophe pour la majorité, au point que Matignon aurait décidé de s’en mêler. Un candidat raconte qu’un émissaire du Premier ministre est venu le voir la semaine dernière pour lui proposer une alliance avec le candidat de LREM.

    https://www.lesalonbeige.fr/marseille-stephane-ravier-rn-serait-largement-en-tete-et-le-candidat-lrem-bon-dernier/

  • Insultes et propos racistes contre Messiha : au fond, rien de grave pour le président de SOS Racisme !

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    , cadre du Rassemblement national, est régulièrement attaqué par Belattarn notamment avec cette comparaison entre l’homme politique et un chameau.

    Ce qui, pour certains, est un simple jeu est, en réalité, la forme la plus salace de racisme, car entretenue par Belattar sous l’autodérision. Parce que d’origine maghrébine, Belattar pense disposer de tous les droits pour attaquer ad hominem une personne née en Égypte et naturalisée française plus tard.

    Certains rigolent de la comparaison entre la tête de Messiha et celle d’un chameau, mais nul n’ose imaginer la profondeur du mal qui est fait au cadre du RN, la souffrance qu’il endure, et également sa famille, ses proches. Jean Messiha supporte, tous les jours, les inepties proférées par le supposé comique, mais la dernière salve, réclamant son introduction dans un parc animalier afin de rejoindre d’autres camélidés, est ignoble. C’est la raison pour laquelle Messiha a pensé bon de faire un tweet d’alerte en taguant  et la LICRA.

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  • Les annonces très insuffisantes de Macron à Mulhouse sur le séparatisme et l'islamisme

  • L’Assemblée nationale adopte le premier des 65 articles du projet de réforme des retraites

    Au huitième jour d’examen, l’Assemblée nationale a adopté le premier des 65 articles du projet de loi de réforme des retraites, lundi 24 février, sous les applaudissements de la majorité. Entre rappels au règlement et suspensions de séance à répétition, il aura fallu 70 heures de débats pour venir à bout des quelque 2 200 amendements et sous-amendements déposés principalement par les oppositions, sur cet article qui fixe les principes généraux du futur système par points. Il a été validé par 89 voix contre 46.

    France Info

    https://www.tvlibertes.com/actus/lassemblee-nationale-adopte-le-premier-des-65-articles-du-projet-de-reforme-des-retraites

  • Syndicats : mais où sont passées les troupes ?

    Syndicats mais où sont passées les troupes ?.jpegLe taux de syndicalisation en France est l'un des plus bas au monde. On explique cette anomalie par la faiblesse historique de notre tradition syndicale et l'inertie des grandes confédérations. Mais il faut l'inscrire dans le cadre plus large des bouleversements qui ont affecté la société occidentale depuis une trentaine d'années. À commencer par l'individualisme.

    Les riches heures du syndicalisme fiançais semblent derrière lui. Comme entré dans une sorte d'hiver syndical, il connaît tout à la fois une crise d'audience, une crise du recrutement et une crise du militantisme, du moins au niveau des grandes confédérations (c'est moins vrai des syndicats autonomes, même si leur succès ne fait que souligner la crise du syndicalisme « représentatif »). On le vérifie avec les grandes grèves, qui ne touchent plus que les catégories de salariés protégés. De leur côté, les militants syndicaux sont de plus en plus âgés, de plus en plus souvent retraités, principalement composés de fonctionnaires ou de personnels à statut. C'est comme si on assistait à un épuisement du syndicalisme (à l'heure où sa nécessité se fait sentir plus que jamais), par compression des effectifs, vieillissement des cadres et blocage des appareils. Si la montée du chômage de masse, la précarité grandissante, les restructurations, la fermeture des grands bastions syndicaux, la transformation de l'appareil productif, les délocalisations expliquent en partie ce phénomène de désyndicalisation, son ampleur en France ne laisse pas de surprendre. L'exception française s'en trouve confortée. Plus intense et brutale qu'ailleurs, la désyndicalisation doit donc avoir chez nous des causes spécifiques liées à l'histoire du syndicalisme hexagonal, de création récente (la CGT en 1895, la CFTC en 1919 et FO en 1947) et profondément divisé, à la différence de ses voisins européens.

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