Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 2073

  • Levons le voile sur la stratégie de l’islam politique

    Levons le voile sur la stratégie de l’islam politique

    En 2000, un prêtre et une religieuse avaient dû retirer leur croix et leur voile pour s’asseoir dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale.

    Selon Guillaume Bernard, dans la tradition occidentale, se cacher les cheveux signale la volonté se retirer de la sphère politique: c’est le cas des religieuses. Le voile islamique signifie l’exact inverse: la prétention (sous le prétexte de pudeur) de transformer l’ordre public.

    Ces deux éléments doivent permettre de comprendre, loin des polémiques gauchistes, l’intervention de l’élu RN Julien Odoul, au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté :

    Julien Odoul a donc demandé à ce qu’une mère de famille voilée sorte de la salle. Lundi matin, sur Europe 1, l’élu RN a assumé :

    « Dans le contexte où nous sommes, où nous avons subi le 18e attentat depuis 2012, où notre pays a été endeuillé par 263 morts tout de même, que nous avons perdu quatre des nôtres la semaine dernière à la préfecture de police de Paris ; dans ce contexte aussi où il y a des divisions sur ce sujet du voile, venir dans une enceinte démocratique avec un voile islamique, je considère que c’est une provocation communautariste ». « Soit cette personne est naïve et n’a pas compris — mais dans ce cas c’est à l’autorité légale, c’est aux élus de la République, de lui faire savoir —, soit cette personne est dans la provocation ».

    La présidente (PS) du conseil régional, Marie-Guite Dufay, a refusé et les élus RN sont sortis.

    Même à droite, des voix s’élèvent pour critiquer « l’humiliation » d’une mère devant son fils. La journaliste Eugénie Bastié, du FigaroVox, twittera ainsi : « Même à la guerre on n’humilie pas les mères. » L’eurodéputé RN Nicolas Bay déclare que « dans l’état actuel du droit, il n’est pas interdit pour une femme de porter le voile », et qu’il s’agit de la part de Julien Odoul d’« une maladresse d’un jeune élu régional ». De fait, si la loi interdit le port de signes religieux ostentatoires à l’école, la mesure n’est étendue à l’ensemble de l’espace public que dans le cas du voile intégral.

    Mais cette affaire de voile au conseil régional pourrait avoir été mise en scène par les musulmans : la mère porte un voile noir, d’obédience salafiste et wahhabite. Nisrine Zaïbi, conseillère régionale PS qui est accourue au secours de l’accompagnatrice, avait, en 2015, cosigné une tribune au Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), avant de participer, en 2016, à une réunion organisée au Bourget par l’UOIF. Le même CCIF s’est fendu d’une annonce aussitôt la polémique étalée sur les unes, mettant à la disposition de la “victime” son « soutien psychologique et juridique » devant ce que l’association appelle, le plus sérieusement du monde, « les premiers signes d’un apartheid assumé ».

    La stratégie de l’islam politique est perverse : agresser notre culture et nos vies et, dans une incroyable inversion accusatoire, présenter notre légitime réaction comme une agression contre les musulmans qui seraient victimes d’un nouvel apartheid.

    https://www.lesalonbeige.fr/levons-le-voile-sur-la-strategie-de-lislam-politique/

     

  • Élections LR : « Tout le monde s’en fout… »

    christian_jacob_-_29-08-11-687x475.jpg

    Christian Jacob est le nouveau président des LR. Les élections des 12 et 13 octobre 2019 ont réuni 62.401 militants, c’est à dire 47 % des militants à jour de cotisation. Ne mâchons pas nos mots : c’est un échec. Dans les colonnes de Boulevard Voltaire, François Falcon a cependant considéré que ce résultat était une réussite qui permettrait, à condition d’une union des trois candidats, à LR de repartir du bon pied : une « bonne surprise pour la démocratie ». Pour donner un autre son de cloche, permettons-nous une autre analyse.

    Il a été dit dans la presse que les candidats n’étaient pas des « poids lourds » du parti. En ce qui concerne leur personnalité, ce n’est pas leur faire injure que de dire qu’ils ne sont pas des « fauves », des « ténors » ou encore des « poids lourds ». Julien Aubert, Guillaume Larrivé – et même Christian Jacob – ne sont pas, à proprement parler, des tempéraments à mobiliser les foules par un mot furieux, un verbe sec ou une tournure flatteuse. Cela ne gâte pas leur bilan personnel : sur ce point, nous rejoignons François Falcon, ces trois candidats sont des personnalités intéressantes et nouvelles. Le problème est le manque d’envergure politique (sans leur faire offense, encore une fois) qui dessert la force du parti.

    Qui plus est, la nouveauté ne fait pas tout. Un parti est une structure qui compte sur une base de militants et d’adhérents, un maillage électoral, une hiérarchie solide et des têtes d’affiche connues. Qui sont les têtes connues du parti ? Comment se porte sa structure ? Le maillage électoral est-il toujours fiable ou certains ont-ils déjà prévu leurs bagages pour partir à droite ou à gauche ? Quid des militants ?

    « Cette élection, tout le monde s’en fout ! » a affirmé un ancien cadre du parti. Les résultats lui donnent raison. Depuis 2017, LR a perdu plus de la moitié de ses adhérents. Parmi les grognards qui demeurent, un peu moins de la moitié se sont déplacés ce week-end. Les prévisions envisageaient une participation de 30.000 personnes : 62.401 est un bon résultat, de ce point de vue… La belle affaire !

    Les Républicains : combien de divisions pour être une alternative crédible à Emmanuel Macron ? Entre l’attraction du Rassemblement national, l’attraction de La République en marche, les velléités de certains pour créer une nouvelle droite conservatrice libérale (Erik Tegnér et l’organisation de la Convention de la droite), difficile de ne pas constater l’effacement progressif du plus vieux parti de la Ve République qui semble rejoindre un autre vieil astre aux oubliettes : le Parti socialiste.

    La droite LR meurt par là où elle a péché : elle a voulu unir deux camps qui n’ont jamais pu s’entendre en essayant d’en être le liant tempérant et modéré… Elle meurt aujourd’hui par écartèlement !

    Pierre Hardon

    https://www.bvoltaire.fr/elections-lr-tout-le-monde-sen-fout/

  • En France, 3,1 millions de personnes ont plus de 100 ans !

    vol_cotisations_retraites.png

    Pieter KERSTENS

    C’est le chiffre relevé par le très officiel Répertoire National d’Identification des Personnes Physiques et dévoilé dans un pré-rapport sur l’immigration publié par la sénatrice N. Goulet et la députée C. Grandjean le 3 septembre 2019.

    De son côté l’INSEE avait recensé 21.000 centenaires en 2016. A qui donc, pour quels montants et durant combien de temps auraient bénéficié les prestations sociales de ces 3.080.000 « fantômes » ?

    Autre curiosité : la France compte 67 millions d’habitants, mais 110 millions sont inscrits au RNIPP et 84 millions seraient toujours en vie. C’est grotesque.

    Au royaume du Docteur Micron, tout est possible quand le laxisme, la complicité et l’incompétence dirigent nos administrations :

    • Depuis des années 1,8 million de Cartes Vitales auraient été délivrées à des étrangers vivant hors de France, sur base de documents falsifiés.
    • En septembre 2013, un rapport de l’Inspection Générale des affaires Sociales relevait que 8 millions de Cartes Vitales surnuméraires étaient toujours actives.
    • Le magistrat Ch. Prats, membre de la délégation nationale à la lutte contre la fraude de 2008 à 2012, avait évalué en décembre 2018 que la fraude aux prestations sociales correspondait à 14 milliards d’euros tous les ans, et cela en violation de l’article L.114-12-3 du code de la Sécurité Sociale.

    De nombreux parlementaires ont, depuis plus très longtemps, relevé que « l’immigration clandestine était un vecteur très important de fraude ». Mais ce sujet tabou a été ignoré par les gouvernements successifs, au prétexte de ne pas remettre en cause le multiculturel et le pluriethnique, piliers du « Vivrensemble » et du « Padamalgam ». Ces 280 milliards d’euros (au minimum) ont été volés dans les caisses de l’Etat par des délinquants immigrés et augmenté les déficits publics et la dette nationale.

    Quand donc les crétins humanistes et progressistes qui sévissent dans nos administrations vont-ils cesser de nous mentir et mettre en place des contrôles efficaces pour en finir avec ce scandale de faux documents et de fraude documentaire ?  Il suffirait de croiser les fichiers…

    Les responsables de cette gabegie sont ces chantres de la Nouvelle Religion Droits-de-l’Hommiste, ces gourous du métissage à tous les étages. Ces saltimbanques du devoir de mémoire et de la repentance obligatoire. Ces inquisiteurs de la Police de la Pensée qui refusent toute contestation et composent cette mafia socialaud-écolo-libero-capitaliste qui impose sa doctrine et ses dogmes depuis 40 ans et nous ont conduits au fiasco général.

    Selon Ch. Prats « il faut tordre le cou à ces études qui prétendent que l’immigration rapporte plus qu’elle ne coûte. Elles oublient l’imputation des coûts des services publics et des infrastructures ». La main-d’œuvre clandestine et les chefs d’entreprise délinquants alimentent une fraude massive aux cotisations sociales. Il est grand temps que cela cesse. Il vaut mieux aller chercher l’argent dans la poche des fraudeurs plutôt que d’augmenter les prélèvements ou baisser les prestations des Français, comme leurs retraites.

    « Frauder le fisc et la Sécurité Sociale, c’est voler nos concitoyens ! »

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Offensive turque : et après ? – Journal du mardi 15 octobre 2019

     

    Offensive turque : et après ?

    L’offensive turque du mercredi 9 octobre contre les positions kurdes en Syrie a bouleversé le jeu de poker proche-oriental. Recep Tayyip Erdogan semble à présent seul contre tous mais il a plus d’un tour dans son sac.

    Attentat raté à Notre-Dame de Paris

    Plus de trois ans après la tentative d’attentat à la voiture piégée sur le parvis de Notre-Dame de Paris, le procès des protagonistes a rendu son verdict. Les principales accusées, deux femmes, ont écopé de 30 et 25 ans de prison ferme.

    Les pompiers sonnent l’alerte

    Les sapeurs pompiers montent à Paris. Ce mardi et après plus de 3 mois de grève, les pompiers étaient mobilisés pour protester contre leurs conditions de travail. Ils réclamaient un entretien avec le ministre de l’intérieur ou le Premier ministre. TVLibertés était au cœur de la manifestation

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/offensive-turque-et-apres-journal-du-mardi-15-octobre-2019

  • [VIDÉO] Débat tendu entre Eric Zemmour et le journaliste Mohamed Sifaoui au sujet de l’islam en France

    Débat tendu entre Eric Zemmour et le journaliste Mohamed Sifaoui sur CNews : « Je prends l’islam au sérieux. […] Regardez ce qu’il se passe aujourd’hui, regardez toutes les études sur la ré-islamisation dans toutes les banlieues françaises. »

  • Recalée à la Commission européenne, Sylvie Goulard devrait revenir à la Banque de France avec une rémunération conséquente

    Sylvie Goulard, candidate malheureuse à la Commission européenne, pourrait revenir à la Banque de France, avec une rémunération conséquente à la clé : environ 24 351,25 euros par mois.

    Avant d’échouer à la propulser à Bruxelles, via le siège réservé à la France, le président de la République l’avait déjà nommée à un autre poste de prestige, en janvier 2018. Celui de sous-gouverneur de la Banque de France. Une fonction dont elle a pris congé à compter du 1er septembre dernier – sans percevoir son salaire, précise l’institution – pour se consacrer à la procédure de nomination des commissaires européens à Bruxelles. Celle-ci venant de prendre fin, Sylvie Goulard s’apprête, selon toute vraisemblance, à retrouver ses fonctions. […]

    Selon le rapport d’activité annuel de la l’institution, la rémunération brute totale de la seconde sous-gouverneure s’est élevée à 210.251 euros bruts en 2018, soit un peu moins de 18.000 euros par mois. Un salaire “au prorata de sa présence”, précise l’institution à Capital. En clair, payée du 22 janvier au 31 décembre seulement, Sylvie Goulard aurait normalement dû percevoir quelques milliers d’euros supplémentaires. À ce confortable salaire, il convient d’ajouter l’indemnité de logement brute imposable de 5.712 euros par mois, dont elle bénéficie. De son côté, le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Gahlau – qui rend public son salaire depuis 2016 – a touché 288.098 euros bruts en 2018, soit environ 24.000 euros bruts par mois. […]

    capital

    http://www.fdesouche.com/1277677-recalee-a-la-commission-europeenne-sylvie-goulard-devrait-revenir-a-la-banque-de-france-avec-une-remuneration-consequente

  • Quel avenir pour LR avec Christian Jacob à sa tête ?

    Quel avenir pour LR avec Christian Jacob à sa tête ?

    Christian Jacob a donc été élu président des Républicains avec 62,58% des voix. Le taux de participation n’a été que de 47,44% des inscrits. Autrement dit, Christian Jacob n’a été élu que par 29,69% des adhérents LR, soit moins d’un adhérent sur 3.

    • Julien Aubert : 13 162, soit 21,28%.
    • Christian Jacob : 38 712, soit 62,58%.
    • Guillaume Larrivé : 9 982, soit 16,14%.

    C’est le seul des 3 candidats à ne pas être venu manifester le 6 octobre, bien qu’il se soit déclaré prêt à voter contre la loi de bioéthique, comme il avait voté contre la loi Taubira.

    Sur Causeur, Alexandre Domovoï estime que la droite a perdu.

    La Cocarde étudiante vient de publier un texte sur “cette droite qui nous dégoûte” dans lequel on peut lire :

    […] Cette droite qui nous dégoûte c’est celle qui peut la larme à l’œil appeler à défendre notre héritage civilisationnel après avoir bien plus largement que la gauche ouvert grand les portes à l’immigration. 

    Cette droite qui nous dégoûte c’est celle qui prétend choyer nos terroirs mais qui, par clientélisme ou culte de la croissance, a recouvert de tôle, de plastique et de béton le si beau visage de la France.

    Cette droite qui nous dégoûte c’est celle qui cache sa lâcheté, sa pusillanimité et son absence de mystique en politique derrière le mot de « pragmatisme ».

    Cette droite qui nous dégoûte c’est celle qui dissimule ses coups de poignards sociaux derrière un écran de fumée sécuritaire.

    Cette droite qui nous dégoûte c’est celle qui tape sur l’épaule de l’agriculteur avant d’apposer sa signature au bas des traités de libre-échange.

    Cette droite qui nous dégoûte c’est celle qui n’a pas de scrupule pour lapider notre souveraineté mais qui a « la République » et ses « valeurs » plein la bouche pour conserver ses strapontins.

    Cette droite qui nous dégoûte c’est celle qui, pour bien fermer l’œil, ne compte pas les moutons mais les économies à faire dans la dépense publique.

    Cette droite qui nous dégoûte c’est celle qui a le verbe haut et la virilité basse, celle qui crie sur tous les toits qu’elle est enfin « décomplexée » mais qui regagnera bien gentiment sa place quand le « front républicain » sifflera la fin de la récré.

    Cette droite qui nous dégoûte c’est celle qui fulmine contre l’anarchie mais qui, par cécité devant les dommages causés par sa politique économique, l’instaure par le haut.

    Cette droite qui nous dégoûte c’est celle qui au nom de valeurs pourtant nobles peut faire défiler enfants, femmes, maris et poussettes, mais qui au nom de valeurs plus bassement matérielles s’accommodera toujours du pouvoir en place.

    Cette droite qui nous dégoûte c’est celle qui fait de l’écologie sa proie favorite tout en déplorant que les fruits et légumes n’aient décidément plus la saveur d’antan.

    Cette droite qui nous dégoûte c’est celle qui n’a pas de mots assez durs à l’égard des « assistés » mais qui ploie le genou devant les manœuvres des grands intérêts financiers.

    Cette droite qui nous dégoûte c’est celle qui, droguée aux pages saumon du Figaro, applaudit la moindre offensive lancée contre les services publics mais se lamente de la fermeture de l’école du village ou peste contre l’éloignement de son médecin. […]

    Cette droite qui nous dégoûte c’est celle qui prend des accents conservateurs alors qu’elle partage tous les préjugés de la modernité.

    Cette droite qui nous dégoûte, nous finirons bien par la mettre dehors.

    Voici la lettre ouverte à Christian Jacob, d’un groupe de militants et sympathisants LR de Carpentras :

    https://www.lesalonbeige.fr/quel-avenir-pour-lr-avec-christian-jacob-a-sa-tete/

  • Privatisations FDJ: à qui le tour, parmi les gros contributeurs de LREM?

    Aucune description de photo disponible.
     
    Le train de privatisations engagé par le gouvernement avance à grands pas.
    Après la privatisation d'ADP, celle de la FDJ est programmée pour novembre.
    On a enfin trouvé un volet du programme de Macron qui est scrupuleusement et méthodiquement appliqué.
    Pour ADP, il faut savoir que la banque d'affaires qui va traiter le dossier, et empocher probablement de plantureux honoraires n'est autre que la Bank of America Meryll Lynch dirigée par Bernard Mourad, ancien directeur de campagne présidentielle de Macron.
    Un directeur de campagne qui, apparemment, fut très efficace dans la collecte de fond pour le candidat vainqueur : sur les 1800 plus gros donateurs, 150 étaient des libanais, avec des virements émis depuis des comptes bancaires domiciliés dans ce pays.
    A présent, c’est sa banque qui héritera certainement du dossier ADP.
    Avec la FDJ, à qui le tour ?
    Rothschild ? Goldman Sachs ? Messieurs Drahi, Lagardère ou Niel, vont-ils sauter sur l’occasion pour rafler le gros des actions mises en vente ?
    Comme je l’ai écrit dans OPA sur l’Elysée, Macron n’est pas un président comme les autres.
    Sa victoire n’est pas due à une implantation politique, un enracinement dans le paysage, le soutien de nombreux parlementaires, mais à la puissance de feux des banques, multinationales et médias qui l’ont propulsé là où il est aujourd’hui.
    Il est bien plus l’obligé de ces gens-là que de l’électorat, ce qui en fait le fondé de pouvoir d’un aréopage de puissances financières.
    Et il se comporte comme un syndic de faillite, chargé de liquider le patrimoine de la France à ses amis, comme il le fit lors du dossier Alstom : devant l’Assemblée nationale, Macron, alors ministre des finances, avait affirmé que l’Etat n’était pas au courant des tractations avec General Electric, alors qu’une étude avait été réalisée chez Rothschild dès 2011…
    Macron œuvre depuis des années au profit de ses commanditaires, et il va poursuivre, vu la passivité quasi générale qui entoure ce volet de sa politique.