Du matraquage fiscal au matraquage tout court ?
France et politique française - Page 2323
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Pour Macron les retraités sont de la chair à canon
Geneviève Legay, manifestante de 73 ans, victime de violence policière, est le symbole de ce qui attend, dans le monde de Macron, les retraités : à ceux qui s'opposent aux contre-réformes, il sera « sagement » recommandé de rester chez eux – sans quoi, eux aussi finiront en chair à canon.Un électorat pro-Macron qui a rapidement déchantéLes retraités, électorat particulièrement mobilisé, ont contribué de façon importante à l’élection d’Emmanuel Macron en 2017.De même, au début du quinquennat, Macron a joui auprès d’eux d’une certaine popularité, l’emportant même sur le candidat de la droite, François Fillon.Comme l’écrit Jean-Daniel Lévy, directeur du département politique et opinion de l’Institut Harris Interactive, le discours idéologique centré sur les valeurs de mérite, ainsi que la promesse de mener à bien les contre-réformes a pu un temps séduire l’électorat retraité : « Le soutien était non négligeable au début du quinquennat. Il y avait un espoir des retraités. Les notions de partage de l’effort et de réussite individuelle qu’avait annoncées Macron pendant la campagne avaient été appréciées. »Cependant, rapidement, les retraités, bien que constituant un électorat clé de Macron, ont été eux aussi la cible des contre-réformes.Le premier coup a été porté avec la hausse de la CGS, grévant particulièrement les budgets des retraités les plus modestes, dont le revenu est inférieur à 1200 euros.Ce coup, qui ne fut pas le premier, était loin d’être le dernier.Après la hausse de la CSG, c’est le quasi-gel des retraites, avec la désindexation des pensions de retraite sur l’inflation, qui a heurté les retraités les plus modestes.S’attirant la colère de nombre d’entre eux, surtout les plus précaires et suite à des mobilisations importantes des retraités, le gouvernement avait été contraint de faire marche arrière, du moins en partie.La répression n’attend pas le nombre des annéesCe sont ces seniors justement, issus des milieux les plus populaires, qui ont été les plus mobilisés contre le gouvernement d’Emmanuel Macron – et que l’on a retrouvé sur les ronds-points et au cours de tous les actes des Gilets Jaunes, dénonçant la dégradation de leurs conditions de vie imposée par le macronisme.
Car le mouvement des Gilets Jaunes a démontré, depuis 19 actes désormais, sa composition éminemment populaire, nombre de retraités aux revenus plus que modestes y participant activement depuis le début.Paradoxalement pourtant, Emmanuel Macron a pu, dans une certaine mesure, capitaliser sur la crise des Gilets Jaunes, surjouant la posture du retour de l’ordre, en appelant à des valeurs traditionnelles d’ordre et de respect de la république, lui permettant de se reconsolider chez les retraités, particulièrement sur la droite.Comme l’écrit le JDD : « La crise des Gilets jaunes va paradoxalement permettre à Emmanuel Macron de regagner un peu de terrain auprès des plus de 65 ans. D’abord grâce à son allocution du 10 décembre, au cours de laquelle il a annoncé l’annulation de la hausse de la CSG pour les retraites de moins de 2.000 euros mensuels. Ensuite par le réflexe légitimiste des aînés qui, effrayés par les violences et les saccages commis dans le sillage des Gilets jaunes, se tournent de nouveau vers le pouvoir, séduits par la posture d’inflexibilité et de défense des institutions adoptée par le chef de l’État depuis janvier. »Pourtant, les contradictions traversent aussi ce secteur social hétérogène que composent les retraités. Gertrude, la foulard rouge, n’a pas les mêmes intérêts que Geneviève, la manifestante blessée par une violente charge policière au cours de l’acte 19.Et la brutalité avec laquelle Macron traite les retraité – et il faut entendre ici les retraités les plus modestes – est sans équivalent.L’objectif des contre-réformes, avec la réforme des retraites en ligne de mire, est prioritaire pour Macron ; et le recul de l’âge du départ en retraite, pour l’instant fixé à 62 ans, est une ligne rouge que le gouvernement a maintes fois franchi dans ses déclarations, qu’il s’agisse d’Agnès Buzyn (« L’âge, évidemment, est en discussion ») ou Benjamin Griveaux (« c’est une question qui est à la concertation »), profitant du grand débat pour faire passer « en douce » - mais surtout par la matraque – leurs réformes.Car là est l’enjeu central.Pour mater la contestation que soulèvent ses contre-réformes, le gouvernement est acculé à user de la répression la plus brutale, doublée de mépris.Geneviève Legay, manifestante de 73 ans, victime de violence policière, est le symbole de ce qui attend, dans le monde de Macron, les retraités : à ceux qui s’opposent aux contre-réformes, il sera « sagement » recommandé de rester chez eux – sans quoi, eux aussi finiront en chair à canon, brutalisés par la police. -
Le populisme ou la véritable démocratie

Entretien avec Bernard Plouvier, auteur de Le populisme ou la véritable démocratie (éditions Les Bouquins de Synthèse nationale)Ex: https://www.lesobservateurs.ch « Finalement, le populisme, ce serait la réaction saine d’un peuple qui souffre, qui est écœuré de ses soi-disant élites et qui aspire à une vie plus digne, faite de travail et d’honnêteté dans la gestion des affaires publiques, permettant d’espérer un avenir meilleur pour les enfants et les petits-enfants… » Dans ce livre, vous présentez ce que les bien-pensants et bien-disants interpréteraient comme un non-sens : l’assimilation du populisme à la démocratie. Est-ce une provocation à but commercial ou l’expression d’une intime conviction ? Vous m’avez mal lu : je n’ai pas écrit du populisme qu’il était une forme de démocratie. Je prétends qu’il s’agit de la SEULE véritable démocratie, soit le gouvernement POUR le peuple. Le but de tout gouvernement est d’administrer au mieux le Bien commun, que, durant l’Antiquité gréco-romaine – qui est notre racine fondamentale, avec celles moins bien connues des civilisations celto-germano-scandinaves –, l’on nommait la Chose publique. Pourtant les démocraties grecques antiques n’ont pas été des régimes populistes. Effectivement, ce que nos brillants universitaires (les historiens allemands sont généralement moins naïfs) nomment la « Démocratie athénienne » n’était qu’une ploutocratie. Pour faire simple, une ploutocratie est un gouvernement de riches qui n’agissent que pour donner à leur caste – héréditaire ou matrimoniale – et à leur classe – liée à la surface sociale – les moyens d’assurer la pérennité de leur domination. Certes, un peu partout en Grèce, à partir du VIe siècle avant notre ère, on a introduit la notion d’égalité devant la Loi (ou Isonomia), mais cela ne touchait que les seuls citoyens, nullement les étrangers et moins encore les esclaves qui n’étaient que des biens mobiliers, assimilés aux choses. En outre, les citoyens pauvres n’avaient que le droit d’élire des riches pour administrer l’État. Soyons honnêtes, cela n’a guère changé en vingt-cinq siècles, en dépit du suffrage universel, détourné de sa finalité par d’énormes sommes d’argent dépensées avant chaque élection à des fins de propagande. Or très rapidement, les peuples se sont révoltés. D’authentiques populistes ont dominé de nombreuses cités grecques antiques, puis Rome. Ces « tyrans » ont tous été élus, acclamés par le peuple, mais agonis par la classe des lettrés, issus de la caste nobiliaire. La mauvaise réputation du populisme est une affaire de règlement de comptes entre les riches et les chefs des pauvres. Car, après une expérience populiste exaltante, les ploutocrates reviennent toujours et partout au Pouvoir, les pauvres étant trop souvent victimes de leur irréflexion et les gens des médias – de l’aède antique au présentateur d’actualités télévisées – sont fort vénaux et d’autant plus payés qu’ils sont plus efficaces dans la démagogie, soit l’art du pipeau… nous vivons, en France macronienne, une période de démagogie médiatique particulièrement efficace, où un agent des super-riches tente de persuader la classe moyenne qu’elle doit mépriser les pauvres. Ce livre est donc une promenade historique, une visite guidée dans le Musée du populisme. Cela signifie-t-il qu’il existe des causes et des effets récurrents dans l’histoire humaine qui mènent au populisme ? Bien évidemment et cela revient à dire qu’il existe des critères qui permettent à l’observateur de différentier un véritable populiste – être rare – d’un banal démagogue. Il faut être très critique à l’égard de ce qu’affirment les journalistes et les « politologues », cette curiosité contemporaine, lorsqu’ils balancent, un peu au hasard, l’appellation de populiste, qui est souvent, pour ces ignorants et ces malveillants, une accusation, alors que de nombreux exemples prouvent le bénéfice que certaines Nations ont retiré des gouvernements populistes. Et l’étude des échecs du populisme est également instructive. Un chapitre entier du livre est consacré aux valeurs populistes et un autre aux critères, universels et diachroniques, d’un gouvernement authentiquement populiste. Et l’on étudie les différences qui existent entre le régime populiste et le despotisme éclairé. Comment survient ce type de régime ? Comme toujours en histoire, il faut, pour observer un phénomène hors du commun, la communion d’un chef charismatique et d’un groupe de compagnons résolus, unis par le même idéal… mais, hélas, pas toujours par des idées communes. Trop de théoriciens tuent un mouvement d’essence populiste avant qu’il puisse prétendre au Pouvoir. C’est ce que l’on a vu en France, en Belgique ou en Espagne durant l’entre-deux-guerres. Ma question était mal posée : pourquoi un mouvement populiste réussit-il une percée ? Ce type de mouvement résulte toujours d’un mal-être profond de la Nation, dans ses couches laborieuses et honnêtes. C’est ce qui suffit à différencier le populisme des partis marxistes, dirigés par de très ambitieux intellectuels déclassés et composés de sous-doués hargneux, envieux, très ambitieux et fort peu motivés par le travail effectif. Dès qu’une ploutocratie cesse de proposer au peuple une ambition pour la génération active ou, de façon plus grave encore, une promesse d’avenir pour les descendants, elle devient insupportable. La situation devient intolérable, explosive, lorsque la Nation – soit la fraction autochtone du peuple – est menacée dans sa survie. L’insurrection devient alors légitime, à moins qu’un mouvement, prenant en compte les besoins et les aspirations du peuple – singulièrement ces valeurs qui font l’identité d’une Nation –, rassemble une majorité électorale qui lui permette de parvenir démocratiquement au Pouvoir, ce qui évite l’insurrection, ses crimes et ses destructions. Là encore, on mesure bien la différence entre le populisme et l’ignominie marxiste, où la Révolution est considérée comme le bien suprême, alors qu’elle est simplement nécessaire aux chefs et aux petits chefs pour se saisir des sinécures procurées par l’exercice du pouvoir. Finalement, le populisme, ce serait la réaction saine d’un peuple qui souffre, qui est écœuré de ses soi-disant élites et qui aspire à une vie plus digne, faite de travail et d’honnêteté dans la gestion des affaires publiques, permettant d’espérer un avenir meilleur pour les enfants et les petits-enfants ? Vous avez tout compris. Le populisme ou la véritable démocratie, de Bernard Plouvier, éditions Les Bouquins de Synthèse nationale, 278 pages, 22 euros. Pour commander ce livre, cliquez ici. Le populisme ou la véritable démocratie de Bernard Plouvier (Éd. Synthèse, 278 pages, 22 €) http://euro-synergies.hautetfort.com/ -
Éoliennes : l’affaire du siècle ?
Patrick Lallemand Boulevard Voltaire cliquez ici
Que va donner le grand débat ? Avec impatience, nous attendons le retour de nos revendications… et nous verrons alors comment nous avons été écoutés ou… enfumés ! Je prends l’exemple de l’éolien, devenu l’un – mais pas le seul ! – de mes chevaux de bataille… Amoureux des vieilles pierres, amoureux de nos paysages si divers et si majestueux, en un mot amoureux de notre pays et de ses habitants, nous avons été des centaines de milliers de Français à crier aux membres du gouvernement : halte à l’éolien !
Plus de quatre mille associations locales et nationales environnementales et plus d’une centaine d’associations départementales et nationales défendant le patrimoine immobilier et paysager ont demandé, avec force, l’arrêt d’installation des éoliennes sur notre territoire. Ces corps intermédiaires seront-ils un jour écoutés ?
Sans être exhaustives, voici les principales raisons de notre refus de ces « machines », installées à travers tout le pays par des centaines de promoteurs, menteurs, avides d’argent et manipulateurs auprès des pouvoirs publics et des propriétaires locaux… aidés par l’État français !
Avons-nous besoin de ce parc éolien ?
La France est excédentaire en production d’électricité car elle est contrainte d’exporter 11 % de sa production aux pays voisins et à des prix déficitaires ! Donc, nous n’avons aucunement besoin de cette source d’énergie.
Le parc coûte cher à l’économie française :
– pour un prix exorbitant de son installation, il n’est utile – ou soi-disant utile – que 25 % du temps (soit vent trop faible, soit vent trop fort !) ;
– de plus, l’éolienne est totalement fabriquée à l’étranger et les installateurs sont en majorité des étrangers, sous le régime de « travailleurs détachés ».Le parc éolien coûte cher aux contribuables. En effet, sur chacune de nos factures d’électricité, la toute petite ligne CSPE (« contribution au service public de l’électricité », prélèvement fiscal sur la consommation d’électricité en France, créé au début des années 2000 et qui ne cesse d’augmenter) est faite pour engraisser les producteurs de ce type d’énergie. Arrêtons leurs éoliennes, cette ligne aura disparu et « notre pouvoir d’achat » sera meilleur !
Le parc éolien apporte un préjudice certain sur l’écologie des territoires :
– la pollution des sols : l’énorme socle de béton armé est coulé définitivement dans le sol (car sur les plans technique et financier, rien ne sera réalisable pour l’en sortir) ;
– l’environnement immédiat de ces « moulins à vent » est déformé : les haies sont arrachées, les bois supprimés et des routes sont créées en plein champ ;
– un massacre de la biodiversité en détruisant la faune (la chauve-souris, par exemple, espèce protégée car en voie de disparition, ne supporte pas les variations de pression au voisinage des pales).Le parc éolien désertifie nos campagnes :
– La qualité de vie des riverains (jusqu’à 3.000 mètres des éoliennes) est brusquement altérée, touchant même la santé de certains (l’Académie de médecine regroupe tous ces aspects nocifs sous l’appellation « syndrome des éoliennes »). Il serait grand temps de mettre en avant le fameux principe constitutionnel « de précaution » contre ces machines assez monstrueuses au motif de la santé publique.
– Les biens immobiliers, dans un cercle de plus en plus grand, perdent leur valeur (40 %), le patrimoine naturel et culturel représenté par nos paysages et nos monuments historiques est attaqué. Ainsi, le cadre de vie de nos campagnes ne va plus attirer ce flot de touristes, ni ces familles françaises, vivant dans les villes, désirant se ressourcer durant les vacances dans de petites communes autrefois silencieuses et paisibles…L’État saura-t-il prendre en compte l’appel de ces centaines de milliers de Français qui pensent que l’économie, l’énergie, la technique sont au service de l’homme et non l’inverse ? Le cadre de vie d’une famille française doit être en harmonie avec la nature et non déformé et altéré par ces machines bruyantes et anonymes. C’est bien ce qu’ont voulu et même osé dire au gouvernement un président de région (« Foutez-moi la paix avec les éoliennes ») ou un président de département (« Ras le bol, des éoliennes et de leurs promoteurs sans foi ni loi… »).
L’idéologie antinucléaire, fondée sur une réflexion sans lendemain, et la lâcheté de nos hommes politiques avides d’un électorat soi-disant écologique nous ont apporté cette arnaque financière, véritable saccage de notre pays, véritable désastre économique, véritable « affaire du siècle »…
NDLR SN, sur le scandale éolien, lire aussi :
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Application de loi contre les “fausses nouvelles” : la censure en marche ?

Décriée lorsque Poutine fait voter le même type de loi en Russie, la loi contre les fausses nouvelles est passée comme une lettre à la poste en France. Si aucun média dominant ne la critique, c’est justement parce que ce sont les médias alternatifs ou de réinformation qui vont en être les victimes. Vous devrez donc compter sur France Inter, France info, France 2, le Monde etc pour vous informer…
Ce post a vocation à ouvrir le débat notamment en raison du fait que cette loi va s’appliquer à l’occasion de la campagne électorale des européennes et des premiers signes inquiétants apparaissent. Ainsi, Vivien Hoch vient de recevoir ce message de Google :
Fin décembre, la loi contre les « fake news » a été publiée au Journal officiel. Le texte prévoit de nouvelles obligations pour les plateformes de diffusion, en particulier durant les trois mois précédents des élections générales (présidentielles, législatives, européennes, etc.).
Une transparence devra être assurée par les opérateurs, du moins ceux dépassant un seuil de connexion. Ils devront alors révéler à chaque utilisateur « une information loyale, claire et transparente » sur l’identité de ceux qui ont payé pour promouvoir « des contenus d’information se rattachant à un débat d’intérêt général » et sur l’utilisation des données personnelles.
En outre, ils rendront public le montant des rémunérations reçues en contrepartie de cette promotion « lorsque leur montant est supérieur à un seuil déterminé ».
Facebook, Twitter et Youtube vont être directement concernés et c’est visiblement le cas pour le compte Twitter de Vivien Hoch
Déjà, le texte fixe à cinq millions de visiteurs uniques par mois et par plateforme, le seuil de connexion au-delà duquel les obligations de transparence s’imposent. Un tel niveau devrait nécessairement concerner Facebook ou Twitter, Youtube/Google ou Dailymotion, et même un grand nombre d’acteurs ayant une certaine popularité.
Ce qui est surprenant et inquiétant dans le message reçu par Vivien Hoch, c’est que Google demande “d’interrompre les annonces faisant la promotion de contenus d’information se rattachant à un débat d’intérêt général“. Et ce jusqu’à la fin des européennes. Il semblerait qu’il s’agisse d’une interprétation abusive d’une loi délicate à appliquer :
Le régime est limité dans le temps. De même, la fausse information devra concerner des allégations ou imputations qui « ne recouvrent ni les opinions, ni les parodies, ni les inexactitudes partielles ou les simples exagérations », a prévenu l’institution. Le « lol » sur Twitter devrait donc être sauf. En outre, ces fausses informations seront « celles dont il est possible de démontrer la fausseté de manière objective ».
Enfin, poursuivent les « Sages », « seule la diffusion de telles allégations ou imputations répondant à trois conditions cumulatives peut être mise en cause : elle doit être artificielle ou automatisée, massive et délibérée».
En dépit de ces précautions supplémentaires, le Conseil constitutionnel a flairé un risque d’abus. Pour protéger la liberté d’expression, ce régime ne devra être activité qu’en présence de fausses informations dont le « caractère inexact ou trompeur est manifeste ». « Il en est de même, a-t-il ajouté dans sa réserve, pour le risque d’altération de la sincérité du scrutin, qui doit également être manifeste ».
(…)
Rappelons que le Conseil constitutionnel a quelque peu raboté la portée de l’expression « contenus d’information se rattachant à un débat d’intérêt général ». Ces informations ne sont que celles en « lien avec la campagne électorale ». Il appartiendra donc à chaque plateforme de déterminer celles en lien et celles qui ne le sont pas.
Sous cette réserve interprétative, imposée à l’ensemble des institutions, il a jugé ces obligations conformes aux libertés et droits fondamentaux puisqu’elles visent à « fournir aux citoyens les moyens d’apprécier la valeur ou la portée de l’information ainsi promue et contribue par là même à la clarté du débat électoral ».
Le décret notifié à Bruxelles est censé être applicable à partir du 15 avril. Il devrait ainsi s’appliquer lors des prochaines élections européennes, prévues entre les 23 et 26 mai 2019.
A suivre de près…
https://www.lesalonbeige.fr/application-de-loi-contre-les-fausses-nouvelles-la-censure-en-marche/
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Samedi prochain, 30 mars, à Rungis : 3e Fête du Pays réel organisée par Civitas
Source cliquez ici
La 3e Fête du Pays Réel se déroulera le samedi 30 mars 2019, de 10h à 18h, à l’Espace Jean Monnet à Rungis, en bordure de Paris (800 places gratuites de parking et nombreux transports en commun).
Une fête du Pays réel ? Qu’est-ce donc ? C’est la volonté, durant toute une journée, de mettre à l’honneur la France des terroirs et des clochers dans une ambiance unitaire, conviviale, joyeuse et familiale.
D’une part, de nombreux stands illustreront l’histoire, la foi, les coutumes, le patrimoine, la culture, le savoir-faire, la gastronomie et le dynamisme de ce Pays réel : éditeurs, associations, congrégations, médias alternatifs, artisans, artistes, viticulteurs, brasseurs et petits producteurs rivaliseront de talents et de richesses à vous faire découvrir. Sans oublier, bien sûr, la très longue liste d’auteurs pour petits et grands qui viendront dédicacer leurs livres ou bandes dessinées.
Parmi les nombreux exposants inscrits : Action Familiale et Scolaire – ADMP – Artisanat Monastique – Art Terre Europa (peinture sur porcelaine, gravure sur bois, bijoux, artisanat médiéval) – Association Catholique des Infirmières et Médecins (ACIM) – Association de Catholiques du Val d’Oise – Association Missions – Beaverhill (produits bio et naturels) – Boutique de la Trinité – Brasserie Artisanale du Rhin – Caleana Major Art (pyrogravure, dessin et broderie) – Capucins de Morgon – Centre Grégorien Saint Pie X – Cercle National des Combattants (CNC) – Chœur Montjoie Saint-Denis – Civitas – Clémence Meynet (illustratrice) – Compagnie de la Sainte Croix – Cuirs de Caelis (maroquinier de tradition) – Deus Vult – Diffusia (livres et CD) – Dominicains d’Avrillé – Editions Apopsix – Editions Charlemagne – Editions Francephi – Editions Kontre Kulture – Editions Le Retour aux Sources – Editions Librim Concept – Editions Saint Remi – Editions Reynald Secher – Editions Sel de la Terre – Editions Sigest – Entreprise Lussiaud – Formes et Ombres (objets médiévaux) – Ignace (dessinateur) – Kamouflages.com (matériel de sécurité) – Guillaume Le Baube (artiste peintre) – Librairie Française – Médias Presse Info / Médias Catholique Info – Ordre des Chevaliers de Notre-Dame – Patrimoine et Renaissance (tapisseries) – Parti de la France – Pinatel (dessinateur) – Réseau des Elus Locaux Catholiques – Rivarol – Rosa Mystica – SINJO – SOS Mamans – SOS Tout Petits – Synthèse nationale, Jean-François Talvez (photographe d’art), UNEC…
Parmi les auteurs annoncés venant dédicacer : Frédéric Andreu, Gérard Bedel, François Belliot, Stéphanie Bignon, Franck Bouscau, Anne Brassié, Valérie Bugault, Lorris Chevalier, M. l’ambassadeur Henry Cuny, Lounès Darbois, Dr Nicole Delépine, Dr Jean-Pierre Dickès, Dr Xavier Dor, Bernard Gantois, Françoise Gondrée, Solange Graff-Triguel, Pierre Hillard, Roger Holeindre, Erwan Kerivel, Jean-Yves Le Gallou, Johan Livernette, Lysistrata, Jean-Claude Martinez, Claude Meunier-Berthelot, Philippe Prévost, Michèle Reboul, Catherine Rouvier, Philippe Randa, Pierre-Joseph Rubino, Reynald Secher, Marion Sigaut, Dominique Tassot, Ernest Kakou Tigori, Claude Timmerman, Hervé Ryssen, Jean-Michel Vernochet, Hristo Xiep…
D’autre part, tout au long de la journée, des intervenants de qualité se succèderont à la tribune dans une salle réservée à cet usage. Après un mot spirituel de l’abbé Xavier Beauvais et un appel aux militants que prononcera Alexandre Gabriac, s’ouvrira le premier colloque organisé par le Conseil Scientifique de Civitas dont le thème général sera “Grand remplacement : mythe ou réalité” et qui sera décliné par les interventions suivantes :
• Ouverture du Colloque par Hugues Petit, Maître de Conférences en Histoire du droit et des institutions, président du Conseil Scientifique de Civitas
• Le grand remplacement, une réalité démographique ? Claude Timmerman, biologiste, statisticien, spécialiste de la génétique des populations
• L’école « républicaine » contre la France, Claude Meunier-Berthelot, juriste qui a fait toute sa carrière dans l’Education nationale
• Le grand remplacement vu d’Afrique, Bernard Lugan, historien, africaniste, professeur aux Ecoles de Saint-Cyr-Coëtquidan, il a enseigné à l’Ecole de Guerre, expert auprès du Tribunal Pénal International pour le Rwanda
• Le mélange entre civilisations est-il possible ? Dominique Tassot,ingénieur des Mines et docteur en philosophie
• Droit de la nationalité et grand remplacement, Franck Bouscau, professeur agrégé des facultés de droit
• Le grand remplacement religieux, Abbé Chautard, recteur de l’Institut Universitaire Saint Pie X
• Les grands mensonges sur le grand remplacement, Jean-Yves Le Gallou, ENA, inspecteur général de l’administration e.r., président de la Fondation Polemia
• Le grand remplacement, un plan concerté, Pierre Hillard, docteur en sciences politique, spécialiste du mondialisme
• Conclusion du colloque et de la Fête du Pays réel, Alain Escada, président de Civitas.
Espace Jean Monnet, 47, rue des Solets 94 Rungis, entrée : 10 €
Plan d'accès cliquez ici
Toute la journée, venez nous retrouver sur le stand de Synthèse nationale :
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Portrait : Paul, 23 ans, étudiant et militant à Génération Identitaire. La vie est un combat !
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Affronter le terrorisme intellectuel ou mourir – Clément Martin (Les Identitaires)

Les élections européennes approchent et, malgré une embellie récente, la liste « Les Républicains » peine à décoller. Crédité de 12 % des intentions de vote par les différents instituts de sondage, le parti de François-Xavier Bellamy semble être destiné à finir 3ème, loin derrière le Rassemblement national emmené par Jordan Bardella. S’il se confirme, cet échec ne manquera pas d’être instrumentalisé par les faux amis de la droite qui y verront la démonstration de l’absence de rentabilité électorale d’une ligne trop conservatrice (pourtant assez timorée en réalité). Nous assisterons à une campagne de pression, sur fond d’injonction de modération, c’est-à-dire de soumission à la gauche progressiste.
La droite face au centre : ce que personne ne dit.
Le politologue et sondeur Jérôme Sainte-Marie a relevé dans son ouvrage « Le nouvel ordre démocratique » plusieurs exemples démontrant l’inanité de cette volonté de faire plier la droite vers la gauche.
• En 2007, Nicolas Sarkozy obtenait 31 % des suffrages au premier tour. Ce score, très important pour un candidat de droite, n’a jamais été égalé depuis. À l’époque, malgré une rude concurrence au centre avec la candidature de François Bayrou (qui avait atteint 18 %), le candidat de l’UMP avait réussi à siphonner l’électorat du Front national, récupérant 25 % des voix de ceux qui avaient voté pour Jean-Marie Le Pen en 2002.
• On oppose souvent à cette campagne victorieuse la défaite de 2012. Pourtant, le détail des chiffres contredit cette analyse superficielle. En effet, les électeurs de François Bayrou s’étaient reportés au second tour sur Nicolas Sarkozy dans les mêmes proportions qu’en 2007 et les reports de voix centristes vers le candidat socialiste furent même moindres en comparaison. La campagne « à droite toute » ne fut donc pas de nature à effrayer les électeurs du centre.
• Lors des primaires de la droite et du centre en 2016, de nombreux observateurs considéraient qu’en ouvrant la primaire et grâce à une participation forte, Alain Juppé aurait un avantage sur ses concurrents. Leur ligne « droitière » serait nécessairement pénalisée car s’adressant à des segments électoraux rétrécis. Le démenti fut cinglant, François Fillon arrivant finalement très largement en tête avec 44 % des suffrages et une participation totale de 4 millions d’électeurs.
Les enquêtes d’opinions détruisent les mythes des adversaires de la « droitisation ».
Le Cevipof (Le Centre de recherches politiques de Sciences Po) montre dans son étude « Vague 10 – Janvier 2019 » que la part de ceux qui se positionnent au centre a régressé et avoisine les 17 %. Dans le même temps, l’ensemble des individus se déclarant de « droite » progresse pour parvenir à 35 %. De plus, les questions identitaires (immigration et islamisation) continuent d’être des priorités pour les anciens électeurs de François Fillon. Enfin, plus de 20 % de ces derniers sont aujourd’hui tentés par le vote pour une liste du Rassemblement national.
L’injonction modérantiste n’est rien d’autre que du terrorisme intellectuel.
À la lumière de ces chiffres et de ces faits, on réalise à quel point cette volonté de soumettre la droite au politiquement correct ne repose sur aucune analyse sérieuse. Elle est purement idéologique et n’est certainement pas le reflet d’une quelconque attente des électorats. Il est donc temps de passer à la contre-offensive, de cesser de donner des gages et de s’excuser. Vainqueur celui qui cessera de se justifier !
Clément Martin
Texte repris du site de : Les Identitaires
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Vous aimez l’UE ? Vous allez aimer les “droits fondamentaux des personnes d’ascendance africaine en Europe”

Les races n’existent pas en France, aussi on se demande si nos autorités pourront respecter cette résolution votée hier au Parlement européen. Ce dernier
invite les États membres et les institutions européennes à reconnaître que les personnes d’ascendance africaine sont particulièrement exposées aux racisme, à la discrimination et à la xénophobie et, de manière générale, jouissent de façon inégale des droits de l’homme et des droits fondamentaux, ce qui est la définition même du racisme structurel, et qu’elles doivent bénéficier, à titre individuel et collectivement, d’une protection contre ces inégalités, y compris par des mesures positives visant à promouvoir la jouissance pleine et égale de leurs droits;
Et le racisme anti-blanc ?
Le parlement européen a également inventé un nouveau mot, en estimant
que la participation active et authentique des personnes d’ascendance africaine sur les plans social, économique, politique et culturel est essentielle à la lutte contre l’afrophobie et à l’intégration de ces personnes en Europe;
Nos eurodéputés demandent une nouvelle loi mémorielle :
encourage les institutions européennes et les États membres à reconnaître officiellement l’histoire des personnes d’ascendance africaine en Europe, y compris les injustices passées et présentes et les crimes contre l’humanité, comme l’esclavage, la traite transatlantique des esclaves ou les actes perpétrés dans le cadre du colonialisme européen, de même que les grandes réussites et les contributions positives réalisées par ces personnes, en observant, aux niveaux européen et national, la Journée internationale de commémoration des victimes de l’esclavage et de la traite transatlantique des esclaves et en consacrant un mois de l’année à l’histoire noire;
Je vous passe le reste du délire, c’est par ici. Mais cela vous donne un aperçu de l’utilité de nos parlementaire grassement payés. Une résolution est en effet à l’initiative de parlementaires, contrairement aux directives, issues de la Commission.
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LREM : la liste Loiseau, une drôle de basse-cour

La liste LREM aux européennes, c’est une véritable Cour des Miracles. Nous y trouvons des membres de LREM, des anciens du PS, du Parti radical, de LR, des proches d’Alain Juppé, un Europe-Ecologie Les Verts, un ancien député italien, quelques journalistes recasés, les inévitables homosexuels
Derrière Nathalie Loiseau, celle qui se découvre opportunément tête de liste en plein débat face à Marine Le Pen, on découvre Pascal Canfin, un ancien ministre de Hollande. Le Canard enchainé avait ironisé sur lui en révélant qu’il avait refusé d’embarquer dans un avion pour le Mali car il y avait un Malien expulsé.
Le ministre délégué au Développement Pascal Canfin a décidé “en conscience” de ne pas embarquer vendredi dans un avion partant pour le Mali où il aurait dû participer à une réunion sur le développement, en raison de la présence d’un Malien frappé d’expulsion. C’était une décision du ministre “prise en conscience”, a dit mardi son entourage, renvoyant aux propos de Pascal Canfin à l’hebdomadaire satirique Le Canard enchaîné qui a révélé l’affaire, et ajoutant qu’il “ne souhaitait pas commenter davantage”.
- Marie-Pierre Vedrenne,
- Jérémy Decerle
- Catherine Chabaud, journaliste, déléguée à la mer et au littoral sous Hollande, avait soutenu l’Aquarius, ce navire favorisant l’immigration.
- Stéphane Séjourné, 6e sur la liste, est un militant LGBT pacsé avec Gabriel Attal, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Education nationale.
- Fabienne Keller (7e), la vice-présidente d’Agir et proche d’Alain Juppé.
- Bernard Guetta, ancien journaliste de France Inter
- Irène Tolleret, Conseillère départementale de gauche de l’Hérault
- Stéphane Bijoux, directeur des rédactions des télés Outre-mer chez France Télévision.
- Sylvie Brunet, membre du CESE
- Gilles Boyer, ancien directeur de campagne d’Alain Juppé
- Stéphanie Yon-Courtin, juppéiste, maire de la commune Saint-Contest dans le Calvados
- Pierre Karleskind, proche de Richard Ferrand, vice-président du Conseil régional de Bretagne
- Laurence Farreng, proche de François Bayrou et actuelle directrice de la communication de la ville de Pau.
- Dominique Riquet, successeur de Jean-Louis Borloo à Valenciennes, Parti radical, député européen.
- Véronique Trillet-Lenoir, élue régionale PS passée chez LREM,
- Pascal Durand, EELV, député européen.
- Valérie Hayer, vice-présidente du Conseil départemental de la Mayenne.
- Christophe Grudler, Modem, conseiller départemental du Territoire de Belfort.
- Chrysoula Zacharopoulou, gynécologue-chirurgienne et co-fondatrice de l’association Info-endométriose (Grèce).
- Sandro Gozi, ancien député italien, ancien secrétaire d’État italien aux affaires européennes, fédéraliste, membre du Parti Démocrate (italien), il a fait partie du cabinet de Romano Prodi, président de la Commission européenne. Il a participé à la réunion du Groupe Bilderberg de 2017.
- Ilana Cicurel, avocate, ancienne directrice générale de l’Alliance israélite universelle.
- Max Orville, MODEM
- Catherine Amalric, membre du mouvement radical, médecin et adjointe au maire à Aurillac
- Guy Lavocat, membre du Club XXIe siècle, qui milite pour la diversité…
- Charline Mathiaut, gestionnaire immobilier
- Xavier Fournier, ancien LR, conseiller municipal de Nantes.
- Nawel Rafik-Elmrini, avocate et adjointe aux affaires européennes à Strasbourg
- Mao Péninou, proche de Cambadélis, ancien adjoint d’Anne Hidalgo à la Mairie de Paris.
https://www.lesalonbeige.fr/lrem-la-liste-loiseau-une-drole-de-basse-cour/
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La France à feu et à sang

Tandis que Castaner s'éclate sur la piste de danse...
Pendant que la crise des gilets jaunes semble préoccuper prioritairement nos forces de l’ordre, le criminologue Xavier Raufer a listé, pour Boulevard Voltaire, une liste non exhaustive de l’état du pays réel. Tandis que nos politiques s’égosillent à cor et à cri sur la menace qui plane sur la République, le pays réel est en proie au chaos provoqué par cette insécurité du quotidien qui gangrène nos villes et nos campagnes…
Essonne : la police municipale d’Étampes prise dans une embuscade.
Corse : un homme tué par balle en plein cœur de Sartène dans un règlement de comptes.
Grenoble : un homme gravement blessé par balle après une course-poursuite et une fusillade.
Bassin d’Arcachon : braquage au kiosque de la gare de Gujan-Mestras.
Marseille : une jeune femme mortellement poignardée, probablement pour son téléphone.
Pas-de-Calais : une femme de 71 ans « massacrée » à son domicile, un SDF en garde à vue.
Argent de la drogue en France : « Le marché des stups, c’est 3,5 milliards d’euros en espèces. »
Alerte-commerces-Soissons – vol main armée, deux stations-service, tentative aussi en centre-ville – homme africain, 20 ans, en scooter.
De nuit, trois hommes cambriolent une dizaine de commerces de l’Ille-et-Vilaine au Morbihan.
À Villers-Semeuse, la boulangerie Chocolat Pistache braquée pour 150 euros.
Nantes : blessé par balle en pleine rue, un homme dans un état critique.
Créteil : un homme attaqué à coups de machette en pleine rue.
Nantes : le violeur de l’île de Nantes arrêté. Il s’agit d’un mineur isolé de 17 ans.
Un mort par balle dans une cité sensible de Hyères.
Strasbourg : « Insécurité, intimidations, incivilités, nuisances sonores », des résidents de l’hyper-centre à bout interpellent les élus.
Braquage au magasin Aldi de Maignelay-Montigny.
Un homme grièvement blessé par balle à Lille-Fives.
Embuscade et fusils d’assaut : deux morts dans un règlement de comptes à Marseille.
Saint-Denis : nouvelle intrusion violente au lycée Paul-Éluard ; enseignants et élèves s’inquiètent.
Pillage des campagnes, Saône-et-Loire – 2018 : +60 % de vols sur 2017, dit la gendarmerie.
Les Ulis : braquage à la station-service du centre commercial.
Torcy : un camion de cigarettes attaqué par un commando armé.
Près de Nantes, un adolescent de 16 ans braque une pharmacie.
Alençon. Le bar-tabac Le Khé braqué. Deux commerces braqués en une semaine à Alençon.
À Gournay-en-Bray, un homme allant travailler est braqué par deux hommes armés.
Grenoble : les policiers attaqués au cocktail Molotov dans le quartier Mistral.
Trappes : les cambrioleurs de la pharmacie avaient de 11 à 13 ans.
Le boulanger de Barbonne-Fayel braqué et ligoté au petit matin.
Cambriolages : un phénomène en explosion dans les Côtes-d’Armor.
Val-d’Oise : un jeune homme entre la vie et la mort après s’être fait tirer dessus.
Braquage à main armée au magasin Lidl de Comines.
Gard – Braquage dans un bar : appel à témoins des gendarmes.
Braquage éclair au tabac presse de Châtenois-les-Forges.
Nord – Braquage au Narval : « Il m’a dit qu’il allait tirer, alors je lui ai dit bah tire ! »
Besançon : une boulangère braquée au couteau.
Isère : un jeune homme grièvement blessé par balle en pleine rue.
Var : une figure du grand banditisme tuée par balle.
Oise : un homme abattu de deux balles dans la tête en pleine rue, à Creil.
Mayenne : un commando braque un camion transportant de la drogue.
Bassin du Puy : 196 cambriolages et un braquage en 2018.
Marseille: un jeune homme blessé à la kalachnikov dans les quartiers nord.
Bordeaux : une fusillade fait deux blessés, sur fond de guerre des bandes.
La délinquance continue de progresser dans le Pays de Châteaubriant.
Nantes : un fourgon transportant des colis attaqué dans la zone Atout-Sud.
Lyon : un homme torturé et tué à coups de couteau, la vidéo diffusée sur les réseaux sociaux.
Grenoble : le quartier Mistral secoué par de nouvelles violences.
Paris : rixe mortelle sur fond de racket.
Mayenne : des braqueurs armés en fuite après une course-poursuite avec les forces de l’ordre.
Paris : drogue, vols et incivilités minent les quartiers du nord-est.
Braqués à leur domicile, des bijoutiers de Saint-Lô témoignent.
Villefranche-sur-Saône : braquage dans une boulangerie de Béligny.
Beaujolais – Jassans-Riottier : braquage en plein centre-ville à La Poste.
Grenoble, nuit de violences urbaines, le cantonnement des CRS attaqué par 40 individus.
Braquage dans une station-service à Strasbourg : le voleur part avec le véhicule de l’employé.
Braquage dans une boulangerie à Toulouse.
Braquage dans un centre commercial d’Ozoir-la-Ferrière.
Nancy : braquage au couteau chez Aldi.
Saône-et-Loire : un mort et un blessé dans un règlement de comptes.
Drôme: des cambriolages en famille et en série.
Saint-Denis : lynchage d’un homme de 22 ans – son pronostic vital est engagé.





