France et politique française - Page 2547
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Où va notre pognon? LA REPONSE!
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La misérable polémique Pétain
Depuis 2012, une loi avait institué la fête du Onze-Novembre, comme hommage qui serait désormais rendu à tous les militaires morts pour la France, y compris en opérations extérieures. Il ne s'agit donc plus d'une évocation de la grande guerre, mais du respect que nous devons aux soldats.Tous les Français seraient d'accord, je crois, ‑ tous les Allemands aussi, je le pense, - pour rendre hommage non pas aux maréchaux, encore moins aux politiciens, mais à tous les "soldats oubliés"[1], qui à la fin de la guerre s'estimaient réciproquement, en tant que combattants courageux. Ils se savaient sacrifiés par quelques sanglantes ganaches comme Nivelle, et par trop de bellicistes de l'arrière. L'une des raisons, au contraire, de la popularité de Philippe Pétain auprès des hommes de la troupe, provenait, rappelons-le, de son économie du sang des soldats.
On eût pu certes imaginer, en souvenir du centenaire, qu'on fasse défiler sur les Champs Élysées des représentants des pays alliés comme on le fit en 1919, pour le premier anniversaire.
Mais tel n'a pas convenu aux communicants officiels. Plus de 70 pays ont été invités, dont certains n'existaient pas. Il fallait contenter la terre entière. Nous nous trouvons en présence d'une velléité habituelle de cette malencontreuse diplomatie française. À vouloir faire plaisir à tout le monde elle n'inspire plus confiance à personne.
Ma génération ayant grandi au contact de combattants des deux guerres, et de leurs récits, où la camaraderie jouait un si grand rôle, il nous paraît facile de comprendre l'étonnement de nos enfants et de nos petits-enfants.
Ils découvrent en effet la prolongation de débats qui opposaient la génération de nos parents, qui avaient vécu la situation gérée par les gouvernements successifs du maréchal Pétain[2], et celle de nos grands-parents, qui ne voyaient en lui que le vainqueur de Verdun.
Quand on observe d'ailleurs le nombre de nuisances instituées, à des titres divers par ces gouvernements, et qui n'ont jamais été abolies, on peut s'étonner que nos étatistes les dénigrent à ce point. Car les circonstances tragiques de l'occupation ont conduit à des réformes aussi néfastes aujourd'hui que la retraite par répartition, le monopole des caisses sociales, etc.
Or, il se révèle toujours très difficile de concilier, fût-ce dans le symbole, des choses inconciliables.
Giscard d'Estaing en avait expérimenté l'absurdité en cherchant à instituer le 8 mai comme fête de l'Europe.
Jupiter élyséen, adepte du "en même temps" semble, à son tour, l'avoir découvert à ses dépens, pratiquement contraint de se renier trois fois au cours de la même semaine. Valse à trois temps : 1° on honore les maréchaux, mais attention seuls ceux qui sont enterrés aux Invalides ; 2° puis, on rend un hommage au vainqueur de Verdun ; 3° et pour finir on remarque que celui en qui Léon Blum voyait "le seul maréchal républicain de l'armée française"[3], après son investiture par la chambre du Front populaire, manifesta immédiatement le souci de fermer, dès août, le temple même de ladite république, la franc-maçonnerie[4]. À partir d'octobre, se mit en place une persécution des Juifs, sur laquelle la documentation ne manque pas[5].
Sordide polémique.
On divise la France en prétendant l'unir pour le futur.
Je ne crois pas que cela fasse beaucoup avancer le redressement de l'Europe.
En cet an de grâce 2018, l'été de la saint Martin, apôtre des Gaules et de la Miséricorde, reste donc bien oublié. On l'annonce pluvieux. Voilà une promesse à laquelle on peut croire.
JG Malliarakis
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Apostilles
[1] Ce titre d'un grand livre de Guy Sajer, faisait dire à Arletty, avec son inimitable accent parigot "c'est 'le' grand bouquin de la guerre, 550 pages pour 20 millions de morts, ça fait beaucoup de morts à la page".
[2] Il y en eut quatre : Pierre Laval du 12 juillet au 13 décembre 1940 ; Pierre-Étienne Flandin du 13 décembre 1940 au 9 février 1941, François Darlan du 9 février 1941 au 18 avril 1942 ; puis à nouveau Laval du 18 avril 1942 au 19 août 1944. Il pourrait être important de comprendre que chacun poursuivit une politique spécifique.
[3] Rappelons au besoin que Lyautey était clairement royaliste et Franchet d'Esperey le grand espoir dont se réclamaient les comploteurs de la Cagoule, etc.
[4] cf. loi du 13 août 1940 rédigé par le maurrassien Raphaël Allibert et le néo-socialiste Adrien Marquet.
[5] Dernier apport à l'Histoire de cette horreur : "Vichy et la Shoah" par Alain Michel, préfacé par le Dr Richard Prasquier, qui fut président du CRIF de 2007 à 2013, ce livre répond à la double question "comment expliquer, en effet, que 75% des Juifs vivant en France pendant la guerre aient pu échapper à la Shoah ? Et comment expliquer, aussi, que la France fut le pays d’Europe où les réseaux de sauvetage juifs furent les plus nombreux, les plus actifs et les plus efficaces ?"
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Les lobbies qui n’existent pas…

Il est des lobbies qui existent mais dont il faut taire la réalité sous peine d’être sévèrement rappelé à l’ordre…
C’est la mésaventure arrivée à la député de LREM Agnès Thill. Dans un tweet, effacé depuis, cette député de mouvement macronien osait dénoncer « un puissant lobby LGBT à l’Assemblée nationale ». De quoi déplaire aux instances dirigeantes de son parti qui, par le biais du patron par intérim Philippe Grangeon, et celui du groupe de députés Gilles Le Gendre, l’ont rabrouée vertement tout en condamnant ses propos « avec la plus grande fermeté ».

Et pour mieux enfoncer le clou et empêcher tout débat rationnel sur ce tweet, les deux cadres de LREM ajoutent l’argument qui discrédite d’avance : « les termes de ‘lobby LGBT’ relèvent d’une sémantique homophobe ». Serait-ce à dire alors que la multitude d’associations d’invertis qui se glorifient, de par le monde, du titre de Lgbt seraient homophobes ? Ces politiciens n’ont vraiment pas peur du ridicule de leurs affirmations…
Agnès Till a rapidement obtempéré au rappel à l’ordre tout en essayant de sauver la face :
« Je regrette mes propos qui ont pu heurter certains de mes collègues et d’autres. Je ne juge aucune vie personnelle. Revenons sur le fond. Et que chacun puisse s’exprimer sereinement. Je m’y engage.
Je remercie les collègues qui sont venus à moi individuellement pour parler. »Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a pour sa part qualifié le tweet de Mme Thill d’ « absolument inacceptable ». Agnès Thill a plusieurs fois exprimé ses critiques quant à l’extension de la PMA à toutes les femmes, une mesure soutenue par Emmanuel Macron durant la campagne. Elle avait aussi fait polémique sur Twitter en juillet en répondant à un internaute favorable à l’euthanasie: “Le suicide n’est pas interdit en France”.

Il est des lobbies qui existent mais dont il faut taire la réalité sous peine d’être sévèrement rappelé à l’ordre…
C’est la mésaventure arrivée à la député de LREM Agnès Thill. Dans un tweet, effacé depuis, cette député de mouvement macronien osait dénoncer « un puissant lobby LGBT à l’Assemblée nationale ». De quoi déplaire aux instances dirigeantes de son parti qui, par le biais du patron par intérim Philippe Grangeon, et celui du groupe de députés Gilles Le Gendre, l’ont rabrouée vertement tout en condamnant ses propos « avec la plus grande fermeté ».

Et pour mieux enfoncer le clou et empêcher tout débat rationnel sur ce tweet, les deux cadres de LREM ajoutent l’argument qui discrédite d’avance : « les termes de ‘lobby LGBT’ relèvent d’une sémantique homophobe ». Serait-ce à dire alors que la multitude d’associations d’invertis qui se glorifient, de par le monde, du titre de Lgbt seraient homophobes ? Ces politiciens n’ont vraiment pas peur du ridicule de leurs affirmations…
Agnès Till a rapidement obtempéré au rappel à l’ordre tout en essayant de sauver la face :
« Je regrette mes propos qui ont pu heurter certains de mes collègues et d’autres. Je ne juge aucune vie personnelle. Revenons sur le fond. Et que chacun puisse s’exprimer sereinement. Je m’y engage.
Je remercie les collègues qui sont venus à moi individuellement pour parler. »Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a pour sa part qualifié le tweet de Mme Thill d’ « absolument inacceptable ». Agnès Thill a plusieurs fois exprimé ses critiques quant à l’extension de la PMA à toutes les femmes, une mesure soutenue par Emmanuel Macron durant la campagne. Elle avait aussi fait polémique sur Twitter en juillet en répondant à un internaute favorable à l’euthanasie: “Le suicide n’est pas interdit en France”.
Pour en revenir au tweet polémique, il y a comme ça en France, des puissants lobbies qui n’existent pas…
Francesca de Villasmundo
https://www.medias-presse.info/les-lobbies-qui-nexistent-pas/100721/
Pour en revenir au tweet polémique, il y a comme ça en France, des puissants lobbies qui n’existent pas…
Francesca de Villasmundo
https://www.medias-presse.info/les-lobbies-qui-nexistent-pas/100721/
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La censure érigée en principe marque le crépuscule du pouvoir

Le 4e Forum de la Dissidence se tiendra le samedi 17 novembre prochain à Paris sur le thème : « Face à la censure, tous dissidents ! »
Charles de Meyer, patron d’émission sur Radio Courtoisie, répond à Polémia :
Avez-vous récemment été confronté à la censure ?
La censure touche toutes les activités du militant sincère. S’il échoue, on lui reprochera de n’avoir pas compris que ses maîtres le conduisaient inéluctablement à la catastrophe. S’il réussit, on lui reprochera de le faire au bénéfice du mal, de l’ignoble. S’il résiste à ces menées, on l’abandonne au silence. Dans mes diverses activités, je connais ces étapes.
Selon vous, l’accélération de la restriction de la liberté d’expression est-elle un aveu de la panique des élites ?
Je crois que les Progressistes sont confrontés à une question : acceptent-ils de réintégrer les ostracisés au débat public pour lui conserver une apparence de crédibilité démocratique ou doivent-ils durcir la persécution médiatique de leurs opposants quitte à sacrifier leur légitimité ? Certains, comme The Economist récemment, admettent qu’ils vont vers la disparition de leurs propres idées s’ils ne consentent pas à ouvrir “la plateforme démocratique” à des pensées alternatives, d’autres, et c’est très sensible en France, pratiquent la politique de la terre brûlée. Je penche donc pour l’aveu de panique, un peu à l’image du journaliste de Quotidien qui termine son entretien avec Charlotte d’Ornellas en disant : “On a croisé Eric Zemmour, en sympa, on est mal barré”.
Comment faire pour lutter contre cette censure ?
Le sujet est infiniment complexe, d’autant plus qu’il engage le courage et le devoir d’état de chacun, mais je souligne deux médecines systématiquement efficaces : la rectitude de la doctrine par son approfondissement et la précision dans ce que nous produisons. L’impertinence ne souffre pas l’approximation.
Quel message adresser à ceux qui peuvent perdre espoir face à la toute-puissance apparente du système politico-médiatico-culturel ?
Que la censure érigée en principe organisateur du débat d’idées et de la vie politique d’un pays marque toujours le crépuscule d’un pouvoir. A nous d’être ceux qui le ramasseront, laissons le désespoir à ceux qui le quitteront.
https://www.lesalonbeige.fr/la-censure-erigee-en-principe-marque-le-crepuscule-du-pouvoir/
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L'agriculture intensive détruit la planète
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Un prof écarté de l’université de Toulouse : le système se protège bien !

George Orwell écrivait, dans 1984 : « Qui contrôle le passé contrôle l’avenir. Qui contrôle le présent contrôle le passé. »
Nous avons appris, le 9 novembre, qu’un enseignant de philosophie qui devait intervenir en tant qu’intervenant extérieur avait finalement été écarté de l’université Jean-Jaurès de Toulouse. Les compétences de Philippe Soual ne semblent pourtant pas remises en question. Il est agrégé et titulaire d’un doctorat, il a publié des articles dans des revues à comité de lecture, des ouvrages, et dirigé de nombreuses thèses à l’Institut catholique de la faculté de Toulouse.
Le tort de cet enseignant est à rechercher dans une de ses prises de position citoyennes. Il a, en effet, participé à l’université d’été de la Manif pour tous en 2015 et a critiqué « le sophisme de Judith Butler », pionnière de la théorie du genre. Dans sa grande sagesse, la présidence de l’université a jugé qu’il était plus prudent d’évincer cet enseignant « devant les risques potentiels de troubles entre lui et certains étudiants ».
Voici donc où en est l’Université française. Cette anecdote traduit l’état d’idéologisation de l’enseignement supérieur. Renversons simplement un instant la situation. Imaginons un gouvernement de droite qui tenterait de faire main basse sur les médias et l’Éducation nationale en plaçant tel ou tel pion sur une chaîne de télévision ou sur un campus… Ce serait un tollé, on crierait au fascisme et à la dictature. Eh bien, la gauche n’a pas besoin de faire tant d’efforts. Nous connaissons les juges et leur « mur des cons », les médias et les journalistes, le Conseil supérieur des programmes qui transmet une vision bien orientée de l’Histoire de France à nos petites têtes blondes, et l’université, véritable bourrage de crâne pour transmettre la doxa aux étudiants. Tout ce système organisé fonctionne comme un appareil idéologique pour promouvoir cet « ULM » que je décris dans mon roman, à savoir l’axe ultralibéral, libertaire, multiculturaliste. Ajoutons à cela ces milices d’extrême gauche, ces mains armées que sont les antifas et nous nous retrouvons dans un système de quasi-propagande où celui qui ne pense pas comme il faut ne peut accéder aux secteurs clés du pouvoir.
Le seul problème de ce système bien huilé semble qu’il n’est, finalement, pas majoritaire dans la population. On le voit, il craque de toutes parts dans le monde où « la lèpre populiste » s’exprime pour des candidats du peuple. Le peuple va-t-il encore accepter de se faire dicter un modèle dont il ne veut plus ? Ce peuple va-t-il laisser les « élites » continuer à décider de ce qui est bon pour lui ? Le « bon sens », qui pousse chacun à se rendre compte que la société est fracturée par plus de cinquante ans de déconstruction, va-t-il enfin s’exprimer ? Le peuple est finalement la variable inconnue, le « x » de l’équation instable de notre société. Sa faiblesse ou son courage s’exprimeront, et il n’aura que ce qu’il mérite…
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LA GAUCHE PERD PARTOUT, MAIS N’APPREND RIEN ! (L’Imprécateur)
LaREM, le parti de l’étranger qui nous gouverne avec les socialistes est en état de sidération. Partout, l’idéologie mondialiste qu’elle défend recule, avec au premier plan son étape européenne qui, elle le sait, va encore s’effriter à l’élection de mai 2019. Après le départ de l’Angleterre, les cinq contestataires de Visegrad refusent les migrants et sont rejoints par l’Italie, maintenant la Tchéquie, bientôt la Croatie qui vient de refuser le plan « migrants » de l’ONU. Et voilà le Brésil, première puissance d’Amérique du Sud qui suit le bon exemple de Trump au Nord et, avec le soutien du « petit » peuple, rejette la gauche profondément corrompue qui a amené le Brésil à la faillite économique, comme partout où la gauche a été ou est au pouvoir. -
La "Marche pour la reconquête" organisée par la Dissidence française s'est déroulée samedi après-midi à Paris
Annoncée par Vincent Vauclin, Président de la Dissidence française, le dimanche 14 octobre dernier lors de la Journée de Synthèse nationale à Rungis cliquez ici, la première « Marche pour la reconquête » s’est déroulée sans incident samedi après-midi à Paris.
Malgré la présence pathétique d’une poignée de provocateurs « antifascistes » aux abords de la place de la Bourse, les patriotes se sont donc retrouvés dans le calme et la bonne humeur autour des nombreux drapeaux et calicots des mouvements appelant à participer à cette manifestation (la Dissidence française bien sûr, mais aussi Terre & peuple, le PNF, ainsi qu'une délégation de nos amis belges de Nation...). Il faut dire que les forces de police étaient présentes en nombre. Le cortège se dirigea ensuite vers la Place des Victoires (tout un symbole).
C’est donc aux pieds de la statue de Louis XIV que prirent successivement la parole Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, puis Vincent Vauclin qui appela à la création d’un vaste Front unitaire de lutte contre le mondialisme.
Félicitons la Dissidence française pour cette initiative combattante.
S.N.
Les interventions de Roland Hélie et de Vincent Vauclin :
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Chaque “mineur étranger non accompagné” nous coûte 50.000 € par an, soit un coût total d’au moins 1,5 milliard d’euros

Le 88e congrès des Départements de France, réuni à Rennes, aborde la problématique des immigrés classés “Mineurs non accompagnés” (MNA) qui, au titre de l’aide sociale à l’enfance, bénéficient de l’aide des collectivités. Ce qui crée un appel d’air et fait exploser les budgets.
Ces “Mineurs non accompagnés” se présentent comme âgés de 15 à 18 ans, avec la quantité d’abus que l’on sait de jeunes hommes qui ont en réalité largement dépassé cet âge. La plupart (95 %) sont des garçons et 70 % viennent d’Afrique, en particulier d’Afrique de l’Ouest francophone, où il n’y a pas de guerre. C’est donc bien une immigration économique et illégale massive.
Jean-Luc Chenut, le président du conseil départemental d’Ille-et-Vilaine, a abordé le sujet, ce jeudi, à Rennes, en ouverture du 88e congrès des Départements : « Le Département est chaque jour sur tous les fronts de la solidarité, il faut redire l’urgence de la situation et l’impératif de réponses enfin à la hauteur de problèmes posés. »
Car le coût de la prise en charge d’un “mineur étranger non accompagné” au titre de l’aide sociale à l’enfance (ASE) atteint au bas mot 50.000 € par an, ce qui, à l’échelle du territoire national, représentera une ardoise d’au moins 1,5 milliard d’euros d’ici la fin de l’année, chiffre sans cesse réévalué à la hausse.
Et qui paye ? Vous et moi, les contribuables dindons de cette mauvaise farce.

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Quand "Nord Littoral" se conduit en délateur contre la résistance patriotique...

Le "une" de Nord Littoral d'aujourd'hui
L'article digne du site gauchiste La Horde...
Le journal Nord Littoral, sévissant dans la région de Calais, vient, dans son édition d'aujourd'hui ainsi que sur son site cliquez là, de prouver une fois de plus sa servilité à l'égard du Système en calomniant notre amie Marie-Jeanne Vincent, courageuse militante de la résistance nationale et identitaire locale, suite à sa brillante intervention lors de notre 12e Journée de Synthèse nationale du dimanche 14 octobre dernier à Rungis cliquez ici.
En effet, dans son discours, Marie-Jeanne, se référant à une étude réalisée par le site "Nous sommes partout" cliquez là en collaboration avec le journal Présent, avait dénoncé avec brio les méthodes utilisées par les petits domestiques de la finance mondiale que sont les "antifascistes" pour insulter les forces patriotiques. Méthodes liberticides directement inspirées, soit dit en passant, de celles utilisées par les bolcheviques en URSS dans les années 1930. Ainsi, le site intitulé La Horde, créé selon cette étude par des gens proches du quotidien Le Monde, est devenu un étalon en matière de délation. En le lisant, on comprend mieux pourquoi des excités obsessionnels style Méric ont agressé en juin 1973 avec la violence que l'on sait (cf. le n° hors série de Présent consacré à cette affaire actuellement en kiosques cliquez là) des jeunes patriotes à Paris.
Mais, revenons aux délires du jour de Nord Littoral. Toujours à l'affut du moindre prétexte pour déceler en chacun les germes de "la bête immonde", le journaliste, si l'on peut appeler cela un journaliste, s'est donné des frissons en disséquant le discours de Marie-Jeanne Vincent. Il suffit d'avoir écouté cette intervention pour faire la comparaison avec les divagations du plumitif. Comme le rappelait notre directeur, Roland Hélie, dans un entretien sur la chaine TV Libertés (cliquez là) il y a quelques semaines, si on dit "J'aime la France", ces gens là comprennent "Je suis nazi" (ou "Je suis fasciste")... Ils n'entendent que ce qu'ils veulent entendre. Il leur suffit de retirer trois mots de n'importe quel texte (ou de n'importe quelle intervention), et ils ont vite fait d'envoyer n'importe qui, surtout s'il s'agit d'un de leurs opposants, devant un peloton d'exécution...
Rappelons que le 20 novembre prochain le directeur de Nord Littoral est convoqué devant le tribunal pour diffamations lors des dernières élections législatives (juin 2017) à l'encontre de Marie-Jeanne Vincent alors candidate (Civitas) de la Droite nationale à celle-ci. Il se pourrait bien que, dès lundi, l'article d'aujourd'hui soit ajouté au dossier.
En attendant, les Calaisiennes et les Calaisiens qui subissent chaque jour les conséquences du "Grand remplacement" imposé par le Système sauront reconnaître ceux qui se battent à leurs côtés pour que la France redevienne française et l'Europe européenne...
S.N.


