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France et politique française - Page 2548

  • Suite aux délires du stalinien Gayssot, la réaction de la Ligue du Midi :

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    Source cliquez ici

    La « ruine tête alcoolique » stalinienne Gayssot, - qui a bénéficié d’un parachute doré comme directeur du Port de Sète- vient de déclarer son intention d’ouvrir le port à l’AQUARIUS, le navire refoulé de tous les ports européens de Méditerranée. Évidemment Carole Delga, présidente de la région et immigrationniste bêlante lui a immédiatement emboîté le pas…Attention ceci n’est pas une visite technique  et il s’agit bien de déverser 141 migrants, dont 67 jeunes migrants isolés en provenance du Soudan et d’Érythrée.

    La FRANCE mise sous pression

    Comme le Ligue l’avait annoncé lors de la venue de l’AQUARIUS à MARSEILLE, début juillet pour ravitaillement, la fermeture des accès par l’ITALIE et par MALTE à transposé le flux vers l’ESPAGNE et maintenant vers la FRANCE.

    Et voilà qu’avec l’initiative irresponsable d’un « bolcheviste » à la botte des multinationales, notre pays se trouve directement concerné et pris en otage. Or, si le précédent se crée, si un seul migrant débarque à SÈTE ou dans n’importe quel autre port français de Méditerranée, ce sera une noria incessante qui se mettra en route et des milliers d’envahisseurs qui seront déversés chez nous dans les mois qui viennent… et avec le chômage qui sévit en Occitanie, « qu’est-ce qu’on va en faire ? » disent nos compatriotes…

    Un rejet catégorique et massif de la part du public

    La lecture des commentaires des lecteurs dans la presse et particulièrement suite à l’article paru ce jour dans la Dépêche du Midi est édifiante. Elle marque un rejet massif et quasi unanime qui se traduit par des commentaires extrêmement virulents même après la modération habituelle.

    La coupe est pleine, malgré la propagande, malgré le bourrage de crâne médiatique, l’opinion n’avale plus, elle recrache toute idée de nouvelle arrivée de migrants. Elle ne supportera aucun précédent de débarquement d’envahisseurs.

    Chiffres truqués, situation hors de contrôle…

    Les pouvoirs publics sont débordés par l’ampleur de l’invasion. Ils ne savent plus où caser les nouveaux arrivants et le moindre repli du pays en est « farci ». Tous les chiffres sont truqués. Le pays est littéralement submergé. Cela se voit à l’œil nu, plus personne ne peut l’ignorer et encore moins le cacher.

    L’affirmation du refus de l’invasion par l’Italie, Malte, la Pologne, l’Autriche, la Hongrie, les pays du groupe de Višegrad a créé un mouvement qui a « libéré » l’opinion publique en France. Désormais la question de l’invasion obstrue tout le champ politique, elle est au premier rang des préoccupations. Plus personne ne croit au mythe de l’intégration ou du vivre-ensemble. Au contraire, quotidiennement, chacun peut mesurer les méfaits de l’invasion, chacun en subit les conséquences directes dans sa vie personnelle. Plus personne n’y échappe. Les consciences se sont éveillées, c’est irréversible. L’immigration clandestine, c’est l’insécurité garantie dans les villes grandes ou moyennes d’Occitanie dès la nuit tombée avec la « valse des poignards ». D’ailleurs certains indices révèlent que le changement d’attitude du peuple est en cours de prise en compte par les tenants de la mondialisation qui sentent bien qu’il leur faut au moins faire une pause (1).

    Les politiques dûment avertis

    Les politiques ne peuvent pas se tromper sur l’état de l’opinion publique, ils sont avertis. Personne ne veut voir arriver de nouveaux migrants débarqués par ces ONG (2) qui trafiquent avec les passeurs et qui se remplissent les poches tel le Réseau Accueil Insertion des migrants qui vient de se voir sanctionner par le Conseil Départemental de l’Hérault. Par conséquent, toute ouverture du pays même partielle, même a minima pour des raisons prétendument humanitaires sera interprétée comme un défi, comme un passage en force. L’opinion, particulièrement en Occitanie et sur l’arc méditerranéen, n’acceptera aucun compromis aucune mise devant le fait accompli de la part des politiques.

    Pour stopper totalement et définitivement l’invasion migratoire, la Ligue du Midi exige l’organisation d’un référendum dès la rentrée.

    Des risques très sérieux de troubles à l’ordre public

    La Ligue attire solennellement l’attention des décideurs. Le contexte est extrêmement tendu et tout passage en force pourrait provoquer de graves troubles à l’ordre public et des actes de violences qui pourraient ouvrir un cycle que plus personne ne saurait maîtriser.

    Que les politiques y prennent garde, les français ne se laisseront pas faire sans réagir. Trop c’est trop.

    La Ligue du Midi rejette radicalement cette initiative individuelle d’un personnage caduc qui ne dispose d’aucune autorité pour ouvrir le pays à l’invasion migratoire. Nous appelons les décideurs à la responsabilité et à ne rien faire qui puisse créer les conditions d’une réaction passionnelle d’une population excédée.

    Face à la gravité de la situation, nous appelons toutes les organisations patriotes et tous les citoyens à s’unir et à manifester - si le navire se présente au large de Sète - pour faire barrage au débarquement de nouveaux migrants.

    Notes

    (1) Gibraltar est en train de retirer son pavillon à l’Aquarius qui n’est pas habilité pour procéder à des « sauvetages »

    (2) Tout le monde sait que les embarcations des migrants sont guidées par les ONG (naufrageurs des temps modernes) à partir des côtes africaines et coulées sciemment en haute-mer

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Gap affiche une fillette voilée dans sa dernière campagne de pub : ça y est, nous y sommes…

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    Au milieu d’un groupe d’enfants ou en duo avec un garçon qui arbore fièrement sa coupe afro pose une fillette d’une dizaine d’années, coiffée d’un hijab. La campagne publicitaire que Gap vient de lancer pour la rentrée aux États-Unis et au Royaume-Uni a déclenché l’ire de nombreux internautes français. Des Républicains à La République en marche, plusieurs personnalités politiques, comme Mmes Guirous et Boyer, Bergé et Lang, ont également condamné, voire appelé à boycotter la marque américaine de vêtements.

    Anne-Christine Lang dénonce une « volonté de polémique pour faire un buzz ». La provocation est probable : si la Bible prédit le « malheur à celui par qui le scandale arrive », dans le domaine du marketing, c’est souvent tout le contraire. Mais, pour que le scandale soit financièrement rentable, il faut aussi des gens que ce scandale lui-même scandalise. Autrement dit, dans cette affaire, des gens qui ne comprennent pas qu’on cherche des noises à Gap, et même qui trouvent très bien cette publicité. Il ne doit certes pas en manquer, et pas seulement des musulmans adeptes du voile.

    Sur son site, rapporte Le Figaro, Gap France « expliquait […] : “Cette saison, Gap Kids encourage les enfants à renouer avec l’école en célébrant les différences” » (la phrase a fort opportunément disparu depuis). Rien de nouveau sous le soleil, voilé ou non : en 2017, pour justifier une affiche publicitaire montrant « une jeune femme coiffée d’un voile très couvrant », l’enseigne affirmait déjà que « Gap est une marque qui célèbre la diversité ». La diversité, forcément, c’est bien. Du moins, une certaine diversité. Car le hijab n’est pas un couvre-chef comme le bob ou le chapeau cloche. C’est un signe religieux. Et, dans le monde selon Gap, s’il y a de la place pour le foulard musulman, on ne trouve nul accessoire rappelant d’autres religions.

    Lydia Guirous n’a donc pas tort de voir dans cette publicité une « soumission à l’islamisme » et de souligner que le port du voile islamique imposé aux fillettes « est une maltraitance et un piétinement de nos valeurs d’égalité, de liberté et de laïcité ! »

    Mais, à une époque où tout le monde trouve normal que les femmes mûres s’habillent comme des adolescentes et les fillettes comme des femmes, il n’est pas étonnant que certains trouvent naturel qu’une enfant de neuf ou dix ans soit voilée comme l’est sa maman. D’autre part, si les filles sont ainsi à l’image de leurs mères, elles en sont aussi l’image. C’est là que la publicité est perverse. Si elle est odieuse par l’instrumentalisation qu’elle fait de l’enfant, elle est dangereuse par l’image qu’elle donne à travers cette fillette voilée, par métonymies successives, de la femme voilée, du voile islamique et de l’islamisme.

    Sur la photo, l’enfant rit : le voile n’est donc pas un instrument d’oppression mais sinon le gage, du moins une des sources du bonheur. Elle est vêtue d’une veste en jean et d’un pantalon skinny : le voile, et par conséquent l’islamisme, ne sont donc pas incompatibles avec la modernité et la culture occidentale. Quant à ceux qui s’indignent que cette publicité considère qu’une fillette est un objet sexuel potentiel, les islamistes auront tôt fait de retourner leur argument par ce syllogisme : on voile des fillettes ; or, une fillette ne saurait être un objet sexuel, donc le port du voile islamique ne fait pas de la femme un objet sexuel.

    Ce n’était sans doute pas le but, mais cette campagne donne une formidable publicité à l’islamisme. Sans compter que les fillettes voudront toutes un hijab à la rentrée. Gap serait bien inspiré d’ajouter ce produit à son catalogue.

    Christine Célérier

    http://www.bvoltaire.fr/gap-affiche-une-fillette-voilee-dans-sa-derniere-campagne-de-pub-ca-y-est-nous-y-sommes/

  • Bruno Mégret : « La droite doit en finir avec le politiquement correct »

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    Par Bruno Mégret, polytechnicien, haut fonctionnaire, essayiste ♦

    [Rediffusion] Nous publions à nouveau ce texte de Bruno Mégret, publié initialement dans nos colonnes le 5 juin 2018. En effet, ce texte fait partie des articles les plus lus du début d’année 2018. Un intérêt massif qui motive une nouvelle diffusion en cette période estivale pour préparer au mieux la rentrée politique. Bonne lecture et bonnes vacances.
    Polémia

    Manifestement, la droite dite républicaine ne semble pas avoir compris la portée de l’élection de Monsieur Macron. En tout cas, elle agit comme si la donne n’avait pas changé et risque en conséquence de disparaître à son tour de la scène publique. Car l’arrivée de Monsieur Macron à l’Élysée consacre en réalité le triomphe du Système et de la pensée unique qu’il incarne. Une pensée unique qui repose sur trois piliers, le mondialisme migratoire, la déconstruction des valeurs et le libre-échangisme international.

    Le Système a fait élire l’un des siens

    Pour faire prévaloir son idéologie, le Système se contentait jusqu’à présent d’exercer une pression sur les partis politiques qui s’alignaient peu ou prou sur ses thèses, la gauche avec une réticence pour ses positions économiques, la droite parlementaire avec quelques hésitations, bien timides au demeurant, sur les valeurs et l’immigration.

    Cette méthode d’intimidation, soutenue par les médias et la justice, suffisait à imposer le politiquement correct sur la scène publique. Mais, à la dernière présidentielle, le Système qui se sentait sans doute menacé par Fillon et Le Pen, est allé encore plus loin et a réussi à faire élire non pas l’homme politique qui lui paraissait le plus proche et le plus docile mais une personnalité formée en son sein. Là réside la grande nouveauté : avec Macron, le président ne vient plus de la classe politique, il est directement issu du Système.

    Le président occupe tout le champ du politiquement correct

    Dès lors, et c’est logique, il met en œuvre la pensée unique dans sa globalité et sans aucune réserve. Il assume en effet pleinement l’immigrationnisme, le libre-échangisme et le libertarisme. En d’autres termes, il occupe tout l’espace du politiquement correct.

    Pour ses opposants de la droite traditionnelle, cette configuration est une catastrophe car comment s’opposer tout en restant, comme ils l’ont toujours fait, dans le champ autorisé du politiquement correct ? Ce n’est tout simplement pas possible car, si l’on est politiquement correct, on ne peut qu’être d’accord avec Macron. C’est d’ailleurs ce qu’ont compris beaucoup de cadres de LR qui l’ont rallié, se sont rapprochés de lui ou peinent à s’opposer à lui.

    Pour exister, la droite LR doit s’affranchir de la pensée unique

    Autrefois, face à la gauche classique, les responsables de LR avaient encore un espace. Refusant d’encourir la diabolisation sur la question de l’immigration comme sur celle des réformes sociétales, ils s’étaient certes déjà alignés sur la pensée unique pour tout ce qui concerne l’identité et les valeurs, mais ils pouvaient encore se distinguer sur la question économique avec des positions plus libérales que celles du parti socialiste. Un positionnement qui n’a plus de sens aujourd’hui puisque Macron occupe maintenant lui aussi le créneau de l’ultralibéralisme international. Dès lors, si elle reste politiquement correcte, la droite LR n’a plus rien à lui opposer.

    Pour les Républicains, la situation est donc dramatiquement simple : s’ils restent dans le champ du politiquement correct, ils ne pourront pas s’opposer et, devenant inutiles, risquent de disparaître. En revanche, s’ils veulent s’opposer réellement, ils doivent, comme le propose l’excellent site Ligne droite, rompre avec la pensée unique et créer une véritable alternative à la politique du Système. Une alternative qui cette fois ne peut pas être symbolique et factice comme avec Sarkozy en 2007. Elle doit se traduire par des prises de position tranchées sur quatre sujets clés.

    Quatre conditions et trois impératifs pour créer la droite nouvelle

    Une véritable opposition, c’est-à-dire une droite nouvelle, doit notamment se prononcer pour la défense de notre identité et donc pour l’arrêt de toute nouvelle immigration. Sur la question des valeurs, elle doit être intransigeante et annoncer l’abrogation de la loi Taubira. Sur la question du mondialisme économique, elle doit préconiser une régulation des échanges aux frontières de l’Europe. Et, sur la question européenne, elle doit se faire le champion d’une nouvelle Union érigeant l’Europe en un pôle de puissance.

    Ajoutons que pour aller au bout de cette logique, elle devrait s’ouvrir largement à des personnalités déjà hors du Système comme celles de la « droite hors les murs ». Il lui faudrait aussi afficher le principe d’accords électoraux avec le Front national. Enfin ses chefs devraient assumer les attaques en diabolisation et agir en donnant la priorité à l’intérêt de la France et non à leur réputation auprès des médias.

    Si les Républicains s’engageaient dans une telle stratégie audacieuse et courageuse, ils accompliraient le renouveau nécessaire de leur parti, le transformant en une force de droite nouvelle conforme à celle qu’attendune majorité de Français. Ce faisant, ils deviendraient beaucoup plus attractifs que le Front national aujourd’hui sclérosé et pourraient très vite devenir la première force politique du pays. À moins que ce ne soit le FN lui-même qui se rénove et qui incarne demain cette droite nouvelle. Gageons en tout cas qu’une fois au pouvoir, une telle droite pourrait sur ces bases réussir un redressement spectaculaire de la France et de l’Europe.

    Il suffit de le vouloir… Et on peut toujours rêver.

    Bruno Mégret 13/08/2018

    Crédit photo : Montage réalisé par Polémia à part d’images libres de droit

    https://www.polemia.com/bruno-megret-la-droite-doit-en-finir-avec-le-politiquement-correct/

  • L"imposture de Macron en un tweet

    La reprise selon #Macron


    Inflation+2%
    carburant+12%
    PV auto=>+130%
    contrôle technique+23%
    cartes grises+15%
    mutuelles+6%
    forfait hospit+15%
    Frais bancaires+13%
    timbres postaux+10%
    tabac+10%
    gaz+7%
    Électricité+17%
    Fioul domestique+35%
    alimentation+
    Impôts/prélèvements+
    Dette+
    Étc

    Lahire

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Peur de l’islam : Véronique Genest ne regrette rien de ses propos

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    Et une polémique de plus comme on les adore par chez nous, surtout lorsqu’on s’ennuie en plein mois d’août. Et, comme à la télé qui repasse pendant les vacances les valeurs sûres – FantomasAngélique, marquise des anges ou Le Gendarme à Saint-Tropez -, quoi de mieux que de ressortir les vieilles polémiques qui ont cartonné par le passé ! Télé Star vient de nous en donner une merveilleuse occasion en interviewant Véronique Genest.

    « À 62 ans, Véronique Genest semble plus en forme que jamais. Si elle se sent bien dans son corps et dans sa tête, le cap de la soixantaine l’a éloigné (sic) de la télévision », écrit la journaliste pour introduire le sujet. Jusque-là, rien qui augure d’un scandale divertissant. On se souvient en effet qu’en 2013, TF1 avait invité le commissaire Julie Lescaut – 57 ans, à l’époque – à faire valoir ses droits à la retraite par anticipation, après vingt-deux ans de bons et loyaux services à résoudre des énigmes policières. Allez comprendre l’administration : le commissaire Navarro, lui, sous les traits de Roger Hanin, rempila jusqu’en 2007 : il avait 82 ans ! Mais là n’était pas le sujet qui allait faire le bruit susceptible de réveiller la France de sa sieste aoûtienne. Ni même les trente-six kilos que Véronique Genest a perdus en dix-huit semaines. Quoique, cet acharnement à vouloir mincir pourrait être interprété comme de la grossophobie, ce qui n’est pas bien du tout par les temps qui courent.

    Ce qui n’est pas bien du tout, non plus, par les temps qui courent, c’est une autre phobie : celle qui frise la correctionnelle, voire plus, si l’on écoute certains adeptes du vivre ensemble. Vous voyez évidemment de quoi il s’agit. En janvier 2012, l’actrice avait fait part de sa peur de l’islam dans une émission sur NRJ 12 : « Phobie veut dire peur. Donc, oui, peut-être oui, probablement, je suis islamophobe comme beaucoup de Français. J’ai peur de l’islam comme on a peur d’une chose que l’on ne connaît pas. » La polémique était déclenchée. L’Obs, qui sait tout mieux que tout le monde avec Libé, avait titré à l’époque : « Véronique Genest n’est pas qu’islamophobe, elle est ignorante et entend bien le rester. » Car la France est le pays qui ne connaît pas la peur, c’est bien connu. Non seulement le peuple français est le plus intelligent, le plus modeste mais aussi le plus courageux du monde. Donc, logique, il est interdit d’avoir peur. En 2016, quelques attentats islamistes plus loin, Véronique Genest maintenait ses propos sous la question ordinaire de LCI : « Je ne regrette rien, c’était des propos sur la peur. Aujourd’hui, tout le monde a peur. Mes propos n’ont jamais parlé que de la peur… J’ai toujours aussi peur et je ne suis pas la seule à avoir peur. »

    Et donc, dans cette interview sur Télé Star parue ce 13 août, la comédienne revient sur ses propos sans rien en retrancher. « Les gens sont intelligents et mes prises de position, ils les ont bien comprises… Certains tiennent des propos bien plus durs que moi… » Paradoxe bien de notre époque : Véronique Genest a le courage de dire qu’elle a peur. Dire ce que l’on pense et ressent, est-ce « déraper », comme le titrait Le Parisien en 2012, en « rajouter une couche », comme l’écrit aujourd’hui Gala ? Celle qui « persiste et signe », comme le relève, visiblement dépitée, Femme actuelle, est déjà condamnée à l’exil médiatique par certains plateaux télé. Faudra-t-il appliquer à la prochaine interview la question extraordinaire pour obtenir repentance de la comédienne ?

    Georges Michel

    http://www.bvoltaire.fr/peur-de-lislam-veronique-genest-ne-regrette-rien-de-ses-propos/

  • « Plutôt que de poursuivre Lafarge, il faudrait s’interroger sur la politique de la France en Syrie »

    Entretien avec le spécialiste de la Syrie Fabrice Balanche (1/2)

    Nouveaux équilibres confessionnels, avenir des provinces libérées de l’Etat islamique, affaire Lafarge : le géographe spécialiste de la Syrie Fabrice Balanche a répondu sans détours à nos questions. Entretien (1/2) 

    Daoud Boughezala. Après le départ de millions d’exilés, quelle est la nouvelle carte ethno-confessionnelle de la Syrie ?

    Fabrice Balanche. Les grands équilibres n’ont pas fondamentalement changé. Il y a deux ans, j’avais calculé que la part des Arabes sunnites, qui formaient 65% de la population en 2011, était passée à 60% parce qu’ils représentent l’essentiel des sept millions de réfugiés à l’étranger. Le poids relatif des alaouites a augmenté, passant de 10% à 14%, comme celui des druzes, de 3% à 5%. Par contre, plus de la moitié des chrétiens sont partis : ils représentaient 5% de la population avant la guerre, mais ils ne sont plus que 3-4% aujourd’hui.

    Indépendamment des appartenances confessionnelles, l’adhésion au pouvoir baathiste de Bachar-Al-Assad est-elle renforcée ?

    Aujourd’hui, le parti Baath n’exprime plus l’unité nationale et son idéologie est vraiment rejetée. Mais Bachar Al-Assad, en tant que président, a montré sa solidité en restant capitaine du bateau en pleine tempête, ce qui renforce ses soutiens. La population qui était hésitante, voyant les exactions des rebelles et l’absence d’alternative, s’est rapprochée du gouvernement syrien. Dans les zones tenues par le gouvernement, il y a un Etat, de la stabilité, des services sociaux et des services publics qui fonctionnent. J’étais au mois de janvier à Raqqa et Manbij. Tous les Syriens arabes m’ont dit : « On veut le retour de l’Etat, parce qu’on ne veut pas vivre dans une région séparatiste dominée par les Kurdes et les Américains, on veut la Syrie, quel que soit le président à la tête du pays ». Mais le fait de vivre dans un Etat dirigé par Assad ne les dérangeait pas.

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  • Islam radical dans les médias : de quoi cette empathie est-elle le nom ? L’exemple de Libération

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    Par l’Observatoire du journalisme 

    Les médias français sont-ils complices – au moins involontaires – de l’islamisation de l’Europe ? Pour l’Observatoire du journalisme, la question se pose évidemment. Pour répondre à cette question, l’Observatoire du journalisme analyse un cas précis, celui du traitement par Libération de l’attentat islamiste du 12 mai 2018.

    Après l’attentat perpétré à Paris le samedi 12 mai 2018 par un tueur islamiste musulman, Libération a publié un article donnant la parole à d’anciens camarades de classe et à un ancien professeur du terroriste. Les témoignages anonymes sont ceux de quatre personnes ayant connu le tueur ainsi que son complice au lycée Marie-Curie de Strasbourg. Ce qu’ils racontent est édifiant et ajoute à ce que l’on sait par ailleurs de l’état mental, intellectuel et ethnique des lycées français. Toute aussi édifiante est la façon dont Libération « raconte » les faits, par le prisme de ses témoins.

    Voyage au bout de l’islamisme

    Comme il est devenu habituel, le tueur musulman était « gentil »« timide », « sympathique » et rien ne semblait le prédisposer à tuer des innocents avec un couteau de cuisine. C’est ce qui ressort des témoignages. Libération ne prend pas la peine, ni le recul critique, une vertu pourtant éminemment journalistique, d’interroger ce fait : quelle information se cache derrière ce qui est dit depuis plus de trois ans, après chaque attentat islamiste, au sujet de tueurs toujours présentés ainsi ? Et que signifie que des journaux tels que Libération fassent ressortir de tels portraits au sujet d’assassins, sans en interroger le sens ?

    Les témoignages vont très loin dans l’empathie, bien plus que tout ce que pourrait imaginer l’observateur moyen concernant un autre cas de figure potentiel, par exemple si un tel article était publié au sujet d’un tueur évangéliste du Sud des États-Unis : le terroriste musulman « allait chercher à manger », « il n’avait pas de musique sur son téléphone », « on ne le soupçonnait pas de quoi que ce soit », « c’était un mec discret et gentil », « c’était un ami », « il disait qu’il voulait sauver des vies », « nos classes étaient mixtes, avec des athées, des chrétiens et des musulmans. Il n’y avait pas de discrimination », « ils me montraient des textes ou des images pour me prouver que le Coran n’incitait pas à la violence », « personne ne pouvait imaginer cela de quelqu’un de si respectueux, si poli », « un mec adorable, il était discret, studieux, il voulait devenir médecin », « ce qu’il a fait est impardonnable mais quand on l’a connu, quand on l’a côtoyé pendant trois ans, quand on a mangé avec lui pendant trois ans, ça nous choque que le voir diabolisé par les médias » (sic !), « on sait tous qu’il s’est fait laver le cerveau »… Un tueur gentil, sympa, un pote auquel il n’aurait pas fallu toucher, lequel est cependant coupable d’un attentat au motif d’une conception religieuse et politique totalitaire du monde. Imaginons que Libération ait existé en 1945, il est permis de se demander si sa rédaction aurait mené l’enquête au lycée de Himmler, histoire de voir si ce garçon reconnu coupable de quelques meurtres n’auraient pas été un type discret, sympa et poli…

    Par contre, son complice et supposé inspirateur est présenté comme le grand méchant de ce drame. L’effet de contraste est saisissant, renforçant le sentiment d’empathie véhiculé par les témoignages au sujet du tueur. N’oublions pas, à ce propos, que ce qui est dit par les témoins dans cet article résulte d’un choix de la rédaction de Libération, laquelle ne publie pas ici l’intégralité des propos des témoins mais ce qu’elle veut publier. Le complice ? « Je sais qu’il voulait partir en Syrie pendant un petit moment. C’était des rumeurs comme cela. Après ça s’est étendu et tout le lycée l’a su et après il s’est calmé et il a dit qu’il avait retrouvé la raison. On se moquait de lui en disant qu’il allait partir en Syrie », « il était assez brutal », « plus pratiquant », « il voyait tout à travers le prisme de la religion », « j’avais bien perçu qu’il y avait un problème quant à sa vision de la démocratie ou sur le rapport aux femmes. Il était favorable au port du voile et prônait des relations inégalitaires entre hommes et femmes », « il avait fait un exposé sur le sujet et j’ai dû y mettre fin car je ne pouvais pas laisser dire tout ça au sein d’une institution laïque », « quand je le voyais parfois après le bac, je changeais de trottoir », « il avait une vision extrémiste, en tout cas poussée de l’islam. Il s’exprimait toujours contre les actions terroristes mais il disait aussi que c’était normal qu’il y ait des attaques si la France lançait des frappes en Syrie », « il tenait toujours à ce qu’on ne fasse pas d’amalgame entre islam et terrorisme »

    Ce qui devrait étonner Libération

    ‣ Le complice de l’assassin est présenté comme violent et ses camarades se méfient de lui depuis qu’il s’est levé en classe et a jeté violemment des tables et des chaises dans un mur.

    ‣ Ce même complice est radicalisé et fait un exposé de propagande sur l’islam radical en classe, même si cet exposé est interrompu.

    ‣ L’avancée discrète des islamistes radicaux apparaît comme une stratégie évidente dans ce cas d’école et pourtant de cette stratégie Libération ne dit mot.

    Plus surprenant encore :

    • Dans un lycée de la République française, la question de l’islam est devenue centrale : au point que l’on peut envisager d’en exposer les doctrines sectaires et radicales en classe. Il est possible d’affirmer dans ce cadre que la « charia est une bonne chose ».
    • Un élève peut se lever et jeter chaises et tables contre un mur.
    • Des individus scolarisés en France tiennent ouvertement des propos de collaboration avec des ennemis de la France
    • Les lycéens s’amusent, se moquent d’un individu radicalisé dont il est supposé qu’il envisage de partir en Syrie
    • Le chef d’établissement d’un lycée de la République doit concentrer son attention sur des musulmans attirés par le salafisme, source avérée du djihadisme.
    • Le quotidien n’interroge pas l’origine des deux complices, ni le fait qu’ils sont des migrants devenus français depuis peu.

    Cette phrase : « Il était favorable au port du voile et prônait des relations inégalitaires entre hommes et femmes » devrait interpeller les journalistes des médias officiels. Dans l’expression du témoin, le voile en tant que marqueur de l’inégalité hommes femmes au sein de l’islamisme est évident. Voilà qui donne de la perspective à un autre moment de présence de l’islam dans l’espace public et médiatique français, une présence qui est devenue permanente : l’intervention de la musulmane voilée présidente de l’UNEF Sorbonne à la télévision, le 14 mai ; une musulmane voilée prenant la parole en tant que syndicaliste étudiante, responsable d’un syndicat féministe et « progressiste » de gauche.

    Devant les critiques, une salve d’empathie à fusé, un peu comme au sujet du « sympathique » lycéen devenu tueur dans les rues de Paris. Pourtant, le simple bon sens ne peut que conduire à dire ceci : il est incroyable qu’une représentante syndicale de l’UNEF soit voilée, et tout autant incroyable que nombre de journalistes ne voient pas une évidence en cela. Ce qui n’est pas le cas par exemple de Marianne, très clair à ce sujet. D’autres discours deviennent pour le moins confus : ici. Discours de méconnaissance complète des stratégies des islamistes en direction de la jeunesse. N’est-il pas problématique qu’une religion en particulier occupe une telle place, quotidienne, empathique et souvent militante, dans l’espace public de la République laïque, avec le soutien d’une partie de la gauche radicale et la bienveillance de nombre de médias officiels ?

    OJIM 13/08/2018

    Source : Observatoire du journalisme

    Crédit photo : Libération

    https://www.polemia.com/islam-radical-medias-empathie-liberation/

  • À droite contre le mondialisme

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    Le clivage gauche/droite a changé de nature. Il porte désormais non plus sur la question de la propriété privée des moyens de production, mais sur celle de l’identité. Aussi la droite nouvelle doit-elle se positionner clairement à droite comme défenseur de notre identité face à la menace mondialiste.

    Une Nouvelle Gauche

    Après la chute de l’URSS et du communisme en Europe, la gauche s’est progressivement ralliée au néo-capitalisme mondialiste pour finir par prendre le visage de la Nouvelle Gauche, incarnée aujourd’hui par Emmanuel Macron.
    Consciente que les solutions collectivistes qu’elle soutenait auparavant ont perdu toute crédibilité, cette Nouvelle Gauche a renoncé aux réformes socialistes de la société. Dans le même temps, elle a abandonné les classes moyennes et populaires aux conséquences désastreuses du libre-échangisme et de la dérégulation de l’économie, pour ne se préoccuper désormais que des minorités qui constituent son réservoir électoral et tout particulièrement des immigrants, érigés pour la circonstance en prolétariat de rechange.
    Aujourd’hui, la gauche ne s’intéresse plus aux questions sociales, comme par exemple le processus d’appauvrissement qui touche un nombre croissant de nos concitoyens. Pour continuer dans le registre du progressisme, elle se complaît au contraire dans les réformes dites « sociétales », qui consistent à déconstruire la société, les mœurs et la décence commune, aux dépens du plus grand nombre. Ce qui en retour favorise la marchandisation de l’homme et constitue une aubaine pour les grandes firmes mondialisées. La Nouvelle Gauche fait ainsi le lit du néo-capitalisme.

    Mais toujours de vieilles utopies

    Ce faisant, la Nouvelle Gauche reste fidèle aux constantes de l’idéologie de gauche et à ses plus vieilles utopies. Le mondialisme et l’immigrationnisme ont simplement pris la place de son internationalisme d’antan. Sa négation de la nature humaine, et donc de l’identité, s’incarne aujourd’hui dans la théorie du genre, dans un féminisme agressif ainsi que dans son goût pour tout ce qui est métissage. Sa haine sociale vise désormais non plus les capitalistes, mais au contraire les classes moyennes et populaires, coupables de vouloir défendre leur identité et de mal voter. Son vieil égalitarisme s’exprime de nos jours à travers la promotion d’un individualisme radical et dans l’idéologie des droits de l’homme. Enfin, son constructivisme, ou sa prétention à faire le bonheur des gens malgré eux, prend la forme de l’écologie punitive et de l’hygiénisme totalitaire de l’État « Big Mother ».
    Quant à l’extrême gauche, elle prospère, soutenue par le système médiatique et la bienveillance de certains juges. Fonctionnant comme le « service action » de l’oligarchie, elle soutient l’immigration et combat violemment tous ceux qui s’opposent au Système.

    Un nouveau clivage politique

    Dès lors, le nouveau clivage gauche/droite ne porte plus comme au XXe siècle sur la question de la propriété privée des moyens de production puisque le communisme est mort, ni sur la Révolution puisque la Nouvelle Gauche se place maintenant du côté des puissants.

    Il oppose désormais deux camps :
    — d’un côté, les libre-échangistes, les atlantistes, les immigrationnistes, les libertaires et les déconstructeurs, qui constituent la Nouvelle Gauche et incarnent les principales composantes du Système que les oligarques de Davos veulent imposer aux Européens ;
    — de l’autre, les défenseurs de l’identité, de la souveraineté, des valeurs et de la liberté des peuples européens, comme du respect des cultures et de la multipolarité du monde, c’est-à-dire tous ceux qui devraient être incarnés politiquement par la droite nouvelle.

    La question centrale de l’identité

    Le clivage principal entre la droite et la gauche porte ainsi désormais sur la question de l’identité.

    Héritière de l’esprit des Lumières, la Nouvelle Gauche nie la nature de l’homme et croit que tous les hommes sont interchangeables. Pour cette raison et malgré ce qu’elle prétend, elle ne représente pas à proprement parler un humanisme, à la différence de la Droite qui a toujours pris en compte la nature de l’homme et la diversité des sociétés.
    La Nouvelle Gauche veut réduire l’humanité à son plus petit commun dénominateur, la dissoudre dans un grand néant métissé et lui imposer un modèle unique, alors que la droite a de tout temps eu pour vocation de préserver mais aussi de valoriser la diversité du monde.
    La Nouvelle Gauche, contrairement à ce qu’elle affirme, ne défend aucune valeur, car elle prêche constamment le relativisme, le nihilisme et la haine de notre civilisation. Seule la droite peut aujourd’hui défendre les valeurs de notre civilisation, notamment face à l’islamisme qui les menacent avec la complicité de la Nouvelle Gauche.
    Enfin, la Nouvelle Gauche n’incarne plus l’espoir des peuples comme autrefois la gauche puisqu’elle n’est plus que le parti des puissants, des lobbies, des minorités et des immigrants. Alors qu’au contraire les valeurs de la droite la placent maintenant du côté des peuples, des peuples qui veulent rester eux-mêmes et qui refusent qu’on les « change », qu’on les déconstruise ou qu’on les transforme en agrégats de « communautés » indifférentes ou hostiles.

    La Nouvelle Gauche, qui incarne le Système de Davos et dont l’idéologie politiquement correcte provoque chaos et destruction, a perdu toute légitimité à incarner le progrès de notre civilisation. Aussi, la droite nouvelle devient-elle l’espoir de tous les Européens. Et c’est bien le positionnement à droite face à la Nouvelle Gauche qui constitue la seule alternative crédible.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/08/13/a-droite-contre-le-mondialisme-6072247.html