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France et politique française - Page 2570

  • Allez, Mediapart l’a tenté : l’affaire Benalla, c’est… du racisme !

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    Il manquait, à cette affaire Benalla, la niaiserie de la vision antiraciste au flot de commentaires qui ont envahi la sphère médiatique. Mediapart vient combler cette lacune en ouvrant ses colonnes au développement de l’argument que personne n’avait encore osé avancer : le racisme. « Benalla a tous ces ennuis parce qu’il a un nom marocain. » Amis demeurés, bienvenue chez Edwy Plenel.

    Dans un style qui n’est pas sans rappeler la maladresse d’un devoir de 3e, l’auteur aligne tous les poncifs trouvés ici et là dans le grenier d’Harlem Désir. « Ah, s’il s’était agi d’un Blanc qui tape sur un Arabe, on n’aurait pas fait toute cette histoire, ma pauvre dame. » La dimension politique de l’affaire, l’acte d’un proche de Macron, la promotion éclair et injustifiée du personnage sont autant d’éléments passés allègrement à la trappe au profit de la bonne vieille rengaine victimaire chère au gauchiste fort dépourvu quand la réalité fut venue. Air connu, comptine de cour de récréation chantée également par Anne Hidalgo qui se pense critiquée parce qu’elle est une fââââmme.

    Mais revenons à ce pauvre article de Mediapart écrit par un certain Rachid Barbouch, ici moqué en raison de la consonance maghrébine de son patronyme. Est-il besoin de le préciser ?

    Une manie épouvantable confirmée par l’intéressé : « Le patronyme Benalla, très fréquent au Maroc, ne m’est pas étranger, un nom à dormir dehors ou en prison », précise le chroniqueur, qui connaît ses classiques. Les prisons sont pleines de détenus qui ont été condamnés en raison de leur nom de famille. Une évidence heureusement dénoncée par Rachid, l’un des rares rescapés de ces rafles odieuses. Caché dans le grenier d’Harlem Désir, il a pu échapper, jusqu’à présent, à ces arrestations massives, mais pour combien de temps encore ?

    Ce « Jean Moulin » du cliché d’occasion est un perfectionniste. Aucun lieu commun, aucune ironie pour punk à chien ne doit être oubliée. Après raclage en profondeur d’un vieux fond de tiroir de Julien Dray, il sasse et ressasse son interprétation borgne de l’événement : « C’aurait été un Blanc qui tabasse un autre Blanc, ou Blanc qui tape un Arabe, ou un Arabe qui tabasse un autre Arabe, un Black qui tabasse un autre Black, ça passerait nickel chrome ». L’énumération omet le black qui aurait tabassé un Arabe et inversement. Le Blanc qui frappe un Black est également oublié. Et l’Asiatique qui tabasse un Arabe ? Hein ? Et un Black qui noie un berger allemand ? Dans un prochain numéro de Mediapart, la liste complète des cas qui n’auraient pas attiré l’attention sera publiée. Numéro à retirer au bureau de poste le plus proche. Prévoir Caddie® à roulettes pour le transporter jusqu’à son domicile. Les pages jaunes de l’antiracisme ont trouvé leur inventeur.

    Le rédacteur de ce texte réussit – et c’est là son fait d’armes – à voir du racisme dans les agissements violents d’un homme d’origine marocaine promu lieutenant-colonel de réserve, grand manitou de la garde rapprochée du président de la République, presque nommé sous-préfet, canonisé de son vivant par saint Macron. La performance mérite applaudissements.

    Aujourd’hui, il faut le dire, Emmanuel Macron tient le remplaçant d’Alexandre Benalla. En la personne de ce chroniqueur il trouvera toute l’honnêteté intellectuelle et la rigueur que requiert ce poste.

    Jany Leroy

    http://www.bvoltaire.fr/allez-mediapart-la-tente-laffaire-benalla-cest-du-racisme/

  • Le système Macron

    Olivier Piacentini a publié plusieurs ouvrages autour de ce qu’il appelle "La mondialisation totalitaire" Avec OPA sur l'Elysée, s'attarde sur la personnalité d'Emmanuel Macron, qui a voulu être le symbole de ce mouvement profond au-delà des nations et de tout ordre naturel et qu prétend aujourd'hui être en mesure de faire et d'écrire l’histoire.

    Propos recueillis par l'abbé G de Tanoùarn

     

    Olivier Piacentini, vous avez travaillé sur ce que vous appelez le vrai bilan du macronisme. Mais le macronisme, c'est avant tout une personne, celle d'Emmanuel Macron ?

    Et c est la raison pour laquelle il faut d abord s'interroger sur la personnalité de Macron. Il est issu de la bonne bourgeoisie de province, mais dès l’origine il apparaît comme un enfant mal aimé de ses parents, qui va chercher ailleurs la sécurité affective dont il a besoin. C'est de cette manière qu'il faut expliquer sa rencontre précoce avec Brigitte Auzière, son professeur de français. Elle lui a apporté à la fois une maternité qui lui avait manqué et une maturité d'esprit dont il fit très vite grand profit. Elle l'introduit dans sa famille son mari est un banquier de haut niveau. On voit que le jeune Emmanuel a rencontré très tôt la Finance, dont il a très vite pu découvrir les codes, en même temps qu'il a trouvé en eux une famille de substitution et des relations qui le suivront à l'âge adulte. On peut dire que très jeune il a reçu deux formations le théâtre grâce à Brigitte. Il apprend à placer sa voix et à jouer des rôles successifs. Un peu plus tard, sa formation de philosophe le mène à faire une thèse sur Machiavel, le célèbre théoricien politique italien, qui explique en long et en large comment, en politique, la fin justifie les moyens. Il a choisi un auteur qui, dans sa passion pour la politique, n'est freiné par aucune considération morale. On ne peut que reconnaître là un aspect de sa propre personnalité politique.

    Est-ce qu'il n'y a pas, très jeune, chez Macron, en contraste avec ce « machiavélisme », un idéalisme qui le pousse par exemple à demander le baptême ?

    Il y a, encore aujourd'hui, de sa part un vrai intérêt pour la foi. Je dirais « en même temps », comme il y a un intérêt pour la philosophie. Mais on peut penser aussi que c'était en partie, dans l’esprit du garçon de 12 ans qu'il était alors, une fois de plus pour prendre le contre-pied de sa famille qui ne l'avait pas fait baptiser

    Au-delà de ces débuts en province,

    c'est Jacques Attali soi-même qui se vante d'avoir été son découvreur ?

    Jacques Attali a embauché le jeune énarque dans le cadre de la Commission sur le déblocage de la croissance. Un rapport lui avait été commandé par Nicolas Sarkozy en 2007. C'est certainement Emmanuel Macron qui a fait le gros du travail dans ce rapport, de sorte que son patron est enchanté. Il présente sa « découverte » à François Hollande, qui n’est pas encore président, à Jean-Pierre Jouyet aussi, ce chrétien de gauche avec lequel tout est facile. Macron prend sa carte au PS. Il découvre le petit monde de la politique, notre Rastignac en fera vite le tour.

    C'est à cette époque qu'il entre à la Banque Rothschild ?

    C'est en septembre 2008 qu'il est embauché, sur recommandation d'Attali à François Henrot, qui dirige la vénérable institution. Privilège insigne, il sera nommé associé au bout de deux ans en 2010. Là il fait ce qui sera son fond de métier des fusions d'entreprises ou des découpages pour revente. Il s'occupe de plusieurs dossiers importants, au point qu'il mérite très vite le surnom de « Mozart de la finance ». On lui confie des affaires importantes, la recapitalisation du journal Le Monde, le rachat de Siemens IT Solutions par Atos Origin. Mais la très grosse affaire qu'il va gérer, celle qui assure sa fortune est le rachat de la filiale Lait pour bébés de 1 Américain Pfeizer par Nestlé. Sur ce deal de neuf milliards de dollars, il touche deux millions de commission. Il est à la tête d'une petite fortune et peut désormais s'adonner à sa passion de toujours, la politique. Un mot de François Henrot le définit à cette époque « Il commence par appliquer scrupuleusement les règles, puis repère les failles, les recompose, les redéfinit, les remplace après s'être rallié l'assentiment de tous ». En un mot, c'est un parfait Machiavel.

    Il ne cherche pas à être élu...

    En quatre ans d'expérience bancaire, il a eu le temps de se faire connaître du gratin de la haute société parisienne. Le think-tank Terra nova ne pense qu'à se débarrasser des archéosocialistes. Il s agit de faire émerger une gauche résolument moderne débarrassée des derniers relents du marxisme. Dans ce contexte, Macron, avec son carnet d'adresse et sa volonté politique, est un personnage intéressant. Tout à fait naturellement, il rejoint le brain-trust de François Hollande, dont il devient le conseiller économique, pendant deux ans.

    À cette époque, il semble qu'il émerge aussi à l'international...

    Disons qu en mai 2014, Jacques Attali, le Mentor, l'introduit au Bilderberg. Il s'agit d'un groupe discret, fondé en 1954 à l'Hôtel Bilderberg à Oosterbeek, par David Rockfeller et le Prince Bernhard des Pays-Bas. Ce groupe constitue aujourd'hui un réseau d'influence, dont on peut dire qu'il n'a pas son pareil au monde. Denis Healey, l'un des initiateurs de la première conférence de Bilderberg (1954) et membre du comité directeur pendant 30 ans, a expliqué en 2001 « Dire que nous cherchons à mettre en place un gouvernement mondial unique est très exagéré, mais pas totalement absurde Nous nous disions qu'une communauté unique pouvait être une bonne chose ». Faut-il immédiatement crier au complot mondialiste ? Sans doute pas. Reste que, pour sa première visite à Bilderberg, le jeune Emmanuel est appelé à plancher sur un sujet qui nous amène en pleine actualité « Les démocraties occidentales dans le piège des exigences des classes moyennes ». Avouez que cela pourrait décrire la situation actuelle du quinquennat cette ruine des classes moyennes, avec la vision binaire d'une société constituée de très riches et de pauvres. On voit bien là pour qui travaille Emmanuel Macron. Ce milieu de la haute finance, qu'il a découvert très jeune, dans lequel il a fait ses premières armes, ce sont ses commanditaires, et, si on fait un tout petit peu de psychologie, c'est sa famille de substitution. Il est leur homme. Il y a des promesses sur lesquelles Macron ne transigera jamais celles qu'il a faites à ses puissants bailleurs de fonds.

    2014 est justement pour lui l'année d'un tournant politique.

    En tout cas, trois mois après sa réception au Bilderberg, il fait la Une de Paris-Match, en juillet 2014. Est-ce un symptôme parmi d'autres de la pipolisation de la politique ? Pas sûr. François Hollande s'était séparé d'un conseiller qu'il trouvait envahissant. C'est Manuel Valls qui obtient son retour non pas à l'Elysée, cette fois, mais au gouvernement, à Bercy en septembre, Emmanuel est ministre des Finances, en remplacement d’Arnaud Montebourg. Gageons que plus tard, Manuel a dû se mordre les doigts d'un tel choix.

    A-t-il été un ministre particulièrement brillant ?

    Il se distingue surtout, comme ministre de l'Économie, en faisant ce qu'il a toujours su faire, ce qu'il faisait chez Rothschild. C'est ainsi qu'il participe au rachat des parts d'Arnaud Lagardère dans EADS, pour un montant astronomique qui ménage à Lagardère une plus-value de deux milliards d euros. Voilà un petit service qui vaudra tous les renvois d'ascenseur. Rappelons que Lagardère est le patron d'Europe 1, de Paris-Match, du JDD et de VSD. Dès son arrivée à Bercy, Emmanuel Macron s’occupe aussi du rachat de SFR, l’opérateur de téléphonie mobile par Numericable, auquel le ministre donne la préférence par rapport au groupe Bouygues Télécom, qui est aussi sur les rangs. Le groupe Bouygues pouvait paraître plus attractif il avait des fonds propres. Macron donne la préférence à Patrick Drahi, le patron de Numericable, une boîte plus petite que SFR, dont tout le monde sait que le patron fonctionne entièrement à crédits. Pour rembourser ses dettes, Drahi va faire des coupes sombres dans le personnel de SFR, avec d'emblée 6 500 licenciements. Mais c'est aussi le patron de BFMTV. Si certains appellent cette chaîne d'information continue Télé Macron, c'est que Drahi a lui aussi quelques ascenseurs à renvoyer au nouveau président.

    Et que dire de l'affaire Alstom ?

    Il y a eu une offensive inamicale des Américains sur la branche énergie d'Alstom. Pourquoi la branche énergie ? Elle développe la turbine Arabelle qui est l'une des meilleures du monde et qui participe de toutes les offres nucléaires françaises. Les Américains, au nom de l’extra-territorialité du dollar ont commencé par poursuivre plusieurs cadres supérieurs de la société pour corruption. Et en même temps, General Electric a fait une offre de rachat, que va négocier le ministre des Finances, à l’entière satisfaction de General Electric (qui, au passage, s’était engagé à embaucher 1 000 personnes sur le site d'Alstom et qui vient d'expliquer qu'il ne le ferait pas). C'est ainsi qu on a laissé partir un des fleurons de l'industrie française. Depuis qu'il est président, Emmanuel Macron a fait la même chose pour la branche ferroviaire d'Alstom Ge TGV), vendu à l’Allemand Siemens. Même chose pour STX, les chantiers navals de Saint-Nazaire, vendus aux Italiens. Dans les deux cas, on nous parle de groupes européens, franco-allemands ou franco-italiens c'est se moquer du monde. Emmanuel Macron met à l’encan les richesses industrielles françaises. Mais qui en a pris conscience ? Macron a derrière lui tous les patrons de médias, outre Patrick Drahi et Arnaud Lagardère, dont il a déjà été question, Matthieu Pigasse, feu Pierre Berge, Vincent Bolloré dont le fils est son ami proche, Bernard Arnault, Xavier Niel. Il n'y a guère que TF1 parmi les grands médias qui ne soient pas complètement servile.

    On peut dire à ce moment-là que toutes les planètes sont dans l'axe pour le jeune loup...

    D'autant que les Primaires ont conduit à la radicalisation de la droite et de la gauche. Un boulevard s ouvre donc au Centre. Macron va s'y engouffrer, après la défaite de la droite, une droite dont les deux principaux leaders, François Fillon et Marine Le Pen, ont été mis en cause opportunément, en pleine Présidentielle, par les juges du PNF, juridiction créée par François Hollande.

    Olivier Piacentini, OPA sur l'Elysée, un an après le vrai bilan du macronisme, éd. de Paris Max Chaleil, 14 €.

    monde&vie 12 juillet 2018

  • 1968-2018, une révolution anthropologique

    6a00d83451619c69e2022ad3831de3200d-200wi.jpgSynthèse de l'intervention de Patrick Buisson lors de l'université d'été de Renaissance catholique :

    "Au lendemain de la Libération, l'Etat-providence aboutit à la destruction de la solidarité traditionnelle du monde rural. A partir de la fin des années 60, l'Etat a cessé de nous défendre en tant que peuple pour nous protéger en tant qu'individus. Les années 60 sont aussi les années d'une déchristianisation. Il y a une méfiance et un mépris du clergé vis à vis des traditions populaires assimilées à des superstitions.

    Autre rupture anthropologique : destitution du père comme figure d'autorité sociale et politique car l'ordre patriarcal est considéré par le marxisme comme la figure de l'oppression bourgeoise. Mai 68 : Le rejet du père n'exprime plus la volonté du fils de le remplacer, mais le rejet de ce qu'il est. L'avènement du tout marchandisme passe par le jeunisme, c'est à dire la prise en considération du jeune comme un acteur social. L'industrie du divertissement va domestiquer la jeunesse par l'apparition du transistor. La soumission aux pratiques socio-culturelle va être vécu comme une rébellion. Le néocapitalisme qui se met alors en place nécessitait au préalable la liquidation du Vieux monde pour que le marché puisse s'étendre sans limite et fabriquer l'homo economicus

    Dernière rupture anthropologique : la révolution sexuelle, la culture du désir. La dissociation de l'acte sexuel et de la procréation a une influence profonde dans le délitement de la structure familiale. Corrélation entre l'émancipation sexuelle et la promotion de la femme objet et la marchandisation du corps avec par exemple le succès du film "Emmanuelle". On nous a promis le bonheur et on a seulement fait exploser le marché des anxiolytiques... Drogue, suicide des jeunes, autant de marqueurs de la désespérance des jeunes. La modernité est un processus de destruction du sens. "La mort de Dieu charrie le cadavre de l'homme" Pierre Boutang"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/07/1968-2018-une-r%C3%A9volution-anthropologique.html

  • Les dessous de l’économie du 23 juillet 2018 avec Natasha Koenigsberg


    Rediffusion de l’entretien avec l’économiste Charles Gave sur le grand réveil des peuples

  • Altercation entre Marine Le Pen et Christophe Castaner, le secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement

    Samedi soir 21 juillet, Marine Le Pen a eu une vive altercation avec Christophe Castaner, le secrétaire d’Etat aux Relations avec le Parlement, qui faisait une conférence de presse sur l’affaire Benalla.

    Francesca de Villasmundo

  • Francis Cousin sur l'échec de Mai 68 et la restructuration du Capital

  • Berceaux vides et bateaux pleins

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    Les articles sur la baisse de la natalité en France, en Europe, au Japon… sont fréquents depuis des années (y compris sur Boulevard Voltaire). Même des pays comme le nôtre qui, longtemps, ont donné des signes de résistance à la tentation des lemmings ont maintenant rejoint les statistiques communes, et les chiffres seraient encore plus bas si les naissances d’enfants automatiquement français dans les familles immigrées ne venaient relever les courbes. Il est des optimistes comme Hervé Le Bras, qui demandent d’attendre que les femmes aient procréé sur le tard pour faire le point, et des pessimistes qui voient l’inexorable déclin de notre pays et parlent d’« hiver démographique » (Nicolas Baverez). Longtemps, des explications par l’Histoire semblaient convaincantes : l’Allemagne culpabilisée par son passé sans cesse remué, de même pour le Japon, l’Italie et l’Espagne post-franquiste. Et la France, d’abord sortie la tête haute de la guerre, s’est vue dans les années 70 attaquée à la fois comme collaborationniste sans état d’âme et abominable colonialiste. Repentance exigée, cendres sur la tête et mea culpa à la louche.

    Mais aujourd’hui, les statistiques mondiales montrent que ces explications ne suffisent plus. Des pays sans culpabilité ni repentance voient leur natalité baisser aussi en Europe – laissons ici de côté la Russie. Quant à incriminer la politique familiale de la France, très efficace dans l’après-guerre, mais fortement écornée depuis des années, c’est un argument important, mais sans doute insuffisant. Alors, on met en cause l’hédonisme généralisé, la décomposition des familles, les unions stables plus tardives, les longues études et, pour les femmes, le calcul de la période la plus favorable après quelques années de travail. Tout ceci ne manque pas de vérité, même si le « désir d’enfant », les revendications de GPA, PMA… occupent le terrain et donnent à croire que la procréation est un désir répandu.

    Il faut sans doute voir plus large encore : un affaissement du vouloir-vivre en Europe. Quand l’Afrique croît sans relâche, même dans les pays les plus pauvres, exposés aux conflits et aux violences, et que les pays musulmans se distinguent particulièrement (Égypte, par exemple), l’Europe ne maintient sa population que grâce aux immigrés (la preuve par la Guyane et Mayotte). Le contraste entre la fécondité des uns et le recul des autres ne peut venir que d’un état d’esprit, qui n’a pas forcément à voir avec les conditions matérielles – au contraire, même. Et pendant ce temps-là, en Méditerranée, des bateaux remplis en majorité de jeunes hommes ne cessent d’atteindre les côtes européennes, profitant de la culpabilité soigneusement entretenue, des attendrissements de vieux, de la charité chrétienne coupée de la raison, sans doute aussi du sentimentalisme féminin, combiné à l’affaiblissement de l’esprit combatif chez les hommes priés de laisser la testostérone au vestiaire (sauf, bien sûr, pendant les matchs de foot), bref, d’une démission intérieure.

    Les suicides dans certaines catégories sociales comme les paysans, chez les policiers déboussolés, la démission des autorités en général, les « accommodements raisonnables » en matière de tenue, de nourriture, les réactions niaises aux attentats (si « Vous n’[avez] pas ma haine », alors quoi ?). J’ajouterai toutes les folies du/des genre/s, la « LGBTisation » qui s’étend, la traque aux personnages historiques racistes, esclavagistes, misogynes – exclusivement occidentaux, bien sûr. Et chez les « desouche », qui côtoient les « jeunes » dans les cités, la tentation de se convertir à une religion perçue comme forte et sûre de soi, peu disposée à une quelconque repentance et même à l’examen intérieur, alors que le christianisme, catholique et protestant, paraît d’ores et déjà soumis… Tout cela cumulé, honnêtement, donne-t-il envie de lancer des enfants dans le monde ?

    La réponse est peut-être dans cette devise de Gramsci : « Pessimisme de l’intelligence, optimisme de la volonté. »

    Olga Le Roux

    http://www.bvoltaire.fr/berceaux-vides-et-bateaux-pleins/

  • Posokhow répond à Gourévitch, qui nie le Grand Remplacement

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    Par André Posokhow, consultant ♦

    Jean-Paul Gourévitch a accordé au Monde et Vie du 10 mai 2018 un entretien dans lequel il affirme que le grand remplacement n’est pas pour demain mais que la population résidant en France se transforme. Il s’en est suivi des échanges avec Jean-Yves Le Gallou sur le site de Polémia et une confrontation sur la chaine de réinformation TV Libertés. Jean-Paul Gourevitch a tenu à publier, le 20 juin sur Polémia, une réponse à un article du 7 juin dans lequel j’ai présenté les flux à l’origine du grand remplacement et ajouté un certain nombre de commentaires. Dans cette réponse, il persiste à nier l’application à la France du concept du grand remplacement.
    En retour je souhaite présenter les raisons pour lesquelles ce déni du grand remplacement ne m’apparaît pas convaincant et apporter quelques précisions sur cette question qu’un nombre croissant de Français et d’Européens jugent de plus en plus angoissante.

    A aucun moment Jean-Paul Gourévitch n’a été soupçonné de refuser de débattre sur des chiffres

    Contrairement à ce qu’il laisse entendre, il n’a jamais été reproché à Jean-Paul Gourévitch de refuser de débattre de chiffres. En revanche nous ne pouvons que tomber d’accord avec lui sur le fait que ceux-ci « peuvent être légitimement contestés compte tenu de l’imprécision parfois volontaire des sources officielles ».

    En fait nous affrontons des mensonges par omission et brouillage de la part d’organismes publics payés par nos impôts. Le meilleur exemple est la lacune scandaleuse de la part des organismes statistiques d’estimations, fussent-elles approximatives, des flux et des stocks d’immigrants clandestins ou illégaux comme on voudra. Mais n’est-ce-pas le meilleur moyen pour devenir titulaire d’une chaire au collège de France ?

    Il est question de submersion migratoire et de mutation ethnique et non plus simplement d’immigration

    Les chiffres cités en tête de mon article sont bien ceux de Jean-Paul Gourévitch qui, compte tenu d’un solde migratoire des immigrés de 180 000, d’un départ définitif d’expatriés de 80 000 et d’un solde naturel des naissances d’origine étrangère de 150 000, aboutit à un total annuel de 410 000 personnes,

    Il faut savoir de quoi on parle.

    Que dans le cadre d’une immigration raisonnable et on peut citer celle des Portugais à titre d’exemple, on distingue immigrés et étrangers qui n’ont pas vocation à s’implanter durablement dans un pays d’accueil, on peut le comprendre, quoique ceux-ci se transforment souvent en immigrés naturalisés.

    En revanche, ce dont nous parlons ne relève plus de l’immigration. Il s’agit d’un déversement massif de population, d’un raz-de-marée migratoire de longue durée vers l’Europe occidentale en provenance principalement d’Afrique qui, pour reprendre les termes de Jean-Paul Gourévitch transforme la population résidant en France. Celle-ci est menacée de ne plus être en majorité un peuple européen de race caucasienne, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. Dans ces conditions, la France ne serait plus la France comme le disait Charles de Gaulle et – peut-on ajouter -, l’Europe ne serait plus l’Europe. C’est à cette mutation civilisationnelle et biologique que se réfère, me semble-t-il, le concept de grand remplacement initié par Renaud Camus.

    Dans ce contexte, il parait indispensable de se référer non au «  solde naturel des naissances d’origine étrangère » de Jean-Paul Gourévitch mais aux chiffres relevant du test de drépanocytose qui fait apparaître l’africanisation et la maghrébisation de notre population, les chiffres des DOM-TOM pouvant être considérés comme non significatifs.

    Il a bien été fait une balance entre ceux qui arrivent et ceux qui partent et même d’une manière trés prudente

    L’évaluation d’un solde migratoire, insiste à juste titre Jean-Paul Gourévitch, ne peut être faite qu’en faisant la balance entre ceux qui arrivent et ceux qui partent. C’est, me semble-t-il ce que j’ai fait. En effet, j’ai retenu des chiffres INSEE de 79 000 en 2015 pour les retours et de 50 000 pour les décès contre 10 000  dans le rapport pour Contribuables associés de Jean-Paul Gourévitch. Ces chiffres ne sont pas explicités par l’INSEE ce qui met en cause leur fiabilité. Je les ai retenus par prudence et afin de ne pas apparaître comme  gonflant les chiffres en faveur de la thèse du grand remplacement, ce qui n’a d’ailleurs pas recueilli le plein assentiment de tous.

    Je ferais d’ailleurs à Jean-Paul Gourévitch le doux reproche d’avoir retenu en faveur de sa thèse le chiffre minimum : 180 000, de sa fourchette de solde migratoire venu de l’étranger 180 000/280 000 et non un chiffre intermédiaire.

    Concernant les mineurs isolés non-accompagnés, il ne s’agit pas d’une extrapolation mais d’un cri d’alarme

    Concernant les mineurs non accompagnés, je renvoie aux articles des 7 et 6 juin 2018 sur Polémia qui traitent de l’article de Monde et Vie et du rapport bipartite sur cette question d’où sont tirés les chiffres cités.

    Jean-Paul Gourévitch estime qu’il est hasardeux d’extrapoler des évolutions linéaires sur des données qui ne sont connues que depuis 5 ans. Je n’ai rien extrapolé du tout. La vérité – que rappelle d’ailleurs Dominique Bussereau, président de l’Assemblée des départements de France, qui n’est pas un dangereux extrémiste – est que les chiffres ont explosé depuis 3 ou 4 ans et que les départements sont financièrement étranglés. Tenir compte de cette réalité d’un passé récent pour avertir des dangers à en attendre dans les années qui viennent est simplement de la lucidité. C’est un lancer d’alerte. La meilleure preuve que ce phénomène est dangereux pour notre pays est que les pouvoirs publics l’encouragent et le subventionnent.

    On ne peut dédaigner les tests de drépanocytose  qui sont particulièrement adaptés à cette problématique du Grand Remplacement

    Mon interlocuteur estime que le test de drépanocytose n’est pas un critère infaillible pour juger des naissances d’origine étrangère.

    Peut-être mais, pour juger de la transformation de notre population et de sa mutation ethnique et civilisationnelle, c’en est un. Et au vu des lacunes statistiques c’est même le seul.

    Il me semble, à l’encontre de Jean-Paul Gourévitch, que le fait que ces tests aient été faits en 2015 sur 73,4 % des nourrissons en Île-de-France constitue la preuve la plus affolante de cette mutation biologique de notre pays. Jean-Yves Le Gallou a d’ailleurs souligné sur TV Libertés la progression du ratio de ces tests depuis quelques années.

    Il est  tentant de demander à ceux qui nient le grand remplacement à partir de quel niveau d’invasion ils estiment que celui-ci sera atteint. Pour ma part, il me  semble que le chiffre de 410 000 nouveaux entrants, soit l’équivalent de la ville de Toulouse, tous les 365 jours sur lequel se fonde Jean-Paul Gourévitch pour affirmer que le grand remplacement n’est pas pour demain, constitue bien le meilleur argument de son existence.

    Quelles responsabilités ?

    Concernant ce qui n’est de ma part qu’un  commentaire sur les descendants d’immigrés, population que Jean-Paul Gourévitch n’évoque pas dans Monde et Vie, il me laisse des responsabilités que j’assume.

    Il n’est pas nécessaire de faire référence aux livres de Michèle Tribalat : Assimilation la fin du modèle français et de Malika Sorel-Sutter : Immigration-intégration ; le langage de vérité et Décomposition Française pour rappeler l’existence dans notre pays des très nombreuses zones de non-droit où règnent le communautarisme, les visages barbus, l’islam, le droit musulman, les imams agressifs, le voile mais surtout où sont pratiqués le mépris et la détestation de la France et des Français.

    La réalité est pire. Que l’on relise les confidences sidérantes de Hollande aux deux journalistes du Monde avant la fin de son mandat sur la sécession de territoires : «Comment peut-on éviter la partition? Car c’est quand même ça qui est en train de se produire: la partition.». C’est à lui, à ses semblables et à ceux qui ferment les yeux qu’il faut rappeler leurs responsabilités.

    La vraie question n’est pas politique. Elle est civilisationnelle et vitale

    Jean-Paul Gourévitch souligne que mon texte relève d’une prise de position politique. Comment, une fois qu’ont été présentés le plus sincèrement possible les chiffres, peut-on rester sur de simples constats distanciés ? La question est plus que politique ; elle est civilisationnelle et vitale.

    Je ferais observer aimablement à Jean-Paul Gourévitch qu’affirmer que la France est devenue une « copropriété » (P 179 de son livre Les Véritables enjeux des migrations constitue une prise de position politique extrêmement grave.

    L’Europe occidentale est elle aussi devenue une copropriété ? Et l’Allemagne, pays de Goethe, et l’Italie, pays de Dante ?

    En dernier lieu

    Enfin, être qualifié dans le dossier éminemment public de Contribuables associés d’économiste de droite ou d’extrême droite c’est subir le même traitement que l’AFP et la gauchosphère subventionnée ont administré à Jean-Paul Gourévitch lors de la parution des Migrations pour les nuls.

    André Posokhow 21/07/2018

    Crédit photo : Domaine public, via PixaBay

  • Papacito : “Nous faisons un contre Canal + culturel : fun, patriote et réactionnaire”

    Unknown.jpgInterview. Co-auteur avec le dessinateur Marsault de la bande dessinée “FDP de la mode”, blogueur à succès et compère du youtubeur Raptor dissident, Papacito répond aux questions de Valeurs actuelles.

    À 32 ans, Papacito est le chroniqueur principal du “RDV Dissident”, l’émission Youtube du Raptor Dissident. Chaque semaine, le blogueur, écrivain et vidéaste y partage ses avis musclés sur la société française. Créateur du blog “FDP de la mode”, il a scénarisé une bande dessinée du même nom avec le dessinateur Marsault, publiée aux éditions Ring. Rencontre avec un royaliste viril qui parle aussi bien de violence et de poésie que de mode vestimentaire.

    En 2012, vous avez créé le blog subversif “FDP de la mode”, et vous avez rejoint cette année l’émission RDV Dissident, une production émergeante du milieu contestataire. Quel est le fil rouge de tous ces engagements ?
    J’ai fait des études de sociologie, avec l’espoir de trouver un débouché, comme on nous l’avait fait croire à l’école. La faculté, qui est le creuset de la gauche, m’a beaucoup agacée. Cela a suscité chez moi un rejet tellement puissant de la société que je me suis dit : « Soit j’écris, soit je tue des gens ». Ma morale chrétienne m’a poussé vers la première option. (Rires)

    Votre alliance avec le Raptor dissident est assez récente. Qu’est-ce qui vous a poussé à vous rapprocher de lui ?
    Il faut dissocier deux choses. D’abord, l’argument mercantile qui fait que je peux toucher plus de gens car on ne me donne pas la parole dans les médias pour promouvoir mon travail. Ensuite viens l’aspect de la Politique et des convictions. Quand ma BD est sortie, c’était une opportunité énorme de pouvoir parler de certains thèmes devant un public plus large. Le Raptor a un public très jeune, donc c’est aussi l’opportunité de toucher un auditoire qui n’a pas encore été totalement gauchisé par le système, de lui donner un petit peu le goût de la France, du terroir, des choses à l’ancienne.

    L’alliance est assez puissante, car s’il parle beaucoup aux jeunes générations, il s’adresse en revanche moins aux trentenaires. De mon côté, je suis directement issu du milieu des blogs sur internet. Pour moi, l’esprit Canal + a été le plus grand dégât de masse dans la jeunesse française des années 80-90. Notre but est vraiment de faire un contre Canal + culturel. Qui soit aussi fun, mais porteur d’idées patriotes et plus réactionnaires.

    On vous reproche souvent, comme au Raptor d’ailleurs, d’être très vulgaire. Ce mode d’expression ne nuit-il pas à votre message de fond ?
    Nous faisons une émission de vulgarisation, dont l’objectif est d’amener des jeunes à se pencher sur certains thèmes comme la virilité, le courage, l’immigration de masse, les valeurs et l’éthique personnelle. Nos vidéos doivent leur donner l’impulsion salutaire, l’envie d’aller se renseigner sur des supports qui soient plus fiables, plus creusés. Par exemple, il nous arrive de citer l’historien Bernard Lugan, TV Libertés, ou même Valeurs actuelles, toutes sortes de médias ou de plate-formes sur lesquels ils trouveront des intellectuels qui leur permettront de réfléchir en profondeur.

    La droite souffre d’un truc capital: elle est chiante !. Le support de droite est chiant, le but de notre mission est donc d’amener du fun pour faire passer un message de fond sans dégouter ceux qui nous écoutent, nous lisent ou nous regardent. Mais il n’est pas question de faire tout le boulot pour eux : on compte aussi sur le fait qu’au bout d’un moment, les mecs vont se dire : « Ok, ils ont été un peu superficiels sur ce thème là, je vais le creuser de mon côté ».

    Vous citez souvent Cyrano de Bergerac… Que vous inspire cette œuvre ?
    Pour moi, l’œuvre d’Edmond Rostand est une Bible. D’abord parce que c’est une ode au Sud-Ouest dont je suis originaire. Ensuite, parce que c’est aussi une ode à la France. C’est la rencontre de la poésie et de la violence, comme peut l’être le Rugby par exemple, ou le Sud-Ouest, et comme le sont finalement beaucoup de choses dans notre pays. La rencontre du sublime avec le trivial. Dans cette Oeuvre, selon moi, nous touchons au creuset de la culture française que j’aime tant.

    Cyrano de Bergerac en est le symbole absolu. L’œuvre d‘Edmond Rostand, c’est de la folie, et l’adaptation cinématographique qui en a été faite est incroyable ! L’une des meilleures productions intellectuelles françaises, servie par les meilleurs acteurs, Depardieu et Vincent Perez, et peut-être le meilleur metteur en scène français du moment… Pour moi, qui suis très attaché à la production graphique, au visuel, c’est le sommet. Et on voit bien qu’on peut faire du costume à l’ancienne et du contenu culturel sans que ce soit chiant !

    Dans vos interventions, on retrouve le leitmotiv de l’éloge du virilisme, auquel vous associez justement l’expression orale et la rhétorique…
    Je ne dis pas tout à fait ça : je pense qu’un taiseux a la capacité de raisonner, il ne faut pas que l’on ait une société uniquement composée de hâbleurs. Un taiseux peu s’exprimer par le sport, par ses actes, à l’écrit. Mais il faut trouver un moyen d’expression qui peut libérer l’individu de ses blocages. La virilité n’est pas uniquement verbale, c’est aussi une question d’attitudes, de postures morales. Mais je pousse les gens à trouver leur moyen d’expression privilégié car verbaliser certaines choses n’est que le premier niveau d’émancipation. Je suis persuadé que cela peut nous aider à nous libérer de notre joug mental d’esclave. C’est pour cela que j’essaye de donner des pistes qui sont aussi diverses que le sport, l’expression orale, ou même le style de vie.

    Selon vous, les « différends » entre les individus pourraient se régler de manière physique, mais sportive, dans un cadre régi par des règles. Défendez-vous le rétablissement des duels ?
    Je n’aime pas les traquenards infâmes extrêmement violents qui consistent à coincer quelqu’un à cinq contre un pour le planter. Ça n’a rien à voir avec le fait de s’affronter à deux avec des gants. Personne ne va mourir, mais y aura quand même un vainqueur. Oui, je déplore que ça n’existe plus…

    Dans la discussion dématérialisée, numérique, sous-couvert d’anonymat, on se permet des choses qui en réalité nous rendent indignes. On utilise le numérique comme une dystopie, où le droit d’outrage est démesuré par rapport à ce que nous offrirait le réel. Moi, je ne veux pas que tous les conflits se règlent par la violence, mais quand il y a de l’irrespect, ça devrait être un droit de réclamer une réparation de la façon qui nous semble la plus juste. Si on bascule dans l’offense, alors, allons au bout de la logique. D’ailleurs, c’est la vieille Europe, la culture française : on argumente à fond, et quand on ne peut plus argumenter car l’ambiance ou la discussion deviennent délétère, on s’affronte.

    Quels sont vos projets pour l’année à venir ?
    Mon livre, qui sortira en octobre, sera une critique approfondie de la société française selon ma vision. Il ne faut pas attendre de l’argumentation universitaire, ça va être du déboulonnage gratuit et un déluge de violences ciblées. Dans la pure tradition de mon blog FDP. Un FDP Tome 2 arrivera aussi dans quelques mois. Il est déjà écrit, Marsault n’a plus qu’à dessiner !

    source : valeursactuelles.com

    https://www.patriote.info/actualite/patriote/papacito-nous-faisons-un-contre-canal-culturel-fun-patriote-et-reactionnaire/