France et politique française - Page 2634
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Campagnol hors-série : Entretien avec Christian Combaz !
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Face à Macron, où est donc passée la Droite ?

Par Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples ♦ [Rediffusion] Nous publions à nouveau cette analyse exclusive, publiée initialement dans nos colonnes le 24 juin 2018. En effet, ce texte fait partie des articles les plus lus du début d’année 2018. Un intérêt massif qui motive une nouvelle diffusion en cette période estivale pour préparer au mieux la rentrée politique. Bonne lecture et bonnes vacances.
PolémiaLa Droite a perdu les élections présidentielles de 2017. Mais elle ne s’est pas réveillée de sa défaite pour autant. Un an après la victoire d’Emmanuel Macron, on ne l’entend toujours pas. Mais où est donc passée la Droite en France ?
Encéphalogramme plat à Droite
Les Républicains ont un petit peu fait parler d’eux à l’occasion de la désignation de leur nouveau chef de file, Laurent Wauquiez. Une nouvelle occasion de rejouer ce qui leur a tant réussi dans le passé : la guéguerre des chefs.
Le Front National a, de son côté, fait parler de lui à l’occasion de son congrès et surtout de la perspective de son changement d’appellation. Rassemblement National versus Front National ? Mais la sortie de la première partie des Mémoires de Jean-Marie Le Pen a quand même fait un plus grand succès d’opinion.
Depuis, l’encéphalogramme de la Droite reste désespérément plat.
Les Républicains n’ont toujours rien à dire
Laurent Wauquiez n’a pas grand-chose à dire sur rien, manifestement, sinon qu’il ne faut pas s’allier au Front National. On voit que l’imagination est toujours au pouvoir chez Les Républicains ! Le jeunisme, à l’évidence, a aussi ses limites en politique…
Il est vrai qu’Emmanuel Macron, se lançant dans les réformes néo-libérales que la vieille droite n’a pas su mener, lui prend une partie de ce qui reste de son programme. Or la vieille Droite ne s’intéresse qu’à l’économie car les sujets sociétaux la font trembler de peur : ne risquerait-elle pas de se rapprocher du Front National ? Vade retro Satana !
Elle se réjouit aussi de la déconfiture des syndicats, ses ennemis de toujours, mais sans voir qu’elle prend le même chemin : celui de la voie de garage.
Le syndrome Simca/Talbot
Le Front National se trouve, lui, sous la menace du syndrome Simca/Talbot : essayer de vendre un même produit sous une nouvelle marque. En général cela ne fonctionne pas.
Front National ou Rassemblement National, qu’est-ce que cela change vraiment quand les Républicains restent enfermés dans leur refus de toute alliance avec Marine Le Pen ?
Pas grand-chose sauf si l’union se faisait à la base contre les appareils. Mais ce n’est pas encore à l’ordre du jour et de toutes façons la machine à exclure veille : malheur aux politiciens de la vieille droite qui s’y risqueraient !
La Droite étouffée par… Mélenchon
Certes, une Assemblée Nationale remplie de godillots et les médias mainstream ne facilitent pas la présence de la Droite d’opposition.
Les médias continuent de tous rouler pour Macron et pour l’opposition de sa Majesté : c’est-à-dire pour l’extrême-gauche et la France Insoumise, à qui ils donnent en permanence la parole.
Car, à l’évidence, Emmanuel Macron a l’intention, pour la prochaine présidentielle, de nous rejouer le scénario de 2017 avec un second tour repoussoir, mais cette fois face à Jean-Luc Mélenchon. Il tente donc de reprendre à son profit, la formule gaulliste selon laquelle entre La France Insoumise et lui, « il n’y a plus rien ».Donc, le Jean-Luc, il faut le soigner et le promouvoir par tous les moyens pour laminer toute opposition de Droite, avant le second tour. Car en 2022, face au candidat de la France Insoumise, tous les lecteurs du Figaro Magazine voteraient une nouvelle fois Macron comme un seul homme !
Des opportunités perdues
Le Droite est aphone et, pourtant, les sujets ne manqueraient pas pour marquer sa différence vis-à-vis du projet libéral/libertaire et mondialiste d’Emmanuel Macron. Que ce soit en matière d’immigration, en matière de politique de la ville ou en matière de Justice – où rien ne change sinon en pire -, en matière de politique européenne ou en matière de politique étrangère par exemple – où le Président accumule les faux pas et les échecs. Voire en matière fiscale où le « Président des riches » ne dément pas son surnom. Sans même évoquer la PMA/GPA ou l’euthanasie pour tous.
Mais on n’entend pas la Droite.
« Tout vainqueur insolent à sa perte travaille »
La Droite aurait pu profiter aussi d’une défiance de l’opinion vis-à-vis du nouveau pouvoir, qui reste très élevée, malgré tous les artifices médiatiques.
François Hollande finissait par amuser avec ses maladresses à répétition. Mais le style arrogant et nouveau riche d’Emmanuel Macron ne passe pas dans l’opinion, du moins auprès de la France d’en bas. « Tout vainqueur insolent à sa perte travaille » : Emmanuel Macron ferait bien de méditer cette sentence de La Fontaine !
Mais la Droite, comme entrée en sédation profonde, ne tire parti de rien. Ni du ridicule de la propagande officielle. Ni de l’angoisse, ni de la colère du pays réel.
Cela commence à bien faire. Réveillez-vous la Droite !
Michel Geoffroy 17/08/2018
Source : Correspondance Polémia
Crédit photo : Alesclar [CC BY-SA 3.0], via Wikimedia Commons
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Des ponts vont-ils s’effondrer en France ?

Quand une catastrophe se produit, éclate aussitôt une polémique sur ses origines et sur le thème « Aurions-nous pu l’éviter ? » Le pont de Gênes ne déroge pas à cette habitude. Les thèses sur son effondrement fleurissent : on incrimine la conception. Ce viaduc est, en effet, suspendu, mais sans câbles, qui étaient remplacés par du béton précontraint, c’est-à-dire qu’on lui interdisait de bouger par des moyens mécaniques. Ce type de construction est-il sûr ? Certains l’incriminent ; d’autres, aussi catégoriques que les premiers, prennent sa défense. A-t-on négligé d’entretenir le viaduc ? Y a-t-il eu des micro-fissures dues à l’infiltration d’eau ? L’enquête le dira peut-être, car rien n’est plus difficile que de reconstituer le passé.
Le gouvernement de coalition a, lui, trouvé son coupable : la compagnie concessionnaire. Il parle de casser les contrats qui la lient à l’État, au risque de devoir verser une indemnité de 25 milliards d’euros qu’il sera sans doute obligé de payer s’il persiste dans son idée, même si des fautes sont, par la suite, imputées à la compagnie concessionnaire. En désignant un bouc émissaire, le Mouvement 5 étoiles doit surtout faire oublier son opposition virulente au contournement de Gênes. Il a mené ce combat en se gaussant de la fable de l’effondrement du viaduc. Les faits sont cruels pour le mouvement de Beppe Grillo.
Et en France ? Est-on à l’abri d’une telle catastrophe ? Selon un rapport non rendu public et cité par Sud-Ouest, 7 % des 12.000 ponts que compte le réseau autoroutier non concédé (celui qui appartient donc à l’État et s’étend sur 12.000 km) sont menacés, à terme, d’effondrement ! 30 % sont à réparer. La dégradation des chaussées et des ouvrages d’art est jugée préoccupante. Si rien n’est fait, dans 19 ans, en 2037, 62 % des chaussées seront en très mauvais état, contre 17 % en 2016.
Les fonds manquent. Les restrictions budgétaires incessantes ont fortement réduit les capitaux nécessaires pour les réparations, sans compter que le réseau autoroutier n’a cessé de s’étendre. On a des capitaux pour construire de nouvelles voies rapides, mais on ne prévoit rien ou presque pour les maintenir en bon état.
Doit-on craindre, pour autant, une catastrophe telle que le pont Morandini ? Le cas de ce viaduc est sans doute exceptionnel. Il est, probablement, le résultat d’une série de circonstances. En tout cas, aucun ouvrage d’art en France n’est bâti comme le pont de Gênes, qui s’est écroulé d’un coup sans prévenir. En général, il existe des signes précurseurs que les inspections fréquentes détectent ; enfin, en principe. Il est difficile d’avoir des certitudes dans ce domaine, mais on peut espérer qu’une catastrophe semblable à celle qui a frappé la capitale de la Ligurie ne se produira pas chez nous.
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Les Suisses découvrent les immigrés accueillis en France
5 jeunes femmes ont été tabassées par des jeunes français de cité « d’origine maghrébine ». « Ils ont shooté dans leur tête ! ».
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Européennes : Juppé et Raffarin, ces zombies de la politique, s’accrochent au cocotier

Jean-Pierre Raffarin, Alain Juppé – et même François Hollande, qui devrait raser les murs après son quinquennat – refont parler d’eux. Incapables de comprendre que leur temps est révolu, ils pourraient s’inviter aux prochaines élections européennes. Décidément, ces vieux beaux de la politique n’ont pas le sens du ridicule !
Dans un entretien au Monde, Jean-Pierre Raffarin, qui, à part ses raffarinades, n’a guère laissé de trace impérissable dans sa longue carrière politique, explique la stratégie de ce qu’il désigne comme la « droite modérée et humaniste » pour les élections européennes. Trois solutions : affirmer son « entité spécifique par la formation d’une liste » ou construire un « accord politique novateur pour l’Europe, soit sur sa gauche, soit sur sa droite ». Entre une liste autonome, une alliance avec Macron ou un retour sous conditions dans le giron des Républicains, aucune porte n’est fermée : une façon de toujours retomber sur ses pieds.
L’histoire récente a montré qu’en politique, tout est possible, de la fidélité aux trahisons ouvertes ou déguisées : la liste des exemples serait trop longue à citer. Nul doute que l’ancien Premier ministre, qui rêvait de devenir président du Sénat, trouvera des compagnons de route, quelle que soit l’option choisie. Comme Alain Juppé, que Chirac appelait « le meilleur d’entre nous » et qui s’est révélé tel qu’en lui-même, c’est-à-dire fort médiocre : s’il a su redynamiser et embellir Bordeaux, la transformant en une ville de bobos et de touristes, il a accumulé les échecs politiques.
Une option paraît cependant plus probable : le rapprochement avec La République en marche. Raffarin et Juppé ne cachent pas leur proximité avec la politique européenne de Macron, position peu conciliable avec l’euroscepticisme affiché par Laurent Wauquiez – à moins que le président des Républicains ne mette de l’eau dans son vin et ne déçoive nombre de ses électeurs et sympathisants. Une liste autonome diviserait l’électorat du centre et de la droite, dont les voix, très largement macroniennes, se répartiraient sur plusieurs listes. Reste une alliance avec la majorité parlementaire, où chacun trouverait son compte. D’où l’intérêt de faire monter les enchères : dans ce domaine, Raffarin, en vieux singe de la politique, en connaît un rayon.
C’est de la politique politicienne, d’autant plus détestable qu’elle dissimule des intérêts personnels sous des intentions prétendument louables. La palme de la rouerie et du cynisme revient cependant à François Hollande, qui fait le tour de la France pour promouvoir son livre et confond son succès de librairie avec sa popularité. Ne voilà-t-il pas qu’il laisse entendre que rien n’est jamais définitif et qu’il pourrait être un recours pour la France et les Français ?
Il faut une certaine dose de narcissisme pour se croire indispensable. En essayant de remonter sur les tréteaux de la politique, ces Raffarin, ces Juppé, ces Hollande n’exhibent que leur vanité. Et l’on pourrait allonger la liste ! Quand on pense que Julien Dray, qui se définissait lui-même, en 2008, comme « un acheteur compulsif », et Pierre Moscovici, qui fut un piètre ministre des Finances avant de devenir commissaire européen, se verraient bien têtes de liste du Parti socialiste…
Ces Raffarin, ces Juppé, ces Hollande, ces Moscovici et autres Dray, qui ont marqué de leur impuissance leur passage dans la vie publique, s’accrochent au cocotier au lieu de dépenser ce qu’il leur reste d’énergie à méditer sur leurs échecs et à se faire oublier. Ces illusionnistes ne font illusion qu’à eux-mêmes.
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FILLETTE VOILÉE CHEZ GAP : POURQUOI ÇA CHOQUE ?
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L’État face à l’immigration : où est le bon sens et l’intérêt supérieur de la patrie ?

La France, c’est-à-dire l’État qui la dirige et la représente, devrait pour certains, par exemple les associations ou les ONG qui ne parlent que pour elles-mêmes, accueillir les migrants recueillis en mer au nom de la solidarité, humaine et européenne, et en vertu du droit maritime, afin notamment de sauver son « honneur ». Des individus, d’ailleurs, se donnent le droit d’aider les migrants illégaux, ou proposent de les recevoir en Corse ou à Sète, sans la moindre légitimité pour le faire.
La notion de l’honneur appartient à la morale subjective. Elle n’a guère sa place dans le comportement des États qui doivent avant tout être pragmatiques et efficaces, sauf lorsqu’il s’agit de respecter des engagements internationaux. C’était l’un des arguments du général de Gaulle : il fallait continuer le combat pour respecter notre alliance avec le Royaume-Uni. Mais on remarquera qu’il y en avait deux autres : le bon sens et l’intérêt supérieur de la patrie. Ces deux-là sont évidemment absents, aujourd’hui, chez les partisans de l’immigration. Il est absurde de favoriser une immigration africaine en provenance de pays dénués de liens avec le nôtre comme l’Érythrée, par exemple, dont la population musulmane et peu formée n’apportera dans notre pays que des problèmes supplémentaires. Il n’est pas dans l’intérêt de la France de laisser entrer des étrangers en faisant semblant de croire qu’il s’agit de réfugiés politiques quand leur profil montre à l’évidence qu’ils sont avant tout des migrants économiques dont notre pays n’a nul besoin et qu’on aura le plus grand mal à faire repartir ensuite. Les hommes jeunes qui sont une large majorité des clandestins, une fois installés, n’auront de cesse que de se faire régulariser et de faire venir leur famille. Il n’y a aucun honneur à être dupe, et cela vaut pour le respect des traités. Le sauvetage en mer doit s’imposer en cas de naufrage accidentel. Or, nous faisons face à un détournement pervers du droit qui consiste à organiser le sauvetage sous la menace du naufrage au bénéfice de passeurs immondes dont les ONG se font les complices plus ou moins conscients et volontaires. Ce système entretient le trafic migratoire et ses tragédies humaines.
Le rôle de l’État est d’assurer le bien commun du peuple dont il a la charge, au premier rang duquel se situe la sécurité. En dehors des vrais demandeurs d’asile qui ne seraient qu’une poignée, des opposants victimes de la répression d’une dictature uniquement, lesquels devraient être identifiés sur place, en Afrique, dans ces « centres d’accueil » dont on parle comme de l’Arlésienne, sans jamais les voir, il n’y a ni devoir ni intérêt, pour l’État, à ouvrir nos frontières à la vague migratoire. Son pouvoir n’est légitime que par l’onction de la volonté populaire ; or, celle-ci est, avec bon sens, de plus en plus hostile à l’immigration. On a envie de crier « au fou » lorsque des partisans acharnés de celle-ci prétendent qu’il faut changer les mentalités ! Certes, le pouvoir populaire n’est pas absolu, mais celui des minorités ne l’est pas davantage. Le droit suprême, en l’occurrence celui qui est inscrit dans notre « Déclaration », affirme notamment que la souveraineté réside dans la nation, et donc que ni la Corse ni le port de Sète n’en détiennent ne serait-ce qu’une partie. Elle professe également que la liberté, la propriété et la sûreté sont trois des droits fondamentaux qui doivent être sauvegardés.
Il convient donc de rappeler aux élus qui sont à la tête de notre pays que toute politique qui porte atteinte, par ses effets, à la liberté, à la propriété ou à la sécurité des Français est une trahison à l’égard du mandat qu’ils ont reçu du peuple souverain ! Les quartiers où la police n’ose plus pénétrer, les fêtes ou les manifestations qui se terminent en pillages ou en incendies, la multiplication des attaques à l’arme blanche sont pourtant des signaux assez effrayants pour savoir ce que l’honneur, le bon sens et l’intérêt supérieur de la patrie imposent maintenant. Vouloir « sauver l’honneur » en douce en accueillant 60 passagers de l’Aquarius pour satisfaire une partie de sa clientèle politique revient à encourager le trafic et à trahir sa mission.
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C'est un migrant qui a égorgé le passager du bus
L’homme soupçonné d’avoir égorgé un passager dans un bus parisien le 8 août, mis en examen et écroué jeudi, est un étranger en situation irrégulière, déjà connu des services de police pour différents types d’infractions.
Alain Lamy analyse ce terrorisme de proximité :
"Dans le crime de masse, il appartient à la branche artisanale : c’est l’auto-entrepreneur de l’attentat, l’assassin du quotidien ; appelons-le le terroriste de proximité. Lui, il ne tue pas en se réclamant de Daesh, il n’a même pas besoin de crier : « Allahou akbar ! ». Non, lui, il va acheter un couteau de cuisine à Carrefour, et il poignarde sa voisine de quatre-vingts ans.
Avant, il a fait ses armes dans la drogue et la prédation, et s’est mêlé à d’autres ambitieux, qui tuent leur temps en tuant des individus isolés. Ils en choisissent un, blanc, lui demandent une cigarette, lui reprochent de les avoir regardés, et lui tombent dessus à sept ou huit, le tabassent et le laissent pour mort après lui avoir volé son smartphone et vingt euros. Si Anne-Sophie Lapix en parle, le lendemain, ce sera pour évoquer une « rixe » ou un « crime gratuit ».
Encouragé, notre homme lance donc sa petite entreprise. Encore une fois, ce n’est pas lui qui se fera sauter dans une salle de spectacle ou foncera dans une foule avec une estafette louée ; non, lui, il travaille dans le local : il essaie de violer une lycéenne à la sortie d’une boîte de nuit, et poignarde le jeune homme qui l’a défendue. Si Laurent Delahousse en parle, le lendemain, ce sera en évitant de dire son nom, sa nationalité, en indiquant qu’il est « déséquilibré », et en rangeant son attentat Leader Price parmi les faits divers.
Ce terrorisme artisanal, qui s’est tellement banalisé que nous ne voyons plus qu’il est du terrorisme, s’étend partout, désormais ; on le trouve à Périgueux, à Mons, à Châtellerault, à Dunkerque, à Aix, à Metz – partout, donc. Il continuera de prospérer tant qu’on le considèrera de façon isolée, seul dans son genre alors qu’il se produit tous les jours en France, tant qu’on jugera ces tueurs comme s’il s’agissait de types qui ont provoqué une bagarre dans un bal du samedi soir après avoir trop bu, tant qu’on refusera de les voir comme les membres du terrorisme islamiste, dont ils occupent un segment de marché en apparence moins spectaculaire que celui de leurs « grands frères » de Daesh, mais qui se révèle jour après jour plus meurtrier."
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Air France : un cheval de Troie américain à la barre ? – Journal du Vendredi 17 Août 2018
1) Economie / Air France : Un cheval de Troie nord américain à la barre
Pas de Français pour Air France. Jeudi soir, le conseil d’administration de la compagnie aérienne a décidé de placer à sa tête le Canadien Benjamin Smith avec les encouragements du gouvernement. L’homme, spécialiste du “low cost”, a négocié un salaire de 3,3 millions d’euros par an.
2) Société / Le Média soumis à la dure réalité
Le Media a du plomb dans l’aile. La web tv proche de Mélenchon n’a pas encore fêté son premier anniversaire que la pérennité de l’aventure est sérieusement remise en question. Gouffre financier, désaccord de gestions et querelles de personnes, la lutte pourrait bien être finale.
3) International / Le Venezuela au bord du précipice
4) L’actualité en bref
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Le Système mondialiste, immigrationniste et libéral-libertaire est un totalitarisme (fin) (4e partie)
Pour renforcer encore la démoralisation, le Système laisse faire et manipule des nervis et des provocateurs (Femen, Antifas, casseurs) qui entretiennent l’insécurité et choquent les Français moyens dans leurs convictions. L’impunité dont ces groupes bénéficient et l’arbitraire qu’elle révèle de la part du Système contribuent au climat d’inquiétude.
Les campagnes idéologiques qui se multiplient créent également un climat d’intimidation morale à l’égard de la population moyenne de souche : les Français sont soupçonnés et implicitement accusés d’être tentés par le sexisme, l’homophobie, le racisme. Le Système vient rappeler sans cesse que ces opinions sont proscrites et que leur diffusion constitue un délit.
De même le Système place les Français moyens sous la menace en soulignant sans cesse qu’ils ne sont pas libres d’embaucher qui ils veulent ou de louer leur bien immobilier à la personne de leur choix : des campagnes de testing et les objurgations de la Halde viennent leur rappeler qu’ils courent les plus grands risques s’ils s’avisent d’opérer un tri sélectif entre les candidats à l’embauche ou à la location.
L’un des thèmes principaux de la propagande du Système est celui de l’égalité entre hommes et femmes. Chacun est sommé d’adhérer à cet objectif. Les femmes et les hommes doivent avoir le même rôle et les mêmes fonctions dans la société, les quotas et les lois de parité y veillant. Ils doivent également avoir le même rôle dans la famille et dans le couple, qu’il s’agisse des enfants ou des tâches ménagères. C’est dans cet esprit qu’a été créé un congé de paternité, que l’on vient de décider d’allonger. C’est aussi le sens de la PMA qui sera bientôt légalisée pour toute personne et qui permet de couper le lien entre l’homme et la parenté : on pourra se passer d’homme pour avoir un enfant. Rappelons dans le même registre que la fin du service militaire a contribué également à la dévirilisation et à la destruction du rôle masculin traditionnel.
La cible première de toute cette entreprise d’intimidation est en effet « le mâle blanc hétérosexuel ». C’est lui qui est implicitement accusé de sexisme, soupçonné d’être tenté par le harcèlement sexuel, accusé d’être homophobe, accusé d’être raciste. C’est lui que l’on cherche à dévaloriser en promouvant les valeurs féminines. C’est lui, le macho infantile séduit par la vitesse, que l’on pourchasse au volant. C’est sa vitalité qui est atteinte par l’assistanat et le cannabis. C’est sa virilité qui est humiliée par la prise de contrôle de la rue par les immigrés, par les intimidations et agressions auxquelles ceux-ci se livrent en toute impunité. En affaiblissant, en dénigrant et en humiliant le mâle blanc hétéro, le Système neutralise son adversaire potentiel principal.
Neutraliser l’armée et la police
Pour contrôler la population, surveiller et pourchasser les dissidents, le Système ne s’appuie pas d’abord sur l’armée et la police, ce qui constitue une particularité par rapport à ses devanciers le communisme et le nazisme. Il s’appuie sur d’autres forces, qui constituent une « police de la pensée » (voir ci-après). Il cherche au contraire à neutraliser l’armée et la police, qui représentent pour lui un danger potentiel. La neutralisation de ces deux forces passe par l’utilisation de nombreuses techniques.
La première d’entre elles consiste, et elle est utilisée depuis longtemps, à nommer au sommet de la hiérarchie des chefs sélectionnés à partir de leurs opinions conformes : les Francs-maçons sont ainsi fortement représentés depuis toujours au sommet de la hiérarchie policière. Ils sont aussi présents au sommet de la hiérarchie militaire. Le Système favorise également le carriérisme : les officiers dociles sont récompensés, voient leur carrière progresser et accèdent à des postes pourvus de nombreux avantages.
Pour neutraliser l’armée le Système multiplie les OPEX. Ces OPEX, censées protéger le pays contre le terrorisme, sont en réalité inutiles, le djihadisme reprenant de plus belle une fois que les forces alliées contre lui ont tourné le dos. L’enjeu de la sécurité du pays serait évidemment dans la garde des frontières contre l’immigration d’une part et dans la reprise en main des « quartiers » d’autre part, quartiers qui échappent depuis quarante ans au contrôle de l’Etat. Ces OPEX inutiles ont pourtant pour le Système un intérêt majeur : elles tiennent l’armée éloignée du territoire et interdisent toute tentation putschiste.
Le Système neutralise également l’armée en la démoralisant. Les moyens qui lui sont accordés sont volontairement fixés à un niveau insuffisant. Sur le territoire, l’armée est affectée à des missions de surveillance de type Sentinelle, inutiles et déprimantes. Enfin le Système fragilise l’armée de l’intérieur et la démoralise en la contraignant à recruter un nombre conséquent d’immigrés.
La neutralisation de la police passe par des voies comparables. Seuls les fonctionnaires zélés et dociles sont promus ou affectés comme ils le souhaitent. Les moyens insuffisants donnés aux services (mauvais état des locaux, matériels obsolète) sont également une façon de la démoraliser. Un autre moyen majeur de démoralisation est de placer délibérément les policiers en situation humiliante. La police a l’ordre par exemple de fermer les yeux sur de nombreux comportements interdits (vente à la sauvette ; rickshaws illégaux ; jeux d’argents illégaux dans la rue ; campements sauvages dans la rue ; crachats et hurlements gratuits destinés à intimider l’homme de la rue…). La police assiste ainsi impuissante à la parade dans les centres-villes de jeunes caïds de 25 ans au volant de voitures de luxe. De même la police a l’ordre de ne pas pénétrer dans les quartiers afin d’éviter les émeutes. Lorsqu’elle est contrainte d’intervenir dans ces quartiers, généralement à la suite d’une embuscade (contre des pompiers, contre des bus…), elle se fait caillasser avec l’ordre de ne pas riposter.
Les policiers sont en outre sous surveillance de leur hiérarchie, de l’IGPN et des juges, qui traquent la bavure. Confrontés de façon permanente à des racailles qui les provoquent et les insultent, avec l’ordre de ne pas faire usage de la force, ils savent qu’ils seront lâchés en cas de bavure. L’affaire Théo est particulièrement éclairante : il s’agissait là d’une racaille, membre d’une famille de caïds, délinquants et escrocs, qui a été blessée après s’être rebellée au cours d’un contrôle. Les 4 policiers ayant procédé à son interpellation ont été suspendus et mis en examen. L’un d’entre eux est accusé de viol. Théo a été dès le premier jour soutenu par les associations et par l’ensemble des médias. Il a même reçu la visite du président de la république sur son lit d’hôpital. La même situation s’était déjà produite pour Zyed et Bouna. Ces deux jeunes racailles ont été sanctifiées par les politiciens et par tous les médias. La police, elle, a été mise au pilori.
De façon générale, les médias participent de façon délibérée à l’humiliation de la police en la mettant sur le même plan que « les jeunes ». Les émeutes et les attaques contre la police donnent ainsi lieu systématiquement à des titres de la presse évoquant « un affrontement entre jeunes et policiers », une « rixe entre migrants et CRS » ou encore « une situation d’incompréhension entre les jeunes et la police », comme s’il s’agissait de bandes rivales.
Un autre moyen privilégié de neutralisation de la police est de la voir assister impuissante aux décisions délibérément laxiste des juges. Les juges, agents du Système, libèrent les délinquants et immigrés clandestins en masse, classent les dossiers et transforment un grand nombre de peines de prison ferme en peines alternatives. Ces décisions contribuent dans une large mesure à humilier les policiers et à les convaincre de leur inutilité (voir cette chronique).
De même, le plan « Vigipirate » conduit la police à se consacrer à des tâches déprimantes et inutiles, telles que celle qui consiste à intervenir dès qu’un clochard a abandonné un paquet de vieux vêtements dans le métro au motif qu’il pourrait s’agir d’une bombe, à neutraliser tout le secteur pendant une heure et à mobiliser les équipes de déminage.
Dans le même temps, le Système ordonne aux policiers de faire preuve de sévérité à l’égard du Français moyen au volant. La politique de contrôle des automobilistes contribue à couper la population de la police. D’autres facteurs jouent dans le même sens : la rémunération des policiers affectés sur la voie publique est ainsi pour partie liée au nombre des contraventions dressées. Tandis qu’une partie des policiers sont conscients du rôle malsain qu’on leur fait jouer, d’autres se laissent aller à se défouler sur les Français moyens, qui ne présentent pour eux aucun risque. Alors que les policiers et gendarmes sont eux-mêmes issus de la France profonde, la politique du Système parvient à dresser entre eux et la population des Français moyens un mur d’incompréhension et de mépris réciproque.
Relevons enfin que la police a dû se féminiser, ce qui ne renforce pas son efficacité. Surtout, comme l’armée, elle a été contrainte par le Système de recruter de nombreux immigrés, ce qui constitue un facteur de fragilisation et de dissensions internes.
Cette situation catastrophique dans laquelle sont placées les forces de police contribue sans doute à expliquer le fait que la police est une catégorie socio-professionnelle particulièrement touchée par le phénomène de suicide.
Surveiller et pourchasser les dissidents
Comme on l’a vu plus haut, le Système considère que ses valeurs incarnent le Bien : il s’estime donc moralement autorisé à pourchasser les dissidents et les adversaires de ces valeurs supérieures.
Pour limiter ou interdire l’expression des opinions dissidentes, le Système a mis en place très tôt un arsenal législatif, dont la pièce maîtresse est la loi « Pleven » (1972). Seront ainsi punis d’emprisonnement et d’amende ceux qui « auront provoqué à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ».
Cette loi a été complétée par la loi « Gayssot » (1990) qui réprime la négation des crimes nazis. Elle a été encore étendue par une loi du 30/12/ 2014 qui punit ceux « qui auront provoqué à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation ou identité sexuelle ou de leur handicap ».
Ce dispositif permet d’empêcher et de réprimer toute opinion dissidente contre le Système immigrationniste. Le Système et ses juges considèrent en effet que tout propos négatif à l’égard des immigrés, de l’immigration ou de l’islam constitue une incitation à la haine. Il est par exemple interdit de déclarer que l’immigration est à l’origine d’une grande part de la délinquance ou qu’elle explique dans une large mesure la dégradation des comptes publics. La Cour de cassation juge ainsi par exemple que constitue une provocation à la haine un propos qui « instille dans l’esprit du public la conviction que la sécurité des Français passe par le rejet des musulmans et que l’inquiétude et la peur, liées à leur présence croissante en France, cesseront si leur nombre décroît et s’ils disparaissent » (Cass. crim., 21 oct. 1997, n°96-80391).
Nous nous sommes efforcés de montrer dans une chronique précédente (voir ici), combien l’argument de la haine sur lequel le Système s’appuie pour interdire l’expression des opposants est mensonger et illégitime. Il fonctionne pourtant à tout coup et justifie aux yeux du plus grand nombre la limitation de la liberté d’expression.
S’appuyant sur la législation qu’il a édictée pour lutter contre « la haine », le Système pourchasse et condamne les dissidents. Des maires ont été condamnés pour avoir dénoncé la délinquance immigrée dans leur commune. Jean-Marie Le Pen a été condamné à de nombreuses reprises pour avoir fait un lien entre immigration et délinquance. L’un des principaux animateurs du site Fdesouche, P. Sautarel, est harcelé depuis des années par de multiples plaintes, en raison de commentaires de lecteurs jugés haineux qui paraissent sur ce site. S’il n’a pour l’instant jamais été condamné, il est régulièrement convoqué, interrogé, jugé, son appartement et son ordinateur fouillés. E. Zemmour a été lui aussi poursuivi et condamné à plusieurs reprises (en 2011, en 2015, puis de nouveau en mai 2018 pour avoir écrit que la France était confrontée depuis trente ans « à une invasion ».
Les réseaux sociaux sont également une scène où les dissidents sont repérés et surveillés. Des comptes d’extrême-droite, considérés comme les vecteurs d’un « comportement haineux » sont ainsi régulièrement fermés sur Twitter et Facebook (voir par exemple cette chronique).
S’appuyant sur les lois réprimant la provocation à la haine envers les minorités, un dispositif de « police politique » s’est mis en place, constitué de trois forces principales. Les juges en premier lieu constituent des agents majeurs du Système. Le deuxième pôle est formé des institutions para judiciaires chargées de lutter contre le racisme et les discriminations, en particulier le Défenseur des droits et sa succursale la Halde. Enfin des centaines d’associations financées sur fonds publics sont notamment chargées de repérer et de dénoncer les opinions et les comportements dissidents. Elles traquent notamment les faits de « racisme » ou de « discrimination » dans le domaine du travail, du logement ou encore de la consommation.
La dernière méthode pour museler les opposants est le travail de propagande consistant à s’efforcer de les discréditer et de les ridiculiser. Les dissidents sont ainsi présentés comme des gens peu instruits, bornés et dépassés par le mouvement du monde. Ils sont peureux, effrayés devant ces évolutions qui les dépassent. Ils sont mus par l’égoïsme et la haine. Ils sont psychiquement malades, atteints par différentes « phobies » telles que la xénophobie et l’homophobie, « obsédés » par les immigrés, saisis par « la peur de l’autre ». On se rappelle que la technique était largement utilisée par les communistes pour désigner les dissidents, toujours désignés par des qualificatifs offensants (« vipères lubriques, chiens courants du capitalisme »…). De la même manière l’un des principaux moyens avec lesquels le communisme traitait les opposants était de les psychiatriser. Le Système lui aussi comme on vient de le voir, et comme on l’a noté plus haut au paragraphe consacré à la Novlangue, utilise abondamment le registre lexical psychiatrique pour discréditer les opposants (voir également cette chronique).
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A suivre la cinquième partie : « Contrôler les esprits en amenant chacun à partager l’idéologie du Système »