France et politique française - Page 2660
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Jean-Marie Le pen : génération Le pen (Interview Tepa pour patriote info)
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Loi immigration : le gouvernement se noie dans un verre d’eau - Journal du Jeudi 19 Avril 2018
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Terrorisme : Français, réveillez vous, vous êtes gouvernés par des incompétents irresponsables
Ce matin, je suis en colère de plaider dans le désert devant les failles évidentes de notre dispositif de lutte contre le terrorisme islamiste que je dénonce depuis plusieurs années et de ne pas être entendu. Que faudra-t-il de plus que le sacrifice suprême d’un officier supérieur de gendarmerie pour que les Français prennent conscience de ce qui se dessine sous notre nez ? L’attentat de Trèbes vient signifier de manière éclatante l’échec de notre politique de prévention des actes terroristes. Il souligne la passivité, l’incompétence et l’irresponsabilité de nos gouvernants passés et actuels. Une remise à plat complète de notre dispositif antiterroriste sur notre sol s’impose. Les Français doivent l’exiger et dénoncer la prévarication des Cazeneuve, Valls, Hollande et, aujourd’hui, Philippe, Collomb et Macron.
Incompétence et irresponsabilité, d’abord. Redouane Lakdim, l’auteur des attaques, né au Maroc en 1992, aurait été naturalisé en 2004 car son père était devenu français. L’application de l’art 25-1 du Code civil aurait pu permettre de le déchoir de cette nationalité. Celui-ci prévoit le cas de l’individu qui « s’est livré au profit d’un État étranger à des actes incompatibles avec la qualité de Français et préjudiciables aux intérêts de la France ». Cette qualification aurait déjà dû être élargie à la radicalisation islamiste en relation avec un groupe terroriste ou encore au rejet de la laïcité et de nos valeurs républicaines.
Si monsieur Hollande avait fait voter une loi sur la déchéance de nationalité, comme ils s’y était engagé devant le Parlement réuni à Versailles au lendemain des attentats du 13 novembre 2015, Redouane Lakdim aurait pu faire l’objet de cette déchéance et être expulsé vers le Maroc. Fiché S en 2014 pour radicalisation islamiste et son appartenance à la mouvance salafiste, il était aussi un homme très actif sur les réseaux sociaux salafistes.
C’est aussi l’échec de la surveillance des fichés S du haut du spectre par la DGSI, submergée par le nombre d’individus à surveiller. Et ce n’est pas ce service de renseignement qu’il faut incriminer, mais les responsables politiques qui le mettent dans cette situation. « Nous l’avions suivi et nous pensions qu’il n’y avait pas de radicalisation, mais il est passé à l’acte brusquement », a précisé Gérard Collomb ! Quel aveu d’échec cinglant ! Notre ministre de l’Intérieur ne maîtrise plus rien du tout.
C’est aussi la grille des critères de dangerosité qui n’est plus adaptée devant le nombre en augmentation permanente des fichés S et au fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). C’est, in fine, l’échec du renseignement intérieur en général par manque de volonté politique de mener la guerre intérieure qui nous est déclarée.
Une remise à plat de notre politique antiterroriste s’impose donc à l’évidence. Il faut impérativement dégrossir le nombre d’individus à surveiller en amont, donc utiliser les leviers administratif et judiciaire en remettant à l’ordre du jour la perte et la déchéance de nationalité ainsi que l’expulsion des étrangers fichés S et au FSPRT.
Mais d’autres mesures s’imposent également comme le croisement de certains fichiers renseignement et judiciaire, dès lors qu’il s’agit d’analyser les métadonnées et de les croiser et permettre aux services de renseignement de continuer à surveiller un suspect même après une mise en examen par un magistrat. L’interdiction du retour des djihadistes devrait également s’imposer alors que l’on s’apprête à en recueillir encore.
Et que dire des centaines de djihadistes emprisonnés, imprévisibles et dissimulateurs, qui vont sortir de prison dans les mois et années à venir ! Il n’y a plus, actuellement, de débat national sur le sujet de la rétention judiciaire permettant de ne pas libérer un individu tant qu’il est considéré comme dangereux. À tout cela, Emmanuel Macron et sa pseudo-task force n’y pourront rien.
Par Philippe Franceschi Consultant en sécurité
Source : BVoltaire via https://www.cadoitsesavoir.fr/terrorisme-francais-reveillez-vous-vous-etes-gouvernes-par-des-incompetents-irresponsables/
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Macron reçoit les Frères Musulmans de Syria Charity à l’Elysée
Précisions de l'Observatoire de l'islamisation, suite à notre information d'hier :
"Syria Charity fait les tournées des mosquées fréristes et salafistes en France afin de lever des fonds. Son représentant en Champagne est le syrien Abdulhamid AL Khalifa, imâm de la mosquée de ‘L’Association de l’Institut Islamique et Culturel Rémois », qui gère une salle de prière (non déclarée comme telle) dans le quartier de la Croix-Rouge, fréquentée en son temps par Saïd Kouachi. Il s’entend très bien avec la grande mosquée UOIF de Reims (AMCIR) chez qui il peut installer sa communication pour « Syria Charity » comme nous l’avions remarqué lors de notre passage dans le cadre de notre enquête sur les Mosquées radicales (éditions DMM).
Abdulhamid AL Khalifa est aussi membre actif de l’association «Ligue Pour une Syrie libre – Section REIMS», qui comme l’explique l’humanitaire Pierre Le Corf en Syrie, est une organisation des rebelles islamistes. Syria Charity et la Ligue pour la Syrie Libre travaillent très étroitement ensemble comme l’illustrent à la fois la personnalité de Khalifa et l’enquête dans Alep Est libérée de Le Corf."
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Marion Maréchal-Le Pen et son académie de sciences sociales
L’ancienne benjamine de l’Assemblée nationale, député du Front national, se reconvertit en fondatrice d’université !Dès la rentrée prochaine, elle espère pouvoir ouvrir les portes de son « académie de sciences sociales ». Selon Lyon Mag qui a interrogé le conseiller régional frontiste Thibaut Monnier, proche de Marion Maréchal-Le Pen, elle aurait même déjà trouvé les locaux, à Lyon, dans le quartier de la Confluence, situé à deux pas du siège de la région Auvergne-Rhône-Alpes.
Pour donner envie aux étudiants de s’inscrire, « une communication officielle est prévue courant juin », ajoute le site d’informations lyonnais. Cette école serait destinée, selon Marion Maréchal-Le Pen, qui avait dévoilé son projet dans les colonnes de Valeurs Actuelles en février dernier, à « détecter et former les dirigeants de demain qui auront le courage, l’intelligence, le discernement et les compétences pour agir efficacement dans la société et au service de la société ».
Il n’est pas demandé aux futurs candidats de partager les idées de Marion qui souhaite son projet « libre et indépendant ». Mais ce sera « bien un projet politique », affirmait la principale intéressée il y a deux mois. « Nous souhaitons être le terreau dans lequel tous les courants de la droite pourront se retrouver et s’épanouir », ajoutait-elle, dans le but de donner « des armes intellectuelles, culturelles, juridiques, techniques et médiatiques à (nos) jeunes afin qu’ils soient le plus performant possible dans l’entreprise comme dans l’arène politique ».
Le virus de la politique ne semble pas avoir quitté la petite-fille de Jean-Marie Le Pen !
Francesca de Villasmundo
http://www.medias-presse.info/marion-marechal-le-pen-et-son-academie-de-sciences-sociales/90531/
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Toulouse : le Parti de la France réagit suite aux émeutes...
Communiqué de Guy Jovelin, Délégué départemental du PdF de Haute-Garonne, membre du Bureau politique du Parti de la France
Les nuits d’émeutes des 15 et 16 avril dans les quartiers « chauds » de Toulouse perpétrées par des « chances pour la France » sont inadmissibles.
Ces violences (29 voitures brûlées, caillassage des forces de l’ordre) auraient pour justification le décès d’un détenu de la prison de Seysses et le contrôle d’identité à Toulouse d’une femme voilée.
Suite à ces violences la région s’embrase aussi ; à Agen et Auch, dans certains quartiers dits « sensibles », les mêmes incidents ont éclaté.
Le laxisme des autorités, tant locales que nationales, démontre une fois de plus la volonté politique de nos dirigeants d'empêcher les forces de l'ordre d'intervenir efficacement dans de telles zones de non-droit, où le « vivre ensemble » est une utopie.
Le Parti de la France de Haute-Garonne dénonce ces actes de guérilla urbaine, ainsi que le silence gêné de nos politiciens, et réclame une politique radicale de fermeté à l’encontre des individus de certaines cités qui se croient au-dessus des lois.
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GROGNE DANS LA GENDARMERIE ET LA POLICE : À QUAND, L’EXPLOSION ?

La campagne présidentielle menée par Macron laissait paraître de très nombreuses lacunes.
Celles concernant la sécurité et la défense étaient patentes. Une fois élu, le seul espoir résidait donc dans le fait qu’il saurait s’entourer de personnes compétentes, et surtout qu’il saurait les écouter. Las ! Nous vîmes arriver aux Armées une illustre inconnue, aujourd’hui plus engagée dans sa lutte contre le sexisme qui sévirait dans nos écoles d’officiers que dans le cœur de ce que devrait être sa mission. Et à l’Intérieur, l’incompétence personnifiée.
Bien plus, Jupiter, non content de jouer les « Tanguy ou Laverdure » en combinaison de vol sur une base aérienne, ne trouva rien de mieux que de rentrer en conflit avec le chef d’état-major des armées, le général de Villiers, et de le limoger. Depuis, rien ne va plus. Nos armées s’enlisent au Sahel et s’épuisent, à prix d’or, en vaines patrouilles dans le cadre de l’opération Sentinelle. Nos services de renseignement s’efforcent de colmater les brèches ouvertes à nos frontières, pour tenter de séparer le bon grain de l’ivraie. Nos CRS sont sur tous les fronts pour permettre à l’ordre républicain de subsister dans nos villes et nos universités. Et nos policiers, dans les banlieues, maintiennent, comme ils le peuvent, le couvercle sur la marmite afin d’éviter l’explosion.
Mais Macron, si l’on en doutait encore, est bien du même bois que Hollande. Comme ce dernier, qui s’était réfugié dans sa bulle après les attentats du Bataclan, le président de la République n’a manifestement plus aucun lien avec la réalité du terrain (si tant est qu’il l’ait eu un jour). Son univers est, désormais, celui des cérémonies funèbres officielles et des grands et beaux discours devant les instances aseptisées et hors-sol de ce monde. Son dernier discours devant le Parlement européen en fut un bel exemple.
Mais, pendant ce temps-là, la situation ne cesse de se dégrader dans notre pays. Dernière preuve en date, l’évacuation de Notre-Dame-des-Landes. L’opération commencée il y maintenant dix jours dans le bocage nantais est en voie d’enlisement et n’est plus sous contrôle. Les 2.500 gendarmes requis pour cette opération piétinent devant des zadistes toujours plus déterminés et violents sans que les ordres fermes qui s’imposeraient dans une telle situation ne soient donnés. Comme lors des manifestations contre la loi Travail, nos dirigeants sont aux abonnés absents. Pendant ce temps, le nombre des blessés augmente parmi les forces de l’ordre, et le ras-le-bol s’installe chez les gendarmes mobiles.
L’issue qui semble se dessiner était pourtant prévisible, et c’est l’Association professionnelle nationale militaire qui tire le signal d’alarme. D’ici peu, le face-à-face sur place ne sera plus tenable et le risque d’un accident majeur grandit de jour en jour. Car s’il est une chose que tout professionnel du maintien de l’ordre sait, c’est que l’accident fatal arrive toujours lors du pourrissement d’une situation.
Nos décideurs devraient pourtant savoir qu’une opération de maintien de l’ordre n’a rien d’une garden-party. Et que s’il est facile de commander le bombardement d’un pays lointain, décider de l’emploi de la force légitime pour permettre à son propre pays de ne pas sombrer dans le chaos demande du courage. Face au cercueil d’Arnaud Beltrame, c’est cette question qu’aurait dû se poser Macron. Ai-je, à la place qui est la mienne, le courage d’un chef ? À cet égard, Macron, manifestement, n’a encore rien prouvé.
http://www.bvoltaire.fr/grogne-gendarmerie-police-a-lexplosion/
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Gérard Collomb : « j’ai découvert des chiffres ahurissants. A Paris 100 000 migrants sont logés chaque nuit par l’Etat »

Même le très « respecté » ministre de l’intérieur n’en revient pas du niveau de colonisation en région parisienne…
Le Point : Vous qui avez été formé à l’humanisme lyonnais, comment ressentez-vous les critiques face a votre politique de fermeté (NDCI : sic) ?
Collomb : si j’étais un débutant, je serais atteint, évidemment. Mais, comme j’ai quelques années de vie politique derrière moi, j’ai appris à résister aux coups. Cela dit, j’ai trouvé ces attaques injustes. Il fallait bien que l’on éclaircisse la situation dans les centres d’hébergement, savoir quelles personnes y étaient accueillies – la France investit dans ce dispositif 1,2 milliard d’euros tout de même.
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Notre-Dame-des-Landes : les zadistes ne cèdent rien - Journal du Mercredi 18 Avril 2018
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Un tiers des jeunes musulmans français favorables aux massacres islamistes
C'est une enquête du quotidien italien Il Foglio quotidiano :

