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France et politique française - Page 2664

  • Emeute à Toulouse à l’appel d’une porteuse de niqab

    Le rapport ci-dessus explique comment le simple contrôle d’identité d’une femme porteuse d’un niqab s’est transformé en émeute dans le quartier Bellefontaine à Toulouse. Refusant de se soumettre au contrôle d’identité, la porteuse de niqab a hurlé pour demander de s’en prendre aux policiers, ce qu’ont fait des racailles accourues aussitôt.
    Onze véhicules ont été incendiés dans les quartiers Reynerie et Bellefontaine ainsi que plusieurs containers à ordures.
    La police a envoyé d’importants renforts sur place et a totalement bouclé le quartier. Près de 300 grenades lacrymogènes ont été tirées pendant cette soirée. « Les affrontements ont été extrêmement violentsLes collègues ont été très choqués. Les événements ont été très compliqués à gérer mais ils ont fait preuve de beaucoup de sang-froid »,indique Didier Martinez du syndicat de gardiens de la paix SGP-FO.
    Près de 200 policiers, gendarmes et CRS se sont opposés aux émeutiers et ont protégé différents biens publics et privés dont le commissariat du Mirail qui a été pris pour cible.

  • Syrie : la Maison Blanche contredit Emmanuel Macron

    Lors de son entretien télévisé, Emmanuel Macron a affirmé que la France avait convaincu Donald Trump de maintenir les troupes américaines en Syrie :

    "Il y a 10 jours, le président Trump disait : les États-Unis d'Amérique ont vocation à se désengager de la Syrie, nous l'avons convaincu, nous l'avons convaincu qu'il était nécessaire d'y rester (...), je vous rassure, nous l'avons convaincu qu'il fallait rester dans la durée". 

    La Maison-Blanc a répondu par un communiqué de la porte-parole de Donald Trump, Sarah Sanders:

    "la mission américaine n'a pas changé". "Le président a dit clairement qu'il veut que les forces américaines rentrent dès que possible".

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Syrie: les gros mensonges d’Emmanuel Macron…et « les valeurs de l’occident »

    Syrie-bis.jpgPour son second entretien médiatique de la semaine, après Jean-Pierre Pernaut sur TF1, Emmanuel Macron était hier soir en direct sur BFMTV,  RMC et le site Mediapart, pour répondre depuis le Théâtre national de Chaillot à Paris  aux questions de Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel. Un débat pugnace, dans lequel le chef de l’Etat,   visiblement toujours aussi pénétré de sa croyance en son talent, a fait  l’étalage de son agilité intellectuelle. Face à lui,  les  deux journalistes  ont  été parfois  assez vindicatifs, sur le  mode de ce qui pratique dans les pays anglo-saxons, la déférence étant traditionnellement plus de mise sous nos latitudes vis-à-vis de notre monarque républicain… Sur le plan symbolique il n’est pas anodin que MM.  Bourdin et Plenel aient entamé  chacune de  leurs questions par « Emmanuel Macron » et non « Monsieur le président » contrairement à l’usage établi. Une nouvelle dégradation faite  à la fonction présidentielle,  déjà abîmée par  MM. Sarkozy et Hollande ?  Reste à savoir, au-delà de l’exercice plutôt maîtrisé dans le forme par le chef de l’Etat,  si ce dernier  a convaincu nos compatriotes en colère, tous ceux  déjà déçus par le  macronisme, qui doutent des réformes  en cours, sont opposés aux  évolutions voulues et actées par la majorité présidentielle.  Car convaincre était bien  le but que c’était fixé Emmanuel Macron à travers ce grand oral, bien conscient, quoi qu’il en  dise, et comme a tenu à lui rappeler le grand démocrate Plenel, notamment sur Mediapart,   que   83% des Français n’ont pas voté pour lui  au premier tour et qu’il  a été élu au second par moins de 40% des Français de plus de 18 ans.

     Emmanuel Macron,   chef des Armées de par notre constitution,  n’était  certes pas tenu  d’organiser  un débat  préalable  avec le Parlement pour  frapper militairement  samedi la Syrie  (conjointement avec les   Etats-Unis  et le Royaume-Uni), mais cette opération militaire peut-elle se justifier, son bien fondé est-il recevable  Pour  tous ceux qui voient un peu plus loin que le bout de leur nez? Bruno Gollnisch, à l’instar des autres dirigeants du FN,  ne le pense pas.

    M.  Macron a tenté de justifier la légalité internationale de cette agression… en critiquant au passages les  interventions militaires faites dans le passé  par  les neoconservateurs.  «C’est la communauté internationale qui est intervenue » le 14 avril  a-t-il affirmé sans rire malgré l’absence de mandat de l’ONU,    arguant de  la  résolution 2118 du Conseil de sécurité de l’ONU.  Celle-ci avait été  adoptée le 21 septembre 2013 , après une attaque chimique qui s’était déroulée un mois auparavant,  attribuée  (apparemment faussement)   aux forces  fidèles  la République arabe  syrienne.  A l’unanimité de ses 15 membres,  le Conseil de sécurité ,  au terme d’une décision   qui figurait en annexe de ladite résolution,  expliquait que  la Syrie était notamment  tenue d’achever l’élimination de « tous les équipements et matières liés aux armes chimiques » au cours du premier semestre 2014. Les membres du Conseil, commentant  la décision, avaient prévenu qu’en cas de non-respect par Damas  de ses obligations, des mesures pourraient être prises en vertu du chapitre VII de la Charte des Nations Unies.  Son article 42 prévoit que   le Conseil de sécurité « peut entreprendre, au moyen de forces aériennes, navales ou terrestres, toute action qu’il juge nécessaire au maintien ou au rétablissement de la paix et de la sécurité internationales.»

    Ce 14 avril,Washington, Paris et  Londres   ont expliqué que leurs   frappes  étaient des  mesures de représailles   après l’attaque chimique au chlore  imputée  à l’armée  syrienne dans la ville de Douma (Ghouta orientale).  Hier soir,  le chef de l’Etat   a  précisé  que la  France n’a  « pas déclaré la guerre au régime de Bachar el-Assad »  mais qu’il avait   « obtenu des preuves – il n’a donné aucun détail sur la réalité de celles-ci, NDLR-  que des armes chimiques (avaient) été utilisées » par le gouvernement syrien. » En conséquence  de quoi « trois sites de production d’armes chimiques – désaffectés depuis longtemps, NDLR -  ont été visés par ces attaques (…). Les capacités de production d’armes chimiques ont été atteintes et détruites. Il n’y a eu aucune victime selon les dires des Syriens et des Russes. »

    La porte des  discussions  est cependant  toujours ouverte a précisé la président de la république,  le dialogue  n’est pas rompu avec le Kremlin  pour  préparer «une transition durable en Syrie, en accord avec Vladimir Poutine. » « Pour construire une solution durable, il nous faut parler avec l’Iran, la Russie et la Turquie»,  a-t-il ajouté,  se félicitant au passage d’avoir « séparé les Russes des Turcs sur cette question» des frappes qui ont été approuvés par le président turc Recep Tayyip Erdogan, lequel  se souvient parfois que son pays est toujours membre de l’Otan et candidat à l’adhésion à l’Union européenne…

    Le chef de l’Etat a aussi  martelé que la Russie était « complice » de Damas du fait qu’elle aurait  « construit méthodiquement l’incapacité de la communauté internationale par la voie diplomatique à empêcher l’utilisation des armes chimiques ». Accusation relevée comme c’était à  prévoir par le site RT  qui souligne que si Emmanuel Macron  « a encore accusé Moscou d’avoir impuissanté la communauté internationale», il est pourtant établi que  « le projet de résolution russe affirmant un plein soutien à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC), organisme neutre de l’ONU, dans l’enquête sur le terrain, a été rejeté le 10 avril par le Conseil de sécurité. »

    Moscou n’a pas manqué de souligner que ces frappes ont eu lieu quelques heures seulement avant que les inspecteurs de l’OIAC ne commencent leur travail sur le terrain. OIAC  que l’ONU fait intervenir dans les cas de suspicion d’utilisation d’armes chimiques et dont les inspecteurs sont arrivés  seulement hier  à Douma. Mais  l’OAIC était déjà en Syrie!  Et sur son site a été publié en mars 2018 le résultat de son enquête qui précise notamment que sur un des lieux attaqués le 14 avril, « il n’a pas été relevé  dans les échantillons prélevés  la présence de produits chimiques ni  observé d’activités contradictoires  avec des obligations (d’arrêt de fabrication d’armes chimiques). »

    Que dire des explications de M.  Macron sinon  qu’elles s’illustrent par un grand  accommodement avec la vérité?  Hier, non sans orgueil, il  plastronnait en affirmant: «Il y a 10 jours, le président Trump disait que les Etats-Unis ont vocation à se désengager de la Syrie. Nous avons convaincu Donald Trump que c’était important de rester sur le terrain de la Syrie et nous avons réussi à la convaincre de limiter l’intervention aux armes chimiques. » Or est-il rapporté ce matin, la porte-parole de la Maison-Blanche, Sarah Sanders,  a infligé un camouflet au  président français: « la mission américaine n’a pas changé : le président a été clair sur le fait qu’il veut que les forces américaines rentrent à la maison le plus vite possible. »

    Xavier Moreau,  directeur de Stratpol, notait le 14 avril sur l’antenne de RT que  les frappes  menées par la coalition occidentale,  de type One time shot, signaient en fait  «le début et la fin de l’intervention occidentale contre l’armée de Bachar el-Assad et ses alliés russes  et iraniens, dixit le général James Mattis », secrétaire à la Défense des Etats-Unis. « C’est surtout le signe de la victoire définitive de Bachar el-Assad et de ses alliés.»

    « On ne sait rien des cibles  visées.  Si  la coalition savait qu’il y avait un programme chimique clandestin syrien pourquoi l’apprend-t-on seulement aujourd’hui ? Et les sites qu’ils ont bombardé quand ont-ils été identifiés?  Dans la nuit ? On est dans le grotesque, le ridicule, cela rappelle l’opération  menée seule par Trump qui a consisté à envoyer une cinquantaine de missiles tomahawk.» M. Moreau évoque ici l’action menée en avril 2017 contre une base aérienne de l’armée syrienne à Chayrat. Une attaque annoncée comme les représailles yankees au bombardement aérien chimique imputé, là aussi sans aucune preuve aux forces gouvernementales dans la localité de Khan Cheikhoun, non encore  libérée à l’époque  de l’emprise des milices islamistes.  La preuve des attaques chimiques n’a pas apportée par la France disait encore Xavier Moreau et M. Macron a été bien incapable d’en dire plus hier soir . Nos services secrets en auraient la preuve?

     «Mais quels services secrets ? La direction du renseignement militaire ? La DGSE ? Là, en plus, on apprend que ce sont des renseignements issus des réseaux sociaux. Bien sûr que ce ne sont pas des services de renseignement. Ni la DGSE, ni la DRM [la Direction du renseignement militaire] ne se commettraient dans des choses pareilles (…).  Ce qui  a précipité la frappe,  cela a  été la révélation par Russia Today de la manipulation de la vidéo des Casques blancs -islamistes opposants à Bachar  téléguidés par  les services de renseignements britanniques, NDLR- ,  avec le témoignage des deux personnes qui ont participé malgré elles à cette vidéo. » Ce qui fait  indique-t-il, qu’il fallait agir ( rapidement militairement le 14 avril) avant que ledit  témoignage ne circule  ce qui aurait  embarrassé Emmanuel Macron  alors qu’il allait  être interrogé  le lendemain  par MM Bourdin et Plenel.

    Laissons le mot de la fin à Michel Raimbaud, ex  ambassadeur de France au Soudan et en Mauritanie,  spécialiste reconnu du  Levant:
    « Si elles avaient une mémoire collective, les opinions se souviendraient du sort de l’Irak, de la Somalie, de la Libye…peut-être de l’ex-Yougoslavie, voire du Yémen où destructions et massacres se poursuivent sous l’égide de l’ami stratégique imprévu qu’est le jeune Mohammed Ben Salmane, étreint avec effusion par notre ministre des affaires étrangères lorsqu’il débarque tel le Messie. Elles reverraient Colin Powell brandissant ses fioles venimeuses et chimiques pour justifier une invasion de l’Irak et son démantèlement (…).  Macron (…)  ose qualifier cette nouvelle attaque illégitime, arrogante et dépravée de  devoir moral . Devons- nous nous habituer à voir par les nuits sans lune nos dirigeants se tortiller sur leur fauteuil, le doigt sur le bouton et le petit doigt sur la couture du pantalon (…)  pour lancer leurs engins meurtriers sur la Syrie qui ne les a jamais agressés ? Quelle sinistre comédie ! Comme si 400 000 morts, 13 ou 14 millions de réfugiés, exilés ou déplacés, un pays ravagé, ne suffisaient pas à combler le sens moral de ces hautes consciences. Après sept ans de mensonges éhontés, de destructions systématiques, de méfaits innommables, peut-on vraiment dire que  le respect de l’autre  est une  valeur de l’Occident » ?

    https://gollnisch.com/2018/04/16/syrie-les-gros-mensonges-demmanuel-macron-et-les-valeurs-de-loccident/

  • Frappes en Syrie : «Chaque président veut sa petite guerre» rappelle Marine Le Pen

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    Marine Le Pen, présidente du Front national a répondu aux questions de RT France au sujet des frappes occidentales en Syrie qui ont eu lieu dans la nuit du 13 au 14 avril.

    https://fr.novopress.info/210430/frappes-en-syrie-chaque-president-veut-sa-petite-guerre-rappelle-marine-le-pen/

  • Vive l'Europe - Bruno Gollnisch, Daniel Conversano : une vie au service de la cause nationale

  • Le niveau des écoliers français est catastrophique

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    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Une enquête du conseil d’évaluation du système scolaire (Cnesco) a rapporté une baisse du niveau de français des écoliers. Par exemple en CM2 pour une dictée de 5 lignes, un tiers des élèves faisait moins de 5 fautes et une minorité de copies étaient remplies de fautes dans les années 80. Aujourd’hui seuls 8% des élèves ne font pas de fautes. L’étude porte également sur la capacité des élèves à écrire rapidement en formant correctement les lettres, à rédiger un texte cohérent mais également à formuler une réponse orale à une question ouverte : partout les résultats sont préoccupants.

    En cause, selon l’organisme : l’impasse des enseignants sur la rédaction au profit d’exercices aux réponses plus courtes mais également la prolifération des écrans dans des classes d’âge toujours plus jeunes. Le journal Libération a de son côté pris parti en faveur de l’outil numérique en publiant une étude selon laquelle les jeunes qui passent leurs soirées à échanger des messages électroniques sont justement ceux qui réussissent le mieux en orthographe.

    https://fr.novopress.info/210419/le-niveau-des-ecoliers-francais-est-catastrophique/

  • Pas de nouvel impôt mais une nouvelle journée non payée

    6a00d83451619c69e201b8d2eb6684970c-250wi.pngAdmirez la contradiction d'Emmanuel Macron, interrogé hier par Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel :

    « Il n'y aura pas de création d'un nouvel impôt, ni local ni national. Il n'y aura pas d'augmentation» de la fiscalité d'ici 2022.  Il faut recomposer dans le cadre d'un dialogue la fiscalité locale pour la répartir entre les communes les départements et les régions. Mais il n'y aura aucune augmentation. »

    Interrogé ensuite sur le financement de la dépendance, il a qualifié l'instauration d'une deuxième journée de solidarité de «piste intéressante».

    Une journée de travail supplémentaire sans augmentation de salaire, c'est comme un nouvel impôt...

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • CONTRE L’OLIGARCHIE, LA PLOUTOCRATIE : LEVONS-NOUS POUR FONDER UNE VRAIE DÉMOCRATIE

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    La France a-t-elle déjà connu une vraie démocratie ? En apparence, mais pas en réalité. Si on compare nos régimes politiques successifs, dès l’origine en 1789, avec ceux de la Hollande, les nations scandinaves, le Canada, le Royaume-Uni et, a fortiori, la Suisse, qui oserait le prétendre ? Tous les Français le savent, le disent et en tirent les conséquences : ils ne vont plus voter, ils n’achètent plus la presse, ne regardent plus les informations à la télé, ils ne sont plus syndiqués, n’ont même plus recours à la Justice…

    Beaucoup de jeunes quittent la France, qui ne leur laisse pas de place, et émigrent sans espoir de retour. Et il y a le matraquage à l’école, dans les médias, sur ce que l’on ne doit pas dire sur les femmes, les choix sexuels, la nation, l’immigration, la religion, l’islam, la différence hommes/femmes, l’Europe… La menace, c’est le lynchage médiatique, la réprobation sociale, la condamnation pénale. La mise au placard professionnel. Et ce système de régression est verrouillé. Impossible de le changer car le système des partis veille. Croyait-on que la IVe République en était l’exemple ? Mais qu’est devenue la Ve République, sitôt passé de Gaulle ? Un duopole où surnagent des politiciens de métier, des communicants ; le tout dans la soumission aux banques, à Bruxelles. Un théâtre d’ombres. Un seul parti à deux faces. Et cette ambiguïté a fini par s’incarner en 2017.

    Les racines de cette idéologie cachée ? Une société européenne aristocratique chez Coudenhove-Kalergi en 1923 (Pan-Europa), puis 1945 : ses idées seront reprises par Monnet et Schuman. Sur le plan juridique, le droit de l’Union européenne prime sur les nations, y compris leurs Constitutions. CJUE, CEDH, Cour de cassation, Conseil d’État veillent au respect de l’ordre juridique et institutionnel. Un carcan non républicain. Les traités contiennent des références inutiles et donc malencontreuses (dans un texte juridique) à l’OMC et à l’OTAN, ce qui est une façon de ployer (pour toujours) la supranationalité européenne à d’autres supranationalités en matière de défense et d’économie. Sur le plan philosophique, l’idée est le déconstructivisme : rien n’est cohérent, tout est relatif ; les élèves de Heidegger (un nazi) ont tenu le haut du pavé : Sartre, Derrida, Bourdieu, Foucault… Les soixante-huitards qui prétendaient qu’il est interdit d’interdire quand ça les arrangeait entendent tout de même interdire les « fachos » : soit quiconque n’est pas de leur bande… Ils se sont taillé, par copinage, et non par talent, des fiefs, des sinécures, dans la politique, les médias, le CNRS.

    Et pourtant, depuis Athènes, Aristote, Périclès, Rousseau, 1789, 1945, nous savons bien que les pays libres fonctionnent mieux, sont plus prospères, et que leurs citoyens sont plus dignes… Emmanuel Macron veut modifier la Constitution ? Craignons le pire : des demi-mesures, un acte manqué qui augmenteront encore l’anomie française. Un peu de proportionnelle, alors que les Allemands sont à 50 % ? Surtout pas trop, nous disent des chroniqueurs méprisants du « peuple » : ne revenons pas au systèmes des partis. Alors que nous y sommes depuis 45 ans. Et le référendum ? Là aussi, « danger » : régime « plébiscitaire », risque démagogique, « populisme ». Fi ! Tous les hérauts du système en place, qui en vivent, ne veulent pas courir le risque de perdre leurs prébendes, leurs réseaux et, pire, de rendre son pouvoir au vulgum pecus.

    Il n’existe qu’un seul moyen de créer, enfin, en France, une vraie démocratie : le référendum d’initiative démocratique. Or, depuis la réforme constitutionnelle de 2008, pas une seule fois ce mécanisme n’a été mis en œuvre. Et il ne le sera jamais tant que ses conditions sont aussi mesquines. Est-il de plus grande perversion que de créer des institutions démocratiques inapplicables ? Or, la phrase qui précède est une arme puissante. Qui osera défendre ce système et s’opposer à ce qu’il fasse sens ? Il suffira de modifier légèrement l’article 11 alinéa 3 de la Constitution et le cercle vertueux s’enclenchera : le peuple reprendra sa liberté, et donc sa dignité.

    http://www.bvoltaire.fr/contre-loligarchie-ploutocratie-levons-fonder-vraie-democratie/

  • La SNCF deux fois plus dangereuse que son homologue britannique…

    L’un des lieux communs de la gauche de la gauche prétendant défendre le service public (mais surtout leur privilèges) est que la privatisation du système ferroviaire britannique l’a rendu plus dangereux que son homologue français. Or, c’est tout simplement… faux ! Le système ferroviaire britannique est le 3e plus sûr de l’Europe des 30 (Union Européenne plus Suisse et Norvège), derrière la Norvège et l’Irlande et à égalité avec le Luxembourg. La SNCF pointe au 11e rang, ce qui est loin d’être glorieux, alors qu’en l’an 2000 elle passait encore pour être le meilleur système ferroviaire au monde.

    Si on en croit le Safety Interim Report 2017 publié par l’Union Européenne elle-même, les 28 pays étudiés (Chypre et Malte, sans réseau ferroviaire, sont absents), le taux d’accident sur la période 2011-2015 est le suivant (l’unité de base est le million de train au kilomètre) :

    Moins de 0,06 accidents : Irlande (0,04), Norvège (0,06), Luxembourg et Royaume-Uni (0,07), Suisse (0,08).

    Moins de 0,15 accidents : Pays-Bas (0,10), Danemark (0,12), Finlande et Suède (0,13), Allemagne (0,14) et France (0,15).

    Moins de 0,32 accidents : Tchéquie (0,17), Belgique, Italie et Slovénie (0,18), Autriche (0,20), Espagne (0,21), Eurotunnel (0,32).

    Moins de 0,88 accidents : Portugal (0,54), Lettonie (0,75), Bulgarie (0,77), Croatie (0,80), Hongrie (0,86), Estonie (0,88).

    Moins de 1,27 accidents : Roumanie (1,05), Lituanie (1,12), Grèce et Pologne (1,13), Slovaquie (1,27).

    Notons l’état désastreux du réseau ferroviaire ex-communiste.

    En ce qui concerne les risques personnels encourus sur la période 2011-2015 est le suivant (l’unité de base est la centaine de milliards de passagers au kilomètre). On notera que la France est tout simplement… dernière ! :

    Aucun mort : Belgique, Croatie, Eurotunnel, Finlande, Irlande, Lettonie, Lituanie, Norvège, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Slovaquie.

    Moins de 0,005 morts : Pologne et Suisse (0,001), Autriche (0,002), Allemagne et Luxembourg (0,003), Danemark et Hongrie (0,004), Suède (0,005).

    Moins de 0,014 morts : Grèce (0,014).

    Moins de 0,025 morts : Slovénie (0,025).

    Moins de 0,043 morts : Italie et Roumanie (0,042).

    Moins de 0,079 mots : Tchéquie (0,044), Bulgarie (0,066), Estonie (0,07), Espagne et France (0,078).

    Hristo XIEP

    http://www.medias-presse.info/la-sncf-deux-fois-plus-dangereuse-que-son-homologue-britannique/90022/