Depuis plusieurs années, le pouvoir politique applique une sévérité implacable à l’égard des mouvements patriotes, identitaires ou souverainistes, tandis qu’il manifeste une étonnante indulgence envers les organisations et responsables issus de l’extrême gauche. Cette différence de traitement devient si flagrante qu’elle alimente aujourd’hui un profond sentiment d’injustice chez de nombreux Français.
France et politique française - Page 28
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L’intransigeance contre les mouvements patriotes, l’indulgence envers l’extrême gauche
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« Rassembler, unir, regrouper » : les slogans usés de la politique française
La chronique de Philippe Randa
En politique française, il y a un indéniable constat : tout le monde veut rassembler, unir, regrouper et pour se faire, on ne compte plus ceux qui claquent la porte de leur parti, agonisant de reproches, d’accusations souvent lourdes de sous-entendus violents (autocrate, populiste, on en passe et des pires)… pour créer leur propre mouvement afin de rassembler, d’unir, de regrouper… ou de « bâtir ensemble », comme désormais baptisé le « microparti » (c’est le quotidien Le Monde qui le dit) fondé par l’ancienne Première ministre Elisabeth Borne.
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Loi anti-entrisme islamiste : plus de cinquante avocats et magistrats alertent sur un article 6 qui pourrait viser toute opposition politique

C’est un signal d’alerte rare par sa portée et par la qualité de ses signataires. Plus de cinquante avocats, magistrats, anciens bâtonniers, professeurs de droit et docteurs en droit ont cosigné une tribune publiée le 12 mai 2026 dans Le Figaro, dénonçant la formulation de l’article 6 d’une proposition de loi pourtant adoptée au Sénat dans un noble objectif : lutter contre l’entrisme islamiste en France. Le texte, voté en première lecture par la Haute Assemblée le 5 mai 2026, est désormais entre les mains de l’Assemblée nationale. Si l’intention politique est saluée par les signataires — la lutte contre la pénétration islamiste dans les institutions, les associations et la société civile française est une nécessité largement partagée —, sa rédaction inquiète une partie significative du monde juridique français.
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Le verbiage révolutionnaire

Un trente-neuvième texte de notre rubrique « Souvenez-vous de nos doctrines » est à retrouver aujourd’hui, un extrait d’Hippolyte Taine tiré de Origines de la France contemporaine.
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On place dans les espaces. Au moyen de huit ou dix phrases toutes faites, grâce à l’un de ces catéchisme de six sous qui courent par milliers dans les campagnes et les faubourgs, un procureur de village, un commis de barrière, un contrôleur de contremarques, un sergent de chambrée, se trouve législateur et philosophe ; il juge Malouet, Mirabeau, les ministres, le Roi, l’assemblée, l’Église, les cabinets étrangers, la France et l’Europe.
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Marseille (13) : après un refus d’obtempérer, une quinzaine de personnes attaquent une voiture de police pour récupérer un jeune homme arrêté

Un refus d’obtempérer impliquant une motocross montée par deux hommes sans casque a dégénéré, lundi soir, dans le 14e arrondissement de Marseille. Après une course-poursuite dans le quartier du Merlan, le pilote a été interpellé, avant qu’une quinzaine de personnes ne s’en prennent à la voiture de police pour tenter de le récupérer.
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L’impasse du système de retraite français…
Personne chez nos retraités ne veut baisser ses pensions de retraite. On peut les comprendre, mais personne ne veut les baisser.
Personne chez les actifs ne veut travailler jusqu’à 67 ans. On peut les comprendre, mais personne ne veut travailler jusqu’au caveau.
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Il bave encore sur le RN : que Mbappé joue au foot et ferme sa gueule…

Alors que le racisme anti-blancs explose dans le football amateur, mais que les instances de football et des vedettes professionnelles racisés nous font le coup du racisme des Blancs contre la diversité dans le football professionnel, Kylian Mbappé se distingue encore.
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Se souvenir du cas « Philippe »…

En politique, la mémoire collective est courte, elle n’irait pas au-delà de six mois. Cette réalité influence profondément les stratégies de pré‑campagne. Certains responsables politiques misent sur cette amnésie structurelle pour se repositionner, se réinventer, ou se présenter comme neufs, même lorsqu’ils ont déjà occupé des fonctions importantes, ou participé à des décisions majeures. Certains candidats, forts de cette information, se lancent dès à présent dans la course vers l’Élysée. Mélenchon et Edouard Philippe en sont les exemples vivants. Le premier vient de dynamiter la gauche pour tenter de s’accaparer ce qui reste des électeurs socialistes. Il espère faire oublier ses saillies, ses excès, bref apparaître comme blanc, sauf que c’est sa quatrième candidature alors qu’il avait juré qu’il ne se représenterait pas. On se souvient d’une déclaration similaire d’Anne Hidalgo, elle avait réuni 2%. Mélenchon terminera plus haut lui. Mais sera-ce suffisant pour passer le premier tour ? Rien n’est moins certain. L’élection est dans un an, et d’ici là, ce qu’il compte effacer pourrait être remplacé par de nouveaux écarts de sa part.
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Edouard Chanot nommé à la tête de l’OJIM : l’Observatoire passe à la vitesse supérieure

Après treize ans à la barre, Claude Chollet, fondateur de l’Observatoire du journalisme (OJIM), passe le relais à Édouard Chanot. Ce journaliste aguerri est chargé d’amplifier l’offensive contre la doxa médiatique, au moment où le rapport Alloncle a provoqué la colère des médias du système.
Polémia -
La présidente des LR des Bouches-du-Rhône rejoint l’UDR d’Éric Ciotti

Laure-Agnès Caradec, présidente des LR des Bouches-du-Rhône et vice-présidente du conseil départemental des Bouches-du-Rhône, vient de claquer la porte des LR pour rejoindre l'UDR d'Éric Ciotti.
Ce départ fait suite au résultat humiliant de la liste de Martine Vassal, soutenue par les LR et la Macronie, aux élections municipales à Marseille (12,41 % au premier tour et 5,36 % au second tour). Mme Caradec avait été de ces élus de la droite marseillaise qui avaient plaidé, en vain, un rapprochement avec le candidat RN Franck Allisio.

