
Selon le quotidien allemand Die Welt, Paris et Londres auraient envisagé le déploiement de 10 000 à 15 000 soldats...
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Selon le quotidien allemand Die Welt, Paris et Londres auraient envisagé le déploiement de 10 000 à 15 000 soldats...

Ce qui s’est joué cette année à l’Est, lors des élections en Roumanie comme en Moldavie, n’est pas un accident aux frontières de l’Europe, mais un avertissement sinistre. Derrière les discours lénifiants sur la soi-disant « protection de la démocratie » assénés par Bruxelles, un même mécanisme se répète : orienter les opinions, encadrer les scrutins, au besoin les corriger… quand le peuple vote mal. La Roumanie a servi de cobaye, la Moldavie de répétition générale – avec l’Union européenne en marionnettiste. On agite l’épouvantail des « ingérences russes » pour justifier ses propres ingérences, invalider des résultats, disqualifier des candidats et criminaliser toute dissidence politique. Dès lors, la souveraineté populaire devient révocable, la démocratie conditionnelle et surveillée. Ce qui a été testé à l’Est cette année sera imposé à l’Ouest dans les années qui viennent. À mesure que les peuples s’écartent des trajectoires imposées par Bruxelles, l’hypothèse d’élections « corrigées » cesse d’être une fiction pour devenir une réalité. La prochaine présidentielle française n’échappera pas à cette logique dystopique d’exception permanente.

Et voilà, 2026 est là, pendant que 2025 s’éloigne en traînant derrière elle son cortège de souvenirs, de débats enflammés et de soupirs collectifs et cette impression que l’actualité n’a jamais pris de vacances.
Politiquement, l’année 2025 fut un véritable festival d’âneries sans limites et on a vu s’empiler les rebondissements à l’Assemblée nationale comme s’il s’agissait d’un cirque dont les clowns auraient échappé à tout contrôle, le pompon étant sans aucun doute un gouvernement Lecornu de 14 heures serrées comme un expresso clooneysque.

Près de 800 policiers et gendarmes étaient mobilisés pour encadrer les festivités de la nuit de la Saint-Sylvestre et prévenir les débordements dans le département, avec un dispositif renforcé comprenant 550 policiers, 250 gendarmes, un escadron de gendarmerie, deux compagnies de CRS dont la CRS 83, ainsi qu’un hélicoptère.

Selon des informations révélées par le magazine allemand Der Spiegel, l’administration Trump étudierait la possibilité de prendre des mesures à l’encontre de magistrats ou de responsables européens dont les décisions seraient jugées contraires aux libertés fondamentales, en particulier à la liberté d’expression. Sont notamment évoquées des sanctions ciblant des acteurs institutionnels en Allemagne et en France, dans des dossiers impliquant l’AfD et le Rassemblement national.
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La mort du Menhir en janvier et celle de B.B. en décembre, ce sont deux figures de notre monde qui sont parties cette année, avec une démonstration de haine obscène de la part des gauchistes, lesquels ont fêté celle du premier dans une allégresse crasseuse, et avec une indécence bien dégoûtante pour la seconde. Sauf que pour vomir sur JMLP et B.B., faut avoir la biographie qui suit !

L’affaire aurait pu passer inaperçue, reléguée à la rubrique des incidents administratifs, si elle ne révélait pas avec une telle précision l’état de dégradation avancée des démocraties occidentales. Un professeur britannique de sciences politiques, enseignant dans un établissement secondaire, a été contraint de quitter son poste après avoir montré à ses élèves des vidéos de Donald Trump dans le cadre d’un cours consacré à la politique américaine. Ce simple fait a suffi à déclencher l’arsenal de la lutte antiterroriste, comme l’a documenté The Telegraph.

Macron a donc osé évoquer la nécessaire censure, dans ses voeux de 20 heures qui, nous l’espérons, auront été regardé par un minimum de Français, signifiant le rejet total de ce personnage qui détruit méthodiquement la France depuis 2017, et rêve de l’achever dans les quinze mois qu’il lui reste pour aller au bout de son mandat… s’il y parvient.