Lundi 30 mars s’ouvre, à la cour d’assises de Paris, le procès Athanor. Vingt-deux hommes sont impliqués dans cette affaire criminelle de grande ampleur regroupant 112 infractions, dont 26 crimes.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

À Creil, dans l’Oise, la victoire d’Omar Yaqoob (LFI) aux municipales 2026 marque la chute d’un bastion socialiste installé depuis plus d’un siècle. Mais au-delà du basculement politique, plusieurs acteurs locaux pointent la responsabilité directe de l’ancien système municipal, accusé d’avoir entretenu des logiques de clientélisme et de gestion communautaire.

La souveraineté de la France se brade facilement et nos dirigeants trouvent cela normal. C’est même devenu pour eux une règle qui ne saurait être remise en cause, sous peine sans doute d’être taxé d’extrême droite, selon l’argument habituel, alors que même le RN s’en accommode ! Bruxelles crée une commission d’enquête pour vérifier la nature de nos investissements sur notre parc nucléaire et notre gouvernement n’y voit rien à redire, mieux, confirme que ces étrangers ont un droit de regard sur ce que nous décidons. Il annonce ainsi qu’il suivra sa sentence.

Les récents sondages sur la prochaine présidentielle montrent un regain de popularité d’Edouard Philippe, récemment réélu maire du Havre. Dans son style truculent habituel, Pierre Boisguilbert réagit à ce retour en grâce médiatique.
Polémia
On va bouffer du Philippe pendant un an. Il faut s’y faire. Les médias du système ont trouvé leur candidat, le seul qui peut, paraît-il, battre le diable : le Rassemblement national. C’est lui qu’il faut battre, et pas LFI ni Mélenchon, qui veulent euthanasier la France historique. On comprend tout.
La chronique de Philippe Randa
Ce second tour des élections municipales françaises en 2026 n’aura pas failli à la coutume… et même Gabriel Attal, président de Renaissance, le dernier carré des mohicans « macronistes », et bien qu’en froid certain avec l’actuel inexistant de l’Élysée, a affirmé « doubler » (rien que ça) son nombre d’élus locaux « partout en France ». Dans le monde d’avant, on faisait voter les morts ; dans celui d’aujourd’hui, les centristes enrôlent tous les élus « ni de gauche, ni de droite et bien au contraire. »
Un changement en douceur, mais pas vraiment inattendu, a pris a contre-pied les louangeurs lfistes des médias menteurs. Dans les intentions de vote pour la présidentielle 2027, Raphaël Glucksmann est crédité de 14 %, Mélenchon recule à 11 %. Un écart symbolique qui risque de se creuser encore, tant il traduit une lassitude profonde au sein de la gauche.

Une majorité de maires socialistes de la Métropole, opposés à l’alliance conclue lors des municipales à Toulouse avec LFI, seraient hostiles à la présence de François Briançon dans leur groupe d’élus.
