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Au programme de cette édition, nous reviendrons sur la guerre en Iran. Alors que Donald Trump s’apprête à faire des déclarations capables de secouer les marchés financiers, les négociations semblent toujours bien hypothétiques.
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Au programme de cette édition, nous reviendrons sur la guerre en Iran. Alors que Donald Trump s’apprête à faire des déclarations capables de secouer les marchés financiers, les négociations semblent toujours bien hypothétiques.

C’est un coup de filet d’ampleur dans la lutte contre le narcotrafic en région lyonnaise.
Après plusieurs mois d’investigations, les policiers sont parvenus à démanteler une structure organisée dédiée au blanchiment d’argent provenant du trafic de stupéfiants.

C’était écrit en ces colonnes au lendemain du premier tour des élections municipales : « Il convient de ne jamais oublier que si le “système” gouverne souvent mal, il se défend généralement très bien. Si Édouard Philippe sauve sa peau au Havre, il peut prétendre à entrer dans la course en position de force, voir même à accéder au second tour. » Nous y sommes.

par François Marcilhac
Dans Ouest France du 24 février 2026, en vue du premier tour des élections municipales, le comte de Paris rendait hommage aux élus municipaux en rappelant que « ces artisans du bien commun incarnent à la fois l’âme de notre pacte social et l’expression de notre diversité ». Et d’appeler à élargir leurs compétences. Malheureusement, le pays légal républicain est indifférent à cette dimension essentielle de cette « démocratie de proximité », la seule qui pourrait véritablement refléter le souci politique en dehors de toute autre considération. Parce que le régime des partis politise tout, au mauvais sens du terme, parce qu’il fait de chaque enjeu électoral un enjeu de pouvoir oligarchique, parce qu’il est incapable de s’affranchir de ses propres démons politiciens, il abîme ces élections et le rapport entre le maire et ses « administrés » en y insufflant des préoccupations étrangères aux affaires municipales. C’est ainsi que la seule question que se sont posés politistes, journalistes et politiciens était de savoir si les municipales de 2026 préfigureraient les luttes à venir pour la présidentielle de 2027, alors que, comme le comte de Paris l’écrivait également, « si les Français plébiscitent les communes, c’est parce qu’elles sont naturellement l’espace des avancées concrètes et de la solidarité réelle ».

Lu dans Les 4 Vérités :
Alors que la planète s’embrase et que les prix du gaz et du pétrole s’envolent, le gouvernement Lecornu vient enfin d’annoncer un « plan ».
Comme toujours dans ce monde de clientélisme électoral, ce plan ne consiste pas à baisser les charges mais à distribuer des chèques. Il n’est pourtant pas nécessaire d’être particulièrement doué en économie pour comprendre que les baisses de charges, redonnant instantanément à tous du pouvoir d’achat, sont considérablement plus justes que les aides et les subventions. Elles sont d’ailleurs aussi plus efficaces, puisqu’elles évitent de passer par des usines à gaz redistributrice – sans mauvais jeu de mots.
La gauche française manifeste une intolérance croissante envers les médias qui échappent à son contrôle idéologique, et CNews incarne aujourd’hui l’un de ses principaux ennemis. Propriété de Vincent Bolloré, cette chaîne d’information en continu offre une pluralité de voix souvent critiques envers le politiquement correct, le wokisme et les dérives de La France insoumise (LFI). Cette liberté d’expression agace profondément la gauche, qui, au lieu de répondre sur le fond des idées, recourt systématiquement à la stratégie de la censure : accusations de racisme, saisines de l’Arcom, plaintes judiciaires et appels à la fermeture pure et simple de la chaîne. L’affaire récente impliquant Michel Onfray et le nouveau maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, illustre parfaitement cette volonté de museler toute dissidence.

(Chronique à lire dans Causeur d’avril)
Les prétentieux incompétents, qui ont bousillé la France depuis cinquante ans, doivent partir. Et rendre des comptes. Le 10 mars, au Sommet de l’énergie nucléaire, à Paris, Ursula von der Leyen a déclaré sans plus d’excuse : « La réduction de la part du nucléaire était un choix. Je crois que ce fut une erreur stratégique pour l’Europe de tourner le dos à une source d’énergie fiable, abordable et à faibles émissions. » L’aveu de la présidente de la Commission européenne est certes à saluer. Reste cette légèreté du beau monde. Car la faute était identifiable à sa première expression.

Une cinquantaine d’enseignants du lycée Robert de Luzarches à Amiens (Somme) se sont mis en grève le 30 mars pour soutenir trois de leurs collègues accusés de racisme par la famille d’une élève. À l’origine du conflit : une sanction disciplinaire infligée en février pour bavardages, que les parents jugent discriminatoire.

Une étude de l’Insee révèle qu’un tiers des résidents de la Bretagne administrative sont nés dans une autre région française ou à l’étranger. Une proportion qui a triplé en un demi-siècle, témoignant d’une transformation démographique majeure de la région. Attention toutefois : ces chiffres ne portent que sur les quatre départements de la Bretagne administrative, excluant la Loire-Atlantique (4,4% des habitants de Bretagne administrative sont nés en Pays de la Loire, donc une partie…en Bretagne historique).