
Disons-le clairement d’emblée : l’auteur de ces lignes ne se situe ni du côté de l’excuse des prédateurs sexuels, ni de celui des ligues de vertu. Il constate seulement, avec regret et amertume, les ravages– qui ne font que commencer – pour l’un des rares pôles de la presse non alignée. Dégâts provoqués par le conflit entre ces deux journalistes, né essentiellement de l’intransigeance morale affichée par Madame Mabrouk.





