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France et politique française - Page 2938

  • Islam, immigration : Et si l’on donnait la parole aux Français ? par Michel Geoffroy

    L’islam ?

    –Le recul de l’islam radical est une priorité pour 86% des personnes interrogées, une priorité absolue pour 61% d’entre elles, alors que l’emploi ne l’est que pour 30% des répondants (baromètre de la transformation publié le 2 juillet 2017 par le JDD).

    –65% des personnes interrogées estiment qu’ « il y a trop d’étrangers en France »(enquête IPSOS, en partenariat avec Sopra Steria « Fractures françaises » réalisé du 21 au 27 juin 2017).

    –Pour 74% des personnes interrogées, l’islam « cherche à imposer son mode de fonctionnement aux autres » (enquête IPSOS, en partenariat avec Sopra Steria « Fractures françaises » réalisé du 21 au 27 juin 2017).

    –29% des personnes interrogées se déclarant de religion ou de culture musulmane affirment être d’accord avec l’affirmation suivante : « La loi islamique (charia) est plus importante que la loi de la République ». 65% se déclarent favorables au port du voile (enquête IFOP/Institut Montaigne réalisée du 13 avril au 23 mai 2016).

    Macron ? Les Français ne marchent pas

    –Seulement 26% des personnes interrogées se disent avoir été convaincues par le discours d’Emmanuel Macron le 3 juillet 2017 à Versailles devant les députés et sénateurs réunis en congrès (sondage Harris Interactive réalisé en ligne le 4 juillet 2017).

    –54% des personnes interrogées jugent que le cap fixé par le chef de l’Etat n’améliorera pas la situation de la France (sondage Odoxa avec Dentsu Consulting pour Le Figaro et Franceinfo, les 5 et 6 juillet 2017).

    –62% des personnes interrogées jugent négatives les orientations politiques de l’exécutif relatives à l’immigration et 63% celles relatives aux impôts (sondage Elabe pour BFM TV du 5 juillet 2017).

    Et à l’étranger ?

    –51,4% des personnes interrogées en Italie estiment que leur pays est en phase de « substitution ethnique » (41,8% pensent le contraire). 63,9% se déclarent opposées au droit du sol (sondage Termometropolitico du 5 juillet 2017).

    –44% des personnes interrogées en Allemagne mentionnent en tête le sujet de l’immigration, qui devrait être résolu d’urgence par le gouvernement. En deuxième rang, 20% choisissent l’injustice sociale/pauvreté ; en troisième, 17% choisissent les retraites (sondage Infratest Dimap réalisé les 3 et 4 juillet 2017).

    Michel Geoffroy

    Texte daté du 12 juillet et repris de Polemia

    https://fr.novopress.info/

  • Zéro pesticide, travail collaboratif, permaculture : le pari réussi d’un collectif de vignerons anonyme

    Que cache ce « collectif anonyme » de vignerons ? Une joyeuse bande qui opère, depuis quelques années dans les Pyrénées-Orientales, une petite révolution dans le monde viticole français. Vignerons et vigneronnes adeptes du bio y expérimentent un mode de production alternatif, depuis la taille de la vigne jusqu’à la mise en bouteille. La philosophie de ce « collectif anonyme », soucieux de ne pas attirer l’attention sur le travail d’une seule et unique personne : utiliser le savoir-faire traditionnel, la permaculture, et leurs propres essais afin de produire des vins de qualité. 
    Au fond d’une impasse de Port-Vendres, dans les Pyrénées-Orientales, deux portes bleues marines. Aucun signe distinctif si ce n’est un gros van noir sur lequel est apposé le logo du collectif anonyme, un tire-bouchon limonadier semi-ouvert qui vient rappeler le « A » de « anarchie ». Tout est calme. Loin de l’agitation de la veille, quand Kris et ses deux partenaires, Julia et Jackie, ont mis en bouteille les 650 litres de leur millésime 2015 de grenache gris et blanc, soit plus de 800 bouteilles. A l’intérieur de l’ancien garage dont les murs ont été repeints à la chaux et les poutres à l’huile de lin, on est indéniablement dans un chai. Et plutôt atypique. Dans une des pièces, on trouve une machine pour le triage des grappes à la main, un pressoir à grains activé par une bicyclette fixée au sol, des barriques en chêne, et quelques-unes en plastique. 
    Dans une autre, encore des cuves et des barriques, ainsi qu’un petit bureau. Le matériel a été acquis sur des sites d’occasion. Dans la chambre froide, les cartons de commandes sont prêts à l’envoi, partout « où les gens ont de l’argent et ont soif » plaisante Kris, un des membres du collectif. Nul besoin de négocier avec une grande surface ou une enseigne de cavistes : leur production s’écoule entièrement grâce au bouche à oreille et aux réseaux sociaux. 
    Entretien sans pesticides, récolte et pressage à la main 
    Le collectif anonyme est un groupement d’intérêt économique (GIE) qui produit du vin naturel (ou vin nature) depuis 2012. Il est propriétaire d’une partie des 10,5 hectares de vignes qu’il cultive, certains en métayage, d’autres en fermage. En 2014, ils ont bénéficié d’une aide à l’installation. Kris a le statut d’exploitant agricole, Julia et Jackie sont cotisants solidaires. Les vignobles, achetés grâce à l’argent qu’ils ont gagné en travaillant pour d’autres vignerons, sont tous en coteaux. Dispersés autour de Banyuls, surplombant la Méditerranée, ils sont naturellement protégés du vent local, la tramontane. Ils ont aussi été choisis méticuleusement, car le relief qui empêche toute mécanisation sied à la philosophie du groupe : vendanges manuelles, transport en hottes, pressage à la main. 
    Le sol schisteux, caractéristique de la région, plutôt riche bien que légèrement acide, et les ceps de vieilles vignes sont protégés de l’érosion par le « gazon », des herbacées que le collectif laisse volontairement pousser. Ils désherbent une à deux fois par an afin de maintenir cet humus protecteur. « Nous avons semé du trèfle souterrain pour en faire un couvre-sol, mais nous avons finalement décidé de travailler avec des herbes graminées naturelles et locales. Elles meurent en été, ne sont pas très hautes et concurrencent efficacement l’espace aux plantes invasives », explique Kris. En yourte ou en caravane, c’est au milieu de leurs vignes qu’ils habitent, afin de limiter les coûts et leur consommation énergétique. 
    « Trouver la meilleure manière d’exprimer les raisins » 
    Il fait 16°C en ce jour d’automne. La brise maritime caresse les pieds de grenache noir, gris et blanc, de carignan, de syrah et mourvèdre. Pour cultiver ces cépages, le collectif s’est lancé dans le « bio-scientifique ». « Nous utilisons un bricolage de permaculture, de biodynamie et de pratiques traditionnelles pour trouver la meilleure façon d’exprimer nos raisins. Mieux vaut ne pas être trop spécifique et beaucoup expérimenter. » Ils ont essayé de faire pousser des cultures vivrières – pois chiches, pommes de terre et carottes – entre les vignes afin d’étudier les relations que différentes plantes établissent entre elles, de manière à s’entraider. « C’était une belle expérience » nous dit Kris, mais cela « représentait trop de travail à réaliser sérieusement et à grande échelle. On a dû laisser tomber ». 
    En conversion depuis cinq ans, leurs vignobles n’ont depuis connu aucun pesticide. Contre les prédateurs naturels de la vigne, tel que l’oïdium, le collectif utilise du soufre, du Fenugrec, de la Prêle des champs – qui pousse naturellement près d’une source sur une des parcelles – en bouillie, du limonène contre les termites, du bicarbonate de potassium et parfois, juste sur les pieds de carignan, un peu de bouillie bordelaise. L’équipe s’attache à marcher très régulièrement dans les vignes afin d’observer la bonne croissance des plants. Ils contrôlent aussi la canopée. La pré-taille a commencé le 1er décembre, la taille débutera en début d’année 2017. Entretemps, les vignerons en profitent pour aller dans des salons de vin nature, comme la « Raw Wine Fair » de Berlin. 
    « Apprendre en faisant » 
    Le collectif propose des vins tranquilles de qualité. Un « vin de niche », une micro-cuvée « 100 % manuelle, artisanale, bio et collaborative » précise Kris. Contrairement à la plupart des producteurs de vin nature, le collectif s’autorise une infime quantité de sulfites : « Nous n’aimons pas les vins aériens, trop homogènes. Nous aimons qu’il y ait du corps et de la diversité. Nous sommes doublement des moutons noirs ! » ajoute-il en souriant – « Mouton noir » étant le nom donné à l’un de leurs millésimes de rouge. « Par rapport aux vignerons conventionnels, pour des raisons évidentes, mais aussi pour ceux qui produisent du vin nature, car lorsque cela nous semble nécessaire pour des raisons gustatives, nous ajoutons une petite dose de sulfites et nous ne faisons pas de macération carbonique. Cela demande du travail, de surveiller le vin, mais un petit peu d’oxydation leur donne de la structure. » Le collectif travaille sans œnologue : « Nous ne voulons pas imiter, mais suivre nos envies. » 
    Anarchistes revendiqués, de par leur formation militante et leurs parcours entre l’Australie, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et la France, ils ont « appris en faisant ». Les membres du collectif précisent qu’ils sont « anonymes » parce que leurs vins et leurs pratiques les représentent tous et toutes et que leur « structure collaborative » les protège « contre les hiérarchies et le patriarcat ». Devenus vignerons par « accident », ils ont préféré l’autogestion plutôt « que de continuer à travailler pour quelqu’un d’autre ». Les noms de leurs vins – « Beau Oui comme Bowie », un Collioure rouge, 90% syrah-10% grenache, ou « Redrum », 80% grenache-20% carignan – inspirés par leurs goûts cinématographiques ou musicaux, ont été choisis collectivement. Ils dessinent aussi leurs étiquettes. « Le vin pour nous, c’est un produit complet, comme un objet d’art. Pour une bouteille entre 18 et 22 euros, celui ou celle qui boit notre vin mérite quelque chose de beau ! », s’enthousiasme Kris au moment de la dégustation. Pour le Collectif anonyme, fabriquer du vin, dans ces conditions, c’est « le meilleur métier du monde ! »

  • 2017, c’est l’année du Mougeon !

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    Pieter Kerstens

    La communauté chinoise attribue un nom d’animal à chaque Nouvel An. Depuis le 28 janvier 2017 ils sont dans l’année du Coq et à partir du 16 février 2018 ils entreront dans l’année du Chien pour l’ensemble des natifs de l’Empire du Milieu.

    En Europe, et tout particulièrement en France, nous sommes depuis le 1er janvier entrés dans l’année du Mougeon. Cela ne vous inspire pas ? Le Mougeon est un hybride entre le mouton et le pigeon. Un animal stupide que l’on peut tondre régulièrement et tout aussi facile à plumer. La grande majorité des individus répondent malheureusement maintenant à cette comparaison, premier stade de l’asservissement.

    Qui a planqué des millions ?

    Le 14 février 2017, Paul Mumbach, Jean-Philippe Allenbach et Serge Grass avaient demandé à la Haute Autorité pour la Transparence de la Vie Publique ce qu’il était advenu des 3.010.996€ qu’Emmanuel Macron n’avait pas déclarés comme prévu à cette même HATVP. Pas de réponse encore à ce jour …

    Et autant la mafia médiatico-politico-financière avait harcelé et vilipendé d’autres ténors politiques comme François Fillon ou Marine Le Pen, autant ces laquais du Régime ont imposé une omerta jusqu’au 19 juin pour ce qui concerne les casseroles traînées par leurs chouchous (Macron, Bayrou, Ferrand, De Sarnez & C°).

    Ce sont des attentats-suicides et non des actes de Kami Kaze !

    Tous ces actes terroristes sont l’œuvre de fanatiques, à l’exemple des « Assassins » drogués, de l’arabe « hachchachin », qui était une secte chiite ismaélienne organisée en société secrète. Fondée en 1090 par Hasan ibn al-Sabbah. Le sultan du Caire, Baybars, mit fin à leur pouvoir en 1272. Il est injurieux et diffamatoire pour la mémoire des Fils du Soleil Levant qui firent don de leur vie à l’Empereur Hiro Hito pour défendre le sol sacré de l’invasion des ennemis, d’être comparé à des racailles handicapées des neurones et qui ont attaqué des enfants, des femmes et des vieillards sans défense.

    « Des citoyens (spectateurs parisiens et niçois) sont morts parce que nous nous sommes menti à nous-mêmes.

    Ils sont morts, parce que nous n’avons pas su faire face à cette guerre, parce que nous n’avons pas su ni la vouloir, ni la refuser, parce que nous n’avons su ni mesurer l’épreuve, ni en prévoir les conséquences, ni la situer dès l’abord sur le plan mondial. Il y a eu au cours au cours de ces 3 dernières années des occasions perdues pour intervenir, comme il y a eu des occasions perdues pour marquer des victoires.

    Elles l’ont été de la même façon. Elles l’ont été par faiblesse et lâcheté.

    Cédant au chantage communautariste, nous avons engagé cette guerre honteusement. Les effectifs et les moyens engagés, les silences officiels, les « padamalgam », les « vivr’ensemble », tout dans la conduite des opérations semblait s’envelopper d’excuses.

    Quand le drame sera entré dans les consciences alors il ne faudra pas être étonner d’avoir été dupés par nos gouvernants.

    Le wahhabisme et le salafisme, dirigés par Ryad et Abou Dhabi ont pourri notre société et instruit des fanatiques contre nous, chez nous, en notre sein.

    Aucune hypocrisie n’est plus sinistre que ces condoléances adressées par des pays arabes sur le sang européen répandus par les musulmans.

    Les vrais vainqueurs aujourd’hui, ce sont ces rois du pétrole qui devraient hisser la bannière rouge à tête de mort.

    Un espoir nous reste : celui que la tragédie des attentats que nous vivons depuis de longs mois en Europe, donne à la conscience de nos peuples que le front commun de notre civilisation chrétienne et de notre culture gréco-romaine nous arrache à cette folie et trouve par sa puissance même, les moyens d’éradiquer ce fléau. » Inspiré d’un texte du Figaro de 1955.

    Pas d’islamisation sans immigration. Pas de terrorisme sans islamisme.

    Il y a bientôt 10 ans, le Parlement Européen résumait ses positions générales en matière de gestion des migrations. Concernant la lutte contre l’immigration clandestine, le Parlement Européen avait adopté le 26 septembre 2007 une résolution dans laquelle :

    - Il demande une meilleure répartition de la charge pesant sur les États membres en termes de coûts généraux de la lutte contre l'immigration clandestine, en particulier par l'allocation de ressources suffisantes à FRONTEX et la création d’équipes d’intervention rapide aux frontières;

    - Il insiste pour faire de la lutte contre les trafiquants une des priorités de l'Union, en tenant compte de la nécessité de coopérer avec les pays d'origine et avec les pays de transit (les migrants en situation irrégulière ne doivent pas être traités comme des criminels);

    - Il souligne que des mesures de lutte contre le travail illégal ont tendance à diminuer l’incitation à l’émigration vers l’Union et à contribuer à réduire la place de l’économie souterraine, et se félicite donc de la présentation par la Commission de la proposition de directive prévoyant des sanctions à l'encontre des employeurs de ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier.

    Concernant le lien entre l'immigration légale et clandestine et l'intégration des immigrants, le Parlement européen convient avec la Commission que la régularisation en masse d'immigrants illégaux n'est pas une solution au problème de l'immigration clandestine.

    En l'absence d'un système commun en matière d'immigration et d'asile, elle devrait être un fait unique puisqu'une telle mesure ne résout pas les véritables problèmes à la racine de ce phénomène.

    Il demande à la Commission d'étudier les meilleures pratiques des États membres à développer dans le cadre d'un système d'échange d'informations et d'alerte rapide.

    Depuis cette date, et après plusieurs centaines de morts et des milliers de blessés, victimes innocentes et cibles des attaques des djihadistes wahhabites et takfiristes, les eurocrates de Bruxelles ont permis la venue de plus de 8 millions d’immigrés clandestins. Ces hors-la-loi dans 80% des cas ne répondent à aucun des critères pour bénéficier du statut de « réfugié » ; ces demandeurs d’asile ont tous reçus un « ordre de quitter le territoire » mais au lieu de rentrer dans leur pays d’origine, ils vagabondent à travers les pays d’Europe, bénéficiant d’aides aussi diverses qu’inutiles, en vivant d’expédients et pour certains de trafics illégaux.

    En consultant les résultats de la résolution des parlementaires européens du 26/09/2007, on pourrait en conclure que FRONTEX ne lutte pas contre l’immigration et que bien au contraire, il en serait le complice et le collaborateur !

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • La liberté d’expression

    La notion de liberté d’expression (ou de penser) est un concept tordu comme la gauche sait les faire. Ce concept s’apparente à celui de la démocratie : une vision directement issue de la philosophie de gauche mais qui apparaît d’une manière différente de qu’elle est réellement.

    Pour commencer, on peut constater qu’aujourd’hui la répression intellectuelle sévit sur tous les sujets. On remarque qu’il y a énormément d’interdits légaux ou moraux : interdiction de décrire certaines réalités, interdiction d’avoir des pensées perçues comme déviantes, interdiction de remettre en causes certains dogmes, interdiction d’employer certains mots etc.

    On assiste aujourd’hui à des situations qui seraient ardemment dénoncés par nos grandes consciences de gauche si elles se passaient dans des pays étrangers, où l’on crierait à la « dictature » du « régime » de tel pays, à l’atteinte aux droits de l’homme, à la démocratie etc. Par exemple :

    Deux ans de prison ferme pour un entretien dans un journal. En Chine communiste ? Non, en France : http://www.lexpress.fr/actualites/1/culture/peine-de-deux-mois-de-prison-confirmee-en-appel-pour-le-negationniste-vincent-reynouard_1760149.html

    Deux ans de prison ferme pour un article sur un blog. En Corée du Nord ? Non, en France : http://www.breizh-info.com/2016/04/23/42464/boris-le-lay-breizatao-prison-ferme

    Deux mois de prison ferme pour un tweet. En Arabie Saoudite ? Non, en France : http://www.laliberte.ch/news/international/deux-mois-de-prison-ferme-pour-un-tweet-raciste-contre-christiane-taubira-349033#.WVLP-ulpy9I

    Quatre mois de prison requis contre l’humoriste Dieudonné. À Cuba ? Non, en France : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/10/11/97001-20161011FILWWW00351-4-mois-de-prison-requis-contre-dieudonne.php

    Et c’est pareil dans les autres pays occidentaux :

    Dieudonné condamné à 2 mois de prison ferme en Belgique : http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/3176845/2017/06/07/La-condamnation-de-Dieudonne-validee-en-cassation.dhtml

    Luxembourg : un homme poursuivi pour avoir minimisé la Shoah : http://5minutes.rtl.lu/grande-region/laune/1005663.html

    Cinq ans de prison pour délit d’opinion en Allemagne : http://www.bvoltaire.fr/dictature-merkel-cinq-ans-de-prison-delit-dopinion/

    Etc…

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  • Defend Europe : bataille médiatique entre Génération identitaire et SOS Méditerranée

    L’opération Defend Europe était hier pour TV5 Monde « le fait du jour ». « Alors que plus de 3 500 migrants ont été secourus ces derniers jours au large de la Libye », rapportait cette chaîne de télévision, des militants identitaires français, allemands, autrichiens et italiens ont affrété le C-Star, un bateau de 40 mètres, pour lutter contre l’immigration clandestine en Méditerranée. Passage intéressant quand TV5 révèle innocemment que « les autorités libyennes organisent systématiquement un transfert [des migrants] vers l’Italie ».

    Après quoi Fabienne Lassale, la directrice générale-adjointe de SOS Méditerranée, à qui TV5 donne la parole, revendique le « droit » de pouvoir « agir sans entrave » pour « amener les personnes secourues vers un port “safe“ », à savoir un port européen, parce que, bien entendu, les ports libyens, eux, ne sont pas sûrs. Ils ne le sont donc que pour embarquer, pas pour débarquer ?

     

  • I-Média#160 Climat et terrorisme, Macron en surchauffe Hambourg

  • Fraude à la Sécu : l’immigration n’est pas une chance pour la France !

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    Derrière ces trafics, ce sont les contribuables français qui vont être sollicités pour éponger ces malversations.

    D’abord, une précision : l’allocation adulte handicapé est un minima social versé aux personnes souffrant d’un handicap. Elle est cogérée par les MDPH (maisons départementales des personnes handicapées) et par la CAF (caisse d’allocations familiales). C’est dire combien cette indemnité est essentielle à ceux que le sort n’a pas favorisés. C’est dire, aussi, combien une escroquerie touchant une telle infirmité est particulièrement abjecte.

    Mercredi, à Toulouse, un trio de fraudeurs présumés a été mis en examen et écroué. C’est un contrôle de routine qui a permis de découvrir la supercherie. Début janvier 2017, un couple de ressortissants algériens est intercepté par les douaniers à l’aéroport de Toulouse en possession de faux documents dans le cadre d’une fraude aux prestations sociales. Sur eux, une trentaine de fausses identités.

    Au cours de leur audition devant les enquêteurs de la police aux frontières (PAF), les suspects ont admis que ces documents leur ont été fournis par un compatriote basé en Algérie. Les policiers de la PAF de Toulouse, poursuivant leur enquête, découvrent que cet homme est le cerveau présumé d’une vaste escroquerie. Faux documents à l’appui et présentant une trentaine de fausses identités, il aurait réussi à obtenir le versement d’allocations d’adulte handicapé s’élevant chacune à environ 800 euros par mois.

    D’après Europe 1:

    « L’organisateur attitré de cette fraude percevait à lui seul une dizaine d’allocations de ce type. Il en aurait également fait bénéficier une quinzaine d’autres personnes, dont la plupart étaient des étrangers en situation irrégulière. L’argent était versé sur des comptes bancaires ouverts en ligne grâce aux faux papiers. Les suspects auraient ainsi déposé des dossiers et obtenu des allocations dans une dizaine de départements du sud de la France.

    Le suspect interpellé lundi à Marseille était accompagné de deux complices présumés. À l’issue de leur garde à vue, les trois hommes ont été mis en examen pour « escroquerie en bande organisée », « faux et usage de faux » et « obtention frauduleuse de prestations sociales ». Les magistrats les ont placés en détention provisoire, en attendant leur procès. L’enquête se poursuit pour identifier tous les bénéficiaires de cette escroquerie depuis un an. Le préjudice est estimé à environ 200.000 euros.

    C’est loin d’être la première fois qu’une escroquerie à la Sécurité sociale est commise. Ainsi, en mai 2016, d’après L’Indépendant, deux médecins dont un Algérien et leur secrétaire médicale avaient été mis en examen. La CPAM avait été alertée par un nombre anormalement élevé d’actes médicaux pratiqués dans le cabinet. « Le seuil maximal est de 70 patients par jour », avait expliqué le procureur adjoint de la République, mais là, cette équipe arrivait jusqu’à 130 patients par jour, et 23 visites à domicile ». Toujours d’après le magistrat, « cette fine équipe avait d’ailleurs un énorme succès dans le quartier ». Durant les deux seules années sur lesquelles la Caisse a pu remonter, le préjudice est estimé à 550.000 euros. Les trois supposés escrocs avaient été laissés libres sous contrôle judiciaire en attendant le jugement.

    Il est évident que les tromperies sont d’autant plus faciles que les auteurs possèdent des antennes ou bénéficient de ramifications à l’étranger, car comment, par exemple, dans un pays du Maghreb, aller enquêter sur place ?

    Derrière ces trafics, ce sont les contribuables français qui vont être sollicités pour éponger ces malversations.

    http://www.bvoltaire.fr/fraude-a-secu-limmigration-nest-chance-france/

  • La famille LESTEVEN, chassée de chez elle par des islamistes, témoigne

  • Politique : il faut préparer le terrain, densifier les initiatives locales

    6a00d83451619c69e201b7c90ac023970b-800wi.jpgGuilhem Golfin est interrogé dans L’Action Française 2000Extrait :

    "[...] Il faut distinguer deux temps. Actuellement, le pouvoir échappe aux catholiques (et à tous ceux qui visent le bien commun) : il faut préparer le terrain, densifier les initiatives locales, forcément partielles, diversifier leur contenu, espérer qu’elles se renforcent les unes les autresMais aucune refondation ne sera durable si on n’atteint pas à terme le niveau du politique, le niveau architectonique qui permet de faire converger les énergies diverses qui font la société, de coordonner, d’unifier. Il ne faut donc jamais renoncer à exercer l’autorité politique : il y a là très clairement un travail de reconquête à mener.

    Tout ce que l’Église catholique a entrepris comme action sociale depuis plus d’un siècle participe-t-il de ce bien commun ? L’Église, à travers ses structures établies et ses associations, est-elle efficace ?

    Vaste question ! L’action caritative, quand elle existe, va dans le sens du bien commun. Mais il faut faire la part des choses entre cette action réelle et ce qui relève de l’idéologie de notre époque. Ainsi, par exemple, le fait que l’Église établie, comme vous dites, ait fait sien le vocable de « solidarité », qui renvoie à une sorte de troisième voie entre le socialisme et l’individualisme libéral, n’est pas sans conséquence, et peut conduire à s’interroger sur la pertinence d’actions qui ne s’inscrivent pas toujours dans une réelle perspective de foi.

    Dans votre livre, n’expliquez-vous pas qu’il y a peu de chances que les clercs soient capables de penser et de conduite la refondation que vous appelez de vos vœux ?

    Je le maintiens. Je ne prétends pas avoir une vision exhaustive de l’Église de France, et il y a bien sûr des clercs qui ont une juste conception de la société et sont très capables. Mais pour autant, ils ne s’inscrivent pas dans la ligne officielle telle que l’exprime la Conférence des évêques de France (CEF), censée représenter l’Église de notre pays, et ils sont minoritaires. [...]

    Les catholiques actifs ne sont plus qu’une minorité en France. Mais en dehors de la France, dans le monde anglo-saxon entre autres, il existe un courant philosophique et même politique qui pense les communs, le bien commun. Est-ce pertinent ?

    Il y a un bien plus grand dynamisme en Angleterre et aux États-Unis que chez nous, c’est certain. L’Université y est bien plus libre qu’en France, où elle s’est transformée en tour d’ivoire et ne joue pas un rôle social. Ça ne peut que nous inspirer, malgré nos différences, et l’exercice de la raison doit permettre aux non-catholiques de retrouver une vision plus sensée, moins idéologique, de la réalité et de la société. [...]"

    par Michel Janva 

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/07/politique-il-faut-pr%C3%A9parer-le-terrain-densifier-les-initiatives-locales.html