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France et politique française - Page 3578

  • Action Française [Marseille] Cercle du 29 janvier

    Vendredi, les militants sont venus nombreux assister à une conférence présentée par Ana, sur le thème de "La Franc maçonnerie, entre mythe et réalité" 

     

  • Sortir du mythe présidentiel

    Depuis plusieurs mois l'évidence s'en imposait : non seulement la vie politique, mais aussi l'action gouvernementale, s'articulent autour de l'échéance présidentielle de 2017.

    S'agissant des chocs d'ambitions internes aux partis politiques, l'immense majorité des citoyens et contribuables pourrait hausser les épaules. Toutes les mangeoires de la classe monopolisant les prébendes étatiques dépendent en effet de leurs nominations aux emplois civils et militaires sous la houlette et le bon plaisir du chef de l'État. Et comme la course ne s'en déroule qu'entre poulains interchangeables et chevaux de retour, tous issus des mêmes écuries, le résultat n'en importe guère aux honnêtes gens.

    Voilà une des raisons pour lesquelles tant de citoyens se sont satisfaits depuis un demi-siècle de notre ersatz de monarchie élective. On vote tous les 5 ou 7 ans pour celui qu'on croit le moins mauvais et l'on préférerait n'en plus parler.

    En revanche, l'enlisement de ce système dans sa vase démagogique paralyse l'action de l'État, engluée dans le kriegspiel interne du camp supposé gouvernemental. Et ce constat devrait conduire, dans un avenir assez proche, à ce qu'on s'interroge enfin sérieusement sur les effets négatifs qu'il entraîne sur la santé du corps social. Dans notre antimodèle étatiste en effet, le pays réel est devenu de plus en plus tributaire du pays légal, qu'il entretient et dont il ne peut plus ignorer la nuisance.

    Quand les frelons d'État, quand les caisses sociales anonymes, quand les associations subventionnaires, quand les métastases des collectivités locales absorbent désormais 57 % de la production des abeilles, ce n'est plus un droit, cela devient un devoir pour celles-ci de reprendre possession d'elles-mêmes et de libérer la ruche.

    Jusqu'à une date récente, peut-être même encore à ce jour, on prétendait nous faire rêver au gré d'un concours Lépine aboutissant à reproduire, avec de faibles variantes, une nouvelle édition de la course de 2012, dont le pauvre résultat ne semble donner aujourd'hui satisfaction à personne.

    Ne nous illusionnons pas non plus sur la procédure des primaires. Inventée aux États-Unis, dans un contexte civique et constitutionnel d'ailleurs très différent, il est à remarquer qu'elles n'y ont été conçues par le sénateur La Follette, du Wisconsin, en 1902 que pour polluer l'équilibre de son propre parti, ce que le long processus qui se déroule en ce moment même continue de faire. Son imitation ne semble guère préoccuper aucune autre démocratie présentable, en Europe occidentale ou au Japon.

    En France, elle séduit sans doute tous ceux qui ne réfléchissent pas à ses inconvénients puisqu'on nous assure désormais qu'une "nette majorité de Français [se prononcerait] en faveur d’une primaire à gauche". Mais cette hypothèse contredit et contrecarre tous les principes sur lesquels les constituants de 1958 avaient tenté de bâtir un régime qui, à ce jour, sans avoir encore duré aussi longtemps que celui de 1873, pourrait bien aboutir à un désastre comparable à celui de 1940.

    On est ordinairement convenu de considérer que rien n'est irréversible, qu'une partie n'est terminée qu'au coup de sifflet final de l'arbitre, etc.… Observons cependant que la seconde mi-temps avance et qu'en gros les neuf mois qui nous séparent de l'automne 2016 ne représentent qu'un court délai pour que l'opinion accouche d'une exigence. Elle paraît essentielle si l'on souhaite arracher la France vivante à ses sangsues monopolistes et à ses parasites étatistes qui l'étouffent.

    Il s'agit dès lors de faire apparaître une protestation antiprésidentielle. Tout ancien président, tout ancien premier ministre, tout manipulateur des médias, tout candidat à un pouvoir hexagonal se présentant pour suprême, tout démagogue vulgaire devra pouvoir être observé et dénoncé désormais pour ce qu'il est ou aspire à devenir : un ennemi de la liberté.

    Faute d'une prise de conscience de cette nature, faute d'une volonté de recours à un véritable arbitre impartial, et non à un despote quel qu'il soit la société française tout entière serait condamnée à une nouvelle tricherie. Le pays n'en a plus ni les moyens ni le goût.

    JG Malliarakis

    http://www.insolent.fr/2016/02/sortir-du-mythe-presidentiel.html

  • Philippe de Villiers soutient la Fondation Jérôme Lejeune – Savoureux extrait de son interview

    La fondation Espérance du Grand Parc Français du Puy-du-Fou a offert un chèque de 50 000 euros à la fondation Jérôme Lejeune. Une fois de plus Philippe de Villiers manifeste sa fidélité à ses objectifs de transmission des valeurs chrétiennes de la France, parmi lesquelles la vie est la plus attaquée actuellement. Philippe de Villiers a donné un entretien à cette occasion à Jeanne Smits, dont voici un large extrait particulièrement savoureux:

    — Le Puy-du-Fou, qui est un lieu d’enracinement et même de réenracinement dans l’Histoire, est-il naturellement à sa place dans ce réenracinement de l’amour paternel, maternel, de l’amour des enfants ? Faites-vous un lien, là aussi ?

    — Oui, bien sûr ! C’est le dernier texte que j’ai écrit : « Peut être les enfants sauront ils deviner dans les humeurs du jour, et portée par le vent, de collines en collines, la voix d’autres enfants qui chantent et se souviennent. »

    Le Puy-du-Fou est fondé sur l’idée de la transmission, l’idée de la génération, dans une société saccagée par le mondialisme qui prépare un être désaffilié, désinstitué. Toute la respiration du Puy-du-Fou se fait à travers l’idée de génération, l’idée de transmission, l’idée d’héritage et donc de réenracinement. C’est normal que l’enfant y ait la première place.

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  • La vie des Royalistes

    Les Royalistes ont-ils une vie ? Une vie à part ? Une vie tout court ? Une vie différente de celles des autres ?

    Il faut bien reconnaître que la vie du Royaliste ne diffère en rien, en apparence, de celles du commun des mortels. L’Égalité « ayant coupé toutes les têtes qui dépassent » et surtout confisqué tous ses biens, le Royaliste est soumis au quotidien de tout un chacun : travail et imposition lourde. Comme le peuple, il connait les épreuves du commun des mortels ; chômage, souci de santé, rupture ou deuil.  Il convient de préciser que le Royaliste n’appartient pas nécessairement à la noblesse. Déchéance ou grâce ? Le Royaliste partage de fait l’humble condition du peuple qui le servait et qu’il servait dans une solidarité très intime.

     Toutefois, la vie du Royaliste semble s’émailler d’un nombre certains de commémorations et de pèlerinages : Soirée en hommage à Sa Majesté le Roi Louis XIV à l’Aéroclub le 23 novembre ; Commémoration place Louis XV et Messe en mémoire de la mort du Roi Louis XVI en la Basilique Royale de Saint-Denys, le 21 janvier ; Messe à la Chapelle Expiatoire à la mémoire du roi Louis XVI pour le 223ème anniversaire de son assassinat le 24 janvier. Passéisme fétide et poussiéreux ? Non, le Royaliste est fidèle. Il n’oublie rien de l’Histoire de cette France qu’il aime. Nostalgie vaine d’un passé révolu ? Non. D’une fidélité absolue, il garde la Foi envers et contre tout, envers toutes les vicissitudes de son époque. Sa Foi repose dans le sang de ses martyrs. Aucun sacrifice d’innocent n’est perdu et la France refleurira. Sous l’autorité bienveillante de Monseigneur Louis de Bourbon, qui incarne notre Espérance, c’est un avenir pour la France que nous voulons construire.

    Par ailleurs, la vie du Royaliste semble s’émailler de quelques événements mondains. Superficialité festive, reste d’un éclat indécent, dans un monde qui s’effondre ?

    Le samedi 23 janvier, nous réunissions aussi autour de La galette des Rois de Vexilla Galliae à l’église Sainte Rita, devenue depuis peu catholique, menacée par l’appétit vorace des promoteurs immobiliers.  Scène surréaliste où les Royalistes passaient un à un la barricade taguée pour rejoindre une église glacée et vidée de tous ces ornements, rejoints sans faillir par le Prince Charles Emmanuel de Bourbon Parme. Scène baroque où les royalistes et les zadites partageaient non seulement la Galette des Rois mais aussi la défense de l’église Sainte Rita, sous le portait de Monseigneur Louis de Bourbon, Chef de la Maison de France. « Lui, Louis de Bourbon, représente au moins un espoir pour le peuple ».

    Le 18 mars aura lieu la 3ème soirée du Bourbon Club. Jamais la main de l’autorité, si puissante soit-elle, ne peut établir ces groupes harmonieux formés autour d’un centre et d’une pensée commune… et ni même les détruire ! Il convient donc de cultiver ses précieux liens sociaux. Cette soirée sera unique puisque le 18 mars est un vendredi de Carême. Les bénéfices du cocktail, dont le menu sera « cathocompatible » seront versés au profit de l’Ordre de Malte et nous mettrons en valeur « les talents » que Dieu donne.

    Ainsi, même si la vie sociale du Royaliste est riche d'événements il partage la même noble et humble condition du peuple de France. Mais, elle se différencie spécifiquement. Dans un monde qui s’effondre, notre joie est profonde. Notre joie est profonde car ultimement, nous n’appartenons pas à ce monde. Nous appartenons à Dieu et au Roi.

    A Dieu. Au Roi.

    Stéphanie de Tournon

    http://www.vexilla-galliae.fr/royaute/vie-des-royalistes/1782-la-vie-des-royalistes

  • Les socialos s’engraissent sur les logements sociaux

    8536P1.jpg(Présent 8536)

    Salaires exorbitants, primes à gogo, congés interminables… À l’heure où la plupart des Français sont contraints de se serrer la ceinture et peinent à boucler leurs fins de mois, les salariés de Paris Habitat (organisme gérant les logements sociaux de la ville de Paris, ndlr), organisme d’État, eux, ne connaissent pas la crise.
    Avantages en pagaille

    À l’origine de ce scandale qui éclabousse plusieurs socialistes, dont Roger Madec, président de Paris Habitat, Pascal Cherki, membre du conseil d’administration, ou encore Patrick Doutreligne, de la Fondation Abbé-Pierre, deux rapports cités parLe Parisien. Le premier, émanant de l’Inspection générale de la Ville de Paris et daté de 2014 ; le second, rendu par la Mission interministérielle d’inspection du logement social début 2013, mais resté jusque-là confidentiel. Et l’on comprend pourquoi.

    Selon ces rapports, en effet, le premier bailleur social d’IDF se montrerait particulièrement généreux avec ses 3 000 salariés, qui émargeraient en moyenne à 3 170 euros par mois et auraient vu leurs payes augmenter de 20 % en six ans. Des salaires auxquels il faudrait encore ajouter 13e mois, primes d’objectifs, primes d’intéressement et autres récompenses.
    Et ce n’est pas fini : de nombreux employés pourraient même gagner près d’un mois de salaire supplémentaire en se voyant racheter jusqu’à sept jours de congé sur les sept semaines dont ils bénéficient dans l’année !

    Une direction qui se gave

    Mais la gabegie atteindrait surtout des sommets avec la direction : pas moins de 7 000 euros par mois pour un directeur, autour de 9 000 pour un directeur général, et entre 9 000 et 10 000 pour les directeurs généraux adjoints.
    Ainsi Stéphane Dambrine, directeur général depuis 2011, aurait-il obtenu une rémunération de 14 000 euros nets par mois, en plus des avantages octroyés au reste du personnel, jusqu’à ce que la MIILOS déclare son contrat de travail « irrégulier » en 2013. Ce qui ne l’a pas empêché de conserver son parachute doré de 500 000 euros !
    Quant à son adjoint Gilles Romano, rémunéré 9 000 euros par mois, il logerait tranquillou depuis 2000 dans un F4 du XIIe considéré comme un logement « intermédiaire » avec un loyer d’environ… 1 000 euros.

    Franck Delétraz

    http://fr.novopress.info/197683/les-socialos-sengraissent-les-logements-sociaux/

  • Après le chômage, la délinquance et la démographie, voici les mauvais chiffres de l’immigration

    A la surprise de tous les observateurs, la France expulse de moins en moins de clandestins !

    Janvier est le mois des bilans de l’année écoulée et, après les mauvais chiffres du chômage, de la délinquance et de la démographie, ceux de l’immigration viennent de tomber. Mauvais, eux aussi. Certes, il n’y a rien d’étonnant, vu la crise migratoire que l’Union européenne, Mme Merkel et M. Hollande ont, par leur imprévoyance et leur inconséquence, amplifiée, créant les situations de chaos multiformes dont les symboles, désormais historiques, ont pour nom Calais et Cologne.

    On aurait pu espérer que notre gouvernement, contraint d’ouvrir les yeux sur l’ampleur du désastre et d’abandonner la politique des « frontières ouvertes », ait enfin pris le taureau par les cornes. Le grand aggiornamento idéologique des socialistes au pouvoir, qui piochent désormais sans retenue dans le langage et les préconisations de la droite ou du Front national, pouvait le laisser croire. Et M. Cazeneuve, nous dit la presse, comptait hier, lors d’une réunion à Amsterdam avec ses homologues, « taper du poing sur la table » pour exiger que l’Union en finisse avec l’Europe passoire de Schengen.

    Sauf que la fermeté médiatique et européenne de M. Cazeneuve sur la question des migrants a été contredite hier par les chiffres qui concernent, précisément, le domaine dont il est directement responsable : à la surprise de tous les observateurs, la France expulse de moins en moins de clandestins ! Sur 100.000 clandestins appréhendés, moins de 20.000 ont été reconduits aux frontières, soit 7 % de moins qu’en 2014 !

    Plusieurs parlementaires de droite pointent le double langage du gouvernement : alors que M. Valls a assuré que les 50.000 déboutés du droit d’asile devaient être renvoyés dans leurs pays, la France ne renvoie que 20.000 clandestins au total !

    Pire : la majorité de gauche légifère dans le sens du laxisme, défaisant à l’Assemblée ce que les sénateurs avaient durci dans le projet du gouvernement sur le « droit des étrangers ». Il s’agissait de faciliter les éloignements en plaçant les clandestins en rétention et en diminuant les délais de recours.

    Si MM. Hollande, Valls et Cazeneuve veulent vraiment nous convaincre de la sincérité de leur conversion, il faudra qu’ils puissent nous fournir des preuves, des lois et des chiffres. Or, pour le moment, on est très loin du compte !

    Mais le peuvent-ils seulement ? Comme pour l’affaire de la déchéance de nationalité, leur virage droitier ne fait qu’exacerber les contradictions de la gauche, qui se révéleront explosives. D’ailleurs, ces jours-ci, l’hypothèse que M. Hollande ne soit même pas en situation de se représenter refaisait surface chez plusieurs membres du premier cercle…

    Pascal Célérier, 26/01/2016

    Source : Boulevard Voltaire.fr

    http://www.polemia.com/apres-le-chomage-la-delinquance-et-la-demographie-voici-les-mauvais-chiffres-de-limmigration/

  • Une élue PS avait un emploi fictif depuis 11 ans

    A la mairie de Marseille. Myriam Lamare a en effet été employée et payée comme adjoint administratif pendant plus de 11 ans sans avoir travaillé un seul jour. Elle n’a jamais disposé de bureau, d’horaires, de hiérarchie ou de fonctions précises à la mairie des 13 et 14ème secteurs.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Affaire Merah : Plainte contre Eric Woerth et Nicolas Sarkozy

    Albert Chennouf-Meyer a déposé plainte aujourd'hui contre Eric Woerth et Nicolas Sarkozy. Le père d’Abel, l’un des deux militaires tués par Mohamed Merah le 15 mars 2012 à Montauban, ne digère pas les propos tenus jeudi soir par le député de l’Oise, ancien ministre du Budget, affirmant qu’il ne s’agissait pas « d’un attentat » mais du « crime d’un furieux».

    « Falsifier les faits, c’est du révisionnisme. Cette stratégie qui consiste à nier les faits pour nettoyer un bilan catastrophique, c’est abject ».

    L’ancien Président de la République avait tout simplement omis de parler des attentats perpétrés par Mohamed Merah, indiquant que « de 2002 à 2011, il n’y a pas eu un seul attentat en France ».

    « S’ils s’excusent publiquement, je retirerai ma plainte. Tout ce que je veux c’est qu’ils foutent la paix à nos enfants ».

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/02/affaire-merah-plainte-contre-eric-woerth-et-nicolas-sarkozy.html

  • Le préfet de Saint-Brieuc interdit la manifestation contre l’islamisation et l’immigration

    « L’Europe n’est pas menacée par une islamisation rampante », écrit le préfet Lambert pour interdire la manifestation du 6 février à Saint-Brieuc…
    Dans notre belle République française sous gouvernement socialiste, l’arbitraire semble être en vogue chez les représentants de l’État que sont les préfets. On se souvient du préfet de police de Paris qui a lancé ses policiers contre les paisibles manifestants LMPT. Un peu plus tard, c’est le préfet de l’époque, Pierre de Bousquet, qui tentait d’arracher son discours des mains du maire de Beaucaire, Julien Sanchez, pour l’empêcher de parler. On a aujourd’hui Pierre Lambert, préfet des Côtes-d’Armor, qui vient d’interdire la manifestation que PEGIDA avait souhaité organiser contre l’islamisation et l’immigration.


    Il aurait pu l’interdire en vertu de l’état d’urgence. Pas du tout. Il a motivé sa décision parce que cette manifestation allait contre sa conscience : « L’Europe n’est pas menacée par une islamisation rampante. Je ne suis pas en phase avec ces thèses racistes, provocatrices et xénophobes. » Une opinion personnelle qu’un représentant de la République ne devrait pas avoir à exprimer pour prendre une décision d’intérêt général.

 Mais il n’en est pas à son coup d’essai puisque, lors de ses vœux, il a annoncé la création de ce qui semble être son obsession : un comité départemental de lutte contre le racisme !

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