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France et politique française - Page 3624

  • Sarkozy : boniments et tartufferies…

    Observateurs et sondeurs prévoyaient que la primaire ne prendrait son envol qu’après les régionales. L’enjeu si alléchant d’une présidentielle victorieuse assurée au second tour leur donne tort, l’élection majeure étant devenue consubstantielle de celle de décembre.

    Sarkozy, le revenant qui avait juré ne plus revenir, a réuni ses troupes samedi à la Mutualité à Paris afin de valider les listes des régionales. Si la piétaille était là, les généraux à la bataille de la primaire brillaient par leur absence — absence tolérée, unité de façade oblige !

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  • Loi de Santé : vers la fin de la liberté de choix du patient et du secret médical

    La « loi de santé » fait bondir l’ensemble des médecins généralistes et spécialistes depuis plusieurs mois. Pourtant, la presse présente généralement cette révolte comme un relent de corporatisme des professions médicales (qui refuseraient le Tiers Payants Généralisé). Les journalistes ne rentrent que très rarement dans les détails de cette loi profondément dangereuse pour les… Patients ! Car en toute logique, dans quelques années, nous ne pourrons plus choisir : les médecins et les médicaments sans l’accord de la mutuelle et le secret médical disparaitra purement et simplement… Voici un résumé en image ici et un article ci-dessous afin d’expliquer les implications de cette loi pour les Français… 

    Le projet de loi de modernisation du système de santé va entraîner la perte totale d’indépendance des médecins et de la liberté de choix du patient. Par le docteur Marie-Hélène Rougié, porte-parole de la Coordination des Médecins Libres et Indépendants de la Haute-Garonne.

    La Loi Santé n’est pas ce qu’elle prétend être. Dès l’article 1, la Loi dite de Modernisation de la Santé portée (1) par Marisol Touraine annonce le séisme qu’elle constituera pour le système de santé français, notamment pour la médecine libérale et le secteur d’hospitalisation privée. Elle annonce aussi un changement complet et définitif de paradigme qu’elle induira, en affirmant que l’Etat est responsable de la politique de santé, là où elle disait auparavant que l’Etat est responsable de l’évaluation de la politique de santé.

    Ainsi, l’Etat, à travers les Agences Régionales de Santé, va décider de tout en matière de médecine de ville et dans les établissements privés: projets de soins, bonnes pratiques, cadres de prescriptions selon des considérations purement comptables, regroupements de services ou de praticiens, répartition des professionnels de santé. Cette loi correspond à une étatisation de la médecine libérale dans son organisation.

    Vers une perte totale d’indépendance du médecin

    Le tiers payant généralisé (TPG) n’est pas un dispositif visant à améliorer l’accès aux soins puisque le tiers payant social existe déjà pour les personnes les plus en difficulté et qu’il ne les aidera en rien à accéder aux soins les moins bien remboursés. Mais c’est un dispositif d’assujettissement du médecin au financeur qui se trouve être aussi désormais l’organisateur des soins.

    On comprend dès lors la perte totale de liberté et d’indépendance du médecin pourtant indispensables à sa bonne pratique et le conflit d’intérêt que constitue cette dépendance, entravant l’obligation de moyen qu’il doit à son patient dans le code de déontologie. A noter que pour bénéficier du TPG, les patients devront accepter la création du dossier médical partagé, la prescription exclusive de génériques et le prélèvement direct par l’Assurance maladie des franchises sur leur compte bancaire. Des franchises pourtant tant décriées par l’actuelle majorité quand elle était dans l’opposition.

    Vers la fin de la liberté de choix du patient

    Ce tiers payant généralisé va permettre de désengager peu à peu, de façon discrète, l’assurance maladie, du remboursement des soins au profit des mutuelles. Dès lors que ces dernières participeront pour plus de 50% dans le remboursement des frais, elles pourront créer des réseaux de soins, comme elles le font déjà pour les soins dentaires (loi Le Roux). Certains groupes mutualistes à ce jour ont déjà contacté les directions des cliniques pour proposer des réseaux de soin en chirurgie orthopédique. Ces réseaux imposent par exemple, des matériaux à bas coût aux praticiens qui travaillent avec eux, influencent leurs pratiques et imposent aux patients le médecin et le chirurgien qui les suivra.

    C’est donc la perte de la liberté de choix du patient et une médecine tirée vers le bas, vers des soins low-cost basés sur le volume et la rentabilité mais pas sur l’excellence. Le dossier médical partagé (DMP) n’est pas un outil de partage de données médicales entre médecins, mais bel et bien un dossier contenant toutes les informations médicales, sociales et administratives de tous les patients, consultable par toute personne intervenant dans leur prise en charge y compris le personnel non soignant des mutuelles et des assurances.

    Vers la disparition du secret médical

    L’Etat se donne en outre le droit de créer une base de donnée patients, big data comportant des données sociales, administratives et les données médicales issues du SNIIRAM (Système National d’Information Inter-Régime de l’Assurance Maladie) et du PMSI (Programme Médicalisé des Systèmes d’Information) dont il pourra communiquer et même vendre les informations à tout institut privé dès lors que celui-ci démontrera que l’exploitation de ces données a un quelconque intérêt de santé publique. Ces deux éléments abolissent la notion de secret médical.

    Cette loi bafoue donc les valeurs fondamentales de la médecine, déchire le serment d’Hippocrate en s’attaquant à des valeurs qui doivent rester inaliénables: l’indépendance du médecin, le libre choix du patient et le secret médical, raisons pour lesquelles l’ensemble des médecins s’oppose à cette loi avec force et détermination, soutenu par le Conseil National de l’Ordre des Médecins, l’Académie de Médecine et l’Académie de Chirurgie.

    Vers la fin du serment d’Hippocrate

    En outre, cette loi va asphyxier les établissements privés, exclus des missions de service public, tenus de présenter leur bilan comptable puis taxés si le bénéfice est jugé, selon des critères non précisés, trop important. Elle prend donc le risque de déséquilibrer totalement et gravement l’organisation de la santé en France qui fonctionne harmonieusement sur la collaboration et la complémentarité public / privé et partant, de mettre en danger nos concitoyens.

    De la même façon, en voulant la mort de la médecine libérale – propos tenus publiquement sur France Culture en avril 2015 par Brigitte Dormont, économiste proche de l’élaboration de cette loi -, cette loi prend le risque d’aggraver encore les problèmes de démographie médicale et des déserts médicaux.

    C’est pourquoi les médecins de la France entière, séparément ou regroupés en collectifs dont plus de soixante ont fleuri depuis quelques mois, ont décidé de dénoncer publiquement les dessous de cette loi. Ils la jugent dangereuse et non éthique et s’opposent farouchement à son passage. Car elle leur impose de bafouer le serment d’Hippocrate, ce qu’aucun médecin ne pourra jamais accepter. Car un serment est sacré.

    (1)  Elle est sur le point de passer en deuxième et dernière lecture à l’Assemblée Nationale

    Source

    http://www.contre-info.com/loi-de-sante-vers-la-fin-de-la-liberte-de-choix-du-patient-et-du-secret-medical#more-39853

  • Calais (62) : Troisième nuit d’affrontements (MàJ)

    Le ras-le-bol est général

    Des militants de No Border « poussent les migrants à l’émeute« 

    [...] Mardi après-midi, lors d’une conférence de presse, la préfète du Pas-de-Calais, Fabienne Buccio, avait déjà déploré « plus d’agressivité de la part des migrants, avec certaines associations comme No Border qui les organisent, qui leur donnent des outils pour venir à la rencontre des forces de l’ordre ».

    Invité de France Info ce mercredi matin, le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Pierre-Henry Brandet, lui a emboîté le pas, expliquant que « des militants de No Border » (une association altermondialiste qui plaide pour la suppression des frontières) avaient été « identifiés » et que « les services de police cherchaient à les identifier ». [...]

    France Info


    La préfète annonce une évolution du dispositif policier « afin que les riverains ne subissent pas de désagréments«

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  • Loi Macron II : réduction des délais d’autorisation de mise sur le marché des médicaments

    Alors que le scandale du Médiator et de ses centaines de morts (voir ici) est à peine terminé, l’ancien employé de la banque Rothschild prépare dans sa future loi fourre-tout (Macron II), de réduire les délais pour mettre un nouveau médicament sur le marché. Encore un progrès démocratique pour la santé des Français…

    Selon Les Echos : « Il (NDCI: Macron) compte aussi revenir sur les transports et la mobilité. Et s’aventurer dans un nouveau domaine, celui de la santé. Parmi les objectifs poursuivis : faciliter la délivrance des brevets ou encore réduire les délais d’autorisation de mise sur le marché des médicaments. »

    http://www.contre-info.com/

     

     

  • La France accueille les immigrés clandestins … la Somalie les expulse !

    En France, les « réfugiés » et autres « demandeurs d’asile » somaliens défraient régulièrement la chronique : les médias ne manquent jamais d’attendrir le gogo sur ces malheureux qui « fuient la guerre et la misère » dans leur pays. Le week-end dernier, « vingt-sept réfugiés soudanais et somaliens » sont ainsi arrivés à Confolens, en Charente : « le maire de Confolens, ainsi que le Préfet de Charente se sont engagés à les accompagner dans leurs démarches de demande d’asile ». France 3 leur avait consacré un reportage larmoyant à souhait.

    Pendant ce temps, la Somalie expulse les clandestins présents sur son territoire. Il y a quelques jours, « un tribunal somalien a ordonné l’expulsion de 27 Kényans qui se trouvaient illégalement dans le pays », leurs visas ayant expiré. Les clandestins se sont en outre vu infliger une amende de 10 $ pour chaque jour passé en Somalie en situation irrégulière. Le juge Hashi Elmi Noor a déclaré que

    cette condamnation était un avertissement pour les autres immigrés qui sont illégalement dans le pays

    Comme l’explique le correspondant de la BBC, Mohammud Ali, « le retour progressif de la paix en Somalie a créé des possibilités d’emploi pour les étrangers. Un nombre croissant d’étrangers se font embaucher dans les secteurs du bâtiment et de l’hôtellerie, tandis que d’autres sont engagés comme enseignants dans les collèges et les écoles ». Devant cet afflux, la Somalie a récemment adopté une loi rendant un permis de travail obligatoire pour tous les étrangers, et les employeurs sont incités à donner priorité aux ressortissants somaliens.

    Mais rassurons-nous, la France continue imperturbablement à accueillir, loger, nourrir les clandestins somaliens aux frais des Français.
    C’est la moindre des choses, au pays des droits de l’homme.

    http://fr.novopress.info/

  • La vraie nature du populisme / Le « populisme » n'est pas une « extrême droite » qui tournerait le dos au progrès. C'est un acte de révolte politique qui est une ébauche de solution à la crise actuelle.

    Le Club de l’Horloge a tenu sa XXIVe université annuelle les 6 et 7 décembre 2008, avec pour thème :
    « Le populisme une solution pour l’Europe en crise »
    (voir : http://www.polemia.com/article.php?id=1794)

    Polémia a déjà rendu compte d’une partie des travaux de cette université, notamment en publiant une première présentation sous forme de résumé de l’allocution d’ouverture prononcée par Didier Maupas, vice-président du club de l’Horloge, intitulée «  La vraie nature du populisme » (voir http://www.polemia.com/article.php?id=1807) et la contribution de Jean-Yves Le Gallou, ancien député européen, « Europe : le temps joue pour le populisme » (voir :http://www.polemia.com/article.php?id=1806).

    Cette fois, Polémia présente dans son intégralité l’allocution de Didier Maupas, véritable analyse de l’idéologie dominante et de ses ressorts dont les « élites » du pouvoir usent pour la promouvoir.

    Télécharger l’allocution de Didier Maupas (pdf)

    http://archives.polemia.com/article.php?id=1838

  • Les AFC des Pays de Loire interrogent les candidats

    Les questions sont en ligne ici. Extraits :

    "Questions N°1 – Soins Palliatifs

    Au-delà de ses compétences propres, le Conseil Régional s’est investi sur le domaine de la Santé en l’intégrant[1] dans un Schéma Régional « Formations, Santé, Social et Territoires ». Ce dernier intègre le souci de la qualité de vie des personnes âgées et a soutenu la création de Maisons de Santé et d’un Gérontôple[2] visant à soutenir les initiatives en faveur du « bien vieillir ». 

    Sur le sujet connexe du « bien mourir », la France, notamment notre région (voir ici[3]), est très en retard sur le développement des soins palliatifs au point mort depuis 2012.Un Conseil Régional, en lien avec son Agence Régionale de Santé, peut donner une impulsion décisive au développement des soins palliatifs sur son territoire, par exemple en soutenant et accompagnant les acteurs qui œuvrent dans ce domaine.

    1.1Êtes-vous prêts à intégrer le soutien au développement des soins palliatifs dans le cadre des actions de la Région sur le domaine de la Santé?

    1.2 Si oui, quels moyens concrets envisagez-vous de mettre en place pour soutenir et développer les soins palliatifs sur la région ?

    Questions N°2 – Accueil de la Vie / Soutien aux mères en difficulté

    Ce schéma régional Formations, Santé, Social et Territoires intègre notamment le soutien et la promotion du Mouvement du Planning Familial (ici[1] page 69). 

    Au niveau International, ce Mouvement s’est fait connaitre aux Etats Unis par le scandale[2] du trafic d’organes de fœtus avortés. En France des enquêtes[3] ont démontré que les centres de planification confiés au Planning Familial portent souvent une vision militante pro avortement et aident peu ou pas les femmes enceintes faisant le choix de garder leur enfant. 

    2.1 Vous engagez vous à stopper le soutien du Conseil Régional aux associations qui, par leur caractère militant, négligent les alternatives à l’avortement et, de ce fait, ne laissent pas la pleine liberté aux femmes en difficulté de faire un vrai choix ?

    2.2 D’une manière globale êtes-vous prêt à promouvoir une politique de santé respectueuse de la vie à naître  notamment au travers de l’accueil et du soutien aux femmes enceintes en difficulté ?

    Question N°3 – Promotion de l’idéologie du Genre

    Le conseil régional finance des centres d’Information sur les droits des femmes et des familles. 

     En octobre 2014 l’un deux organisait une formation[4] pour les professionnels intervenant auprès des enfants de 0 à 6 ans visant à intégrer « l’approche genre » dans sa pratique professionnelle, approche consistant ni plus ni moins à déconstruire tous les repères fondamentaux nécessaires aux enfants. 

     Par ailleurs en mars 2015 sous le prétexte d’une lutte contre les discriminations, une campagne soutenue par le conseil régional intégrait des ateliers à destination des enfants faisant la promotion de l’idéologie de genre (Ici page 15[5]). 

     Enfin le budget 2014 du conseil régional prévoyait un financement de 467 000€ à une équipe de chercheurs sur le thème du genre. [6]

    1. Vous engagez vous à veiller à ce que le Conseil Régional n’apporte aucun soutien aux structures promouvant explicitement ou implicitement l’idéologie de l’indifférenciation sexuelle (« théorie du genre ») ou tout autre idéologie visant à la déconstruction des repères fondamentaux qui permettent la construction affective des enfants ?

     Questions N°4 – Education Affective

    Le Conseil Régional supervise des programmes d’action éducative dans les lycées notamment sur l’éducation affective [7] et agrée dans ce cadre des associations pour intervenir dans les écoles. Parmi celle-ci on retrouve à nouveau le Planning Familial et d’autres structures qui relayent des messages similaires. A l’inverse des associations promouvant une vision de l’amour respectant toutes les dimensions de la personne ont été refusées[8] par le Conseil Régional sous des prétextes fallacieux. 

    Par ailleurs dans le cadre de ses actions en faveur des jeunes le Conseil Régional a mis en place pour les 15-30 ans un Pass Contraception [9]qui cherche ouvertement à court-circuiter le rôle des parents, premiers et principaux éducateurs de leurs enfants (« Aucun retour n’est fait à vos parents. » sic !). 

    Pour assurer la promotion de celui-ci, le Conseil Régional a détourné les fichiers d’un autre de ses dispositifs (le Pass Culture) pour faire parvenir des messages[10] relayant une vision d’une sexualité de divertissement déconnectée de sa dimension affective, faisant fi de la notion de respect et d’engagement qu’implique une telle relation.

    4.1 Vous engagez vous à ce que les politiques de santé publique à destination des jeunes ne contournent pas les parents qui, en tant que premiers éducateurs de leurs enfants, ne doivent pas être coupés et spoliés de la relation essentielle de confiance qu’ils bâtissent avec leurs enfants?

     4.2 De même, vous engagez vous à refuser l’intervention dans les lycées des associations dont les interventions au titre des programmes d’éducation affective se limitent à des questions techniques ordonnées à l’absolu du plaisir, c’est à dire qui ne concernent ni l’éducation ni l’affection? [Lire la suite]

    Synthèse des résultats prévus 30 novembre.

    Michel Janva

  • Régionales : discours de Barbara Mazières, secrétaire départementale du FN49, au meeting d’Andard

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    Barbara Mazieres

    Merci d’être venus si nombreux accueillir notre présidente, Marine Le Pen, ici, en Maine-et-Loire.

    Je suis très heureuse, justement parce qu’accueille ici, en votre nom à tous, Marine Le Pen.

    Marine Le Pen, c’est vous qui m’avez donné envie de continuer en politique. Vous incarnez le dynamisme sans la démesure, une résistance tournée vers l’avenir.

    Vous avez porté le Front national à des niveaux historiques. Vous incarnez pour tous l’espoir de la victoire.

    Vous êtes l’espoir de la France. Vous êtes le rempart à la mort programmée de notre pays et des valeurs de notre civilisation.

    Vous nous donnerez la victoire, je l’espère, bientôt au plan national.

    Mais cette victoire de 2017 passe par l’implantation de terrain notamment ici, dans cette terre angevine qui fut si longtemps rétive à notre mouvement. Je suis très attachée à ce terroir, un terroir agricole, mais aussi industriel. Je sais que beaucoup de nos concitoyens souffrent, et je souhaite que nos candidats les défendent. Je souhaite que nos candidats prennent la défense de nos familles attaquées, de nos entreprises, qui seules produisent des richesses, et sont trop souvent matraquées, de nos viticulteurs et de nos agriculteurs, qui façonnent notre territoire, et portent le nom de l’Anjou à travers le monde.

    Le Front national est proche de nos concitoyens, proche du terrain. Tous ensemble, nous gagnerons. Nous nous employons à cela avec tous nos responsables de circonscriptions et tous nos militants.

    Pascal Gannat, qui conduit la liste pour une région Bleu Marine, travaille depuis des mois à rencontrer nos concitoyens, trop souvent ignorés de la presse et des bobos parisiens !

    Pascal, avec Aymeric Merlaud, le Maine-et-Loire est derrière toi. Tu sais que tu peux compter sur le soutien de notre fédération.

    Vive la France, vive l’Anjou et vive Marine !

    http://fn-49.fr/?p=514