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France et politique française - Page 3626

  • Entretien avec Philippe de Villiers Le moment est venu de dire ce que j’ai vu

    « Qu’est ce qui va nous rester ? Ils ont défigurés nos paysages, ils ont tué tous les indépendants, les paysans, les artisans, les commerçants, les pêcheurs… Aujourd’hui, nous sommes face à deux menaces simultanées : l’américanisation du monde qui est en même temps la marchandisation du vivant, le corps vénal et l’islamisation du monde. La France va devenir une république islamique… ».

    Son dernier livre « Le moment est venu de dire ce que j’ai vu » sorti chez Albin Michel est en train de devenir un énorme succès littéraire. Il aurait déjà dépassé les 100.000 exemplaires à ce jour et irait sur les brisées du livre d’Eric Zemmour – « Le suicide français » – Eric Zemmour que nous avions interviewé l’année dernière.

    Un entretien exceptionnel

    S’il a déjà répondu aux questions des journalistes de la sphère parisienne, c’est dans l’intimité de son bureau au Puy du Fou, en Vendée, que Philippe de Villiers a accordé à Réinformation Tv un entretien exceptionnel. Il se livre à nos questions, sans masque, sans ambiguïté comme il ne l’a sans doute encore jamais fait devant une caméra.

    “Le moment est venu de dire ce que j’ai vu”

    Dans cet entretien, il nous parle de l’islamisation à venir de la France, de son dégoût pour la politique : « Je les ai vu tricher, je les ai vu mentir » nous a-t-il expliqué. Il nous révèle ce jour où notamment, alors député européen, il se retrouve par hasard dans un salon du Parlement de Strasbourg, assistant à une réunion de la Trilatérale… organisation privée, crée en 1973, à l’initiative des principaux dirigeants du Groupe Bilderberg (dont Rockefeller, le plus « célèbre ») et regroupant des personnalités du monde politique, économique, financier et médiatique et dont le but est d’établir un Nouvel Ordre Mondial, s’appuyant sur la disparition des souverainetés et des Etats.

    Entretien dirigé par Armel Joubert des Ouches

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • Du maoïsme au bushisme, de l’immigration à la carte scolaire…la somme de toutes leurs erreurs

    Plus âgé qu’un BHL avec lequel il a partagé une certaine trajectoire idéologique, les mêmes obsessions et en son temps la même étiquette («les nouveaux philosophes ») André Glucksman (paix à son âme), est décédé dans la nuit de lundi à mardi à l’âge de 78 ans. M. Glucksman symbolisait toutes les errances, les erreurs, les aveuglements d’une certaine caste intellectuelle. Il fut un des signataires, en 1977, dans le journal Le Monde, d’une pétition en faveur d’inculpés maintenus en détention provisoire dans une affaire de pédophilie. (Médiocre) philosophe, ancien communiste passé au maoïsme fanatique, collaborateur de La Revue des temps modernes de l’agité du bocal Jean-Paul Sartre, cet ami de Bernard Kouchner fut au nombre des gauchistes qui se sont ralliés au Nouvel ordre mondial . Une trajectoire assez courante qui a vu ainsi aux Etats-Unis de nombreuses figures de l’extrême-gauche faire allégeance au bushisme neocon…André Glucksman apporta un soutien sans recul à Washington, dont il a défendu toutes les mauvaises croisades, notamment contre le régime laïque irakien en 1991 et 2003. Adversaire virulent de l’opposition patriotique en France, comme du réveil national dans la Russie de Poutine, M. Glucksman avait appelé à voter Sarkozy à la présidentielle de 2007. Il défendait notamment la proposition du candidat de l’UMP de financer avec «l’aide publique la construction de mosquées » pour lutter contre « l’intégrisme », et sa volonté de mettre en place « la discrimination positive »…la boucle est bouclée.

    En fait de discrimination positive, ou plus exactement d’un de ses avatars, il est de nouveau fait état dans l’actualité de la carte scolaire. «Faut-il la supprimer ou non ? » s’interroge Le Monde. «Donner aux familles la possibilité de choisir l’établissement de leur enfant, ou affecter les élèves d’office ? C’est l’éternel débat depuis que la carte scolaire – plus précisément l’affectation des élèves au collège selon leur secteur d’habitation – existe. »

    « Sur ce sujet, Najat Vallaud-Belkacem n’apporte pas de réponse tranchée. Si (le) ministre de l’éducation nationale s’est engagée à agir pour davantage de mixité à l’école – c’est l’objectif premier affiché depuis les attentats de janvier et la grande mobilisation de l’école pour les valeurs de la République qui en a découlé –, aucune des mesures qu’elle envisage ne laisse présager de grand soir (…). L’idée est plutôt d’impulser une dynamique, de mobiliser les territoires pour les amener à trouver des solutions concrètes. A ce jour, dix-sept départements se sont engagés à mener des expérimentations en ce sens à partir de la rentrée 2016. Au total, ils seront plus d’une vingtaine», assure Mme Vallaud Belkacem.

    Or, « la dernière réforme remonte à 2007, sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Elle a consisté à assouplir la carte, c’est-à-dire à élargir la liste des critères de dérogation auparavant strictement limités. Des études ont montré qu’elle avait conduit à ghettoïser davantage certains collèges de ZEP. Aujourd’hui, 700 collèges (soit 10 % d’entre eux) accueillent moins de 6 % de collégiens d’origine sociale très favorisée. Soixante-dix collèges accueillent plus de 80 % de collégiens d’origine sociale défavorisée.»

    Il est vrai que pour échapper aux établissements pluriels , caractérisés le plus souvent par leur médiocrité, beaucoup de parents ont su utiliser, du moins ceux qui le peuvent, l’assouplissement de la carte scolaire qui permet d’obtenir, dans la limite des places disponibles, une dérogation à une affectation sur simple critère géographique. Bref, une occasion offerte de scolariser leurs enfants dans des établissements encore majoritairement franco-français, pour dire les choses sans langue de bois.

    Plus largement, les critiques formulées par Bruno Gollnisch contre la carte scolaire voici neuf ans n’ont tien perdu de leur pertinence. Cette carte, notait-il, censée favoriser la mixité sociale, n’a fait que construire des ghettos ethniques et culturels. Un tiers des parents contournent la carte scolaire et au premier rang des tricheurs on trouve, – mais qui s’en étonnera ? – les enseignants, les journalistes, les politiciens des partis favorables à l’immigration... Les demandes d’inscription dans les écoles privées, du primaire au lycée, n’ont cessé d’augmenter au point que le privé refuse chaque année des milliers d’enfants, faute de places.

    Contrairement aux idées reçues, beaucoup de familles aux revenus moyens, ou même de familles d’immigrés soucieuses de l’assimilation et de l’avenir de leurs enfants, font des sacrifices financiers pour que leur progéniture échappe au collège ou au lycée que l’administration leur impose. Les seules vraies victimes de la carte scolaire sont nos compatriotes les plus modestes, ceux qui n’ont ni les pistons pour domicilier fictivement leurs enfants dans les bons quartiers, ni les moyens financiers de déménager ou de payer pour l’école.

    Tout cela est un formidable constat d’échec pour l’Éducation nationale, ses méthodes pédagogiques et sa politisation. Mais c’est surtout la conséquence des désastreuses politiques d’immigration et de la ville menées depuis trente ans.

    Nous savons en effet que quand ils le peuvent, les Français fuient les quartiers pluriels. Dans son étude désormais fameuse sur «La France périphérique», Christophe Guilluy, nous l’avions relevé, notait que ce paradis multiculturel vanté par une caste pratiquant la vente forcée – quartiers « d’avenir » que les bourgeois bien-pensants n’habitent pas, tandis que les bobos de l’est parisien ou du «9-3» contournent la « carte scolaire » pour ne pas scolariser leurs enfants avec le petit Mohammed ou le jeune Ababacar- les Français très majoritairement n’en veulent pas pour éviter la cohabitation/ confrontation avec des immigrés non assimilés.

    Une immigration incontrôlée qui pèse sur le niveau scolaire. La dernière enquête Pisa (2012) qui évalue tous les trois ans les élèves de 15 ans chez les jeunes de 15 ans des pays de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), enregistrait une chute de deux places de la France dans ce classement (25 éme sur 65 pays). Un blogueur du site de Marianne avait eu l’audace de l’écrire : « il y a ce que Pisa se garde bien ou, en tout cas, oublie de dire : les pays les plus en difficulté, en dépit des moyens qu’ils allouent, comme l’Allemagne ou la France, ou encore l’Angleterre sont aussi des pays de très forte immigration.»

    Bref, plutôt que de traiter, sous un angle démagogique ou idéologique, les effets découlant de leur désastreuse politique d’immigration, un gouvernement digne de ce nom, soucieux de l’intérêt des Français s’attaquerait aux causes. Ce qui nécessiterait de rompre avec des décennies de progressisme, de cosmopolitisme, de multiculturalisme mortifères. Une remise en question dont ce Système sclérosé n’est pas capable.

    http://gollnisch.com/2015/11/10/du-maoisme-au-bushisme-de-limmigration-a-la-carte-scolairela-somme-de-toutes-leurs-erreurs/

  • Le fiasco syrien

    Depuis plusieurs années, pour ne pas dire quelques décennies, la voix de la France est inaudible sur la scène internationale. Muselée par sa soumission aux volontés de Washington, Paris perd lentement mais sûrement son influence passée. Le fiasco syrien en est un bon exemple.
    La Syrie était un pays stable avant que les Occidentaux ne décident au nom d’une moralité dévoyée de plonger cette nation dans une effroyable guerre civile, communautaire et religieuse. Le régime laïc baasiste réussissait, malgré ce qu’en disent ses détracteurs actuels, à faire vivre ensemble des communautés très différentes les unes des autres.
    Dans un pays à majorité musulmane, il réalisait la prouesse d’assurer les mêmes droits à tous les citoyens syriens quelque soit leur confession. Avec l’Irak de Saddam Hussein, c’était la nation proche orientale dans laquelle les chrétiens pouvaient vivre leur foi dans la plus grande sécurité. Le grand malheur du régime de Bachar El-Assad fut d’être un allié inconditionnel de l’Iran face à l’Arabie saoudite et de préférer la Russie de Poutine à l’Amérique de Bush et d’Obama.
    Depuis la Guerre froide, la Syrie fut un point d’appui pour l’ancienne Union soviétique et ce rapport privilégié entre Damas et Moscou ne s’est jamais effrité avec le temps. Désormais, la Russie, pour défendre ses intérêts, intervient énergiquement contre les islamistes en Syrie et les Occidentaux ont fait mine, pendant quelques jours, d’être scandalisés par les actions militaires russes !
    Ceci démontre une incapacité chronique à ne pas voir le monde tel qu’il est.

    Comment pouvions-nous croire que la Russie renoncerait à sauver un allié de poids en grande difficulté ? Comment pouvions-nous penser que la Russie laisserait la situation se dégrader en Syrie alors que le risque de voir le Caucase à nouveau s’enflammer est réel ? À présent que la Russie retrouve une capacité d’intervention sur la scène internationale, il était stupide de penser qu’elle s’effacerait docilement sur notre simple demande. Les Occidentaux ont pris le risque énorme de miser aveuglément sur les pays du Golfe persique, sur le sunnisme contre les chiites, mais aussi contre l’Iran, proche des intérêts russes dans le Caucase pour éradiquer entre autres les mouvements islamistes sunnites capables de mener des guérillas meurtrières comme ce fut le cas en Tchétchénie.L’intervention aérienne russe en Syrie contrarie les plans de Washington de déstabilisation de la région via des groupes sunnites extrémistes.
    Sous le couvert des droits de l’homme, de la moralité humaniste, juste bonne à être servie comme propagande aux opinions publiques, l’Occident n’hésite pas à soutenir fidèlement des régimes religieux autoritaires comme ceux de l’Arabie saoudite en légitimant, la main sur le cœur, son action contre le régime syrien du fait que celui-ci soit une dictature !
    Pour atteindre leurs objectifs, il n’hésite pas, comme ce fut le cas en Afghanistan, en Irak et en Libye, à entraîner, à armer et à financer des groupes islamistes sunnites. En Syrie, au nom des libertés individuelles, l’Occident, aligné en ordre de bataille derrière les États-Unis, a soutenu, dans le plus grand silence médiatique, le Front Al-Nosra, branche d’Al-Qaida au Proche Orient, contre l’armée officielle syrienne. Pour soi-disant lutter contre l’état islamique de Daech, nous avons équipé leurs congénères d’Al-Qaida !
    Ceci paraît incroyable, mais ce fut jusqu’il y a peu la solution occidentale pour la Syrie. Visiblement, la fin justifiait les moyens et le justifie encore si l’on écoute la voix de la France représentée par celle du soldat Hollande. Derrière cet islamisme sunnite intransigeant, intolérant, liberticide, capable de massacrer des populations entières et de commettre les crimes les plus abominables, tout en ayant aujourd’hui la capacité de fragiliser nos sociétés européennes, nous avons systématiquement, en soutien logistique et financier, l’Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie, c’est-à-dire les principaux alliés de l’Occident au Proche Orient.

    Ce jeu dangereux que nous menons avec ces groupes islamistes et ces pays, soi-disant alliés, car membres de l’OTAN ou bien alors partenaires privilégiés de nos économies, nous renvoie à notre incapacité à nommer objectivement nos ennemis, mais aussi à notre incapacité d’exister fièrement en tant que civilisation dans le monde contemporain.
    Dans la plus grande indifférence médiatique, l’Occident ouvre toute grande sa confiance et ses portes à des gens qui ne nous veulent pas que du bien.

    Vincent Revel

    http://fr.novopress.info/194747/fiasco-syrien/#more-194747

  • Ces maires qui disent « non » à l’accueil des réfugiés

    Il faut être soi-même bien loin de son propre devoir d’État - journaliste ayant cessé d’informer, gouvernants ayant cessé de gouverner, politiques ayant cessé de penser aux Français - pour songer à le leur reprocher.
    « Deux communes de Lorraine ne veulent pas des migrants de Calais », titre, lapidaire, L’Express.
    La presse tend des micros réprobateurs aux deux maires concernés – celui d’Étival-Clairefontaine, dans les Vosges, 2.600 habitants, et celui de Pexonne, en Meurthe-et-Moselle, 380 âmes -, qui expliquent avec leurs mots simples pourquoi ils s’opposent à l’accueil sur leur commune de plusieurs dizaines de migrants de la jungle de Calais. « C’est une inquiétude d’un maire qui doit gérer de potentiels heurts entre des gens », dit l’un d’eux. « C’est à l’État d’assumer ses responsabilités et non pas au maire. Qu’on me prouve qu’on saura maîtriser la situation, j’ai beaucoup de doutes », confie l’autre. Ils affirment tous deux avoir été mis devant le fait accompli par le préfet qui les a sommés « d’accueillir », le gouvernement ayant décidé de désengorger Calais en procédant à un saupoudrage à travers le territoire. Les deux maires ont dit non. Non, non et non. Personne ne connaît mieux qu’eux leur commune. « On ne règle pas la misère avec de la misère. »

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  • Eric Zemmour : " Rien ne m’empêchera de continuer à dire ce que je crois"

    Extrait de la déclaration prononcée par Eric Zemmour devant le tribunal suite àsa mise en cause pour "provocation à la haine envers les musulmans" :

    "(...) Le grand Bainville ne savait pas qu’on pouvait être attaqué pour des mots qu’on n’avait pas prononcés, qu’on n’avait même pas entendus. Il ne savait pas qu’on pouvait être renvoyé par un de ses employeurs, en l’occurrence i>Télé, parce que des propos prononcés dans un journal italien n’avaient pas l’heur de plaire ni à la directrice de l’antenne ni à la rédaction. Il ne savait pas que l’expression liberté d’opinion ne valait que pour les dessinateurs de Charlie Hebdo. Il ne connaissait pas les beautés cachées de la loi Pleven, des délices et poisons de l’incitation à la discrimination et à la haine raciale. Il ne savait pas, l’heureux homme qui vivait dans une République qui respectait encore les libertés fondamentales, qu’on pouvait être traité comme un délinquant parce que ses idées ne plaisaient pas au pouvoir.

    Il ne savait pas que la gauche, la gauche bien-pensante, la gauche humaniste, si bienveillante et pacifique, si laïcarde et anticléricale, avait rétabli subrepticement le délit de blasphème, qui avait été aboli à la Révolution. Oui, le délit de blasphème ! (...) il s’agit de condamner quiconque n’ôterait pas respectueusement son chapeau devant la nouvelle religion, la nouvelle doxa antiraciste, celle de l’identité heureuse, comme dit un ancien Premier ministre, celle du pas d’amalgame, celle de l’islam modéré, religion d’amour et de paix, celle de l’intégration harmonieuse dans le respect des différences.

    Oui, tous ceux qui ne croient pas en cette nouvelle religion, tous ceux qui n’ont pas la foi doivent se taire ou être condamnés.

    Ou plutôt, pour que la masse continue à se taire, il faut que certains soient condamnés. J’ai l’honneur, je dis bien l’honneur, d’être devenu une cible privilégiée. La cible privilégiée parce que mes livres ont beaucoup de succès, parce que mes interventions sont regardées, écoutées. Mes adversaires croient que je suis un danger parce que je convaincrais les Français alors que ce sont les Français qui reconnaissent en moi ce qu’ils pensent tout bas. Illusions du nominalisme ! (...)

    Il y a quelques mois, lors d’un autre procès – puisque je passe, désormais, une partie de ma vie au palais de justice -, la représentante du parquet me demandait si ma première condamnation, il y a quatre ans, m’avait conduit à changer mes méthodes de travail. Je lui renverrai aujourd’hui sa question : est-ce que la relaxe dont j’ai bénéficié dans une récente affaire a conduit le parquet à changer ses méthodes de travail ? Est-ce que le parquet s’est remis en cause ? Est-ce qu’il a décidé de ne plus se mêler de la vie des idées en France ? Est-ce qu’il a enfin décidé de ne plus instrumentaliser une loi pleine de belles intentions pour en faire une arme politique ? Est-ce qu’il a enfin compris que son rôle était non pas de criminaliser les opinions dissidentes mais de protéger les citoyens contre les voyous, et accessoirement de respecter la liberté de pensée et d’opinion en France, un de nos acquis les plus précieux hérités des générations précédentes ? Est-ce que ces messieurs-dames du parquet ont admis, enfin, qu’ils n’étaient pas là pour imposer l’idéologie politique de leur ministre, aussi charismatique soit-elle, de leur syndicat, aussi impérieux soit-il, ou plus prosaïquement leurs propres convictions politiques, aussi légitimes soient-elles ? (...)

    Quand le parquet cessera-t-il de servir de relais à des lobbys antiracistes qui vivent du racisme, ou du prétendu racisme (...) ? Jusqu’à quand le parquet alimentera-t-il une logique liberticide qui rappelle les régimes totalitaires communistes, qui permet à n’importe quelle association de signaler à la police des opinions dissidentes, afin que le parquet, au nom de la défense de l’État et de la société, ne poursuive les affreux dissidents ?

    (...) Je préfère prévenir respectueusement le parquet et la cour : rien ne m’empêchera de continuer à dire ce que je crois, même si j’ai bien compris que rien n’arrêtera le ministère public dans sa volonté de me faire taire. J’ai bien conscience aussi d’être le pot de terre contre le pot de fer. Mais un jour, j’en suis convaincu, l’Histoire donnera raison au pot de terre, comme elle l’a donné au grand Bainville, et le pot de fer aura honte. Mais il sera trop tard."

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Politique migratoire de l’Europe, conférence sur le climat : à l’Assemblée Nationale, Bruno Gollnisch met les points sur les i.

    La commission des affaires européennes de l’Assemblée nationale se réunissait ce mardi 3 novembre 2015 avec celle du Sénat, associant à ses travaux des parlementaires européens français. Deux thèmes étaient abordés : politique migratoire de l’Union européenne et préparation de la conférence sur « COP 21 ».

    Les prises de paroles de Bruno Gollnisch sur ces deux sujets, firent l’objet de commentaires négatifs par la présidente de séance Mme Danielle Auroi, député écologiste du Puy-de-Dôme, s’autorisant à déclarer, contre toute évidence, que ces interventions étaient « hors sujet »… sans doute parce qu’elles ne lui convenaient pas, et interdisant de façon péremptoire à Bruno Gollnisch de lui répondre, serait-ce d’une phrase. Étrange conception du débat et des usages de la bienséance « républicaine » dont on nous rebat généralement les oreilles…

    Peut-on sérieusement prétendre par exemple que la liberté (menacée) de discuter les travaux du GIEC soit sans pertinence dans un débat sur la fameuse Conférence « COP 21 » qui s’annonce, quand on sait que TOUTE cette conférence est fondée sur l’acceptation intégrale desdits travaux ? Jugez par vous-mêmes…

  • Frappes françaises en Syrie: les bonnes questions de J-Do Merchet

    Lu ici. Extrait.

    "La France pourrait faire valoir le droit de poursuite, en frappant au-delà de la frontière syrienne une organisation qu’elle « tape » du côté irakien.  Toutefois la justification juridique reste  bien fragile. La France n’a ni l’accord explicite du gouvernement syrien, ni un mandat des Nations unies lui permettant de le faire. Un accord «implicite» de Bachar suffit-il ? Mais cela revient à lui reconnaitre sa légitimité... 

    On le voit, Paris change de posture en cours de route, abandonnant les premières explications sur la légitime défense. Paris rompt ainsi avec une longue tradition de défense du droit international. Est-on sûr que tout le monde a bien pris la mesure d’un tel revirement doctrinal, qui place la France de François Hollande plus près de George W. Bush que du discours de 2003 de Dominique de Villepin aux Nations Unies ?"

    Paula Corbulon

  • Fermer les frontières… juste pour la Cop21

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    Dans un premier mouvement, Bernard Cazeneuve avait annoncé que la France allait « fermer ses frontières pendant quelques semaines », mais, aussitôt après, un communiqué du ministère de l’Intérieur à l’AFP précisait qu’il ne s’agit « en aucun cas » d’une « fermeture » de ces frontières ! Cazeneuve dans le même mouvement de rétropédalage s’est défendu de vouloir « suspendre Schengen. Ça n’est pas du tout ça ».
    Il ne s’agit que du rétablissement de simples « contrôles » du 13 novembre au 13 décembre pendant le grand show écolo-présidentiel, la Cop21. Et cela, souligne le ministre de l’Intérieur, « Dans un contexte de menace terroriste – ou de risque de trouble à l’ordre public – qui pourrait venir entacher cette grande manifestation internationale qui porte un grand message pour l’humanité ». Il contrôle les frontières pas seulement pour la France, mais aussi pour l’avenir de l’humanité réchauffée !
    S’il refuse le terme « fermeture » au profit de celui de « contrôle » c’est afin que l’on n’amalgame pas la France à ces méchants pays qui ferment leurs frontières aux « migrants », nous restons dans le camp du Bien, nos frontières et nos cœurs ouverts. Il est vrai qu’il y a une différence importante entre notre gouvernement et ceux de l’Est de l’Europe : chez nous, on « contrôle » nos frontières pour protéger les grands de ce monde ; chez eux, on les ferme pour préserver tous les habitants de la ruée des « réfugiés ». Ce que l’on fait pendant un mois pour les chefs d’État étrangers doit l’être pour tous les Français. Rien à voir avec la suspension de Schengen, dit Cazeneuve ? Force est pourtant de constater que, pour défendre l’ordre public, il faut rétablir les contrôles aux frontières que Schengen fait disparaître.

    Qui menace cet ordre pendant la Conférence ? Ces commandos d’anarchistes, gauchistes, casseurs, connus sous le nom de Black Block qui se déplacent en bandes organisées sur le théâtre de manifestations internationales. Notre ministre est bien présomptueux en annonçant pouvoir les contrôler ! Comment, en étant incapable d’arrêter des gens du voyage qui brûlent des voitures et barrent les routes, pourrait-il maîtriser des individus rompus à la guérilla urbaine, bottés, casqués, armés de cocktails Molotov ? Et s’il en a la volonté et les moyens que ne les a-t-il mis en œuvre contre les gens du voyage et autres casseurs impunis !

    Pendant le contrôle aux frontières pour empêcher les anarchistes de venir chez nous, elles restent ouvertes au tout-venant, notamment aux « migrants ». Croit-on que les nervis du Black Block vont se présenter au pont de Kehl en tenue de combat, cagoulés, une barre de fer à la main ? Ils se faufileront dans les files parmi les touristes, les vrais et les faux, les « migrants » et les « réfugiés ». Va-t-on les interroger ? On leur demandera s’ils viennent pour tout casser, auquel cas on les expulsera, s’ils viennent pour s’installer chez nous, on leur dira, bienvenue ? Il ne faut donc pas uniquement contrôler les frontières, mais les fermer, les demi-mesures ne sont qu’à moitié efficaces et être efficace à moitié, c’est ne pas l’être du tout…

    Guy Rouvrais

    http://fr.novopress.info/194740/fermer-les-frontieres-juste-cop21/

  • 43,3% des personnes d’origine étrangère sont au chômage en France

    Ce n'est pas un chiffre du FN, mais de l'OCDE.

    Michel Janva