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France et politique française - Page 3811

  • Législation sur le blanchiment d’argent, défis pour le Japon, réforme du collège… l’actu vue par Gollnisch

    Dans cet entretien, réalisé depuis le Parlement européen de Strasbourg ce mercredi 20 mai, Bruno Gollnisch délivre son analyse sur :

    • les derniers développements de l’actualité du Front National à la lumière de « l’affaire Jean-Marie Le Pen »
    • le blanchiment d’argent en débat au Parlement européen et la législation (liberticide et souvent aberrante) existante dans ce domaine
    • les défis auxquels doivent faire face le Japon, notamment face à la montée en puissance de la Chine
    • la réforme du collège, « réponse détestable à de vrais problèmes »
    • la contre-attaque en cours face aux tentatives de persécutions judiciaires initiées contre lui par le socialiste de longue date Edouardo Rihan Cypel
    • les suites de l’affaire du « coup du parapluie », les calomnies et les procédés du « Petit Journal » de Canal Plus…

     

     

     

     

  • La réforme des collèges vue de l’intérieur

    Annie Genevard a publié dernièrement sur FigaroVox une tribune-choc consacrée à l’éducation nationale. Au menu, la réforme des collèges vue de l’intérieur. À lire !

    Elle connaît les rouages l’Éducation Nationale. Annie Genevard est professeur de lettres classiques, députée membre de la Commission des Affaires culturelles et de l’Éducation de l’Assemblée Nationale et membre du Conseil Supérieur des Programmes (CSP). Cette instance a contribué à la réforme des collèges prévue pour 2016. Annie Genevard explique son hostilité à ce projet et aux choix idéologiques qui le sous-tendent : l’abaissement général du niveau, l’uniformisation par le bas… au détriment des élèves les plus défavorisés

    Ce n’est pas le moindre des paradoxes de cette mauvaise réforme que de favoriser ainsi ce que l’on prétend combattre.
    Il faut développer ce qui a fait ses preuves, et d’autre part, encourager l’effort, l’excellence, le goût de la réussite qui sont les fondements de la méritocratie républicaine.

    Elle nous détaille aussi ce à quoi nous avons échappé, « comme le recours dès la maternelle aux langues de l’immigration », « favoriser la parité dans le choix des auteurs de littérature » ou encore

    l’idée de mettre sur le même plan historique ce que l’on appelait autrefois les invasions barbares, la colonisation ou l’immigration de travail du XXe siècle pour accréditer l’idée que tous les Français seraient le produit de ces « mouvements migratoires » : une analyse historiquement fausse et politiquement explosive. »

    Elle détaille également les aberrations de la gestion de l’Éducation Nationale,

    la structure la plus nombreuse en salariés au monde, ne dispose pas d’une gestion des ressources humaines.

    Enfin, elle se prononce pour une vraie indépendance du Conseil supérieur des programmes. Cette institution censée être indépendante « tout en étant placé auprès du ministre de l’Éducation, quelle ambiguïté ! Son Président est en réalité en relation étroite avec le Cabinet, lequel inspire parfois de mauvaises décisions… ».

    http://fr.novopress.info/

  • L’Action française sur Radio courtoisie “Faut-il être républicain ?"

    Libre Journal des débats du 12 mai 2015 : “Faut-il être républicain ? ; Identité, souveraineté : quel doit être le sujet principal de la droite nationale ?”

     

    Benjamin Blanchard, assisté de Charles de Meyer, recevait Eugénie Bastié, journaliste, Philippe Pichot-Bravard, historien du droit ; Nicolas Dhuicq, député UMP de l’Aube,Antoine Berth, secrétaire général des jeunes d’Action française, Louis Lorphelin, journaliste, Louis Narot, membre du cercle Henri Lagrange. Thèmes : “Faut-il être républicain ? ; Identité, souveraineté : quel doit être le sujet principal de la droite nationale ?”.

    Pour écouter l’émission

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-Action-francaise-sur-Radio,9050

  • Existe-il une place à la droite du FN ?

    Ordre-nouveau-600x879iouo Copier.jpgPour l’instant, Jean-Marie Le Pen l’affirme : il désire créer une sorte d’association, une fondation, en aucun cas « concurrente » avec le FN. L’objectif, explique l’ancien président du Front national ce 11 mai sur les ondes de Radio Courtoisie, est de « rétablir la ligne politique qui est celle qui a été suivie depuis des décennies (…). Il faut essayer de corriger les erreurs qui ont été commises dans notre propre camp. (…) recueillir tous ceux qui sont actuellement indignés de la ligne politique suivie ».

    Revenir à une sorte de FN originel, basé sur les fondamentaux lepénistes et porté essentiellement par des anciens du parti d’extrême-droite ? Il y a quelques jours encore, l’idée était difficilement concevable du fait, en partie, de la posture et de l’âge de Jean-Marie Le Pen. Aujourd’hui, ses propos rencontrent un écho. Reste à mesurer son ampleur et la réelle capacité de nuisance de l'ancien président du FN. Car si des permanences indéniables existent entre le FN du père et celui de la fille, la présidence de Marine Le Pen a évidemment entraîné un changement fondamental : ne lui en déplaise, Jean-Marie Le Pen n'est plus l'acteur principal de l'histoire du FN.

    Un remake de 1972 ?

    Le Front national est « né d’une analyse de la situation politique et de la rencontre de plusieurs volontés et bonnes volontés » peut-on lire dans une des premières publications du parti d’extrême droite (janvier 1973). Sa vocation première : le rassemblement de tous les nationaux, « sans exception ». Son ambition immédiate : présenter quelques candidats aux législatives du printemps 1973.

    À l’automne 1972, un logo - une flamme tricolore calquée sur celle du parti fasciste italien le MSI -, un sigle - FN - et quelques hommes annoncent la constitution du FNUF (Front national pour l’unité française), présidé par Jean-Marie Le Pen. Ce qui n’est encore qu’un groupuscule se présente comme l’affirmation politique de la « droite nationale, populaire et sociale ».

    Différentes sensibilités et individualités de l’extrême-droite française figurent à l’origine du mouvement, impulsé par le groupuscule néofasciste Ordre nouveau : anciens SS, anciens collaborateurs du régime de Vichy, anciens poujadistes et militants de l’Algérie française, nationalistes-révolutionnaires, royalistes, auxquels s’associent des personnalités diverses. Chacun s’adapte, en fonction de sa culture politique avec un principe phare : la « préférence nationale ».

    Les « indignés » de la ligne Marine Le Pen

    Une quarantaine d’années plus tard, une nouvelle formation, chapeautée par l’ancien président du FN, pourrait donc voir le jour. Dans quelle(s) perspective(s) ? Pourquoi pas la présidentielle de 2017 ? Un enjeu crucial pour le Front national de Marine Le Pen.

    Existe-il un espace politique à combler, à la droite du FN ? Est-il possible de créer un parti d'extrême droite d'envergure à l'extérieur du Front national ? Quoiqu'il en soit, des anciens (cadres) du FN – exclus ou partis volontairement, opposés avant tout à Marine Le Pen, se font entendre : Roger Holeindre, Carl Lang… mais aussi des anciens adhérents / militants comme Yvan Benedetti ou encore Alexandre Gabriac. Ce n’est certainement que le début d’une liste qui devrait s’allonger. Car la plupart des dissidents du FN approuvent tout bas l’initiative de Jean-Marie Le Pen… et seraient prêts à participer à cet élan. L’ancien président du FN affiche, pour l'instant, un certain optimisme. Il dit attendre des « centaines », voire des « milliers d’adhérents ». On en est tout de même loin, très loin.

    Le principe serait assez clair, même si le projet n’est pas encore défini : Jean-Marie Le Pen continuerait d’être, en quelque sorte, l’homme fédérateur, rassembleur et central de cette « formation » ; une sorte de pilier autour duquel s’agrègeraient et coopéreraient divers courants, sensibilités et individualités de l’extrême droite française. La réintroduction de marqueurs inhérents au capital idéologique du FN lepéniste sous-tend cette entreprise politique.

    Nationalistes, patriotes, négationnistes, traditionnalistes, identitaires, etc… C’est peut-être une « nouvelle droite nationale française », dixit Carl Lang qui renouerait, « pourquoi pas, avec la vieille histoire »… une histoire chaotique, parsemée de coups d’éclats, de rivalités, de scissions entre les hommes forts du parti d’extrême droite. Cette structure - qui ne dit pas encore son nom - serait une sorte de passerelle entre le passé et l'avenir ; un « parachute contre le désastre », des mots de Jean-Marie Le Pen.

    Pour l'instant, si l'idée fait son chemin, la route pourrait être longue. Les formations politiques à droite du FN restent groupusculaires. Si la majorité de leurs membres considèrent que Marine Le Pen a tué « l'opposition nationale », tous savent que leurs structures ne font guère le poids, à tous les sens du terme, face au Front national. Aussi, Jean-Marie Le Pen pourrait bien continuer à jouer un des rôles qu'il affectionne particulièrement : celui d'agitateur de la politique sachant qu'il possède quelques handicaps (dont son âge) mais aussi quelques atouts... dont un essentiel : l'argent.

    Valérie Igounet  Francetv info (Derrière le Front) :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/dh_autres/EuFkkVEAlyZzgDfsfs.shtml

  • Manuel Valls envisagerait-il d’interdire le Front national ?

    Aucune armée ne peut arrêter l’élan d’un peuple. Dans l’Histoire, ceux qui s’y sont risqués ont toujours fini par échouer.

    Invité de la matinale de France Inter, l’avocat pénaliste à l’air perpétuellement renfrogné, Maître Éric Dupond-Moretti, avait eu ces mots à propos du Front national : « C’est un parti qui n’est pas républicain ». Puis, poursuivant sur sa lancée, il avait rajouté : « Je pense qu’il faut l’interdire, oui [le Front national]. Mais c’est compliqué car après, il y a des reconstitutions dissoutes. »

    Je ne vais pas démontrer à nouveau que les antirépublicains sont les gens comme Me Dupond-Moretti ou Jean-Christophe Cambadélis, ou bien encore que la préférence nationale est consubstantielle à la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 et, donc,  à nos institutions. Nul besoin, non plus, de s’attarder longuement sur l’idée que ces messieurs se font de la démocratie ; car lorsqu’ils s’interrogent sérieusement, et à voix haute, sur la possibilité d’interdire un parti qui rassemble un quart des électeurs, ils méprisent le principe même du pluralisme inhérent au régime politique dans lequel le « peuple commande ». Démonstration est donc faite que ces « Charlie » entendent avant tout créer, ou conserver, pour la France un mode de fonctionnement oligarchique, supranational et autoritaire.

    Lire la suite 

  • La république des copains…

    Valeurs actuelles reprend des informations publiées par Le Monde cet après-midi, Agnès Saal, ancienne directrice de l’Institut National Audiovisuel (INA), a été recasée au ministère de la Culture.

    L’ancienne directrice de l’INA avait dû démissionner après le scandale des notes de frais de taxi, qui avaient atteint plus de 40 000€. Mais il semblerait que le chômage ait été de courte durée pour Agnès Saal. Ainsi, Le Monde explique qu’elle est désormais « attachée au secrétariat général de ce ministère (…) » pour « un titre de chargée de mission sur les questions de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences ».

    Et, toujours selon les informations du Monde, « ce poste aurait été créé spécialement pour l’occasion… »

    http://www.contre-info.com/

  • Vers l'internement forcé d'un second maire UMP ?

    Après Robert Chardon, maire UMP de Venelles, dont on est sans nouvelle depuis ses propos sur le culte musulman, c'est au tour de Didier Barachet, maire UMP d'Ardentes, de prendre le risque d'une exclusion de l'UMP...et d'un internement en hôpital psychiatrique suite à la diffusion de cette image sur son compte facebook :

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    Philippe Carhon

     

  • Mariage gay : l’étude américaine était une imposture

    Une étude américaine prouvait qu’il suffisait qu’un homosexuel parle 22 minutes à un opposant au mariage gay pour le faire changer d’avis. Pas de chance, c’était un bobard de A à Z !

    « Qu’est-ce qui différencie un militant de La Manif pour tous et son voisin favorable au mariage gay ? Vingt-deux minutes de discussion avec un homosexuel. Cette affirmation n’a rien d’une boutade. C’est la conclusion d’une étude publiée dans l’éminente revue américaine Science, jeudi 11 décembre, au terme d’une enquête méticuleuse conduite en Californie à l’été 2013 ». Voilà ce qu’annonçait triomphalement Le Monde, sous la signature de Nathaniel Herzberg, le 12 décembre dernier.

    L’étude, cosignée par un doctorant en sciences politiques à la très gauchiste université de Californie à Los Angeles (UCLA), Michael LaCour, et un professeur à Columbia, Donald Green, affirmait reposer sur un échantillon de 9 500 personnes, résidant dans le comté le plus conservateur de la Californie. Parmi ceux (un tiers de l’échantillon) qui recevaient la visite « d’un militant de la cause homosexuelle, soucieux de défendre le mariage gay », le taux de soutien à celui-ci augmentait de manière spectaculaire. Mieux, le changement d’opinion se révélait durable plusieurs semaines et même plusieurs mois après, à condition que le militant se fût déclaré lui-même homosexuel – si c’était un hétérosexuel militant pour le mariage gay, ça ne marchait pas !

    Toujours plus fort, « les politologues ont aussi mesuré un effet de contagion : lorsque l’opposant au mariage gay a eu une conversation avec un militant homosexuel, il en a parlé avec les autres résidents du foyer, qui ont aussi changé d’avis. (Cette contagion n’est pas advenue lorsque le bénévole était hétérosexuel) ».

    On imagine l’enthousiasme dans les médias libéraux, d’abord aux États-Unis, puis en France : c’est bien le cas de parler de contagion. Quelles perspectives radieuses ne s’ouvraient-elles pas à la cause progressiste ! « LaCour, promettait le journaleux du Monde, entend d’ailleurs adapter le dispositif à d’autres sujets controversés, comme le droit à l’avortement ou la situation des immigrés illégaux ». « L’idée, expliquait-on chez Slate, est notamment d’envoyer des bénévoles qui parlent de leur avortement ou de l’avortement de leurs proches. Comme pour le mariage gay, c’est la connexion personnelle et émotionnelle qui peut faire toute la différence ».

    Las, comme l’explique le très sérieux site Retraction Watch spécialisé dans la fraude scientifique, des chercheurs qui ont tenté de reproduire l’étude de LaCour et Green ont constaté des anomalies troublantes. Ils se sont alors mis à enquêter. Au fur et à mesure, tout l’édifice s’est effondré. La société de sondages censée avoir fourni les données a déclaré qu’elle n’en avait jamais entendu parler et qu’elle n’aurait même pas eu les moyens de mener un travail de ce genre. Il a finalement été établi que l’enquête n’avait jamais eu lieu et que l’on avait affaire à une mystification pure et simple.

    Le Professeur Green a lui-même demandé à Science de retirer son article, expliquant qu’il avait été trompé par son jeune et ambitieux co-auteur – lequel, sur la base de son « travail », était juste sur le point d’être recruté comme professeur assistant à l’université de Princeton. Les journaux américains qui avaient fait bruyamment écho à la pseudo-enquête, tels le New York Times ou le Huffington Post, ont commencé à publier des correctifs. Nous verrons bien le temps qu’il faudra, cette fois, pour que leurs confrères français les imitent.

    La grande rééducation des réactionnaires risque en tout cas de se révéler plus difficile que prévu. Heureusement qu’il reste le bon vieil hôpital psychiatrique …

    Flavien Blanchon

    http://fr.novopress.info/

  • TVL : Philippe Randa : "Le grand remplacement n'est pas une thèse, c'est un constat"