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France et politique française - Page 3813

  • Le crime de Marion Maréchal-Le Pen ? Nommer les choses !

    Est-ce un délit, un crime, une abjection, pour reprendre le mot de M. Le Roux, que de qualifier les responsables de ces émeutes de « racaille » ? Comment doit-on les appeler ?

    « Ce verdict prouve que la racaille avait bien mis la banlieue à feu et à sang par plaisir et non à cause d’une bavure policière. » C’est ainsi que Marion Maréchal-Le Pen a commenté le verdict relaxant les policiers de Clichy. Et la gauche de hurler, vomir, se convulser. « Abject », a déclaré Bruno Le Roux. Comment, on insulte la mémoire des deux gamins morts électrocutés ?

    Faut-il que les esprits soient arrivés à un tel niveau de confusion dans notre pays pour ne pas relever le caractère scandaleux de cette indignation de façade.

    En effet, en quoi cette « charge » salit-elle la mémoire de ces deux adolescents ?

    Serait-ce donc ces deux pauvres gamins qui, durant plusieurs semaines à l’automne 2005, auraient incendié plus de 10.000 véhicules, vandalisé des dizaines de bâtiments publics dont des écoles, qui auraient provoqué des dégâts matériels estimés à des dizaines de millions d’euros, blessé près de 60 policiers, lancé des cocktail Molotov, tiré à balles réelles ?

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  • Alexandre Simonnot, élu FN évincé du parti pour fidélité envers Jean-Marie Le Pen

    Alexandre Simonnot s’est vu retiré le 4 mai dernier sa fonction de secrétaire départemental du Val d’Oise par la direction du FN. Cela se passait le même jour que l’annonce que Jean-Marie Le Pen était suspendu de son titre de président d’honneur du parti dont il est le fondateur. Alexandre Simonnot s’en est expliqué auprès de l’hebdomadaire Rivarol. En voici quelques extraits significatifs :

    « On me punit pour deux choses. D’une part pour ma proximité avec Jean-Marie Le Pen, mon amitié réelle et profonde pour le Président-fondateur du Front National. Et d’autre part pour le fait que je suis un catholique de tradition convaincu, ce qui est très mal vu par l’actuelle direction du Front national, dans un mouvement où le vice-président et l’immense majorité des salariés du Carré (siège du FN à Nanterre) sont des homosexuels notoires. Le fait que j’ai déchiré un préservatif géant à Taverny, ville où je suis conseiller municipal FN, est évidemment considéré par ces invertis comme un acte homophobe. Par ailleurs, je rends régulièrement hommage à Louis XVI, à Marie-Antoinette, à Mgr Lefebvre; je ne suis donc pas du tout dans la même ligne que ces gens-là, c’est certain. Je suis un vrai patriote, un authentique nationaliste, un militant sincère de la cause nationale et cela ne peut pas plaire à cette petite mafia ainsi que l’a appelée avec justesse Jean-Marie Le Pen. »

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  • Militantisme LGBT en faveur de la vente d'enfants par GPA

    Lu sur Closer :

    "Un acte militant. C'est comme ça qu'Alex Goude décrit son témoignage à paraître demain, mercredi, dans les pages de Gala, qui publie en avant-première sur son site Internet des extraits d'une longue interview que l'animateur accorde au magazine. L'ancien trublion de la météo, reconverti depuis dans l'animation de jeux et dans La France a un incroyable talent, parle de sa paternité. Depuis trois mois, il est le papa d'un petit Elliot, né sous GPA (gestation pour autrui). Un bébé qu'il a eu avec Romain, son compagnon depuis cinq ans.

    Alex Goude explique pourquoi il accepte enfin de parler de sonhomosexualité: "Pour fêter les deux ans du mariage homo­sexuel léga­lisé en avril 2013. Et puis, je suis très heureux, alors ça donne envie de faire bouger les menta­li­tés". Il explique que pour avoir Elliot,c'est à Las Vegas qu'ils ont dû aller(où le couple est d'ailleurs installé). Car l'option de l'adoption n'était pas celui de la facilité :"Pour être en mesure d'adop­ter, en France, aujourd'­hui, on doit taire son homo­sexua­lité. Je n'avais pas envie de mentir".

    L'animateur jette un pavé dans la marre en affirmant que d'autres célébrités ont eu recours à la GPA pour avoir leur enfant : "Au sein du show­biz français, nous ne sommes pas les seuls à avoir eu recours à la gesta­tion pour autrui, mais le sujet est tabou. D'au­tant qu'on doit partir à l'étran­ger pour le faire"."

    Loi Taubira, homosexualité, showbiz, fabrication et vente d'enfant : un cocktail explosif, mais logique.

    Michel Janva

  • L’égalité, cette tromperie républicaine.

    La fin d'année scolaire approche et c'est le temps de la préparation des derniers cours de Seconde : entre deux paquets de copies et quelques lectures des journaux du jour, je suis en train de compléter ceux qui porteront sur la Révolution française. Autant dire que je me régale, même si la période n'est pas forcément la plus heureuse de l'histoire de France... En fait, elle est l'une des plus denses et des plus agitées, et m'apparaît de plus en plus comme la trahison des espérances populaires et la prise de pouvoir d'une « classe », d'ailleurs pas du tout homogène, ni dans ses formes ni dans ses idées, que l'on pourrait qualifier, par facilité plus que par réel discernement, de « bourgeoise », à rebours de ce que pensait Maurras (et tant de conservateurs de son temps), qui voulait sauver la bourgeoisie de cette sorte de péché originel révolutionnaire : il y voyait plutôt le fait de déclassés et d'esprits rousseauistes, sans convaincre totalement. Bernanos était plus sévère, et plus lucide, sans doute, sur cette question.

    Je me souviens d'une préface de Pierre Chaunu au livre magistral de Victor Nguyen intitulé « Aux origines de l'Action française » dans laquelle il chiffrait aux alentours de « 80.000 » les personnes ayant tiré un profit économique et financier de la Révolution française, ce qui, en définitive, n'est pas beaucoup au regard du sang versé et des souffrances endurées jusqu'au retour des Bourbons sur le trône, en 1814 puis 1815, et cela « sans que 20 millions de paysans ne récoltent mieux qu'une broutille ». Pour une Révolution qui se voulait égalitaire, quel drôle de bilan !

    En fait, l'égalité proclamée par les révolutionnaires de 1789 et « appliquée » durant la Terreur de 1793, n'était pas celle des fortunes ni celle des conditions mais devait se comprendre comme, d'une part un grand mouvement d'unification (d'uniformisation ?) au sein de la Nation (celle qui se voulait « Une et indivisible ») qui en finissait avec les « privilèges » provinciaux ou professionnels, d'autre part un mouvement visant à l'égalité de traitement des individus, en particulier par -et devant- la loi, ce qui, pour ce dernier, n'a rien pour me choquer, même si la réalité sera, en ces temps-là, beaucoup moins favorable...

    Là où je considère qu'il y a escroquerie, c'est que cet idéal d'égalité cache, le plus souvent, une forme malsaine et détestable de jalousie sociale, et qui pourra se traduire par une terreur (avant même qu'elle ne devienne majusculaire), un vandalisme et un brutalisme (dans le sens que lui donne, sur le plan architectural, le prince Charles d'Angleterre) sans égale mesure dans l'histoire de notre pays jusqu'alors, sauf peut-être au moment des guerres de religion. Il suffit de se promener en France et de constater que, lors des visites de monastères ou de cathédrales, de châteaux ou de beffrois, l'on n'échappe pas à une évocation, parfois discrète et un peu gênée, des « destructions de la période révolutionnaire », quand il serait plus simple et historiquement plus juste de parler des « destructions de la Révolution » elle-même ! La rage égalitaire qui motivait les saccages et les pillages au nom d'une « table rase » qualifiée de « républicaine » m'a toujours effrayé, et je suis d'autant plus sensible aux massacres archéologiques actuels qui ravagent le patrimoine de la Syrie et de l'Irak, que j'y aperçois, à deux siècles de distance, la même fureur contre un passé pourtant millénaire, la même détestation de ce qui n'est pas « l'ordre nouveau » du moment, républicain ou islamiste, la même haine contre les « inégalités protectrices » que sont les diversités familiales, sociales, religieuses ou communautaires.

    L'égalité est trop souvent la négation des différences, de l'altérité et des libertés, et non la correction des injustices qu'elle se prétend être, ou que prétendent ceux qui parlent pour elle. Durant la période révolutionnaire, elle fut aussi le paravent d'une confiscation et d'un détournement des fortunes, non pour le partage mais pour la rapine de quelques uns. Quand Balzac s'écriait que « derrière chaque grande fortune, il y a un grand crime », sans doute avait-il à l'esprit ce qui s'était passé dans les années 1790, et que dénonçait Pierre Chaunu : « La Révolution, c'est la distribution d'une bonne partie de la propriété noble (…) à un taux truqué (entre 7,5 et 12,5 % de la valeur du marché de 1789) à 80.000 apparatchiks et affidés. (…) La Révolution c'est aussi le vol ! Et le non-dit. La redistribution au profit d'une nouvelle couche dirigeante d'une catégorie de notables qui comprend les anciens et majoritairement des nouveaux (…). » L'on sait aussi que les grands hommes de la Révolution (hormis les incorruptibles de la Terreur, du moins ceux qui disparurent brutalement de la scène politique en Thermidor) aimaient l'argent, comme Danton qui passe désormais pour le modèle-type du corrompu, ou Fouché, et quelques autres au républicanisme si bien avéré qu'on les vantait jadis dans les manuels d'histoire de la IIIe République...

    Deux siècles après, l'on mesure mieux, sans doute, l'imposture égalitaire de la Révolution : l'égalité a beau être inscrite au fronton des mairies et des écoles primaires, il n'y jamais eu autant d'injustices, en particulier sociales, et les citoyens, se sentant trahis, désertent les partis qui se réclament trop bruyamment d'une République qui, en définitive, n'a pas su répondre aux intérêts de tous, une République prisonnière des féodalités de l'Argent qui, désormais, font les élections présidentielles...

     

    Dans le même temps, à défaut de favoriser une certaine et nécessaire justice sociale, la République pratique un égalitarisme niveleur des intelligences, non pour assurer l'égalité des chances mais pour « égaliser » des élèves qui, pourtant, ne demanderaient pas mieux, au moins pour une partie d'entre eux, d'aller plus loin dans l'acquisition de nouvelles connaissances ou dans la curiosité intellectuelle : alors qu'il faudrait se mettre à la portée des élèves et leur donner à la fois l'envie et les moyens de s'élever, l’Éducation nationale, par ses réformes « néopédagogistes » préfère que les professeurs se mettent à leur niveau (ce qui n'est pas du tout la même chose) par des pédagogies « ludiques » ou « informatiques » qui négligent l'effort et la réflexion personnels... Là encore, l'égalité sera un leurre pour les générations futures, juste une « valeur de la République » que l'on apprendra en « éducation à la citoyenneté » (ou « à la laïcité », selon la titulature du moment...), et qui tentera de cacher l'échec d'un système éducatif déjà bien malade...

    A moins que... Mais cela, c'est déjà, au double sens du terme, une autre histoire !

    http://nouvelle-chouannerie.com/index.php?option=com_content&view=article&id=1221:legalite-cette-tromperie-republicaine&catid=49:2015&Itemid=60

  • Droite, gauche, même collège (Présent 8358)

    Au-delà des polémiques, un demi-siècle d’idéologie

    8358-UneLa droite libérale en général et l’UMP en particulier s’en prennent à la réforme des collèges et aux nouveaux programmes que veut imposer le pouvoir, c’est de bonne guerre, l’opposition que peut-elle faire d’autre que s’opposer ? Mais là encore, c’est un trompe-l’œil : entre la droite libérale et la gauche socialiste, il n’y a pas rupture mais continuité.

    Cela est éminemment vrai de l’éducation où libéralisme et socialisme révèlent, là aussi, leur gémellité. Il peut y avoir désaccord ponctuel çà et là et modifications cosmétiques, mais leur vision de l’école se déploie dans le même « cercle de la raison » pédagogique et idéologique dont la matrice est le collège unique qu’un ministre de Giscard, René Haby, mit en œuvre en 1977. Cela dans la continuité du plan Langevin-Wallon, du nom de deux universitaires communistes qui furent chargés par le gouvernement du général de Gaulle de « démocratiser l’enseignement » dans le cadre du programme du Conseil national de la Résistance. Leur plan prévoyait un tronc commun pour les élèves de 11 à 15 ans par l’unification des programmes des cours complémentaires, collèges et lycées. C’était la première mouture du « collège unique », la droite n’a rien inventé…

    L’égalitarisme forcené de Najat Vallaud-Belkacem entraînant le nivellement par le bas en est le dernier avatar. Mais aucun ténor libéral n’a remis ni ne remet en cause ce collège unique. Bruno Le Maire le souhaite « diversifié », François Bayrou, alors ministre de l’Éducation nationale voulait un collège unique « mais pas uniforme », un de ses successeurs, Luc Chatel disait clairement : « Sur le principe, je ne suis pas favorable à la suppression du collège unique, qui est une vraie avancée. »
    L’idée de René Haby était qu’en regroupant tous les élèves, sans distinction, entre la 6e et la 3e, avec le même programme on allait démocratiser l’enseignement, ce collège devenant un « levier de l’égalité des chances ». Le postulat utopique étant celui-ci : en mettant tous les enfants sur la même ligne de départ, tous arriveront au même endroit au même moment.
    C’était oublier que, si tous les hommes sont égaux en dignité, ils ne le sont pas en aptitudes, tous les collégiens ne sont pas aptes à poursuivre des études secondaires. Alors, pour ceux-là, on a abaissé le niveau d’exigences dont ont pâti les autres. C’est à ce moment-là que l’apprentissage s’est effondré.

    Cette dérive égalitaire a abouti au diplôme pour tous, Jean-Pierre Chevènement souhaitant que 80 % d’une classe d’âge obtiennent le baccalauréat, nous y sommes, ou peu s’en faut, et il n’y a jamais eu autant de bacheliers chômeurs. Dans sa volonté de développer « l’égalité des chances » en supprimant les matières et les filières jugées « élitistes », Najat Vallaud-Belkacem ne fait donc que développer la funeste logique qui prospère dans l’enseignement depuis la Libération, sous tous les gouvernements de droite ou de gauche. Les apparatchiks syndicaux et les pédagogues rousseauistes y veillent, qui cogèrent l’école dans notre pays ; les ministres passent, eux restent.
    L’UMP, par la voix de Luc Chatel, a promis qu’elle abrogerait les programmes nouveaux quand elle serait de retour aux affaires… comme elle avait promis d’abolir le Pacs et les 35 heures. Si elle n’en fait jamais rien, ce n’est pas d’abord par lâcheté mais par complicité idéologique.

    Guy Rouvrais

    http://fr.novopress.info/

  • TVL : Roger Holeindre : "il faut apprendre aux jeunes à aimer la France"

  • Les "Républicains" : la synthèse parfaite de Nicolas Sarkozy

    De Renaud Dozoul dans Les 4 Vérités :

    "Les 28 et 29 mai prochains, les adhérents de l’UMP seront appelés à se prononcer sur le changement de nom du parti, pour devenir, selon le souhait de Nicolas Sarkozy, « les républicains ». Que l’on soit ou non inspiré par la République, on peut reconnaître à son ancien président le sens de la trouvaille. La gauche avait pourtant tout bien préparé. Alors qu’elle n’a plus de programme économique (le seul qu’elle ait jamais eu consistant à augmenter les impôts, ce qui devient compliqué), et bientôt plus de programme sociétal (une fois qu’elle aura marié tout le monde, encouragé le massacre des bébés dans le ventre de leur mère, et tué nos plus vieux qui coûtent si cher, il ne lui restera plus grand-chose à détruire), il lui restait « la République ».

    « L’esprit du 11 janvier », les « valeurs de la République » à toutes les sauces, la République en danger par-ci, le « front républicain » par-là, Cambadélis, qui « ne connaît pas l’identité française », mais qui « ne connaît que l’identité républicaine », etc. La défense de la République était son ultime projet, son dernier mantra. Contre les terroristes, contre « tous les extrémismes », contre les réactionnaires, contre les ennemis de la liberté, contre les ennemis de l’égalité, contre les ennemis de la fraternité… Eh bien non. Avec son sourire en coin et son épaule qui saute, Sarkozy pique le bébé sous leurs yeux sidérés.

    Alors que la droite, qui traîne depuis 70 ans les acronymes les plus lourdingues, aurait pu trouver encore plus nul que l’UMP, il ringardise tout le monde en un coup: « les républicains ». Le pluriel, en plus de créer une dynamique collective, sonne à la fois à gauche (avec les enfoirés et les verts…) et à droite (avec l’éléphant américain).

    C’est, en réalité, la synthèse parfaite de Nicolas Sarkozy. La fascination pour la gauche et pour les États-Unis.Par ailleurs, avec ce choix, il prépare méticuleusement son deuxième tour contre Marine Le Pen. Il y aura donc, d’un côté, les obscurantistes d’extrême droite et, de l’autre, « les républicains ». Après avoir passé 200 ans à menacer les républico-sceptiques d’excommunication, la gauche se retrouve ainsi prise dans son propre piège, et devra manger son chapeau, en appelant à voter pour son antéchrist Sarkozy, au deuxième tour de l’élection présidentielle. On comprend mieux qu’elle crie, qu’elle se débatte, ou qu’elle attaque en justice ! (attaque loufoque et vraiment désespérée, si l’on regarde combien de fois est utilisée la République dans les noms qui ont jalonné l’histoire de la droite depuis 1958, entre l’UNR, l’UDR, le RPR, DLR, ou le PR.)

    En face, même Marine Le Pen sourit jaune. Elle qui ressasse à l’envi le slogan UMPS aurait pu jouer de cet aveu de consanguinité. Mais, trop occupée à saper l’héritage contre-révolutionnaire au profit de celui du MRC et du laïcisme, elle risque de ne plus trop savoir sur quel pied danser.Cela dit, le principal ennemi de Sarkozy n’est sans doute ni Hollande, ni Cambadélis, ni Marine Le Pen, mais bien lui-même. Il ne faut pas oublier que, dans son élan, il est capable de se tirer une balle dans le pied tout seul, en prenant non seulement le nom, mais également les idées de la gauche.

    Pour le reste, que mes amis royalistes accablés par ce renouveau républicain se rassurent. Nicolas Sarkozy a si brillamment « désacralisé la fonction présidentielle », que je lui fais toute confiance pour définitivement dévaluer la République !"

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Les 3 forces, étrangères et alliées pour liquider la France

    La France s’enfonce dans une dictature de plus en plus pesante et orwellienne. La question centrale est de savoir à qui ou à quoi sert cette dictature.

    Historique récent

    Suite aux attentats des 7, 8 et 9 janvier 2015 à Paris, le Système nous a déroulé la gamme :

    Phase1. Attentats, de préférence meurtriers.

    Phase2. Sidération-ahurissement de la population.

    Phase3. Liquidation des libertés et basculement totalitaire.

    La même gamme, bien préparée dans les think tanks, avait déjà été déroulée aux USA, base arrière et quartier général du Système, en septembre 2001. Quoi qu’il en soit, félicitons-nous que la mise en œuvre de la gamme totalitaire en France en janvier 2015 n’a coûté que 20 morts et 22 blessés, alors qu’elle avait coûté 180 fois plus de morts avec les attentats à New York en septembre 2001. Il est vrai que les USA sont un pays qui voit les choses en grand. Nous sommes un petit pays. Qui plus est, le niveau de violence aux USA est considérable, même si la criminalité en France a été multipliée par dix avec l’immigration extra-européenne depuis les années 1960. Rendez-vous compte, 20 morts dans les attentats de janvier 2015 à Paris, c’est le bilan de la mortalité pour un simple weekend de fusillade criminelle entre gangs à Chicago, autant dire pas grand chose pour les USA, qui ont 30 000 à 50 000 morts par balle chaque année. Pour choquer et sidérer les Américains, il en faut beaucoup plus que pour ahurir les braves Français. 

    C’est donc fait, un nouvel palier dans la liquidation des libertés et de la démocratie formelle a été franchi, dans une belle unanimité UMPS à l’Assemblée (qui n’a plus grand chose de) « Nationale », vestige fossile de l’ancien Etat Français, en cours de démantèlement depuis Maastricht 1992. Votes relatifs à la loi sur le renseignement et la surveillance généralisée des Français : 438 voix pour, 86 voix contre et 42 abstentions, zoom sur les collabos mondialistes étiquetés PS : 252 pour sur 288, zoom sur les collabos mondialistes étiquetés UMP : 143 sur 198. Honte à eux, honte à ces nouveaux collabos du vichysme bruxellois du 21ème siècle.

    Pourquoi faut-il instaurer une dictature totalitaire en France ?

    Nous décrirons plus loin les forces vouées à la destruction de la France. La raison fondamentale de la mise en place d’une dictature totalitaire en France, c’est que les Français sont de plus en plus en situation de dissidence, de défiance et de rébellion larvée contre le processus de liquidation en cours de leur pays, de leur nation, de leur mode de vie et de la souveraineté qui y était associée.

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