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France et politique française - Page 3888

  • Le PS ne fait pas le ménage dans ses rangs

    Lu ici :

    "L'ex numéro un du PS en Gironde a été condamné mercredi à un an de prison avec sursis pour harcèlement à l'encontre d'un jeune directeur de cabinet qu'il avait assailli de centaines de courriels amoureux ou sexuels, jusqu'à ce que le collaborateur, à bout, démissionne (...) Le tribunal correctionnel de Bordeaux est allé au-delà du ministère public, qui avait requis six mois de prison avec sursis contre Ludovic Freygefond, 43 ans, maire de 2001 à 2014 du Taillan-Médoc, dans la grande agglomération bordelaise. Il a également été condamné à deux ans d'interdiction des droits civiques.

    Ludovic Freygefond, qui est aussi élu au Conseil régional d'Aquitaine, a démissionné fin 2014 du poste de 1er secrétaire fédéral du PS de Gironde,après sa condamnation à 18 mois avec sursis et cinq ans d'inéligibilité pour une affaire distincte de «prise illégale d'intérêt» et de «corruption passive», en lien avec une opération immobilière."

    Malgré tout cela, Ludovic Freygefond est toujours conseiller régional PS d'Aquitaine où il est membre de la Commission 8 (Coopération interrégionale - Actions européennes et internationales).

    Philippe Carhon

  • Départementales - Pascal Perrineau : "Nous vivons un nouveau chapitre de notre histoire politique"

    Pour le politologue, professeur à Sciences Po Paris et auteur de "La France au front " (Fayard, 2014), l'enracinement du FN permettra des victoires nationales.
    Pascal Perrineau considère que les bons résultats du Front national dans les scrutins locaux vont permettre leur ancrage territorial et favoriser le développement du parti de Marine Le Pen. Interview.
    Le Point : Le premier tour des départementales démontre-t-il indéniablement l'enracinement du Front national ?
    Pascal Perrineau : Bien sûr. Jusqu'à maintenant, le Front national avait peu d'élus, sauf dans les régions où la proportionnelle le lui permettait. Tout change depuis un an. À la faveur des municipales, puis de ces départementales, le FN est en train de se constituer un vivier d'élus locaux. Pour les prochaines échéances électorales, il bénéficiera de candidats implantés localement, qui disposeront de réseaux et de relais sur leur territoire. Ce qui va permettre à cette formation politique de dépasser le cadre de son électorat naturel. Le FN était cantonné à l'est d'une ligne Le Havre-Perpignan, il est maintenant capable de s'implanter sur des zones qui étaient naguère des terres de mission : à l'est, mais aussi au centre ou encore au sud-ouest.
    Indice parmi d'autres, son succès inattendu en Charente-Maritime par exemple...
    Oui, ce résultat notamment démontre la nationalisation de son électorat. Celui-ci s'étend désormais au-delà des bastions traditionnels du FN, des régions anciennes où la droite s'est radicalisée (Paca), des territoires en souffrance de reconversion industrielle (Nord-Pas-de-Calais). Au premier tour des départementales, le FN a percé dans la Sarthe, l'Indre-et-Loire, la Vendée, le Cher... Il est désormais présent partout en France. Il devient un vrai parti national.
    Cet enracinement, de votre point de vue, est durable ?
    C'est un processus d'enracinement profond. Le FN est massivement présent au second tour. Il aura la clé des élus. Il guigne même des départements.
    Est-il en mesure d'en gagner ?
    Ce n'est pas impossible. Au second tour, il faudra suivre attentivement ce qui se passera dans l'Aisne, le Gard, le Vaucluse.
    Vivons-nous un nouveau chapitre de notre histoire politique ?

    Toutes nos institutions, nos modes de scrutin s'étaient jusqu'à présent adaptés à la bipolarisation politique. La réalité entre de moins en moins dans ce cadre. Que va-t-il se passer maintenant ? Comment ce jeu à trois forces va-t-il pouvoir s'adapter à des règles définies pour un affrontement bipolaire ? Le diagnostic est facile à dresser, la réponse est plus difficile à donner. La crise de représentation politique risque de s'accentuer, puisqu'un électeur sur quatre peut estimer que le parti pour lequel il vote n'est pas représenté dans les institutions à son juste poids. Nous vivons un nouveau chapitre de notre histoire politique, puisque nous avons aujourd'hui trois forces aussi implantées localement. Et, très souvent, les victoires locales précèdent les victoires nationales.

    Jérôme Cordelier

    Le Point :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/d_france/EukZkZyFVywwjppLey.shtml

  • Minorités et régionalismes | Entretien avec Pierre Hillard.

    Pierre Hillard présente sa thèse de doctorat, publiée en 2001 aux éditions François-Xavier de Guibert sous le titre Minorités et régionalismes dans l’Europe fédérale des régions, et déjà rééditée trois fois.


     

    http://www.scriptoblog.com

     
  • Le mépris du peuple et L'insécurité culturelle : les livres que doit lire Manuel Valls

    Alexandre Devecchio voit dans les résultats des départementales la preuve de la rupture entre la gauche et le peuple. Il conseille au Premier ministre la lecture de deux essais qui analysent ce qui se passe dans les tréfonds de la France populaire.

    « Ce soir, les formations républicaines ont tenu leur place. Ce soir, l’extrême droite, même si elle est trop haute, n’est pas la première formation politique de France », a martelé Manuel Valls après le premier tour des départementales. Et de souligner : « Je m’en félicite car je me suis personnellement engagé. Quand on mobilise la société, quand on mobilise les Français, ça marche ». Une autosatisfaction qui ne doit pas masquer la réalité de ce scrutin. Certes, la déroute de la gauche a été moins lourde que ne le prévoyaient les sondages et le Premier ministre obtient un sursis politique jusqu’aux régionales. Mais le PS reste le grand perdant de la soirée. Avec moins de 20% des suffrages exprimés selon CSA, il est évincé d’environ 500 cantons dès le premier tour. Quant au FN, il obtient le meilleur score de son histoire et s’enracine dans les territoires de la France périphérique. Les classes populaires, raison d’être de la gauche, se détournent de celle-ci au profit du parti de Marine Le Pen. Entre les deux tours, Manuel Valls a pourtant décidé de persévérer dans l’incantation antifasciste qualifiant le « Ni-ni » de Nicolas Sarkozy de « faute morale et politique ». Si cette stratégie peut s’avérer payante dans l’immédiat, elle ne règle pas le problème de fond : la gauche a perdu le peuple. Pour certains observateurs, cette troisième défaite du PS après celle des européennes et des municipales est synonyme de mort lente. Manuel Valls, le 5 mars dernier, déplorait le silence des intellectuels. On lui conseillera de lire deux essais qui tentent d’analyser ce qui se passe dans les tréfonds de la France populaire : Le mépris du peuple, comment l’oligarchie a pris la société en otage de Jack Dion (Les Liens qui libèrent) et L’insécurité culturellede Laurent Bouvet (Fayard). [....]

    La suite sur Le Figarovox

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-mepris-du-peuple-et-L

  • Laxisme de la justice et incompétence de l’Éducation nationale

    Revenons avec Gabrielle Cluzel sur le scandale de ce directeur d'école accusé de viol sur des petites filles :

    [...]Les gendarmes ont trouvé, chez ce directeur nouvellement nommé, des photos et un film à caractère « pédopornographique ». Instituteur depuis 2001, il avait déjà été condamné en 2008, pour recel d’images du même genre, à six mois de prison avec sursis, avec obligation de soins et mise à l’épreuve. Mais aucune interdiction d’exercer un travail avec les enfants n’avait alors été prononcée. Selon la présidente de l’Union syndicale des magistrats, tout est normal : « Il s’agit d’une peine complémentaire qui n’a rien d’automatique » car « la consultation d’images n’entraîne pas automatiquement un passage à l’acte ».

    Pas« automatiquement »… mais donc« parfois » ? Et« parfois », n’est-ce pas encore affreusement« trop » ?Mais quid de cet outil dont nos gouvernants raffolent tant, qu’ils dégainent à l’envi pour les toutes petites choses dérisoires, qu’on appelle « le principe de précaution » et qui vise, précisément, à anéantir le« parfois » : dans les écoles primaires, plus de chaîne ni d’écharpe autour du cou, à cause des étranglements ; plus de gâteau fait maison, à cause des intoxications alimentaires ; plus de Mercurochrome après une chute dans la cour, à cause des allergies… mais des maîtres condamnés pour pédophilie ?

    L’inspectrice d’académie, nous explique-t-on, ne « savait pas », elle n’est donc pas responsable. Mais attendu qu’il est peu probable qu’un tel homme claironne lui-même ses perversions lors de l’entretien d’embauche –« Mes hobbies, dites-vous ? Eh bien, je suis assez cinéphile, et puis un peu pédophile à mes heures »n’aurait-elle pas dû… vérifier ?

    Elle n’y était pas tenue.La vérification du Fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAIS) n’est faite qu’une seule fois par l’Éducation nationale, au moment du recrutement initial, pas à chaque changement d’école. L’homme n’a été condamné que sept ans après son intégration, personne n’a donc rien remarqué. Diantre ! Si la nomination d’un directeur d’école fait l’objet d’un tel soin,on imagine avec quelle vigilance ont été recrutés en masse et dans l’urgence les « animateurs » indispensables à la réforme des rythmes scolaires.

    Puis le monsieur n’avait fait l’objet que d’une condamnation« avec sursis », donc la mention sur le bulletin B2 du casier judiciaire avait été effacée.Car la justice française est ainsi faite : des photos comparant un ministre à un animal sont punies de neuf mois de prison ferme, des photos pédopornographiques de six mois avec sursis.

    On pourrait aussi, en regardant plus loin, se demander si de« semaine du goût » en « exposition du zizi sexuel », l’école de 2015 n’offre pas un cadre « flou » bien plus propice à tous les comportements déviants que celle qui ne comportait naguère que d’austères cours de maths ou de français, parfaitement codifiés, devant un tableau noir. Mais il y aurait, dans ce cas, tellement à dire que l’on préfère s’arrêter là."

    A se demander si la justice façon Taubira ne préfère pas la liberté d'un directeur pédophile à l'intégrité physique et morale des petits Français. Protégeons nos enfants...

    Marie Bethanie  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Communication et manipulation électorales : Valls à 4 temps

    Jamais l’Establishment soi-disant républicain n’aura autant navigué en république bananière. Le pouvoir politico-médiatique a donné dimanche dernier une nouvelle et parfaite illustration de sa capacité à manipuler des chiffres pour manipuler les masses.

    J .H. d’Avirac décrypte ce marketing de la manipulation mené tambour battant par l’Elysée, Matignon, leurs complices et la cohorte de conseillers et communicants, rivés sur les petites carrières personnelles du jour d’après dans un pays tout simplement à la dérive.
    Polémia

    1er temps : « Le FN à 30% !?… »

    Objectif : Tout mettre en œuvre, avec la complicité des médias et de leurs prestataires de services, pour accréditer l’idée d’un tsunami FN à quelques semaines des élections départementales.

    Comment pouvait-on sérieusement imaginer un tel résultat (30%) dans un contexte où le Front a réalisé un score historique (25%) aux européennes, devenant le premier parti de France… une élection qui lui était traditionnellement et structurellement favorable, contrairement aux départementales dans lesquelles il ne bénéficie d’aucun ancrage et d’un seul sortant !!

    Grâce à la baguette magique du redressement statistique dont usent et abusent les sondeurs sous influence, les pronostics paraissaient pourtant inattaquables et convergents…

    Mais au fond quel bénéfice politique cherchait-on à extirper de ce chaudron ?

    « Ipsos » facto, l’attention du citoyen devait se détourner des vrais problèmes et du désastre socialiste.

    « Ipsos » facto, l’épidémie de peste brune ainsi prophétisée et scénarisée allait assurer une mobilisation puissante de l’électeur modéré (jusqu’alors abstentionniste car exaspéré par les turpitudes des notables de la politique).

    « Ipsos » facto, l’atterrissage du dimanche soir se focaliserait sur l’absence de raz de marée FN, voire, soyons fous, sur sa régression !

    2e temps : L’UMP et « ses alliés », le PS et « ses alliés », puis le FN !

    Objectif : En access prime time (19h-20h30), au maximum de l’audimat sur les chaînes nationales et les chaînes d’information, afficher la surprise d’un tiercé truqué qui masque la réalité de la déroute socialiste.

    A 20h00, sur une grande chaîne nationale du service public… estimations :

    –l’UMP et « ses alliés » : 32%, le PS et « ses alliés » : 26%, le FN 24%…

    On ira même jusqu’à cumuler un « total droite » amalgamant par exemple Debout La France à l’UMP/UDI/Modem et un « total gauche » (Front de gauche, EELV, divers extrême gauche accolés au PS !)… les bons vieux blocs ainsi hâtivement reconstitués minoraient instantanément la percée FN et relativisaient la performance de l’union de la droite.

    3e temps : Manuel Valls à 20h15

    Objectif : Capitaliser avant toute analyse et critique sur ce tiercé provisoire dans le créneau le plus favorable en terme d’audiences… ce moment si fort où le ressenti prime sur le réel : séquence émotion, séquence grand frisson… évidemment pour les cons.

    Il s’agissait de faire de la prétendue relégation du Front en 3e position une victoire personnelle du premier ministre, grand pourfendeur de l’Hydre. Il s’agissait enfin de lever l’hypothèse d’une déroute totale mortifère pour l’avenir politique de notre ambitieux Inquisiteur en relativisant la défaite du PS.

    Le ton était affirmé, calculé, travaillé, un peu de Mai 1981, un zeste de « l’esprit du 11 Janvier », un brin Charlie, Manu le Sauveur joue le rassembleur improbable d’une gauche pourtant éparpillée comme jamais.

    4e temps : Commenter les chiffres réels et fustiger la « faute morale » de l’UMP

    Objectif : Installer coûte que coûte, avec la complicité des commentateurs, l’idée que le FN n’est pas le premier parti de France, cultiver la confusion et mobiliser pour le deuxième tour sur les « Valeurs républicaines ».

    En réalité, les chiffres « officiels » se révéleront implacables et accablants :

    • accablants pour les estimations des instituts de sondage en premier lieu : UMP et ses alliés 29,2%, FN 25,2%, PS et alliés 21,8% ;
    • ils le seront tout autant pour les journalistes et commentateurs de tout poil qui persistent (tous quasiment sans exception) à comparer des blocs non comparables ou non homogènes.

    Dans les alliés de l’UMP, UDI et Modem représentent ensemble de 6 à 9%, ce qui ramène automatiquement le parti de Nicolas Sarkozy à 23% !

    De facto (et non plus « Ipsos » facto), que l’on s’en réjouisse ou pas, le FN demeure incontestablement le 1erparti de France. Il réalise même la prouesse d’engranger 400.000 voix supplémentaires par rapport aux européennes sur ce scrutin qui, martelons-le, ne lui est traditionnellement pas favorable !

    Il totalise enfin 10 points de plus qu’aux dernières cantonales : un véritable exploit.

    Quant au PS, débarrassé de ses poissons pilotes eux-mêmes de plus en plus rachitiques, PRG et Verts, par ailleurs de plus en plus hostiles à sa politique, il réalise un « plus bas » historique qui d’ores et déjà conforte l’idée de son exclusion probable du 2e tour de la présidentielle.

    Voilà donc démontée une fois de plus cette entreprise de manipulation dans laquelle nos dirigeants sont passés maîtres à défaut de maîtriser l’exercice du pouvoir.

    Cette élection digne d’une république bananière aura propulsé dans l’arène des candidats qui ne savent même pas quelles seront leurs compétences, leurs moyens et leur champ d’action. Tout cela sur fond de réforme territoriale en trompe l’œil qui, rappelons-le, devait, il y a tout juste un an, rapporter plus de 20 milliards d’euros et dont on sait à présent qu’elle coûtera de 5 à 10 milliards au contribuable !

    Tout cela sur fond de redécoupage cantonal fait à la va-vite sur un coin de table avec un petit prisme politicien parisien (comme, du reste, la fusion des régions). Tout cela bien évidemment sans toucher au nombre d’élus et en ajoutant même de nouvelles strates, véritables usines à gaz (métropoles, Scot, PETR…).

    Et pour clore l’affaire une belle opération de marketing politique, un peu grossière malgré tout, où l’on régénère la marque-épouvantail « extrême droite » pour mieux occulter l’incapacité de nos gouvernants à profiter des signes positifs que nous renvoie à présent l’économie mondiale et pour mieux faire oublier la crise identitaire redoutable qui s’annonce dans notre pays.

    Inquisitions, gesticulations liberticides, stratégies de diversion, culte du « panem et circenses », autant de pas malheureux dans cette valse à quatre temps devenue un lourd et pathétique numéro de claquettes qui fleure bon la fin d’un règne, la fin d’un monde.

    Jean Henri d’Avirac, 25/03/2015

    http://www.polemia.com/communication-et-manipulation-electorales-valls-a-4-temps/

  • C’est officiel : nous sommes les valets des États-Unis d’Amérique

    Dans son édition anglophone, l’AFP a publié un article titré « La France remplace le Royaume-Uni comme allié militaire principal des États-Unis ».

    On peut lire : « La France a joué des coude pour devenir le partenaire clef européen de l’armée américaine à la place de la Grande-Bretagne. Les liens croissants entre les deux armées ont été mis en évidence ce mois-ci lorsque le plus haut gradé français, le général Pierre de Villiers, a accueilli son homologue américain, le général Martin Dempsey, à bord du porte-avions de la France, le Charles de Gaulle. Le fleuron français, qui est arrivé dans le Golfe en février pour participer à des frappes aériennes sous commandement américain sur le groupe État islamique, opère sous commandement américain – une première pour les forces navales françaises. »

    Comme le souligne le Réseau Voltaire : « Depuis la réintégration de la France dans le commandement militaire de l’Otan, la France a participé activement à la destruction de la Jamahiriya arabe libyenne et à la tentative de destruction de la République arabe syrienne. En outre, elle combat au sol les touaregs du Mali et a offert au Pentagone son porte-avion Charles-De-Gaulle pour intervenir en Irak. »

    Conclusion

     

    La République a mis son nez :

    – En Libye : c’est désormais la guerre civile.
    – En Syrie : c’est la guerre civile et il y en a probablement pour des années de guerre et des centaines de milliers de morts avant que de nouvelles frontières se dessinent,
    – Au Mali : la guerre n’est toujours pas terminée.

    Elle est pas belle la paix fraternelle républicaine ?

    http://www.contre-info.com/cest-officiel-nous-sommes-les-valets-des-etats-unis-damerique#more-37290