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Rejeté et ignoré, incapable de nommer le Premier ministre de son choix, Macron doit partir.
52 % des Français veulent désormais son départ et le jugent entièrement responsable du chaos institutionnel actuel qui s’éternise depuis des mois.
La capitulation de Macron face à un Bayrou déterminé qui s’est imposé à Matignon en dit long sur l’impuissance du chef de l’Etat, devenu une véritable potiche sans aucun pouvoir depuis la dissolution kamikaze de l’Assemblée.
Jeudi, Emmanuel Macron venait apporter un message de soutien de la nation tout entière à nos compatriotes mahorais. Et, malheureusement, comme souvent avec lui, les choses se sont gâtées. Cette journée, sans doute harassante pour le Président, après des heures de vol, s’est achevée par ce qu’on pourrait appeler un « pétage de plombs présidentiel », laissant ainsi une image bien différente de celle publiée sur le compte X d'Emmanuel Macron.
Bayrou consulte les chefs de partis pour constituer son gouvernement, sauf LFI et RN. Le centriste dispose de 36 députés et compte sur sa position pour dégager une majorité, en comptant rallier donc la droite et une partie de la gauche. Le pari est risqué, pour ne pas dire suicidaire. On voit mal les communistes, 17députés, ne pas se liguer avec les LFI, 70 députés. Les 140 RN, avec Ciotti, n’auront que peu de mansuétude à l’égard du maire de Pau qui les ostracise une fois de plus. Que dire des écolos, 38 députés, qui ne devraient pas accorder une grande confiance à ce nouveau gouvernement, surtout si les noms qui circulent pour y entrer sont confirmés. Bertrand, Darmanin, Borne… on voit mal comment les 66 socialistes, pourraient défendre ces faux nouveaux venus et leur programme qui ne devrait pas être bien différents, en matière budgétaire au moins, du précédent… ce que nous écrivions précédemment au RPF. Le projet de budget Barnier risque bien d’être ressorti à la virgule près.
Alors qu’Emmanuel Macron se trouve à Mayotte pour gérer les terribles conséquences du cyclone Chido, la France sera représentée par le chancelier allemand Olaf Scholz au Conseil européen des 19 et 20 décembre. Une situation inédite qui interroge, notamment au regard d’un ordre du jour où dominent les discussions sur un nouveau paquet d’aides financières et militaires à l’Ukraine, alors même que la Cour des comptes européenne, par la voix de son président Tony Murphy, a déjà mis en garde contre une absence de planification et de contrôle dans les dépenses engagées pour Kiev - 160 milliards d’euros pour la seule aide financière depuis le début de l'invasion russe.
L’affaire Gisèle Pélicot, tragique et sordide, a permis une fois de plus à certaines figures du féminisme de gauche de déployer leur discours obsessionnel : tous les hommes seraient des prédateurs, potentiels Dominique Pélicot en puissance. Leur diatribe est connue, leur cible tout autant : la masculinité en tant que concept et réalité. Mais au-delà des slogans et des condamnations à sens unique, c’est l’hypocrisie crasse de ces militantes qui saute aux yeux.
François Bayrou sera-t-il l’homme des premières coupes claires dans le fonctionnement de l’Etat ? Ses précédentes alertes sur l’endettement public offrent au Premier ministre l’occasion de passer à l’acte. Lui-même a d’ailleurs admis, mardi devant l’Assemblée nationale, qu’ « il n’y aura pas de redressement sans faire des économies ». Toutefois, son idée saugrenue, lundi soir, d’utiliser un Falcon de la République pour aller présider dans un aller-retour le conseil municipal de Pau n’a pas donné l’exemple de la tempérance budgétaire ni de la lucidité sur les priorités. C’est à Mayotte, dévastée par les ouragans, que l’hôte de Matignon, en quête de proximité avec les gens, aurait été sans doute plus utile.
Paloma Moritz, née en 1991, est l’arrière-petite-fille du fondateur de Treca, fabricant de matelas de luxe. L’entreprise a été vendue en 1990 au groupe japonais Sumimoto pour 200 millions de dollars, avant sa naissance. Elle a grandi dans un cadre confortable et privilégié.
Alors que les sept plaies de la criminalité s’abattent sur la France depuis quarante ans, les vols d’engins de chantiers pourraient paraître presque anecdotiques. Pourtant, comme en témoigne une actualité récente, le phénomène prend une ampleur particulière et prouve, une fois de plus, que le rétablissement de frontières est fondamental et urgent…
Une femme de 79 ans a été agressée en rentrant chez elle dans la soirée de jeudi 19 décembre, après être allée promener ses chiens aux alentours du stade vélodrome. Lorsqu’elle a repris connaissance, elle a découvert que ses deux chiens avaient été étranglés.
Lors des travaux de la commission d’enquête relative aux violences commises dans les secteurs du cinéma, de l’audiovisuel, du spectacle vivant, de la mode et de la publicité à l’Assemblée nationale, la séance du 16 décembre était consacrée à l’audition de victimes ayant subi des violences au sein de chœurs d’enfants. La présidente Sandrine Rousseau donne le mot de la fin à Nicolas Simeha, fondateur du collectif Chœurs brisés Agir. Dans les deux dernières minutes des auditions, que vous pouvez entendre ici, Nicolas Simeha déclare :