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France et politique française - Page 4292

  • L'utopie d'une Europe sans peuples ni nations

    L'Europe de Bruxelles est-elle le laboratoire du nouveau totalitarisme qui se met en place avec une évidence croissante à l'échelle du monde entier ? À considérer l'évolution du projet supranational européen et la manière dont les « États membres » et les peuples sont toujours davantage dépouillés de leur souveraineté (avec la complicité des gouvernements), on peut malheureusement le penser.

    À cet égard, le traité de Maastricht, signé en 1992, a représenté une étape décisive. Jamais encore on n'avait vu, dans les pays de l'Union européenne, un tel déferlement de propagande. En France, le président de la République lui-même, François Mitterrand, n'épargna rien pour faire gagner le camp du « oui » lors du référendum, misant sur les sentiments de compassion et de solidarité des Français en rendant publique la maladie dont il était atteint, et engageant le prestige présidentiel lors d'un débat qui l'opposa à Philippe Seguin, alors chef de file des « nonistes » - qui ne devait pas tarder à retourner sa veste. En dépit de ces efforts et de ce qu'il faut bien appeler un bourrage, de crâne massif, le « oui », en France, l'emporta de très peu.

    La « revotation », ou « bon » vote

    Mais au Danemark, c'est le « non » qui gagna. L'on y appliqua alors une recette qui devait faire florès ailleurs au cours des années suivantes : la revotation. Le principe en est simple : lorsqu'un peuple, à l'occasion d'un référendum, se prononce à rebours du sens de l'histoire concocté par les européistes, il est invité à retourner aux urnes quelque temps plus tard, après quelques aménagements du traité qui fait l'objet du vote. C'est ce procédé qui a été utilisé en Irlande après le rejet par le peuple irlandais du traité de Lisbonne, en 2008. Lors du deuxième référendum danois, il n'en alla pas aussi simplement : une partie de ceux qui avaient voté « non » au premier tour, s'estimant joués - ajuste titre -, manifestèrent leur colère dans la rue, la police tira, il y eut deux morts dont on parle très peu dans les médias français.

    Une autre stratégie a été utilisée, en France, pour effacer les conséquences du rejet par le peuple français du projet de Constitution européenne concocté par l'ancien président Valéry Giscard d'Estaing : Nicolas Sarkozy fit adopter le traité de Lisbonne, qui en reprenait l'essentiel, par le Parlement réuni en Congrès. La méthode a mis en évidence le fossé qui sépare les élus - censés représenter le peuple, mais qui représentent essentiellement les intérêts des partis qui leur délivrent l'investiture nécessaire à leur réélection - et le peuple lui-même. Les grands médias, très favorables au projet européiste, évitèrent de le souligner.

    Une Commission européenne frappée d'autisme

    Les traités de Maastricht, d'Amsterdam (signé en 1997), de Lisbonne, ont représenté autant d'étapes sur le chemin qui mène au fédéralisme et à l'instauration d'un gouvernement européen, qui couronnerait en quelque sorte une Europe supranationale. La création de la zone euro, la banque de Francfort, les pactes de stabilité et budgétaires, qui dépouillent les gouvernements nationaux de leur souveraineté en matière financière, la Cour européenne de justice qui juge et sanctionne les États « coupables » de n'avoir pas appliqué les traités ou le droit européens, les bureaux bruxellois depuis lesquels des fonctionnaires inconnus (combien de citoyens français connaissent-ils seulement les noms des commissaires européens ?) édictent des réglementations qui priment sur les lois votées par des assemblées paraît-il démocratiquement élues : tout cela va dans le même sens. Depuis la présidence de Valéry Giscard d'Estaing, les gouvernements français se sont prêtés à ce jeu, multipliant sans vergogne les abandons de souveraineté.

    Certes, les peuples rechignent, échaudés par l'augmentation du coût de la vie consécutive à l'adoption et à la mise en circulation de l'euro, dont on leur avait promis monts et merveilles, ainsi que par l'accumulation de règlements et de normes qui compliquent la vie des citoyens et entravent l'activité industrielle et économique, aggravant ainsi le chômage. Mais comme le remarque Paul-Marie Couteaux, la machine eurocratique n'a pas besoin de l'enthousiasme des peuples pour fonctionner. La Commission européenne paraît d'ailleurs frappée d'autisme lorsque, malgré ce désamour et ce désabusement des peuples à l'égard de l'eurocratisme qu'elle incarne, et tandis que le fossé se creuse entre les « pigs » du sud et les riches du nord, elle n'a de cesse que de rêver à de nouveaux élargissements de cette Union aux pieds fragiles et de tenter d'attirer l'Ukraine dans son sillage, au prix d'une querelle avec la Russie qui ne bénéficiera qu'au maître américain.

    Ne serait-il pas temps d'en revenir à l'Europe des nations ?

    Eric Letty Monde & Vie 

  • 25 mai, masse critique ?

    Si seulement le Parlement européen  était peuplé que de gens bien nés, de  députés européistes,  de droite, de gauche, d’extrême gauche,  du centre, peu importe, mais d’élus ne remettant pas en cause la sacro sainte  doctrine cosmopolite  libérale-libertaire ! Tel est  le fond de la pensée des membres de la caste mondialiste, qui l’avouent plus ou moins implicitement. UMP, Front de Gauche, UDI-Modem, PS, EELV…: les partis du Système  utilisent toujours peu ou prou  les mêmes arguments ces derniers mois contre le FN, à savoir le procès en incompétence, en illégitimité,  et en inutilité fait aux députés frontistes.  Le député européen EELV  José Bové, samedi dernier en déplacement à Bordeaux, y a été de son petit couplet contre les « populistes », les élus FN qui,  a-t-il martelé faussement, seraient  « absents sur les votes cruciaux », les accusant de n’avoir « rien foutu» au Parlement européen. Une saillie visant peut être à se faire pardonner sa nouvelle récente  déclaration contre la procréation médicalement assistée (PMA) qui a déclenché la fureur de ses amis progressistes. «Que ce soit pour les couples homosexuels ou hétérosexuels, que ce soit sur le végétal, l’animal et a fortiori sur l’humain, je suis contre toute manipulation sur le vivant» a déclaré le député écolo.

     Certes, la cohérence intellectuelle n’étouffe pas José Bové  puisqu’il  reste  membre del’inter-groupe LGBT et qu’il  n’ignore pas ( ?) le combat  mené, entre beaucoup d’autres,  parBruno Gollnisch au Parlement européen pour le respect du vivant

     Jean-Marie Cavada,  député sortant et  vice-président de l’UDI affirmait lui aussi   hier, comme ses amis  de l’UMPS,  lors de l’émission politique France Bleue-Metronews, que les élus patriotes, nationaux, souverainistes n’ont rien à faire dans l’hémicycle. « Pourquoi se faire élire au Parlement européen quand on prône la destruction des institutions européennes ? (…) J’avais déjà posé cette question à Marine Le Pen en 2004. (…) Si c’est pour démolir l’Europe, vous le feriez aussi bien de dehors. À moins que ce ne soit pour être salarié, ce qui est mon sentiment ».

     Attaque bien bête, bien primaire qui évite de parler des  idées portées par le FN et qui révèleun vrai  mépris des Français, pris de nouveau  pour des imbéciles. N’en déplaise à M. Cavada, nos compatriotes savent qu’il n’y a pas de véritable  démocratie  sans élus d’opposition. Et que les  députés du FN ne sont pas, ne seront pas  ceux de  l’UE mais les  élus des citoyens français. A ceux qui affirment, faute d’arguments, que voter FN ne sert à rien, Bruno Gollnisch rappelle  que si les députés patriotes, nationaux, populistes sont nombreux à faire leur entrée au Parlement, ils pourront former un groupe parlementaire.Celui-ci   aura davantage des prérogatives politiques que les députés FN siégeant pour l’instant au nombre des  non inscrits, groupe  qui pourra alors   peser sur les décisions du Parlement Européen.

     Cette  mauvaise foi de MM. Bové et Cavada, mais teintée  d’une hargne antinationale toujours très virulente, nous la retrouvons dans l’entretien publié hier sur le  site du Nouvel Obs  de  Vincent Peillon,  la tête de liste PS-PRG dans la circonscription Sud-Est.   Il  ne s’est pas  contenté d’expliquer, avec un comique assez involontaire, que « le vrai débat, l’enjeu du vote du 25 mai, c’est le choix entre une Europe de droite, celle de Jean-Claude Junker et deJosé Manuel Barroso (…)  où une Europe de gauche, avec Martin Schulz.

     Non, l’ex désastreux ministre de l’Education,  fidèle à sa posture d’idéologue extrémiste desLumières, a tenté de dédouaner le PS de ses échecs en   ressortant  ses formules à l’emporte-pièce.  « Il faut toujours craindre que l’histoire se répète. Nous assistons à une forme de somnambulisme propice à la montée du Front National. La recette de ce parti est toujours la même depuis que l’extrême-droite existe : il s’agit d’attiser les peurs, de désigner des boucs émissaires, de propager la haine de l’autre ».

     « Il n’y a pas de nouveau FN. Ce sont Jean-Marie Le Pen et Bruno Gollnisch qui sont candidats dans ma région, bref, le très vieux Front National (sic). Et Marine Le Pen reprend leurs thèmes, avec cette obsession de l’immigration, de l’étranger, qui a toujours été le fond de commerce des racistes ».« Mais ce qui est terrible, c’est la complaisance des uns et des autres à ces thèmes. Alors qu’ils ne feront que 20% au plus au plan européen, ce qui est déjà beaucoup trop, qu’ils n’ont aucune chance – et tant mieux – de diriger l’Europe, qu’ils ne proposent aucune solution aux défis de l’avenir.»

     C’est à se demander alors pourquoi, mais ne c’est pas  la moindre  de leur incohérence,  M. Peillon,  ses amis et leurs alliés de revers de la droite bruxelloise,  tiennent un langage trahissant une telle panique si la dynamique nationale n’a aucune chance d’arriver au pouvoir ?

     Dans les faits,  ils savent pertinemment que le FN peut atteindre dimanche prochain   la  masse électorale  critique  démultipliant son pouvoir d’attraction, le  rendant incontournable, lui  permettant d’éliminer du premier tour de la présidentielle  qui le candidat du PS, qui celui de l’UMP, ouvrant ainsi le champ des possibles…

    http://gollnisch.com/2014/05/20/25-mai-masse-critique/

  • Jean-Claude Martinez : "La finalité de la politique : la vie"

  • Désinformation du Monde sur les jeunes « happés par la guerre »

    Lu sur le blog d'Yves Daoudal :

    "Le Monde publie un article sur les sept jihadistes « strasbourgeois » qui viennent d’être arrêtés et mis en examen. Sous le titre :

    A la Meinau, sur les traces des jeunes Strasbourgeois happés par la guerre en Syrie

    On élimine les mots "musulmans" et "jihad". Exit l’islam, qu’il faut dédouaner à tout prix. Il ne reste que des « jeunes happés par la guerre ». Malgré eux… Le Monde leur dénie leur libre arbitre.

    Et on commence par verser une larme : « Deux membres de l'équipée, les frères Yacine et Mourad B., y ont perdu la vie, laissant derrière eux une mère veuve et un petit frère. »"

    Michel Janva

  • El Blanco censure tout humour

    Communiqué des Enfants des Terreaux :

    "Plus d’un ans après la publication d’un visuel humoristique détournant le logo d’une célèbre marque d’eau minérale en faisant la publicité de bombes lacrymogènes, nous apprenons qu’une enquête est diligentée suite à une plainte pour diffamation déposée par notre actuel premier ministre Manuel Valls, himself. Le visuel en question, signé des Enfants des Terreaux, a été créé au lendemain de la grande "Manif pour Tous" du 24 mars 2013 à Paris au cours de laquelle la police française, aux ordres de M. Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, s’est illustrée en gazant sans discernement jeunes gens, mamans et petits enfants en poussette.

    Mercredi dernier, une mère de famille a été auditionnée par la Police et ces dernières semaines plusieurs autres personnes indépendantes des Enfants des Terreaux nous ont rapporté avoir été auditionnées par la police pour avoir participé à des actions militantes organisées par les Enfants des Terreaux contre le mariage gay ou contre la théorie du genre.

    Aujourd’hui, lundi, c’est encore un militant qui a du aller répondre à un enquêteur mobilisé sur cette affaire prioritaire dont l’extreme gravité n’échappe à personne. Il est manifeste en tout cas que le Régime n’apprécie guère que soient dénoncés ses dérapages outranciers, ses excès et sa brutalité... surtout sous forme humoristique ! Au moment ou le climat d’insécurité se détériore en France et que l’avenir des français parait de plus en plus incertain, le prince de Matignon, dont la cote de popularité se dégrade de jours en jours, trouve pertinent de mobiliser la fine fleur de la Brigade Départementale de Protection de la Famille (!) pour retrouver les auteurs d’une plaisanterie qui a eu son petit succès sur les réseaux sociaux. Voici encore l'illustration que ce régime est décadent et à bout de souffle. Les Français apprécieront.

    T

    Michel Janva

  • Européennes : Yves Daoudal votera FN

    Il en explique la raison :

    "Attendu que

    1. Je suis en profond désaccord avec ce qu’est devenu le Front national.
    2. Le Parlement européen ne sert à rien (sinon d’être un alibi démocratique), puisqu’il n’est qu’une chambre d’enregistrement de ce qui est décidé par la Commission européenne.
    3. Le Front national paraît s’être installé en tête dans les sondages (comme l’Ukip au Royaume Uni).
    4. Il ne sert à rien d’essayer d’élire des eurodéputés spécifiquement favorables à la vie et à la famille, puisque ce sont des sujets qui ne sont pas du ressort de l’UE, et que pour s’opposer aux obsessionnelles résolutions de la culture de mort il suffit d’eurodéputés… d’opposition.

    Je décide de voter Front national. Afin de contribuer à ce que le Front national arrive effectivement en tête. Rien que pour jouir du spectacle que cela provoquera dans le monde politico-médiatique. Et en espérant qu’un afflux d’eurodéputés qui se disent hostiles à l’UE puisse enfin mettre vraiment le bazar dans ces hémicycles de rentiers de la politique politicienne de Strasbourg et Bruxelles."

    Michel Janva

  • Nouvelle « loi famille » : des apparences de vertu…

    La famille, on le sait, c’est l’enfant battu du gouvernement. Le souffre-douleur, sur lequel on cesse de s’acharner quelques temps quand, après un gnon plus gros que les autres, la maîtresse a fait les gros yeux, mais auquel on revient dès que celle-ci a le dos tourné. Avec plus de prudence. Rien que des pinçons sous le pull qui ne se voient pas.

    Arrive à l’Assemblée un nouveau texte : l’autorité parentale et « l’intérêt de l’enfant ». La précision dès l’intitulé, on le voit, cherche à convaincre… La garde alternée et le statut des beaux-parents, sujets épineux, s’appellent désormais « double-résidence de l’enfant » et « mandat d’éducation quotidienne ». Exit PMA et GPA, mais il n’est pas exclu qu’un jour ou l’autre elles-aussi reviennent, repeintes de frais, sous les noms pimpants – par exemple – « d’accompagnement à la conception » et de « délégation de grossesse ».

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  • CMRDS et Université d’été

    Il est de coutume à l’AF après les journées johanniques de concentrer toute notre attention sur la préparation du CMRDS. Cette année verra apparaître une innovation : Si le camps de formation des jeunes doit bien avoir lieu comme chaque année, et nous y tenons , car notre combat ne doit pas se résumer à des réactions épidermiques désordonnées,... 

    ...mais doit se structurer intellectuellement, cette année les trois derniers jours seront consacrés à une université d’été à laquelle sont conviés tous les membres adhérents et sympathisants pour évoquer avec eux les perspectives de combat politique à venir.

    Cette université d’été doit s’inscrire dans notre stratégie, évoquée déjà à plusieurs reprises, de conquête de l’intelligence et de travail à l’émergence de nouvelles élites françaises. Aussi bien cette université d’été qui succédera aux journées studieuses des jeunes au sein du camps Maxime Réal del Sartre seront-elles l’occasion d’inviter des compagnons de route animés par des convictions patriotiques, qui se mobilisent comme nous contre les dérives mondialistes du système.

    En effet, il n’est pas un jour sans que l’on apprenne de nouvelles inventions de plus en plus délirantes de notre république frelatée, que désormais nous devons subir quotidiennement. A la veille du scrutin européen, qui menace d’être une fois de plus un désastre électoral, entre ceux qui nous disent le plus sérieusement du monde avec toute la gravité tragique du clown triste : « il faut plus d’Europe et en sortir équivaudrait pour la France à sortir de l’Histoire » et ceux qui très nombreux ne se déplaceront même pas jusqu’aux urnes, il restera les patriotes qui essaieront de faire entendre leur voix, ce qui terrorise beaucoup de bien-pensants et affidés du système en cours de décomposition. Du reste, quelque part, il est presque réjouissant de voir ce « système » piloté par les « déconstructivistes » se déconstruire lui-même.

    Ah, l’Europe, l’Europe, heureusement qu’elle a son canal culturel et télévisuel pour rehausser le niveau avec l’élection par l’Eurovision de la femme à barbe. Après le clown triste de l’Elysée, le cirque « Euro,K Tastrof » vous invite à contempler le phénomène LGBT qui curieusement est promu comme une réponse par l’absurde à la formidable mobilisation de l’an dernier contre la loi Taubira.

    Evidemment, les médias toujours le doigt en l’air pour connaître la direction du vent, se grattent le ventre d’aise en louant ce signe avant coureur de l’ouverture et de la tolérance de notre société, en omettant bien sûr d’informer le public enfumé qu’on passe les menottes en Allemagne et aux Etats-Unis aux pères de famille qui s’opposent à l’endoctrinement sexuel de leurs enfants.

    Ces mêmes média passent sous silence les « Journées de Retrait de l’Ecole » organisées par Farida Belghoul pour lutter contre la main mise LGBT sur nos enfants en milieu scolaire et préfèrent célébrer « l’heureuse » initiative d’une académie de l’Education dite nationale de faire porter des jupes aux garçons dans les lycées. Et il faut contempler le spectacle que nous offrent ces journalistes avec leurs « gueules de faux-culs satisfaits ».

    Nous aurons d’autres motifs de nous alarmer, comme le « traité transatlantique » qu’on nous prépare en douce et qui aura, entre autres mérites, de donner le pouvoir aux grands groupes d’attaquer devant une juridiction privée les Etats dont la réglementation sociale constituerait une gène à leur développement. On pourra évoquer l’absence de politique sociale, économique ainsi que la « non politique étrangère », que ce soit de l’Union européenne ou de la France, qui sont en attente permanente des consignes de Washington.

    La seule réponse possible face à ce déferlement de comportements asexués et suicidaires, ce sera une large prise de conscience des enjeux que constitue pour la France et la vie quotidienne des Français la mobilisation d’un grand rassemblement patriotique dont l’Action française sera le fer de lance.

    Retenez bien les dates, pour les jeunes, du CMRDS et pour les moins jeunes, de l’Université d’Eté, qui sera aussi l’occasion de joyeuses libations pour bien entamer une nouvelle année de lutte.

    Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action française

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?CMRDS-et-Universite-d-ete

  • Hommage à Dominique Venner, par Carlomanno Adinolfi (Casapound)

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    Jusqu'au 21 mai dernier, Dominique Venner n'était pas très connu des jeunes militants italiens. Ses deux seuls livres publiés en Italie, Baltikum et Le Soleil Blanc des vaincus, sont très rares, voire impossible à trouver depuis plusieurs années. Ce sont en tout cas les deux livres qui ont fait connaître Venner à la génération des "anciens", ceux des années 70. Baltikum, tout particulièrement, était très aimé par eux. Ils étaient touchés par cette tragédie épique mêlant différentes générations, jeunes et vétérans joints à un peuple en armes pour défendre ce qui semblait déjà perdu, pour continuer une guerre que tout le monde pensait perdue. Et, dans son ouvrage, Venner racontait cette histoire sous l'angle de l'épopée historique, oui, mais avec la fougue et la sensibilité de la guerre et du sang qui seuls peuvent avoir ceux qui les ont vraiment connus. Ce livre ne pouvait donc que créer un lien spirituel immédiat avec ceux qui, dans ces années 70, ont versé leur sang dans une guerre civile. 
    Mais après le 21 mai, tout a changé : les jeunes militants du Blocco Studdentesco ont commencé à se renseigner, à questionner, pour en savoir davantage sur cet homme qui venait de faire le sacrifice ultime. Ils se sont mis à la recherche de livres " inaccessibles " et il y a même ceux qui ont cherché à dépasser l'obstacle de la langue étrangère afin de tenter d'apprendre davantage sur Venner. Il aura suffit de ce geste tragique pour tout changer, pour que ces jeunes militants reconnaissent immédiatement l'historien français comme « un des leurs », mais surtout comme une figure tutélaire, un esprit qui va rejoindre les rangs de ceux qui sont tombés pour indiquer le chemin. 
    Ce qui peut sembler étrange, irrationnel même, pour ceux qui pensent et vivent dans un certain esprit bourgeois est en fait tout naturel et facile à expliquer. Le geste de Dominique Venner a été immédiatement reconnu pour ce qu'il est: un sacrifice au sens étymologique du terme, qui est de «rendre sacré», un rituel visant à rendre visible la présence du divin dans l' humain. Un geste et un rituel accomplis au nom de la volonté qui ne peut que nous faire penser à un rite semblable, celui de seppuku de Yukio Mishima – au cours duquel le guerrier japonais, qui a lutté durant toute son existence, offre sa vie devant les dieux et les ancêtres comme un acte de purification des péchés et rendre pur et solide le chemin que les autres devront suivre en suivant son exemple . 
    Mais surtout, ceux qui, en Italie, ont entendu parler du geste de Dominique Venner ont pensé à un autre rituel, celui accompli par les archaïques "samouraï d'Occident " par excellence que sont les Romains. Il s'agit de la « devotio », le sacrifice rituel durant lequel le commandant de l'armée donnait sa propre vie aux dieux pour obtenir la victoire de son armée et de ses descendants. Un sacrifice qui permettait aux dieux de venir aux côtés du peuple et signifiait que ceux qui étaient en armes, témoins de l'acte du chef, pouvaient réveiller et dominer les fureurs bellicistes pour remporter la guerre, qui comme telle est sacrée. A cette évocation de Rome répondent en écho les paroles mêmes de Venner expliquant son geste. «Je donne ma vie dans une volonté de fondation." Le sacrifice n'est donc pas mis en œuvre seulement pour être un témoignage, c'est une action qui crée des effets vivants et palpables, c'est un acte de Fondation, une base sacrée sur laquelle des choses vont inévitablement croître et se développer. Tout comme Rome, la ville éternelle, qui a été fondée par Romulus, par le sacrifice et le sang d'une partie de lui-même, Remus. Et la ville est éternelle parce que le rituel, le sacrifice, la fondation en tant que source, transcende le temps et se connecte via une communion sacrée avec les esprits des ancêtres. Le même principe que celui exprimé par Venner avant son acte quand il écrit: «J'ai choisi un lieu hautement symbolique , la cathédrale de Notre Dame de Paris que je respecte et admire, qui a été construite par le génie de mes ancêtres sur des lieux de culte plus anciens qui rejoignent nos origines immémoriales "

    Carlomanno Adinolfi 

    Texte prononcé à l'occasion de l'hommage rendu à Dominique Venner par Casapound, le samedi 17 mai 2014 à Paris

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

  • Jean-Vincent Placé veut faire interdire E&R

    Incapables de discréditer le travail d’Alain Soral, de Dieudonné et des autres acteurs de la réinformation, les agents du système sont passés depuis peu à la vitesse supérieure en jouant l’une des dernières cartes de leur jeu : le contrôle judiciaire de l’Internet. Aujourd’hui, c’est Jean-Vincent Placé qui s’y colle.

    Invité sur les ondes communautaires de Radio J au micro du militant sioniste revendiqué Frédéric Haziza, le président du groupe Europe-Ecologie-Les Verts au Sénat affirme vouloir déposer une proposition de loi pour rendre plus facile la répression de certains propos sur l’Internet :

    « On ne peut plus laisser faire, laisser tous ces gens insulter, diffamer sur les réseaux sociaux […]. Cet espace de liberté formidable [...] ça ne veut pas dire la liberté d’insulter, de diffamer et d’injurier. »

    Si des personnes peu informées ont encore un doute sur les cibles que la classe politico-médiatique se donne pour mission d’abattre en priorité afin de sauvegarder ses privilèges, Jean-Vincent Placé dissipe tout malentendu :

    « J’avais soutenu ce qu’avait fait Manuel Valls par rapport à Monsieur Dieudonné, à un moment ça suffit ! […]

    Il n’est pas acceptable que sur le territoire national, il y ait encore des blogs comme celui d’Alain Soral. »

    Quant aux moyens à mettre en place, Placé précise :

    « Je souhaite qu’il y ait une organisation entre la police et la justice de notre pays pour qu’à un moment, on ait les moyens que le parquet s’auto-saisisse de ces questions-là, pour, y compris, arriver tout à la fois à condamner et avoir évidemment des réparations, mais aussi pouvoir interdire ! »

    Rappelons qu’en France, le parquet ou ministère public est sous l’autorité du garde des Sceaux, et que selon la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, il n’est pas considéré comme une autorité judiciaire indépendante [1]. La France a d’ailleurs été condamnée en 2010 dans le cadre de l’affaire Moulin par la Cour européenne des droits de l’homme pour avoir conféré au parquet des fonctions juridictionnelles [2].

    Écouter l’extrait concerné :