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France et politique française - Page 4291

  • François Hollande, moins bon président de la Ve République…

    78 % des Français interrogés ne feraient pas confiance à François Hollande (TNS-SOFRES, mai 2014). Selon un sondage BVA-Le Parisien-Aujourd’hui en France (18 mai), le locataire de l’Élysée est jugé « meilleur président de la Ve République par moins de 0,5 % des Français et même par seulement 1 % des sympathisants de gauche ». Certes, comme le disait le regretté Philippe Séguin, « les sondages sont à la démocratie ce que l’amour vénal est à la romance ». Mais l’on sait bien que la cupidité peut parfois s’arranger avec Cupidon. Aussi doit-on concéder que cet échantillonnage d’une opinion aussi volatile que l’éther représente, même furtivement, son humeur du moment.

    Que l’actuel gouverneur de la province France détienne le record du président le plus impopulaire de la Ve République ne saurait, pour autant, diminuer la responsabilité évidente du corps électoral qui l’a porté là où il est, un certain

    6 mai 2012. O tempora, o mores ! Les Français seraient donc à ce point mécontents de celui que nombre d’enquêtes d’opinion considèrent comme incapable de gouverner et dont la cote de popularité est inversement proportionnelle à l’augmentation des chiffres du chômage.

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  • La non-délocalisation : véritable enjeu politique ?

    En France, et plus largement dans le monde occidental, l’industrie souffre d’une crise profonde : destructions d’emplois en masse, recul des exportations, perte de parts de marché, affaiblissement durable de sa part dans la création de la richesse nationale. Une absence de vision du rôle de l’industrie en France et une soumission au discours ambiant sont probablement parmi les facteurs prégnants de ce recul. Les pressions de différentes natures ont fait passer les sociétés qui fondaient une grande partie de leur richesse sur les activités industrielles à un capitalisme financier qui fait fi des territoires et les déstructure.

    Le discours néolibéral des années 1980 porté par Ronald Reagan et Margaret Thatcher a quelque peu aveuglé les décideurs qui ont fait de la compétitivité par la réduction des coûts salariaux la pierre angulaire de leur stratégie de développement, politique qui perdure de nos jours.

    On a également beaucoup disserté sur le fait que les industries françaises, en externalisant leurs activités opérationnelles sur des pays à faible coût de main d’œuvre, allaient de facto pouvoir se concentrer sur les activités à forte valeur ajoutée ; la différence d’emplois serait compensée par les emplois crées dans le secteur tertiaire. Pour être à peine caricatural, nous serions « la tête et Eux, les bras». Cette orientation a tourné court étant donné que les pertes d’emplois industriels ne pouvaient structurellement et culturellement, comme pourtant annoncé initialement, être compensées par les créations d’emplois de service.

    Ce discours d’inspiration néo-libérale a convaincu les décideurs économiques et politiques : réduction au maximum du rôle de l’Etat («downsize the state») ; idéologie du marché libre (moteur du développement économique au sein de l’ Union européenne) ; pressions des actionnaires (qui ont imposé aux entreprises une exigence de dividendes rapides et par là, ont soumis ces dernières à utiliser les salariés comme variable d’ajustement pour générer des profits) ; accélérations des phénomènes mondialisants (en partie grâce à la dématérialisation de l’économie via les NTIC) ; compétitivité accrue en abaissant les coûts de main d’œuvre par le licenciement ou la délocalisation sur des pays à charges faibles, financiarisation de l’économie (qui, poussée à l’extrême, conduit à la crise des subprime), etc. A bien y regarder, ces pratiques ont souvent contribué à mettre en péril des pans entiers de la création de la richesse industrielle au bénéfice du pure gain financier. La délocalisation, parfois opérée à la hussarde, fait également partie de ces pratiques.

    La désindustrialisation est une problématique qui dépasse le seul phénomène de la délocalisation. Des facteurs de nature différente l’expliquent tels les gains de productivité et l'externalisation de quelques activités vers le tertiaire, les conséquences de l’ouverture internationale, les délocalisations n’étant qu’un aspect ; délocalisations qui n’impactent d’ailleurs pas que l’industrie mais également les services.

    Pourquoi alors se focaliser sur le rôle de l’industrie dans un pays comme la France ? Pourquoi craindre la désindustrialisation dans un pays qui professe être entré dans une nouvelle modernité dite ère post-industrielle ? Simplement parce que l’industrie y crée des chaînes de valeur, qu’elle induit une multiplication des services, qu’elle anime les territoires, qu’elle tire vers le haut le niveau de formation des hommes et qu’elle nourrit la recherche comme cette dernière est nourrie par elle au sein d’une synergie qui secrète l’innovation et recèle les vrais avantages compétitifs auxquels l’hypercompétition mondiale contraint le pays. Le progrès social, le progrès d’une nation est donc par essence attaché à la bonne santé de son industrie et à son développement.

    Délocalisation : des enjeux divergents

    La délocalisation s’est très vite imposée comme source de rentabilité par l’abaissement des coûts de main d’œuvre. La Chine s’est distinguée comme pays à charges faibles par défaut et a attiré un nombre impressionnant d’entreprises du monde entier. Nous nous interrogerons plus loin sur la pérennité d’une telle stratégie.

    Inutile ici de gloser sur les bienfaits et/ou méfaits produits par les délocalisations. Le citoyen est abreuvé en permanence de chiffres, pourcentages et autres statistiques sur les emplois industriels détruits en France. Les médias sont une caisse de résonance de choix pour ce phénomène qui est loin de laisser la population indifférente. Pas un jour qui ne passe sans que la presse ne relate la fermeture d’une entreprise que leur stratégie conduit à quitter la France.

    Si un exposé sur les avantages et menaces générés par la délocalisation ne s’impose pas, en revanche exposer la dichotomie qui existe aujourd’hui entre les intérêts de l’entreprise et ceux du territoire qui l’ont portée, voire vu naître et croître, est plus probant. Nous avons été instruits à penser la PME comme une entité ancrée dans son territoire, portée par un échange entre ses propres intérêts et ceux des parties prenantes locales qu’il s’agisse des salariés, administrations, entreprises tierces,… et évoluant dans une dynamique vertueuse dont la fonction – au-delà de ses activités industrielles et commerciales et de la réalisation de bénéfices – servait la cohésion sociale par la provision de l’emploi localisé.

    La délocalisation vient chahuter le territoire : la disparition, souvent rapide, de l’entreprise signifie l’érosion du bassin d’emplois et par là, met en danger la cohésion sociale du territoire. Cela revient à dire que les intérêts des entreprises sont devenus fondamentalement divergents de ceux des territoires. Délocaliser rime donc bien avec rentabilité si l’on se place du côté de l’entreprise. Le territoire, lui, est perdant. On a là un changement de paradigme des plus inquiétants car il assigne une nouvelle tâche au territoire : comment limiter cette déstructuration, comment être suffisamment attractif et porteur de profits auprès des candidats à la délocalisation ? Que peut imaginer le territoire pour que les entreprises qui le structurent économiquement et socialement soient non-délocalisables ? Même si la généralisation du phénomène de délocalisation n’est pas une menace réaliste, un mouvement d’ampleur d’entreprises quittant la France pour les pays à faibles charges serait très grave car il mettrait en danger la cohésion sociale nationale, donc la pérennité de l’Etat.

    Est-ce là un problème majeur ? Si l’on considère que la plus ancienne construction politique française est l’Etat-nation, que l’Etat-nation est l’Etat protecteur (ce qui n’est pas le protectionnisme), et que sa raison d’être démocratique est de protéger sa population, alors « oui », la mise en instabilité de l’Etat dans un pays comme la France est un problème des plus graves. L’Etat doit avoir les moyens de sa pérennité. Intimement lié à la structuration générale du pays qu’il organise, il est par ailleurs organiquement lié à l’entreprise, ce qui ne signifie pas qu’il doive être interventionniste. On peut donc affirmer, n’en déplaise aux thuriféraires du néo-libéralisme que la délocalisation est un agent de déstructuration économique, sociale et culturelle qui menace la société dans son ensemble et ébranle les fondations de la structure Politique française. Le découplage entreprise/territoire est la manifestation d’une puissance déclinante. Il est par conséquent urgent que non seulement le mouvement de délocalisation soit ralenti – il est peu réaliste de penser qu’il puisse être complètement endigué – mais également que soit encouragée la relocalisation.

    La relocalisation : nouvelle stratégie de reconquête industrielle ? L’exemple états-unien.

    Dévoilons un secret de Polichinelle : les Etats-Unis, pour un grand nombre pays du libéralisme par excellence, n’ont jamais été… libéraux ; ils ont en effet fréquemment pratiqué un libéralisme à sens unique, unilatéral et en cela ont eu une position contraire aux lois sur le commerce mondial qu’ils contribuaient à édicter et imposer. Contrairement aux idées reçues, les Etats-Unis ne constituent en rien un marché libre comme l’est l’Europe, par exemple. Ils sont fondamentalement une terre de marchés opposables, l’Etat Fédéral intervenant souvent comme protecteur in fine des intérêts nationaux . Cette position tend à prouver que l’économie est au service de l’hégémon américain et que le diptyque public-privé fonctionne comme augmentateur de la puissance nationale états-unienne.

    Le modèle de développement économique américain a été adopté pour la plupart des démocraties industrielles, suivistes, attirées par un système qui a su vendre son modèle sous l’angle de la modernité économique et de la profitabilité maximale.

    On s’interrogeait plus haut sur la pérennité des délocalisations vers la Chine. Les Etats-Unis, promoteurs de la délocalisation à outrance, en ont fait leur atelier au point que l’interdépendance entre les deux nations n’est plus exclusivement manufacturière. Un grand nombre d’entreprises états-uniennes se sont engagées sur la voie de la délocalisation au détriment des équilibres sociaux territoriaux. Cette situation n’est peut-être pas inscrite dans la durée et de grands groupes ont d’ores et déjà initié une politique de relocalisation (NCR, Ford, Caterpillar, GE) tout comme des PMI (Outdoor greatroom, Peerless industries, Sleek audio, Coleman, etc.), le gain d’emplois étant d’environ de six à sept mille en deux ans.

    Le phénomène est naissant mais va s’accentuer au cours des cinq prochaines années. Les raisons invoquées par le Boston Consulting Group dans un rapport récent sont la forte de hausse des coûts salariaux en Chine, les coûts logistiques de plus en plus élevés, la prévision d’une hausse inévitable de l’énergie, l’éloignement du marché domestique et les délais d’acheminement, et parce que selon BCG, la Chine n’est plus un pays de production intéressant. Elle est maintenant concurrencée par des pays à plus faibles charges comme le Vietnam, le Cambodge, le Mexique, etc.

    Ces retours aux Etats-Unis sont motivés moins par des préoccupations sociales que par les coûts induits par la délocalisation sur les activités où la main d’œuvre ne constitue pas l’essentiel des coûts de production. La délocalisation restera la stratégie choisie pour les groupes qui produisent des biens à fort contenu de main d’œuvre.

    Il est intéressant de noter que ces retours d’entreprises se font souvent dans les états les plus pauvres des Etats-Unis (Kansas, Alabama, Tennessee) ou ceux ayant perdu une grande partie des industries traditionnelles (Illinois) car le coût du travail d’un état à l’autre varie. Il existe donc une forme de dumping social domestique qui bien que peu enviable va bénéficier au pays tout entier. On assiste donc à un recouplage entreprises/territoire qui fait converger les intérêts des uns et des autres même si la nature de ces intérêts (profit pour les entreprises, cohésion sociale pour les territoires) est différente.

    En France, un phénomène du même type existe. Il est actuellement faible. On compte à peine une dizaine d’entreprises qui ont fait le choix de la relocalisation. Ce phénomène peut-il constituer une nouvelle donne économique comme le pense BCG pour les Etats-Unis ? C’est inenvisageable. On imagine mal l’Etat encourager une situation où le SMIC en Limousin serait de 20% inférieur à celui de l’Alsace ! Notre culture et tradition sociales reposant sur la solidarité et l’égalité garanties par l’Etat impartial, les régions ont peu de chances de se voir invitées à pratiquer le dumping social. On en déduit que si les phénomènes de relocalisation sont peut-être amenés à se développer – et l’Etat y engage déjà les entreprises par un soutien financier en particulier – la voie majeure qu’il convient de promouvoir est la non-délocalisation des industries. C’est là tout l’enjeu Politique qui assurera à la France cohésion sociale, pérennité de son modèle, puissance et influence.

    A un moment où le pays s’apprête à élire son président de la République pour un mandat de cinq années, qui s’annoncent cruciales en termes éminemment stratégiques pour son l’avenir, on s’interroge sur l’existence d’une vision à long-terme des candidats dont le discours fait de généralités lancinantes et d’incantations pro-industrielles creuses ne propose rien de concret. Autrement dit : rien ! Il est par conséquent urgent que les candidats à la présidence soient convoqués à une vision d’une France industrielle, 2°) une vraie stratégie non partisane, 3°) une ambition et surtout 4°) un courage politique qui assurent la pérennité du modèle français et qu’ils réinstaurent au centre du débat politique un discours éclairé, pragmatique et sincère sur la puissance industrielle de la France en en dessinant les contours stratégiques et tactiques à long terme. Il est grand temps d’oser les débats interdits, de faire de l’économie et un peu moins d’idéologie.

    Si la crise que nous traversons a eu au moins un mérite, c’est celui de faire prendre conscience aux citoyens de l’importance de l’industrie dans la création de la richesse collective et dans la vigueur économique et sociale des territoires. Les politiques en sont-ils fondamentalement convaincus ?

    Pierre Deplanche

    notes : Le Buy American Act, la loi Exon Florio ne sont que quelques exemples probants de la façon dont les Etats-Unis protègent leurs intérêts économiques nationaux.

    “Made in America, again. Why manufacturing will return to the US”, BCG.

    source : http://www.infoguerre.fr/edito/edito-non-delocalisation-veritable-enjeu-politique/

    http://www.voxnr.com/cc/dt_autres/EuppykAFFuSNqzcojf.shtml

  • Liberté d'expression : Minute condamné

    L’hebdomadaire Minute a été condamné aujourd’hui pour homophobie pour sa une "Mariage homo : bientôt ils vont pouvoir s’enfiler... la bague au doigt" et "Sida : malgré les risques ils vont vous donner leur sang" 

    L’hebdomadaire d’extrême droite était poursuivi par l’association SOS Homophobie pour injure et provocation à la haine devant le tribunal correctionnel de Paris, pour ce numéro de juillet 2012, au début du débat houleux sur le "mariage pour tous". Le tribunal l’a condamné à 4.000 euros d’amende et 3.000 euros de dommages et intérêts, précisant que la décision concernait uniquement la couverture du magazine, et non plusieurs passages d’articles également visés par l’association.

    Les titres s’étalaient sur fond de photo de deux hommes de dos, vêtus seulement de sous-vêtements en cuir lors d’une "gay pride", tenant le drapeau arc-en-ciel des militants LGBT. "C’est une belle victoire" a commenté Elisabeth Ronzier, vice-présidente de SOS Homophobie (présidente lorsque la procédure avait été engagée), relevant la "rareté des décisions" en ce sens.

    "Quand nous sommes déboutés, c’est comme un signal pour dire : allez-y," a-t-elle poursuivi, en se félicitant de "la reconnaissance réelle d’une infraction qui mérite d’être reconnue". L’avocat de Minute, Frédéric Pichon, s’est félicité que "sur la plupart des chefs de poursuite les plaignants ont été déboutés", en référence à la relaxe sur le contenu des articles. Il a toutefois jugé le montant de la condamnation "assez sévère par rapport à la jurisprudence habituelle" et indiqué qu’il étudierait avec son client un éventuel appel. [...]

    La suite sur Le Figaro

    Concernant le SIDA et le don du sang, nous renvoyons aux propos de François Toujas, à l’époque futur (et maintenant actuel) président de l’Etablissement français du sang, devant les députés, en septembre 2012 : "le don du sang n’est pas un droit, c’est un acte de solidarité. Le droit est du côté du receveur [...] Avant d’ouvrir aux homosexuels la possibilité de donner leur sang, il faut assurer de manière scientifique l’innocuité du don durant la « période fenêtre ». Je le répète : le don du sang est un acte magnifique, mais au profit des receveurs. "

  • Le Parlement n'est pas légitime pour créer un nouveau statut parental

    Communiqué du Printemps français :

    "Le Printemps Français refuse au parlement toute légitimité pour créer un nouveau statut parental !

    Le Printemps Français s'est opposé et continue de s'opposer à la loi Taubira et à la prétention du législateur à créer un mariage entre des personnes de même sexe, au nom de l'évidence biologique qui institue le mariage.

    De même, le Printemps Français s'oppose à la prétention du législateur à créer un statut de tiers-parent, pour soit-disant donner des droits à la personne qui vit avec l'un des deux parents de l'enfant. Il est totalement faux de prétendre que cette proposition de loi réponde à une nécessité. Elle n'a qu'un objectif : faire rentrer dans la loi un statut du beau parent au profit des couples homosexuels. Cette loi, si elle est votée, ouvrira demain à toutes les dérives par la simple adjonction de droits nouveaux à ce que le législateur aura fait.

    La loi est faite pour protéger l'enfant, pas pour donner satisfaction aux fantasmes des adultes. En instaurant juridiquement une confusion volontaire entre les parents et le tiers qui vit avec l'un d'eux, le projet socialiste et écologiste ne vise rien d'autre qu'à l'instauration légale de l'homoparentalité, sous couvert de résoudre des problèmes qui ne se posent que pour eux. En effet, la loi dispose déjà des moyens d'organiser la vie quotidienne entre des parents séparés pour préserver les intérêts de l'enfant. Dans cette proposition de loi, une fois de plus, ce sont les intérêts des adultes que l'on cherche à promouvoir au détriment de l'enfant.

    Le Printemps Français demande aux parlementaires de cesser de mentir aux français. La cause de la famille et des enfant mérite mieux."

    Michel Janva

  • Marcher contre le capitalisme

    Après avoir dialogué de façon calamiteuse quasiment d’égal à égal avec la fameuse Leonarda, le Président Hollande veut éviter de discuter avec Jérôme Kerviel. L’ancien trader de la Société Générale, condamné par la justice française pour avoir fait perdre 5 milliards d’euros à son employeur, se présente comme un simple pion dans le jeu de la finance internationale.

    Après une longue marche en Italie depuis Rome où il a vu le pape François, Kerviel est arrivé à la frontière française dans un grand battage médiatique. Mgr Di Falco, évêque de Gap, qui préside son comité de soutien, sait utiliser la presse (voir comment il a organisé le succès des Prêtres chanteurs) mais il est aussi dans la ligne du pape qui a renouvelé la condamnation catholique traditionnelle contre les excès du capitalisme.

    Mais cette condamnation ne peut être complète sans la lutte contre la République qui a permis la domination de la Finance.

    Il est bon de soutenir la marche de Kerviel mais il est encore mieux de marcher contre le capitalisme, contre la république, pour la France et pour le ROI grâce auquel les pouvoirs des financiers seront limités.

    La suite sur le blog de l’Action française Provence

  • Cyril Brun accuse l'UMP

    Après s'en être pris au FN, le candidat de Force Vie dénonce l'UMP :

    "Selon les révélations du magazine Le Point, relayées ce matin par Libération puis par le Monde, c’est toute une filière de détournement de l’argent public par l’UMP qui apparaît désormais au grand jour, avec Jean-François Copé en grand ordonnateur et Jérôme Lavrilleux, son directeur de cabinet, comme exécutant des basses besognes.

    Tout un système de fausses factures, surpayées par l’UMP à une société évènementielle, Bygmalion, contrôlée par des proches de Jean-François Copé, a été décelé…  Certains cadres de l’UMP, comme le député Pierre Lellouche, utilisé comme caution morale d’une prestation n’ayant jamais eu lieu (mais payées 300 000 euros !), se désolidarisent déjà de la direction du parti.

    Interrogé ce matin sur le coût exorbitant de ces événements fictifs, Jérôme Lavrilleux, directeur de cabinet de Jean-François Copé et accessoirement tête de liste UMP aux Européennes dans la région Nord-Ouest, préfère tout simplement expliquer que « les partis peuvent administrer leurs finances comme bon leur sembleSi l’on veut payer 4 à 5 fois le prix, rien ne nous en empêche. » 

    Ce serait ainsi près de 20 millions d’euros qui depuis 2012 auraient été détournés. [...]"

    Michel Janva

  • UMP : le député Lionel Tardy prédit l’éclatement du parti en juin

    Pour le député de Haute-Savoie, proche de François Fillon, l’UMP ne survivra pas aux élections européennes et à l’affaire Bygmalion. Il réclame la démission de Jean-François Copé.

    Nouvelle attaque du franc-tireur de la droite, Lionel Tardy. Dans un entretien accordé au nouveau site d’information Hexagones, le député UMP de Haute-Savoie tacle une fois de plus le président de l’UMP, Jean-François Copé. Le filloniste, qui avait tweeté «tout le monde savait» lorsque l’affaire Bygmalion a éclaté dans Le Point, persiste et signe.

    Alors que le journal Libération a fait jeudi de nouvelles révélations, aussitôt dénoncées par Jean-François Copé, Lionel Tardy estime que «C’était si prévisible, depuis le temps que ça traînait», s’étonnant que «personne ne reconnaisse qu’on se posait des questions au sein de l’UMP». «Si on prend les factures, il y a de quoi s’interroger», ajoute le député, qui face au refus de lui procurer un accès aux comptes du parti, ne versera pas sa cotisation annuelle de 3000 euros au parti.

    Lionel Tardy réclame donc la tête de Jean François Copé : «je crois qu’il faudra passer par d’autres équipes, d’autres personnes. Copé n’a plus rien à faire à la tête de l’UMP. Entre les histoires sur l’élection à la présidence du parti et l’affaire Bygmalion, c’est une personne qui nous cause énormément de tort», explique--il.

    «Je pense avant tout à tous nos militants et élus qui sont au travail, qui tractent et organisent des réunions dans la perspective des élections européennes, et qui légitimement s’interrogent sur le fonctionnement de leur parti», souligne-t-il. Difficile à avaler, en effet, pour les militants de l’UMP qui avaient déjà dû verser 11 millions d’euros lors de l’invalidation des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy .

    «Tout le monde ferme sa gueule»

    Lionel Tardy s’en prend également aux autres membres de l’UMP qui se sont rangés derrière leur chef. «Voilà, tout le monde ferme sa gueule», déclare-t-il virulent, avant de fustiger Nadine Morano et Roger Karoutchi envoyés en mission commandée pour Copé sur les plateaux télé. «Associer l’UMP aux frasques de Copé, je ne suis pas d’accord. Il y a des gens très bien à l’UMP, des gens qui font bien leur job, donc ils n’ont pas à être salis par un président qui se permet tout et n’importe quoi. Rien que pour ça, il aurait dû être remercié.»

    Lionel Tardy va plus loin encore en prédisant l’éclatement de l’UMP en juin prochain. Le parti, issu de la fusion en 2002 du RPR, Démocratie Libérale ainsi que les deux tiers de l’UDF, ne survivra pas aux nombreuses affaires et aux élections européennes, estime-t-il. «Je pense qu’au mois de juin, l’UMP n’existera plus. (...) En juin vont se lancer les primaires et l’UMP deviendra une coquille vide. Chaque candidat va créer son micro parti pour avoir des financements et ils demanderont tous aux militants de donner leurs sous directement à leurs écuries plutôt qu’à l’UMP.»

    La candidature de Morano ne fait pas l’unanimité

    Il est vrai que le climat actuel à l’UMP est délétère, entre le duel Fillon-Copé et les dissensions sur la question européenne. Après Henri Guaino qui a annoncé qu’il ne voterait pas pour le candidat UMP en Ile de France Alain Lamassoure, deux députés UMP déclarent à leur tour qu’elles ne voteront pas pour leur famille politique. Celeste Lett , député-maire de Sarreguemines, et la députée de Moselle Marie-Jo Zimmermann ne voteront pas pour Nadine Morano, candidate UMP pour la région Grand-Est aux européennes, mais pour sa rivale de l’UDI Nathalie Griesbeck le 25 mai prochain. L’UMP apparaît plus que jamais profondément divisé.

    source : Les Echos :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuppkZVylplLLVjJet.shtml

  • Loi famille : mensonge d'Erwann Binet

    Un collectif d'associations dont La Manif pour Tous dénonce les dispositions de la loi famille :

    "Depuis quelques jours, le député Erwann Binet, s'exprimant comme co-auteur de la proposition de loi «relative à l'autorité parentale et à l'intérêt de l'enfant» (APIE), déclare à qui veut l'entendre que l'ensemble des associations familiales est d'accord sur ce texte.Nous sommes un certain nombre de représentants d'associations à nous étonner de cette affirmation puisque, en réalité, nous avons fait part, notamment à Laurence Rossignol, secrétaire d'Etat à la famille, de réserves importantes sur ce texte. Certes, il est indiqué dans l'exposé des motifs que «l'intérêt de l'enfant est la pierre angulaire» de cette proposition de loi, ce qui bien-sûr nous réjouit. Hélas, après cette encourageante introduction, la suite du texte est décevante: les mesures proposées sont, dans le meilleur des cas, inutiles et, pour les plus importantes, contraires à l'intérêt supérieur de l'enfant. [...]

    Nous tous, représentants d'associations et mouvements divers, nous appelons les responsables politiques à se montrer enfin véritablement ambitieux. Cette proposition de loi APIE évoque, à juste titre en l'occurrence, «l'augmentation du nombre des divorces et des séparations». Nous savons le très lourd tribut que payent les enfants, les adultes et la collectivité dans son ensemble. Plutôt que d'en prendre acte pour en tirer des mesures inutiles ou nocives, il est grand temps de réfléchir à de véritables mesures d'aide comme à une politique de prévention des difficultés familiales: sensibilisation des jeunes à la responsabilité de parents, préparation au mariage civil, accompagnement des tous jeunes parents, maisons d'accueil des familles… autant d'idées et de pistes, pas forcément coûteuses d'ailleurs, qu'il faut promouvoir et mettre en œuvre urgemment, ou généraliser quand elles existent ici où là. Donnons réellement la priorité à l'intérêt supérieur de l'enfant, si totalement dépendants de nous, adultes !"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/05/loi-famille-mensonge-derwann-binet.html

  • Djihadistes aujourd’hui en Syrie. Et terroristes demain en France ? (vidéo)

    19/05/2014 – PARIS (NOVOpress) - Dans le cadre de sa dernière campagne politique, réclamant la déchéance de la nationalité pour les djihadistes partis en Syrie, le Bloc identitaire vient de publier sa dernière vidéo, « Aujourd’hui djihadistes en Syrie, demain terroristes en France ». Le Bloc identitaire insiste sur la menace terroriste élevée que font peser les combattants musulmans de retour de Syrie, évoquant au passage Mohamed Merah ou le gang de Roubaix. Cette campagne a été reprise à l’Assemblée nationale par le député Jacques Bompardqui a déposé le 14 mai une proposition de loi visant à élargir la déchéance de la nationalité française :

    « Des individus ayant une double nationalité partent désormais faire la guerre au profit de groupes terroristes. La menace est grande que ces combattants perpètrent à leur retour des attentats sur le sol français. Les articles 25 et 25-1 du code civil permettent la déchéance de nationalité d’un individu. L’article 25 du code civil doit être modifié pour permettre d’inscrire clairement la possibilité de déchoir de la nationalité française un individu ayant la double nationalité et ayant agi au sein d’un groupe terroriste. Cette modification est indispensable car le cadre légal actuel est trop strict. À l’instar du Royaume-Uni, la France doit protéger l’ordre public en permettant la déchéance de nationalité pour toute participation à une action terroriste. »

    http://fr.novopress.info/166901/djihadistes-aujourdhui-terroristes-demain-video/