Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 4294

  • Sans-papiers : à plusieurs, c’est mieux !

    400 sans-papiers, sous la houlette du collectif éponyme de Paris, ont fait irruption, le 17 mai, dans les locaux de la mairie du VIIe arrondissement.   

    Si, un jour, vous avez eu à solliciter le maire de votre commune, la secrétaire de mairie vous aura donné un rendez-vous en bonne et due forme, tel jour, telle heure. Cela ne se passe pas toujours ainsi.

    Environ 400 sans-papiers, sous la houlette du collectif éponyme de Paris, ont fait irruption, le 17 mai, dans les locaux de la mairie du VIIe arrondissement, pour demander la régularisation de 1.100 personnes. Brigitte Kuster, maire UMP en opération de tractage à l’extérieur, est revenue séance tenante à l’hôtel de ville : pas question de faire poireauter dans ses locaux 400 personnes venues sans rendez-vous ; on ne sait jamais ce qu’il pourrait arriver.

    « Ce n’est pas parce qu’il y a pression qu’il y a régularisation massive », leur a-t-elle expliqué. C’est bien dit. Mais, sans doute, ces 400 clandestins au grand jour ont-ils toujours dans les oreilles le discours du candidat Hollande excluant toute « régularisation de masse », et n’ont-ils pas eu vent de la circulaire du 28 novembre 2012 du ministre de l’Intérieur, assouplissant les conditions de régularisation ? Si vous vivez dans la clandestinité depuis cinq ans et que vos enfants sont scolarisés depuis trois ans, si vous êtes salarié clandestin mais que vous êtes en mesure de fournir des fiches de paie – ce qui est, il faut bien l’admettre, un peu compliqué aussi –, vous aurez droit à des papiers.

    Lire la suite

  • Face au gender, l'unidualité du couple

    L'abbé Guillaume de Tanoüarn, directeur du Centre Saint-Paul, a publié en janvier dernier une Histoire du mal. Il a été interrogé dans L'Action Française 2000. Extrait :

    "Critiquant les deux voies du féminisme, que sont l'enfermement dans le genre ou, au contraire, la volonté de détruire les genres, vous rejoignez l'actualité brûlante en évoquant « l'unidualité du couple » : « le masculin et le féminin » n'ont de sens que dans la perspective « du couple et de la famille »...

    HL'enfermement dans le genre, c'est bien le programme de Julius Evola, qui va jusqu'à penser une nature masculine et une nature féminine. Je trouve à ce monsieur bien peu d'expérience de la biodiversité humaine. Depuis des années, je répète en préparation au mariage qu'il y a des couples modèles mais qu'il n'y a pas de modèle de couple. Chaque couple est une histoire, avec deux tempéraments qui ont trouvé une modulation sur laquelle ils s'entendent et se répondent. Chacun a ses qualités et ses défauts et, contrairement à une idée trop répandue, les époux se choisissent autant sur leurs défauts que sur leurs qualités. L'unidualité de "l'une seule chair", c'est cela : chacun accepte non seulement les défauts de l'autre, mais les siens propres, dans un jeu de compensation où l'amour devra avoir toujours le dernier mot. Et dans cette harmonie duelle, pourquoi faudrait-il que les rôles soient fixés à l'avance, que l'homme fasse les comptes et la femme la cuisine ? C'est absurde. Il y a sans doute un mystère de la femme, c'est celui de sa maternité. Mais il y a aussi un mystère du couple, mystère inaccessible à la raison et qui défie toutes les prévisions. De ce point de vue, je dirais volontiers qu'il y a deux sortes de divorce, le divorce qui n'est qu'un constat d'immaturité persistante et le divorce qui exprime un refus de ce mystère du couple, de cette alchimie du couple, une volonté de tout rationaliser qui se transforme en instinct de destruction et d'autodestruction…"

    Michel Janva

  • Réponse à Edouard Tetreau : c'est dans le mur que nous allons ...

    La caractérologie a son histoire. Elle commence avec Gratien qui s'aperçoit dès l'antiquité que les hommes peuvent être classés selon leur caractère. Il n'en distingue à l'époque que quatre. Depuis, et notamment au cours du XX ème siècle, les études se sont raffinées et Carl Gustav Jung a fini par en dénombrer seize. Le profil le plus rationnel est qualifié dans la terminologie jungienne est appelé INTP. Il ne représente que 3% de la population. Et il suffit d'appartenir à ce profil pour constater que la rationalité n'est pas le fait de beaucoup. A titre d'exemples, beaucoup dans le cadre de leurs articles utilisent le verbe « démontrer ». Et pourtant à lire leur prose, rien justement n'a été démontré. Tout au plus s'agit-il de « monstration » et non de démonstration. Il n'est pas vraiment contestable d'affirmer que si on demande à autrui s'il est logique, il répondra que oui. Or, la logique s'apprend et nous sommes programmés génétiquement pour ne pas être justement logiques. En fait, pour être vraiment logique, il n'est pas impossible qu'il faille dans un premier temps, connaître la théorie des ensembles. Nos contemporains en sont bien loin.

    Dans le cas où un problème ne peut être résolu que de façon expérimentale, il est une erreur ou une malhonnêteté intellectuelle à ne pas commettre. Celles constituant à aller picorer dans la base de données empiriques, uniquement les renseignements qui sont favorables à la thèse que l'on veut soutenir. Exemple trivial, on peut toujours énoncer que les Français portent casquette. Et alors de rassembler puis de montrer des Français par milliers ou dizaines de milliers, portant la casquette. L'affirmation n'en est pas moins fausse puisque des Français ne disposant pas de casquette, il y en a et beaucoup. C'est ainsi que dès lors où l'on manie l'induction, ce doit d'être toujours avec circonspection. Rappelons aussi que pour invalider une thèse, il suffit de trouver un seul contre-exemple.

    L'auteur de l'article ne fait pas dans la dentelle. Il est, comme beaucoup, certains d'avoir via son article, contribué à traiter définitivement le problème posé, savoir le primat du libéralisme sur le dirigisme.

    Bien évidemment, il n'est pas le seul à agir ainsi et il existe aujourd'hui une fâcheuse tendance à affirmer que les politiques menées sont incontournables. C'est ainsi que de débats, il ne peut y avoir, en matière d'orientation économique. Si d'aventure, on a pour idée de faire l'inventaire des politiques libérales menées depuis une trentaine d'années, on se trouve immédiatement qualifié d'extrémiste ou d'imbécile.

    Le problème n'est pas de choisir entre l'omniprésence de l'Etat ou sa totale absence, mais de savoir les parts que doivent être celles accordées au public comme au privé dans l'économie. Tout autre jugement ne peut qu'être caricatural. C'est bien sur le cas pour T qui ne voit que les avantages du libéralisme, se gardant bien de faire une analyse objective, et donc de ne pas montrer aussi ses inconvénients. On sait l'échec des plans quinquennaux soviétiques. Ceux-ci néanmoins ne doivent pas obérer les échecs du libéralisme.

    Le fait est que, « pensée calculante », on réduit aujourd'hui simplement le fait économique et social aux seuls chiffres. Je ne sais quel penseur avait fait remarquer qu'un homme dont les pieds seraient dans la braise et la tête dans la glace aurait le corps à température moyenne. Alain Rebours ici même avait déjà mis en garde au sujet du trop fameux et consensuel « miracle économique allemand » (1). Derrière les chiffres flatteurs, mais en trompe-l'oeil, se situe en réalité, une véritable catastrophe morale et sociale.

    C'est un vent mauvais qui souffle sur les démocraties européennes (on peut aussi songer aux dérives du « Patriot Act » aux Etats-Unis), dont certains avaient déjà constaté les dérives en évoquant voici deux décennies « la pensée unique ». L'expression est encore plus justifiée aujourd'hui qu'à l'époque et on nous affirme de plus en plus que sur certains sujets, le débat n'a pas lieu d'être. Le Système nous impose le recul de l'Etat comme condition nécessaire de la survie alors même que c'est peu après le début du renouveau libéral (fin des années 70) que les voyants sociaux ont commencé à s'allumer.

    Dans la course à la concurrence, pour gagner, il faudra toujours plus rogner que le voisin et ce sera alors une course aux reculs sociaux ainsi qu'à la baisse des salaires. Ceux ci déjà sont atteints sachant qu'ils sont ponctionnés et de plus en plus par de toujours nouvelles taxes. Il est à noter que ces dernières ne sont pas le fait de l'Etat centralisateur puisqu'elles permettent de financer une politique de plus en plus libérale.

    C'est dans le mur que nous allons ...

    Philippe Delbauvrenotes

    (1)http://www.voxnr.com/cc/politique/EFVAZuVuEuPiEsKCLl.shtml

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuppEkEVlFZjNXnmxV.shtml

  • Le mouvement « Les Mères Russes » apporte son soutien à la Journée de Retrait de l’Ecole (JRE)

    Le mouvement « Les mères russes » vient de faire savoir son soutien au mouvement français Journée de Retrait de l’Ecole (JRE) ainsi qu’au mouvement allemand « Parents Inquiets ». Des contacts sont pris en vue de coordonner une structure internationale pour la protection des enfants face aux entreprises mondiales de sexualisation des enfants dans les établissements scolaires.

  • Rappeurs armés dans les rues de Lille et de Paris…

    Les singes, c’est comme ça qu’ils se nomment eux-mêmes : des dizaines d’individus venus du 93 pour s’afficher dans un clip d’une violence peu commune…   

    Drogues, armes, violence, argent. Un clip de rap ordinaire, mais un de plus.

    Depuis le 8 mai dernier, le clip de la nouvelle chanson « Sombre dans le coin » du rappeur Maestro est en ligne sur le web. Il a été déjà vu plus de 11.000 fois. Une cinquantaine de « jeunes », comme les appelle Le Parisien, se pavanent dans un quartier de Lille, alignés, les armes à la main, prêts à tuer.

    « Avant que j’te massacre, c’est pas le rap qui nous fait grailler demande à la juge d’instruction […] la mort ne fixe pas de rendez-vous […] ça chauffe à Paris et Marseille, et alors ? »… Les paroles sont peu équivoques, elles déclarent la guerre. Le rappeur lui-même se décrit comme « un soldat sans treillis inconnu du public », avant d’ajouter que « les prisons sont saturées de nos soldats », le tout entrecoupé de tirs de kalach en rase campagne…

    Lire la suite

  • Européennes : le FN en tête des intentions de vote

    Le Front national est en tête des intentions de vote pour les européennes, selon la troisième vague du sondage quotidien publié vendredi 16 mai par Ipsos-Steria pour Le Monde, le Cevipof et Terra Nova. Avec 24 % des intentions de vote, le parti de Marine Le Pen accentue très légèrement l'écart par rapport à l'UMP qui passe de 23 % à 22,5 % la veille.

    Toujours stable, le Parti socialiste récolte 17 % des intentions de vote, loin devant Europe Ecologie-Les Verts (8 %), l'UDI-MoDem (7,5 %) et le Front de gauche (7 %). Les autres parti testés par l'institut de sondage sont crédités de 3 % ou moins.

    La tendance de participation atteint 40 % et gagne 1 point par rapport aux chiffres donnés jeudi et 2 points par rapport à ceux de mercredi. Les personnes interrogées déclarent davantage que les jours précédents qu'elles vont voter en tenant compte avant tout des propositions des partis sur les questions européennes (61 % contre 58 % mercredi).

    L'issue du scrutin reste cependant toujours aussi incertaine. Seules 58 % des personnes interrogées déclarent que leur choix est définitif, contre 60 % mercredi.

    L'enquête a été réalisée du 13 au 16 mai sur un échantillon représentatif de 1 507 personnes de 18 ans et plus, inscrites sur les listes électorales, interrogées sur Internet selon la méthode des quotas.

    source : Le Monde :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EuppklpFyALkArSHYM.shtml

  • Européennes 2014 – Le grand Meeting de Force-Vie – Des candidats pour la Vie, la Famille et les racines chrétiennes de l’Europe.

    forcevie1

    Ce samedi matin se tenait à Paris le meeting national de Force-Vie dans le cadre de la campagne pour les élections européennes qui se dérouleront dimanche prochain.

    Devant une salle comble les orateurs qui se sont succédés ont brillamnent démontrés de leurs convictions et de leur attachement indéfectible à la Vie, à la famille et aux racines chrétiennes de l’Europe.

    Emmenés par différentes personnalités politiques connues pour leur crédibilité et leur engagement de bon sens au service des valeurs fondamentales et chrétiennes de notre civilisation, les listes Force-vie ont une particularité que l’on peut résumer par un profond souci du Bien Commun.

    Avec Jean-claude Martinez, Antoine Renard (AFC) et les autres têtes de listes, Christine Boutin a rappelé que  « le respect intégral de la Vie est le rempart contre l’objetisation et la marchandisation de la personne humaine ».

     L’accent a également été mis sur la défense de la famille et la mise en valeur des racines chrétiennes de l’Europe.Par ailleurs tous les sujets sont abordés sans les tabous du politiquement correct: Euro, Europe des Nations, Traité transatlantique, chômage, immigration

    Lire la suite

  • Robespierre à la rue ? Réponse au citoyen Brighelli par Jacques de Guillebon

    Les combats de rue m’ont toujours paru fort nobles parce qu’entièrement vains. Je veux parler bien entendu de ces longues guerres, pleines de retournements, de basculements d’alliances, de contre-attaques, d’embuscades, de renforts, de défaites où nul jamais ne renonce ni ne capitule qui se nouent autour de la dénomination d’un ruban de bitume urbain.

     

    Alors que tout dormait paisiblement, Brighelli vient de rallumer la mèche pour l’honneur de Robespierre. Car bien entendu, il s’agit d’honneur et à tout prendre, il vaut mieux mourir pour la toponymie que d’une scarlatine. L’affaire est fort grave, et nous ne nous laisserons pas insulter sans réfléchir, monsieur. Nous ? En ces matières, il est toujours malvenu de dévoiler ses batteries et de révéler ses demi-brigades. Sachez pourtant que nous sommes un fort parti. Nous ? À tout le moins moi et quelques capétolâtres que je connais.

    C’est en effet de la mémoire de Capet qu’il s’agit de notre côté. D’abord, remisons quelques contre-vérités de détail. On nous explique doctement que le pauvre Robespierre est mal servi en noms de rue par la France réactionnaire. Or, moi qui suis assez savant depuis qu’existe wikipédia, étrange maison qu’habite au moins un fou dont l’occupation quotidienne est de classer les rues, je sais maintenant qu’il y a au bas mot cent cinquante voies, impasses, avenues, boulevards, venelles, passages souterrains et rocades extérieures qui honorent le lunettard à perruque républiqueusement. [...]

    La suite sur Causeur

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Robespierre-a-la-rue-Reponse-au

  • Robespierre à la rue ? Réponse au citoyen Brighelli par Jacques de Guillebon

    Les combats de rue m’ont toujours paru fort nobles parce qu’entièrement vains. Je veux parler bien entendu de ces longues guerres, pleines de retournements, de basculements d’alliances, de contre-attaques, d’embuscades, de renforts, de défaites où nul jamais ne renonce ni ne capitule qui se nouent autour de la dénomination d’un ruban de bitume urbain.

     

    Alors que tout dormait paisiblement, Brighelli vient de rallumer la mèche pour l’honneur de Robespierre. Car bien entendu, il s’agit d’honneur et à tout prendre, il vaut mieux mourir pour la toponymie que d’une scarlatine. L’affaire est fort grave, et nous ne nous laisserons pas insulter sans réfléchir, monsieur. Nous ? En ces matières, il est toujours malvenu de dévoiler ses batteries et de révéler ses demi-brigades. Sachez pourtant que nous sommes un fort parti. Nous ? À tout le moins moi et quelques capétolâtres que je connais.

    C’est en effet de la mémoire de Capet qu’il s’agit de notre côté. D’abord, remisons quelques contre-vérités de détail. On nous explique doctement que le pauvre Robespierre est mal servi en noms de rue par la France réactionnaire. Or, moi qui suis assez savant depuis qu’existe wikipédia, étrange maison qu’habite au moins un fou dont l’occupation quotidienne est de classer les rues, je sais maintenant qu’il y a au bas mot cent cinquante voies, impasses, avenues, boulevards, venelles, passages souterrains et rocades extérieures qui honorent le lunettard à perruque républiqueusement. [...]

    La suite sur Causeur

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Robespierre-a-la-rue-Reponse-au

  • Les Chinois sont effarés par le laxisme des autorités françaises !

    Entretien avec Xavier Raufer

    Pékin va envoyer des agents patrouiller avec leurs homologues français pour assurer la protection des touristes chinois cet été. Un abandon de souveraineté ?

    Là n’est pas vraiment le problème. Mais comprenons d’abord la disposition d’esprit des Chinois envers la France. Pour maintes raisons : Dès le XVIIe siècle, dialogue riche et profond entre Louis XIV et le 2e empereur Qing (Mandchou), Kangxi, deux souverains qui règneront longtemps (Louis XIV, 54 ans ; Kangxi, 62 ans) et s’écriront souvent. Vive admiration des élites chinoises pour la civilisation française, seule jugée égale de la culture chinoise. Cette année, 50e anniversaire de la reconnaissance de la Chine populaire par le général De Gaulle… les Chinois idéalisent la France et s’y rendre est pour eux, un vrai rêve.

    D’où un réel et sérieux traumatisme quand ils s’y font dépouiller par des racailles ou des bandes criminelles nomades. Bien entendu, la présence de ces policiers chinois est purement symbolique ; elle vise surtout à rassurer et apaiser des touristes qui, vu leurs moyens, viennent d’usage une seule fois en France, et tiennent à ce que cela demeure pour eux un superbe souvenir.

    Lire la suite