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France et politique française - Page 4290

  • Loi Famille : la gauche reconnaît vouloir casser les codes de la société

    « Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir »

    Les socialistes et leurs alliés sont honnêtes, ils annoncent clairement ce qu’ils vont faire ! L’instigateur et dépositaire du projet de loi Famille présenté lundi, le député écologiste François-Michel Lambert, a ainsi déclaré : « Il faut casser les codes de la société, nous politique, on est là pour ça ». Car leur nouveau combat est désormais d’interdire la fessée donnée par les parents à leurs enfants !

    A cette occasion, François-Michel Lambert tombe le masque sur l’idée qu’ils se font de la démocratie. L’important ce n’est pas ce que le peuple pense car « interdire la fessée, ça a été impopulaire partout ». La tactique ?« Les lois dans les autres pays comme la Suède ont toujours été votées contre l’opinion publique avant que ce ne soit accepté ». Bingo ! Le plus simple est donc de ne pas tenir compte de l’opinion publique comme pour le mariage homo, de faire passer les lois contre l’avis de la majorité et de la travailler à coups de propagande pour la faire changer en l’espace de quelques années…

    Car n’oubliez pas, « c’est une réforme de société et on peut même dire une réforme de civilisation » (Christiane Taubira) que nous impose le Parti Socialiste au travers des textes de lois sur la famille.

    http://fr.novopress.info/167051/loi-famille-la-gauche-reconnait-vouloir-casser-les-codes-de-la-societe/

  • L’Union européenne : broyeur politique de la subsidiarité

    Aymeric Chauprade dénonce l'atteinte permanente au principe de subsidiarité par l'Union européenne, alors que ce principe est l'un des fondamentaux de la doctrine sociale de l'Eglise :

    C"La construction européenne s’est fondée à l’insu de beaucoup, sur des transferts progressifs de souveraineté nationale. Loin d’être la communauté de nations libres promue avec brillo lors du référendum de Maastricht, elle s’est substituée en entité omnipotente, de manière totalement inédite dans l’histoire de l’humanité. Ni nation, ni empire dans l’ordre de la philosophie politique et du droit constitutionnel, elle est un monstre-broyeur de souveraineté nationale qui paralyse et rend impuissante toute nation qui ne se soumet pas à son projet.

    Vice de forme ou vice de fond ? Simple mécanisme à posteriori ou postulat de base ? Les vices sont à la fois de fond et de forme, la forme étant au service du fond. Quoi qu’il en soit, vice de fond et vice de forme se retrouvent dans la définition même du principe de subsidiarité.

    On sait que la construction européenne a été initiée par la chrétienté sur le principe de subsidiarité, élément essentiel de la politique classique.Ce principe de subsidiarité a été rappelé à maintes reprises par l’Eglise au XXème siècle pour contrer l’étatisme grandissant des systèmes totalitaires et des Etats providence. Pour Pie XI : « de même qu’on ne peut enlever aux particuliers, pour les transférer à la communauté, les attributions dont ils sont capables de s’acquitter de leur seule initiative et par leurs propres moyens, ainsi ce serait commettre une injustice en même temps que troubler d’une manière très dommageable l’ordre social, que de retirer aux groupements d’ordre inférieur, pour les confier à une collectivité plus vaste et d’un rang plus élevé, les fonctions qu’ils sont en mesure de remplir eux-mêmes. L’objet naturel de toute intervention en matière sociale est d’aider les membres du corps social et non pas de les détruire ni de les absorber.»

    La subsidiarité privilégie intrinsèquement la liberté d’initiative des individus et des communautés (famille, entreprise, commune, nation) et leur capacité à assumer elles-mêmes leurs responsabilités. Cette subsidiarité protectrice de la souveraineté et de la liberté est chaque jour bafouée : le programme de l’ABCD de l’égalité en est une magnifique illustration… Alors que l’Education nationale téléguidée par LGBT et autres lobbies parties du ministère des droits des femmes, tente de nous imposer une emprise idéologico-éducative ; il n’en reste pas moins que les parents restent les premiers responsables de l’éducation de leurs enfants, l’école n’étant que subsidium (aide) et son intervention subsidiaire. Imposer une éducation sexuelle scolaire, orientée qui plus est, revient bien à enlever aux parents leurs responsabilités élémentaires pour les transférer à l’Education nationale, alors même qu’ils ne sont pas dans l’incapacité de le faire… L’intervention n’est donc ni légitime, ni conforme et de fait, pour reprendre l’expression de Pie XI, «trouble d’une manière très dommageable l’ordre social» …

    Il en est de même pour l’Union européenne qui procède des mêmes contre-sens, étant elle-même initiatrice de la rhétorique : «en vertu du principe de subsidiarité dans les domaines qui ne relèvent pas de sa compétence exclusive, l’Union intervient seulement si, et dans la mesure où, les objectifs de l’action envisagée ne peuvent pas être atteints de manière suffisante par les Etats membres, tant au niveau central qu’au niveau régional et local, mais peuvent l’être mieux, en raison des dimensions ou des effets de l’action envisagée, au niveau de l’Union» (art.5)

    En parlant de compétence exclusive, l’Union se définit de facto au-dessus des nations : L’Union est souveraine, quand les Etats sont sujets…Auto-dotée de pouvoirs régaliens, elle fixe elle-même les objectifs de SA souveraineté, elle jauge la capacité de ses sujets à les réaliser, et en cas d’insuffisance, s’arroge le pouvoir de soumission ou de sanction… L’intrusion étatique française sur l’éducation au genre fait couler beaucoup d’encre –et c’est heureux ! – l’intrusion européenne sur nombre d’autres sujets tous aussi préoccupants parait laisser de marbre… et pourtant : au nom de la subsidiarité, Schengen ouvre les portes de la France à 200 000 titres de séjour par an à une population non européenne ; au nom de la subsidiarité, la France a accueilli 13 millions d’immigrés ces 30 dernières années ; au nom de la subsidiarité, ce sont entre 70 et 80 milliards d’euros, sans compter l’insécurité qui ajoute 120 milliards supplémentaires que la France accorde, alors même que sa propre population s’enlise dans le chômage, que sa croissance est à zéro, et que ses entreprises fuient une fiscalité suicidaire…

    Nous sommes bien loin du principe de subsidiarité… pilier de l’adage l’union fait la force ! Laissons à l’Union Européenne sa conception de la subsidiarité qui plonge la France dans le tiers-mondisme, relevons nous pour reconstruire l’Europe basée sur la souveraineté seule condition de la vraie subsidiarité, celle qui rend plus forts car libres ! C'est pourquoi, ce dimanche 25 mai, aucune voix ne doit manquer dans cette élection européenne à la proportionnelle et à un seul tour pour défendre, au Parlement européen et avec moi, l'un des grands principes fondateurs de notre civilisation européenne et chrétienne!"

    Michel Janva

  • Formation pour jeunes résistants !

    Une solide formation politique, historique, culturelle et technique est indispensable à tous ceux qui veulent comprendre notre monde, et agir pour changer notre société.

    Nous relayons donc volontiers cette annonce du Renouveau français, une organisation sérieuse et fiable :

    « Les camps d’été du RF sont un point fort de notre mouvement, profitez-en, faites-en profiter vos enfants !
    Ne ratez pas ce grand moment de formation et de camaraderie !
    Le programme sera riche et des personnalités qualifiées interviendront (auteurs, conférenciers, etc). »

    Détails et inscription ici.

     
  • Laurent Obertone annonce la sortie de deux nouveaux livres

    Dans une vidéo, Laurent Obertone et les éditions Ring annoncent la sortie pour janvier 2015 de deux nouveaux ouvrages dont l’un est La France Orange Mécanique mais revu et augmenté et l’autre une grande enquête dont le contenu n’a pas été dévoilé. Cela s’annonce déjà explosif quand on se souvient la polémique vive qu’avait suscité la sortie de l’ouvrage sur la violence et l’insécurité en France. A suivre donc…


    LAURENT OBERTONE : DEUX LIVRES EN JANVIER 2015 par Editions_Ring

  • Abécédaire LGBT : doit-on accepter le prosélytisme sexuel à l’école ?

    La promotion de l’indifférenciation sexuelle sous les préaux

    « Folle rumeur », « théorie du complot » (Le Monde, 13 et 14 avril 2014), « mensonges colportés par des organisations radicales » (Benoît Hamon, Le Monde, 16 mai 2014)…

    ...telles sont les qualifications reprises en boucle par l’intégralité des médias « progressistes » au sujet de la réaction exaspérée de parents d’élèves à l’expérimentation dite « ABCD de l’égalité » et aux autres initiatives publiques de promotion de l’indifférenciation sexuelle.

    L’expression « enseignement de la théorie du genre » est évidemment inexacte pour désigner l’entreprise à l’œuvre dans l’éducation nationale comme partout ailleurs. L’enseignement des « théories » et doctrines à prétention scientifique, qu’elles soient politiques, économiques, sociologiques ou autres, est, en effet, réservée à des étudiants du supérieur aptes à les déchiffrer et doués d’une maturité et d’un appareil critique suffisants permettant leur mise à distance. L’Université dispense ainsi de nombreux cours où sont expliquées les grandes doctrines ou théories qui ont émaillé l’histoire d’une discipline. En droit et en science politique, par exemple, les cours d’histoire des idées politiques, de philosophie politique et de grandes œuvres politiques sont l’occasion de faire connaître aux étudiants les différents courants intellectuels qui ont influencé la matière comme, par exemple, le libéralisme, l’utilitarisme, le romantisme, l’anarchisme, le marxisme, le fascisme, la psychanalyse ou le féminisme. [...]

    Anne-Marie Le Pourhiet - La suite sur Causeur

  • Clarification du débat : Attali vole au secours de l’UMPS

     Le Monde le rappelait sur son site, il apparaît à quelques jours du scrutin des élections européennes que seule l’abstention pourrait freiner, voire enrayer la dynamique électorale en faveur du FN, le  séisme politique que constituerait l’arrivée en tête de l’opposition nationale au soir du 25 mai,  prédit par toute une série de sondages ces derniers jours. «L’ennemi principal du Front National reste bel et bien l’abstention. Contrairement à une affirmation devenue lieu commun, l’abstention ne profite pas au FN. Le scrutin européen – où les Français votent peu – n’a jamais été le plus favorable au FN. Son meilleur score avoisine les 11 % des suffrages. L’une des raisons de ce phénomène est que l’électorat frontiste, eurosceptique, voire europhobe, se désintéresse de ces élections ». A tort nous l’avons dit, selon l’adage bien  connu que martèle Bruno Gollnisch au cours de cette campagne : « qui ne dit mot consent » !  

     Marine Le Pen rappelle le site du quotidien, «  ne ménage en tout cas pas ses efforts pour convaincre les Français de venir voter en faveur de ses listes, en présentant le vote FN comme une sorte de vote cocktail Molotov , seul à même de changer radicalement les choses ». Et si «l’éventualité d’arriver derrière le FN ouvrirait une crise à l’UMP et déstabiliserait son président, Jean-François Copé », «ce score forcera le gouvernement à réagir. La seule solution sera la dissolution (de l’assemblée nationale, NDLR) », a-t-elle martelé le 1er mai. (…). «Le seul vote qui fait peur à François Hollande est le vote Front National. C’est le seul vote qui dérange. Hollande se moque de celui de l’UMP ».

     UMP qui même en Ile-de-France, selon un sondage Ifop pour iTélé et Sud Radio publié mardi, à prendre avec les précautions d’usage, ne ferait pas le plein des voix, créditée de 21% mais talonnée de très prés par la liste frontiste conduite par Aymeric Chauprade (20%) qui réaliserait une percée historique. Au-delà des grandes qualités de la tête de liste francilienne du FN, l’ultra fédéralisme européiste   d’Alain Lamassoure n’est peut être pas pour rien dans ce rejet d’une UMP éclaboussée par le scandale de l’affaire Bygmalion.   Ainsi au niveau national Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion de l’Ifop, expliquait  au HuffPost «  que 25% des électeurs de la liste UMP en 2009 voteraient cette fois pour le FN.»

     M. Lamassoure ne s’en tirera  pas par ses mensonges et ses pirouettes habituels. Il  affirmait ces dernières heures  que « détruire l’Europe c’est le slogan du Front National,  c’est évidemment ce qu’on espère à Pékin, à Washington, à Moscou (sic) et qu’il était  « fier d’être l’ennemi public numéro 1 pour Marine Le Pen ». Ce très atlantiste candidat UMP  expliquant avec un culot assez phénoménal que les projets comme « Airbus, Ariane Espace »,   «Galileo»,  défendus par le FN et exemples de coopérations  interétatiques réussies  ne devant rien aux dérives supranationales bruxelloises, étaient en fait de beaux bébés enfantés par les euromondialistes de l’UE !

     Sur la même longueur d’onde,  Manuel Valls tenait  mardi soir un  Meeting anti-FN dans son  « fief » d’Evry, avec comme objectif rapporte le site de TF1, de  « limiter l’humiliation pour le PS, après la claque des municipales », tandis que «  Jean-François Copé multiplie, lui aussi, les déplacements. En coulisses, les deux partis de gouvernement s’inquiètent réellement du possible score très élevé du parti de Marine Le Pen».  Comme ce fut le cas en 2005 pour dissuader les Français de voter NON au referendum sur la constitution européenne, cet article  agite  les mêmes arguments anxiogènes.   « La France est-il écrit, pourrait devenir une sorte de mouton noir de l’UE en étant le seul grand pays membre à voir un parti d’extrême droite, anti-européen et partisan de l’abandon de l’euro arriver en tête .  Si le FN arrive en tête, cela changera le regard de nos partenaires européen sur la France, souligne Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’Ifop».

     Devant les militants socialistes, associatifs et les permanents rameutés pour l’occasion, le Premier ministre n’a pas expliqué hier qu’au 30 milliards d’euros d’augmentation d’impôts qui ont frappé nos compatriotes sous le gouvernement  UMP, le PS a réussi l’exploit d’en créer   autant en deux ans, soit plus de 60 milliards d’impôts supplémentaires cette dernière décennie. Bref, qu’avec  la baisse des impôts pour 1,8 million de contribuables, pour un montant d’1 milliard d’euros,  claironné par M. Valls,   il reste toujours 59 milliards d’augmentation de la fiscalité écrasant contribuables et entreprises …

     Non, Valls l’enfumeur   a fait dans le lyrisme de pacotille et les préoccupations boutiquières en clamant que « Comme citoyen, socialiste, patriote (sic), (il se) refuse autant  à voir l’extrême droite, en France, en tête d’un scrutin. » Un son de cloche qui est répercuté par tous les acteurs du microcosme et ses idiots utiles, de l’extrême gauche prônant   des Etats-Unis socialistes d’Europe et même du monde (Nathalie Arthaud),  aux grandes figures assumant franchement leur prosélytisme européiste comme marche-pied d’une gouvernance mondiale.

     C’est notamment le cas du plagiaire Jacques Attali,  successivement conseiller de François Mitterrand, Nicolas Sarkozy et François Hollande. En avance sur  les  craintes exprimées désormais à haute-voix par ses amis  de l’UMPS, M Attali déclarait le 7 octobre dernier sur Itélé qu’ « il faut objectivement constater qu’aujourd’hui, le FN est le premier parti de France »  et  qu’une accession au pouvoir du FN serait « un désastre pour la France»!

     Avant-hier sur le blog de l’Express, Jacques Attali a exhorté les électeurs à ne pas voter FN : «  Votez n’importe quoi d’autre s’il vous plaît (sic). Blanc même. Mais épargnez au pays la honte d’avoir tourné le dos à toutes les valeurs qui font sa grandeur » (sic).

     Le grand gourou Attali utilise ici une rhétorique mille fois répétée selon laquelle l’immigration est une chance pour la France,  l’abandon de l’euro   un cataclysme  auprès duquel les sept plaies d’Egypte feraient figure d’aimable plaisanterie, que seule une « audacieuse politique de l’intégration, une avancée fédérale en Europe » serait la solution à nos  maux actuels (!!!),  que les politiques bruxelloises de l’UMP et du PS sont différentes…

     Jacques Attali s’est aussi échiné à peindre le  noyau dur  des électeurs frontistes et marinistes comme des « nostalgiques de la collaboration », des  « antisémites patentés », des « antimusulmans déclarés »,  des pauvres gens «  qui ne supportent pas de croiser un noir ou un jaune dans un hôpital ou dans une maternité ». A ceux-là, ajoute-t-il «  je dis seulement que je les plains de ne pas connaître les joies de la découverte de la différence, le plaisir d’apprendre de cultures autres que la leur. Je suis même heureux qu’ils existent, parce qu’ils rappellent à ceux qui voudraient l’oublier que le Front National reste un parti accueillant avec sympathie tous les racistes et tous les ennemis de la démocratie ». N’en jetez plus…

     Si les  fantasmes malsains et les  caricatures pathétiques d’Attali ne bernent plus grand monde, il est heureux pour la clarification du débat que ce dernier vole au secours de l’UMPS. Il est sain   que le modèle planétarien défendu par ce dernier soit  porté à la connaissance des Français  car il éclaire sur les véritables raisons de la diabolisation de l’opposition nationale, populaire et sociale.

     Il est ainsi emblématique que le PS  et l’UMP  utilisent les services d’un homme qui affirme qu’ « il convient désormais d’enlever de notre société laïque les derniers restes de ses désignations d’origine religieuse ». Sachant, précise-t-il,  que ne sont visées  que les fêtes chrétiennes puisque il prône l’introduction  « d’autres jours fériés   comme Kippour ou l’Aïd» …

     « Par exemple, les  jours fériés  ne devraient être que laïcs, tels le 1er janvier, le 1er Mai, le 14 juillet et  le 11 novembre. Les autres, dont les noms conservent encore une  connotation religieuse (la Toussaint,  Noël, Pâques, l’Ascension, la Pentecôte,  l’Assomption) devraient se voir attribuer des noms laïcs ( fête des enfants  pour Noël  et «fête de la liberté  pour Pâques) ou être considérés comme des fêtes religieuses », que les consommateurs-citoyens  de passage dans l’hôtel France  « pourraient choisir comme jours fériés, parmi d’autres jours fériés pour d’autres fêtes religieuses (Kippour, l’Aïd, l’anniversaire du Dalai Lama)… »

     Alors oui, affirme Bruno Gollnisch,  le 25 mai, les Français devront aussi  choisir entre lemodèle Attali-UMPS et le modèle national , enraciné   défendu par les patriotes.  Deuxvisions du monde  radicalement inconciliables!

    http://gollnisch.com/2014/05/21/clarification-du-debat-attali-vole-au-secours-lumps/

  • Le grand débat des Européennes Sud-Est

    Remplaçant Jean-Marie Le Pen qui avait ce mardi soir son dernier grand meeting de campagne prévu de longue date, Bruno Gollnisch participait à un grand débat sur France 3 avec la plupart des têtes de liste de la circonscription Sud-Est.


    Le grand débat des Européennes Sud-est par france3rhonealpes

  • La droite va mal et c'est très bien

    Il n'est qu'à parcourir la toile pour savoir que si le parti socialiste va très mal, l'Ump n'est pas non plus à la fête. C'est là le signe d'un grand changement, ce à un point tel que l'on pourrait utiliser le terme de « révolution ». En effet, naguère, il suffisait que la gauche aille mal pour que la droite monte en flèche et réciproquement. Jamais président de la république – François Hollande – n'était tombé aussi bas. Et puisqu'une catastrophe bien souvent n'arrive pas seule (« les emmerdes, ça vole en escadrille »), il n'y a pas eu d'effet Valls. Même si le nouveau premier ministre a pour lui, jeunesse, physique agréable et position politique recentré, il ne séduit pas, attaqué qu'il est – c'est le grand drame des centristes – aussi bien par sa gauche que par sa droite. Cette dernière est d'ailleurs bien embarrassée depuis la dernière élection présidentielle. En effet, la politique économique menée par François Hollande (le candidat préféré des financiers pour la primaire socialiste) a dès l'origine été droitière. Et le changement de cap consécutif à la nomination de Valls ne fait qu'accroître la tendance.

    Voilà la raison pour laquelle la droite est en matière d'économie atone. La gauche mène une politique économique qui serait celle conduite par la droite si d'aventure celle-ci était au pouvoir. Ne reste donc plus à l'Ump que les sujets de société, tel par exemple le mariage pour tous, pour mobiliser. L'Udi n'est elle aussi pas en forme puisque Borloo vient de mettre un terme à sa carrière politique. Quant au Modem, François Bayrou est un personnage qui évoque la rengaine : je suis bien conscient qu'il n'y a pas de limites au nombre de candidatures à l'élection présidentielle, mais il faut bien reconnaître qu'avec François Bayrou, cela commence à faire beaucoup …

    L'Ump ne s'est jamais remise du duel fratricide entre Copé et Fillon pour la présidence du parti. Et leurs militants respectifs de se haïr, pas toujours cordialement. Nkm, autre figure phare, se remet assez péniblement de son échec lors des élections municipales à Paris, elle dont l'ascension semblait irrésistible. Quant à Nicolas Sarkozy, même s'il faut prendre très au sérieux sa candidature lors de l'élection présidentielle de 2017, il a nécessairement un goût de déjà vu, amer au demeurant. Cela à un point tel que même les militants de l'Ump souhaitent qu'il passe par le processus des primaires comme chacun : le grand amour n'est plus …

    Si la politique économique fait consensus de l'aile droite de l'Ump à l'aile gauche du parti socialiste, force est de constater qu'il en est de même diplomatiquement, dans le cadre d'une actualité pourtant brûlante. Que la Sfio, et à un degré moindre, le parti socialiste, soient atlantistes, nous le savons. Concernant l'Ump, mouvement dont on avait commencé à évoquer la création dès le milieu des années quatre-vingt, elle nous montre bien qu'elle est l'absorption du Rpr par l'Udf, et notamment l'ancien parti républicain. On sait qu'il existe en France dans une partie de la droite – la bonapartiste en l'occurrence - , une tradition de mise en exergue de l'Etat qui aujourd'hui fait défaut. La droite, tout comme la gauche, a oublié l'idée même de Patrie et d'une politique étrangère autonome. Or, dans la lutte qui oppose la Russie, puissance européenne, au monde américain, l'Ump, aussi bien que le la gauche a fait son choix : celui d'arrimer la France mais aussi l'Europe à l'hegemon américain. Par voie de conséquence, on peut affirmer que tant d'un point de vue économique que géostratégique, l'Ump ne constitue pas une alternative. Tout aussi grave, sur les sujets de société comme le mariage pour tous, les cadres de l'Ump avaient fait savoir quelques années avant l'affrontement, leur approbation. On assiste donc à un désamour croissant des Français pour l'Ump, ce qui se traduit par des chiffres en matière d'intention de vote, particulièrement bas. Alors que la déconfiture de la gauche est flagrante, on aurait du voir l'Ump flirtant avec la barre des 30%. Or, tous les sondages le confirment, c'est au voisinage des 20% que se situe désormais l'Ump.

    En ce sens, voici confirmé dans les faits l'analyse effectuée voilà bien longtemps par Alain de Benoist, décrétant qu'à l'ancien repère droite/gauche, il fallait substituer le référentiel centre/périphérie. Par centre, on entend justement le segment de prime abord important mais qui ne cesse de rétrécir, qui inclut toutes les forces présentes entre la droite de l'Ump et la gauche du Parti socialiste. Sachant que la gauche profonde n'a pas compris l'involution qui caractérise la psychologie des Français – elle reste figée dans des discours idéologiques déconnectés du Réel – ses résultats, malgré une conjoncture qui lui est favorable, reste très bas. En des temps de chômage (9 millions de chômeurs et assimilés, toute catégorie confondue), aussi bien le Npa que Lo ne percent pas. Quant au Front de gauche, c'est un parti ouvriériste sans … ouvriers. Egalement déconsidérés sont les écologistes de qui les Français espéraient la défense de la nature ( le courant environnementaliste), parce que, eux aussi, se baignent dans les eaux politiciennes.

    Dans de telles conditions, c'est à un sauve-qui-peut auquel nous assistons . Il est à l'Ump par exemple, des dirigeants souhaitant un changement de cap, observant de plus en plus, l'ascension du Front National. Même remarque quant au parti socialiste où certains hésitent entre un recentrage les menant vers le Modem mais ou d'autres, bien plus nombreux, voudraient une politique réellement socialiste. Cela, les Français le perçoivent de plus en plus et il apparaît de plus en plus clairement que la véritable alternative consiste en un choix à effectuer entre le Front National et le reste de la classe politique.

    Si la gauche aujourd'hui va très mal, la droite, elle non plus, n'est pas à la fête.

    Alain Rebours

    http://www.voxnr.com/cc/a_la_une/EuppyFlVZZoobdccuL.shtml

  • François Hollande, moins bon président de la Ve République…

    78 % des Français interrogés ne feraient pas confiance à François Hollande (TNS-SOFRES, mai 2014). Selon un sondage BVA-Le Parisien-Aujourd’hui en France (18 mai), le locataire de l’Élysée est jugé « meilleur président de la Ve République par moins de 0,5 % des Français et même par seulement 1 % des sympathisants de gauche ». Certes, comme le disait le regretté Philippe Séguin, « les sondages sont à la démocratie ce que l’amour vénal est à la romance ». Mais l’on sait bien que la cupidité peut parfois s’arranger avec Cupidon. Aussi doit-on concéder que cet échantillonnage d’une opinion aussi volatile que l’éther représente, même furtivement, son humeur du moment.

    Que l’actuel gouverneur de la province France détienne le record du président le plus impopulaire de la Ve République ne saurait, pour autant, diminuer la responsabilité évidente du corps électoral qui l’a porté là où il est, un certain

    6 mai 2012. O tempora, o mores ! Les Français seraient donc à ce point mécontents de celui que nombre d’enquêtes d’opinion considèrent comme incapable de gouverner et dont la cote de popularité est inversement proportionnelle à l’augmentation des chiffres du chômage.

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