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France et politique française - Page 4295

  • Pierre Cassen (Riposte laïque) : “Notre combat se poursuivra” [Entretien exclusif Novopress]

    Pierre Cassen et Pascal Hilout de Riposte laïque viennent d’être condamnés en appel pour la publication de deux articles. Une condamnation très sévère sur la plan financier. Novopress a rencontré Pierre Cassen à cette occasion.

    Pierre Cassen, avec Pascal Hilout, vous venez d’être condamné en appel pour la publication des deux articles. Pouvez-vous nous décrire ce qu’indiquaient ces deux articles et les raisons pour lesquelles vous avez été poursuivi et condamné ?

    Je mets ces deux articles à la disposition de vos lecteurs, pour qu’ils jugent par eux-mêmes. Dans le premier, que j’ai signé au nom de Cyrano, je posais une question vieille comme le monde : comment la démocratie peut-elle se protéger de ceux qui utilisent ses faiblesses pour mieux la tuer ? Je contestais, d’autre part, une phrase souvent répétée par Mélenchon : « Ce sera eux ou nous », en expliquant au président de Parti de Gauche qu’il se trompait de « eux ». Je démontrais pourquoi les islamistes présentaient le vrai danger pour la société française, alors que pour Mélenchon, le problème, c’est le Front national. Quant à Pascal, dans un autre édito de Cyrano, qu’il a écrit, il a repris un argumentaire de René Marchand, démontrant les méthodes de conquête des islamistes : immigration, réislamisation, prénoms, ramadan, halal, voile, mosquées, communautarisme, victimisation… afin de parvenir à leur objectif : le grand califat, et donc la conquête des territoires où ils sont pour le moment minoritaires. Aucun appel à la violence, simplement l’énoncé de faits que chacun peut vérifier dans son quotidien. Selon nos magistrats, et les imposteurs de l’antiracisme, cela s’appelle de l’incitation à la haine, et c’est sévèrement puni.

     

    Au vu de la partie financière de votre condamnation, on a l’impression que la justice veut tuer Riposte laïque, ou tout au moins asphyxier votre association…

    Si ce n’est pas le cas, c’est rudement bien imité. Je vous rappelle que Pascal et moi sommes condamnés, entre amendes (4000 euros pour moi, 1500 euros pour lui) et dommages et intérêts, à un total de 21.200 euros. En plus, ce procès aura coûté très cher à Riposte laïque, entre les frais d’avocats, de témoins, et le fait que nous allons nous pourvoir en cassation. Au total, c’est une plaisanterie qui coûte 30.000 euros. D’autre part, Pascal et moi sommes des personnes qui avons travaillé toute notre vie. Nous ne sommes pas pauvres, mais les sommes qui nous sont demandées représentent plusieurs années de travail et d’économie. Quand on voit l’indulgence ahurissante de la justice avec des racailles multirécidivistes, dangereux pour la sécurité et la vie de tous, des vedettes du show biz comme Bedos et ses ivresses publiques suivies d’insultes et de menaces à des policiers, ou les Femen, on est obligé de se dire que ce verdict est politique, et, comme l’a fort bien écrit Mireille Vallette, féministe suisse, que c’est une justice « Mur des Cons ».

    Au-delà de votre pourvoi en cassation, comment comptez-vous poursuivre votre combat ?

    Nous allons déjà devoir faire face à d’autres procès. Ainsi, dans le mois qui suit, Christine Tasin sera-t-elle jugée à Belfort – où cela risque d’être chaud -, suite à ses propos contre la religion d’amour, de tolérance et de paix, le jour de l’égorgement rituel, sur une place que le préfet leur avait accordée. La question de fond de ce procès sera le droit au blasphème. On sait que les musulmans, sous la pression de l’Organisation de la conférence islamique, veulent, pour demeurer fidèles à la charia, interdire toute critique de l’islam, assimilée par leurs complices à du racisme. Ce procès est donc capital pour la défense de la liberté d’expression. Le 8 juillet, notre rédactrice Josiane Filio sera jugée à Montpellier, en appel, poursuivie par le préfet de Valls, Bernard Boucault. Son crime : avoir qualifié le brave homme d’incompétent. En premier jugement, à Carcassonne, elle avait été jugée coupable, et condamnée à 200 euros d’amende avec sursis. N’acceptant pas d’être considérée coupable pour une simple opinion, alors que les dirigeants de l’UMP avaient été beaucoup plus virulents à l’égard du préfet Boucault, Josiane a fait appel. Nous devons également faire face à une surenchère de procès, dont certains sont invraisemblables. Par exemple, deux journalistes de La Nouvelle République nous traînent devant les tribunaux. Notre crime : les avoir qualifiés de « journaleux ». Des associations musulmanes, se livrant à une surenchère, multiplient également des procédures grotesques contre nous, avec la bienveillance de certains magistrats.

    Mais notre combat se poursuivra dans notre journal, dans nos livres, et dans la rue, avec tous les patriotes, dont les Identitaires, qui refusent l’islamisation de leur pays. Nous annoncerons, ce lundi, une initiative forte pour la première quinzaine de juillet, à Paris. Et cela devrait faire causer, au moins autant que l’apéro saucisson pinard, il y a 4 ans…

    http://fr.novopress.info/169500/pierre-cassen-riposte-laique-notre-combat-se-poursuivra-entretien-exclusif-novopress/#more-169500

  • Jean-Luc Godard sur France Inter : « je me sens profondément européen depuis Vercingétorix et Charlemagne »

     

    13/06/2014 – PARIS (NOVOpress) - Qui l’eût cru ? Jean-Luc Godard a déclaré se sentir “profondément européen depuis Vercingétorix et Charlemagne, depuis bien avant la soi-disante fondation de l’Europe”, dans un entretien accordé à France Inter le 21 mai 2014 (voir à 35 min).

  • Jean-Luc Godard sur France Inter : « je me sens profondément européen depuis Vercingétorix et Charlemagne »

     

    13/06/2014 – PARIS (NOVOpress) - Qui l’eût cru ? Jean-Luc Godard a déclaré se sentir “profondément européen depuis Vercingétorix et Charlemagne, depuis bien avant la soi-disante fondation de l’Europe”, dans un entretien accordé à France Inter le 21 mai 2014 (voir à 35 min).

  • Les mafias étrangères sévissent en France

    Le Figaro publie de larges passages du rapport de synthèse du service de Renseignement criminel de la gendarmerie nationale sur la criminalité organisée dans les zones rurales et périurbaines en 2013-2014. Extraits :

    • Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne

    «Le territoire connaît une très forte emprise des groupes criminels issus des Balkans sur l'ensemble du spectre des atteintes aux biens. Pis, cette influence balkanique tend à se développer au point de devenir la principale problématique criminelle des régions Alsace, Lorraine et Champagne-Ardenne.

    De manière très marquée, le crime organisé roumain (niveau 3) se singularise par une hyperactivité chronique en s'appuyant notamment sur des réseaux très structurés composés de Roumains ou d'individus appartenant à la communauté rom roumaine ou serbe (niveau 4). [...]"

    • Aquitaine-Midi-Pyrénées

    «Activisme persistant des groupes criminels liés à la communauté des gens du voyage (niveau 3). Ces clans, formés à partir de liens familiaux ou amicaux très forts, présentent toujours un haut degré d'organisation. Ils agissent selon une mécanique bien huilée, avec beaucoup de professionnalisme: ciblage des victimes, utilisation de moyens de communication type talkies-walkies au cours des périples criminels, emploi de contre-mesures destinées à effacer les traces (vidage d'extincteurs, destruction par incendie des véhicules de «guerre», préalablement volés et maquillés), développement des filières de recel, etc. [...]"

    • Auvergne-Rhône-Alpes

    «Les membres criminalisés de la communauté des voyageurs sédentarisés (niveaux 2 et 3) demeurent toujours très actifs dans la région, voire au-delà. Responsables d'une criminalité multiple et variée, en particulier dans le domaine des atteintes aux biens, ils font preuve d'une très grande capacité de mouvement et d'adaptation. [...]

    Les malfaiteurs, pour la plupart Français d'origine nord-africaine, profitent de leurs racines culturelles pour s'approvisionner directement dans le pays source, en l'espèce le Maroc. [...] En sus de cette activité principale, l'influence du banditisme des cités est aussi perceptible dans des affaires de vols, réalisés avec ou sans violence, et des trafics de véhicule à destination du Maghreb. [...]»

    • Bourgogne et Franche-Comté

    «Les régions Bourgogne et Franche-Comté, eu égard à leur positionnement géographique frontalier et à la densité de leur réseau autoroutier (arc autoroutier A40-A39-A36) subissent toujours l'influence d'associations criminelles issues des Balkans. [...]"

    • Bretagne-Haute et Basse Normandie-Pays de la Loire

    «Le crime organisé reste largement dominé par des clans issus de la communauté des gens du voyage (niveau 3). [...]"

    • Centre-Poitou-Charente-Limousin

    «Très forte activité des organisations criminelles issues des Balkans. Ces structures sont impliquées de façon quasi exclusive dans des atteintes aux biens. Logées le plus souvent dans des campements provisoires ou des hôtels bon marché, type hôtel «Formule 1», elles se singularisent par leur capacité à se mouvoir aisément sur l'ensemble du territoire. [...]"

    • Ile-de-France

    «Prédominance d'un néobanditisme des cités (niveau 4) toujours très actif dans la région. Ces bandes organisées, aux modes opératoires très violents, sont principalement issues des quartiers sensibles de la Seine-Saint-Denis (93). Leurs activités comprennent les trafics de produits stupéfiants et leurs corollaires (les trafics d'armes et le blanchiment d'argent), les vols de fret, réalisés avec ou sans séquestration, dans des entrepôts, directement sur les véhicules de transport ou sur la plateforme aéroportuaire de Paris-Charles-de-Gaulle. [...]

    Présence d'organisations criminelles de langue roumaine en provenance notamment de Moldavie (niveau 3). En région Ile-de-France, nombre de ressortissants Moldaves se sont spécialisés dans les cambriolages de résidences principales. [...]"

    • Nord-Pas-de-Calais-Picardie

    «Enracinement des organisations criminelles appartenant à lacommunauté des gens du voyage (niveaux 2 à 3). [...]

    • Provence-Alpes-Côte d'Azur-Languedoc-Roussillon

    «Présence constante d'un néobanditisme de cité (niveau 3), en particulier dans les départements du Gard et des Bouches-du-Rhône. Ces malfaiteurs polycriminels restent cependant très impliqués dans des trafics de produits stupéfiants. Souvent originaires des pays du Maghreb, notamment du Maroc, ils profitent de cette proximité culturelle et géographique pour développer les trafics de résine de cannabis et tenir une position quasi-monopolistique sur l'ensemble du pourtour méditerranéen."

    • Niveau 1: présence sporadique: groupes itinérants, faits isolés, début d'implantation, phénomène nouveau…
    • Niveau 2: présence permanente ou très répétitive, d'intensité moyenne: groupes à la structure variable, agissant en opportunité.
    • Niveau 3: présence permanente de forte intensité: groupes criminels durablement implantés, capables de recruter, de s'adapter et de contrôler une petite partie de territoire ou une «niche» criminelle.
    • Niveau 4: présence permanente d'organisations criminelles très structurées, disposant d'une hiérarchie et de moyens importants, dominant un territoire et/ou développant de multiple activités criminelles, réalisant des investissements (blanchiment) en France ou à l'étranger et représentant un risque (ou un exemple) de phénomène de type mafieux.

    Michel Janva

  • Paris : comment on chasse les SDF

    « Barres ou piques métalliques, cactus.. le mobilier urbain s’équipe de tout un arsenal d’options qui visent à chasser les SDF des trottoirs, porches et autres devantures. Les pouvoirs publics affirment être impuissants, il ne s’agirait que « d’initiatives privées émanant de particuliers ». Pas si sûr… »

    Quand la société moderne préfère cacher la misère qu’elle sécrète et entretient…

    http://www.contre-info.com/

  • Et pourquoi ne pas supprimer les syndicats en France ?

    La grève de la SNCF qui est reconduite pose de nombreuses questions. Pourquoi les cheminots font-ils grève ? Au nom de quoi la reconduisent-ils ? Ces fonctionnaires privilégiés pensent-ils à leurs homologues du privé qui, eux, n’ont pas souvent la joie de voir leurs jours de grève payés ? Car, ne nous leurrons pas. Certes, les grévistes ne seront pas payés. Mais leurs journées d’arrêt de travail seront défrayées par le syndicat !

    Certes, depuis 2008 et le début de la crise économique, les journées de grève ont nettement diminué en France après avoir connu une croissance importante depuis 1968. Certes, les syndicats ont tendance à faire plus grève quand un gouvernement penche à droite que lorsqu’il est de gauche. Bien sûr, les syndicats peuvent être de bons garde-fous sociaux et pointer du doigt les dysfonctionnements du système. Ils ont beau nous expliquer que la grève ressemble, pour eux, au dernier argument, à l’ultima ratio regum.

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  • Que se passe-t-til si les Etats-Unis ne peuvent plus nous défendre ?

    Question fondamentale, absente du débat politique en France. Des éléments de compréhension dans cette conférence passionnante sur les rapports entre guerre de l'information et relation de puissance entre Etats. Le fondement de la réponse (C. Harbulot ne va pas jusque là) ne serait-il pas dans la restauration politique du pays autour de son identité et de sa souveraineté, alpha et omega de toute capacité à agir de façon indépendante sur la scène internationale ?


    Christian Harbulot : Comment la France détruit... par webtele-libre 

    Paula Corbulon

  • Comment l'Etat va réaliser quatre milliards d'euros d'économies supplémentaires en 2014

    Le gouvernement prévoit 4 milliards d'euros d'économies supplémentaires cette année pour contenir le déficit. L'Etat prendra sa part à hauteur de 1,6 milliard. Revue de détail.
    Le collectif budgétaire du gouvernement pour 2014 a été présenté ce mercredi en Conseil des ministres. Certes, il détaille le contenu du pacte de responsabilité, mais pas seulement. En effet, contraint par la Commission européenne de tenir sa trajectoire de réduction du déficit public - 4,3% en 2013, objectif de 3,8% en 2014 et 3% en 2015 -, le gouvernement a dû se résoudre à trouver 4 milliards d'euros d'économies complémentaires en 2014 pour tenir son engagement. In fine donc, sur les années 2014/2017, c'est un plan d'économies d'un montant de 54 milliards d'euros que l'Etat s'est engagé à réaliser, soit plus de 2,5 points de PIB…
    1,1 milliard d'euros d'économies sur la protection sociale
    Dans le détail, pour 2014, 1,1 milliard d'euros d'économies seront trouvées sur les prestations sociales et les dépenses de santé (dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale rectificatif, présenté la semaine prochaine). Ainsi, 300 millions d'économies seront réalisés grâce au décalage d'une année de la revalorisation des prestations sociales (sauf les minima sociaux), annoncé en avril par le Premier ministre. Et 800 autre millions seront trouvés par la réduction de l'Objectif national des dépenses d'assurance maladie (Ondam).
    1,3 milliard d'euros supplémentaire d'économies sera réalisé via d'autres mesures. Ainsi, 600 millions d'euros proviendront de l'application à compter du 1er juillet 2014 des nouvelles règles d'assurance chômage et 400 autres millions en revoyant à la baisse les dépenses liées « aux investissement d'avenir » décidés dans le cadre du grand emprunt lancé par Nicolas Sarkozy.
    Les propres dépenses de l'Etat amputées de 1,6 milliard d'euros
    Mais le plus gros morceau, 1,6 milliard d'euro, proviendra des économies réalisées dans les dépenses de l'Etat, prévues par ce collectif budgétaire. Au total, si l'on tient compte des économies déjà programmées dans la loi de finances initiale, c'est une réduction de plus de 3,3 milliards d'euro qui sera effectuée par rapport à la loi de finance initiale de 2013.
    Dans le détail, comment l'Etat va-t-il s'y prendre? Grâce notamment à un coup de rabot général dans les dépenses des ministères. Ainsi, 1 milliard d'euros seront dus à des annulations de crédits qui n'étaient pas mis en réserve et 600 millions d'euros seront puisés dans la réserve de précaution, mise de côté chaque année par les ministères pour les dépenses imprévues.
    350 millions en moins pour la Défense
    Par exemple, le budget de la Défense sera amputé de 350 millions d'euros, celui de l'Education nationale de 189 millions d'euros cette année, celui du ministère des Finances de 150 millions, celui de l'Ecologie de 113 millions ou encore celui du ministère du Travail de 127 millions d'euros.
    Par ailleurs, au-delà de toutes ces économies, le service de la dette, qui désigne les intérêts de la dette payés chaque année par l'État à ses créanciers, est aussi revu à la baisse en 2014 à hauteur de 1,8 milliard d'euros sur un total initialement prévu à 46,7 milliards d'euros. Le projet de loi estime maintenant que le service de la dette se stabilisera tout juste en dessous de 45 milliards d'euros.

    Jean-Christophe Chanut

    http://www.latribune.fr/actualites/economie/france/20140611trib000834591/comment-l-etat-va-realiser-quatre-milliards-d-euros-d-economies-supplementaires-en-2014.html

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EupkVuZElpxYWdFGyX.shtml