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France et politique française - Page 4340

  • Communauté d'agglomération d'Avignon : alliance UMP-FN

    Lu dans Minute :

    "La socialiste Cécile Helle pensait avoir fait le plus difficile en s’emparant de la mairie d’Avignon, à laquelle Marie- Josée Roig (UMP), qui la détenait depuis 1995, ne se représentait pas. Mais en réalisant plus de 35 % dans la cité des papes et en remportant la mairie du Pontet, ville toute proche de 17000 habitants, le Front national est entré en force dans la communauté d’agglomération du Grand Avignon, à cheval sur le Vaucluse et le Gard. Et il a permis que celleci reste à droite! Joris Hebrard, jeune maire FN du Pontet, et Philippe Lottiaux, chef de file frontiste d’Avignon, à la tête de leur groupe de onze conseillers communautaires, se sont retrouvés dans la confortable position de faiseurs de rois. Sans eux, ni la gauche (27 sièges), ni la droite (32 sièges) ne pouvaient espérer trouver une majorité.

    [...] Résultat :dès le premier tour, les onze conseillers FN ont voté comme un seul homme pour Jean-Marc Roubaud, maire UMP de Villeneuve-lez-Avignon et ancien député du Gard, tendance Droite populaire. Et si d’un côté comme de l’autre, on nie tout accord, tout logiquement, Roubaud a été élu président.Ce scénario, tant redouté par les NKM, Juppéet consorts, s’est renouvelé pour l’élection de Joris Hebrard comme deuxième vice-président de cette assemblée. Le jeune maire frontiste a été élu vice-président avec 43 voix,soit les groupes FN et UMP au complet ![...]

    Dans le Vaucluse, ou du moins à Avignon, dénoncer l’UMPS n’est plus à l’ordre du jour. Ce qui est le plus étonnant dans cette histoire, c’est que, peut-être pour la première fois depuis plus de dix ans, personne n’a contesté cette élection. Personne n’a appelé à la « vigilance citoyenne ». Pas un de ces habituels résistants ne s’est fendu d’un appel – forcément – solennel à Jean-François Copé pour qu’il sanctionne Jean-Marc Roubaud d’avoir franchi la ligne rouge, d’avoir trahi la République en se faisant élire avec les voix du Front national ! [...]"

    Michel Janva

  • La police avec nous!!!

    Derrière leur radar sur l’autoroute, en planque en ville pour voir si t’es pas à 60km heure, ils te guettent. Oui, toi, l’automobiliste lambda. Ils sont partout sur les routes mais nulle part dans ce pays qui brûle. La délinquance (ou plutôt les incivilités en novlangue) explose, l’insécurité est partout, on deale à la sortie des établissements scolaires et les filles ne peuvent plus sortir seules mais ils sont sur les routes pour te faire cracher encore un peu de pognon pour nourrir toujours plus un Etat mafieux qui n’aura de cesse de s’en servir contre toi ou de le dilapider.

    Ah, ça, c’est sûr, si tu comptes sur la police du système pour te protéger, t’es mal barré. Tu comprends, c’est les ordres « d’en haut ». Et puis, les magistrats de ce qu’on peine à encore appeler justice sapent tout le boulot… La racaille prospère dans un laxisme bienveillant ? La corruption est partout ? Pendant que ta voisine se fait violer dans la rue ? C’est les ordres. C’est gouverner par le chaos. On en a déjà parlé sur ce blog. Si les forces de « l’ordre » sont faibles avec les forts et fortes avec les faibles, faut bien finir par te dire qu’il y a une volonté derrière, à tous les échelons du système.

    Oui, on sait, la République gouverne mal mais se défend bien. Mais alors pourquoi on te parle comme à une merde quand t’as traversé en dehors des clous ou qu’on t’a chopé 5km heure au dessus de la limite alors qu’on déroule toutes les formes de bienséance pour s’adresser à la racaille ? C’est les ordres aussi ça ? Ah non, ça, c’est un trait très humain. Avec un uniforme, on ne se sent plus, on écrase tout le monde, surtout les faibles qui ne veulent pas faire de vagues et qui paient des impôts. Faut bien dire que dans les forces de « l’ordre », on n’est pas toujours très regardant sur le recrutement vu le nombre de kékés qu’on y croise.

    Tu trouves que c’est pas une mince affaire de maintenir l’ordre dans un pays et qu’il faudrait des gens « de bien » pour une telle mission d’intérêt commun ? Ben, ça, le système n’en a pas besoin. Il lui faut des auxiliaires zélés. Et puis, s’ils aiment frapper sur la gueule des manifestants, même pacifiques, c’est encore mieux. Les gentilles personnes qui ont connu les foudres policières s’en souviennent. Pensez, ils gazent mêmes des gamins cathos à lunettes et des retraités. Qui font trembler la République, je ne le vous fais pas dire !

    Oui, oui, beaucoup de flics sont de chez nous. D’ailleurs, on attend avec impatience leur aide quand le grand soir viendra enfin. Ben oui, quand on sortira l’arsenal stocké depuis des lustres et qu’on fera tomber la république ! Une bonne partie de la mouvance en parle lors de soirées arrosées. C’est pour demain et on a les flics avec nous !

    Et vous osez m’objecter qu’on ne peut servir deux maîtres à la fois?

    Rüdiger

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/archive/2014/04/10/la-police-avec-nous-5344306.html

  • L'avenir des régions doit se décider en région

    J'avais hésité à intituler cette chronique "la Grande Bourgogne est en marche". On aurait pu y voir un regard humoristique, alors qu'il convient de saluer une décision. L'annonce par le Monde du 14 avril des "fiançailles  de la Bourgogne et de la France Comté" ne devrait surprendre aucun de ceux qui, connaissant l'Histoire et ses éternels resurgissements, n'ignorent pas que le nom même de Franche-Comté lui vient de son ancien statut de "comté de Bourgogne", – comté au féminin comme dans les traductions françaises de Tolkien. On se souviendra peut-être aussi que la Franche-Comté fut détachée du Saint-Empire au XVIIe siècle, très largement contre son gré.

    Depuis le discours programme de Manuel Valls du 8 avril, on a vu surgir, en effet, un nombre impressionnants de projets parisiens de redécoupage, aussi arbitraires que les précédents, s'ingéniant à réduire le nombre des régions métropolitaines de la France. Les adeptes de Michel Debré avaient imposé aux départements des compositions arbitraires. Les plus notoirement absurdes ont coupé la Normandie en deux, ou ont retranché Nantes capitale des ducs de Bretagne de la région administrative portant ce nom.

    Désormais, les mêmes bureaux technocratiques s'emploient à nous dire, dans leur langue péremptoire, si Montpellier fait partie du "sud est" ou du "sud ouest", si l'Auvergne se situe dans le massif central, etc. Ne parlons même pas de l'Alsace-Lorraine, sujet tabou en ce douloureux centenaire du suicide de l'Europe en 1914. À force de jouer aux imbéciles les champions jacobins de la balle dans le pied finiront bien par gagner. Les crétins médiatiques les y aideront. 

    Pour une fois en effet, on devrait presque saluer une formulation prudente utilisée par le chef de l'État. Dans son discours du 14 janvier, il avait "invité" les régions à se"rapprocher." Cela sonne mieux à nos oreilles que l'horizon, fantaisiste et lointain, d'un redécoupage en 2021, tendant, finalement à recentraliser la décentralisation, au lieu de la mener à sa conclusion logique, celle d'une régionalisation du cadre français. Tout cela au nom d'improbables économies.

    On pourrait et on doit sans doute considérer ici une "norme européenne" – mais certainement pas celle que l'on entend avancer habituellement quand on parle des 16 Laender allemands, en ignorant superbement l'exemple, pourtant magnifique, de l'ancienne cité hanséatique de Brême.

    Le drame de la France, dans ce domaine, ne tient pas au "nombre" de ses régions, mais à l'empilement des strates. La multiplication des instances théoriques de décision aboutit en fait à renforcer, au quotidien, la mainmise concrète de l'administration sur la vie sociale.

    L'exemple du référendum alsacien de 2013, mal conçu, mal présenté, mal défendu, et pour tout dire saboté, amène le pouvoir central à vouloir reprendre la main dans ce dossier qui le dérange. À Besançon, Marie-Guite Dufay, présidente de l'exécutif constate : "L'enjeu est tellement important qu'il faudra également une large consultation populaire. Après les élections de 2015, je suis très ouverte à l'organisation d'un référendum." Mais cela déplaît à Paris. Son homologue bourguignon François Patriat déplore donc à juste titre : "En matière de réforme territoriale, la droite et la gauche ont successivement manqué de courage. La France meurt de ses rigidités !"

    Il est donc grand temps que la France revive en laissant ses territoires penser eux-mêmes leur régionalisation et leurs équilibres financiers. Difficile de nous faire croire que l'État central jacobin puisse, sur ce dernier terrain, leur donner des conseils.

    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/2014/04/lavenir-des-regions-doit-se-decider-en-region.html

  • Merville : il couche avec sa fille, le tribunal le relaxe.

    Ce sordide fait divers nous rappelle que les relations sexuelles incesteuses, en France, sont légales !
    Et que, pour qu’il y ait condamnation, il faut montrer qu’il y a eu contrainte !

    « Christophe est un Mervillois âgé de 40 ans dont les experts psychiatriques affirment qu’il a une intelligence au ras des pâquerettes. Liminaire, dit-on, en langage juridique. Son addiction à l’alcool n’arrange rien.

    Le 16 avril 2011, il a bu, comme souvent, et regarde la série « Agence tous risques », sur le canapé, avec un copain.

     

    Les deux décident ensuite de regarder un DVD porno. Christophe, ça lui donne des idées. Il monte dans la chambre de sa fille, à l’époque âgée de 17 ans, la réveille, pour avoir une relation sexuelle complète avec elle. Il ne l’a jamais nié.

    Jugé ce mardi par le tribunal correctionnel pour agression sexuelle par ascendant sur mineur de plus de quinze ans, Christophe a été relaxé.

    Pourquoi ? Parce que l’enquête ne démontre pas l’absence de consentement de sa fille. « Le tribunal ne dit pas pour autant que ce que vous avez fait, c’est bien », s’est tout de même senti obligé de préciser le président. La fille, aujourd’hui majeure, ne s’est pas présentée à l’audience du tribunal.  » (la Voix du Nord)

    Le terme d’inceste avait déjà disparu du code pénal après que les républicains ont fait leur révolution de 1789.

    http://www.contre-info.com/merville-il-couche-avec-sa-fille-le-tribunal-le-relaxe#more-32356

  • Jouyet, Cambadélis, Valls : le nouveau triangle du pouvoir Hollandais

    « Reste à savoir si cela trompera longtemps l’opinion ! »

    Le choc des municipales passé, Hollande a musclé son dispositif de commandement. Il a nommé Jean‑Pierre Jouyet au secrétariat général de l’Elysée, Jean‑Christophe Cambadélis à la tête du PS et Manuel Valls à Matignon.

    Jouyet : un grand oligarque à l’Elysée

    Le secrétariat de la présidence, c’est la tour de contrôle de l’Etat. Grand commis de l’Etat mais aussi des banques Jouyet est au barycentre de l’idéologiquement correct : européiste, il a servi aup,rès de Delors, alors président de la Commission européenne ; atlantiste, il préside l’Institut Aspen‑France ; il est aussi observateur au conseil d’administration du club « Le Siècle » ; patron de l’Autorité des marchés financiers, il a bloqué toute réforme contraire aux intérêts des grandes banques d’affaires. Il pourra cohabiter sans problème avec son adjoint, Emmanuel Macron, de la banque Rothschild. Jouyet, c’est aussi un ancien ministre de Nicolas Sarkozy apte à préparer une possible cohabitation avec l’UMP. C’est aussi un symbole de l’UMPS pour Marine Le Pen.

    Cambadélis : un antifa à la tête du PS

    Jouyet est consensuel. Cambadélis, lui, est clivant. Trotskyste un jour, trotskyste toujours, il a bâti sa carrière sur la lutte contre le Front national, organisant contre lui le « harcèlement démocratique », c’est‑à‑dire la perturbation de ses réunions. C’est aussi l’un des acteurs majeurs de l’« antiracisme ». Après la marionnette Harlem Désir, voici le marionnettiste Cambadélis. Son rôle est triple : diaboliser le FN, culpabiliser l’UMP, rassembler et mobiliser les forces de gauche et les différentes tendances du PS.

    Et Valls est là pour amuser la galerie ?

    Créature de Stéphane Fouks, patron de l’agence Euro‑RSCG, Valls a pour mission d’occuper l’espace médiatique. Il fera comme premier ministre ce qu’il a fait comme ministre de l’Intérieur : accourir là où sont les caméras. Il va exercer le ministère de la parole et de l’image en jouant sur sa peopolisation et sur celle de sa femme.

    Somme toute un dispositif cohérent ?

    Oui : versant droit, Jouyet, l’aiguilleur de l’Etat ; versant gauche, Cambadélis, le mécano de la guerre civile ; versant riches et célèbres, Valls et son épouse à la Une des magazines. Reste à savoir si cela trompera longtemps l’opinion !

     Le Kiosque courtois

    Radio courtoisie, 12/04/2014

    http://www.polemia.com/jouyet-cambadelis-valls-le-nouveau-triangle-du-pouvoir-hollandais/

  • La fracture de l'UMP face à l'UE

    Guillaume Bernard décrypte les divergences sur l'UE au sein de l'UMP :

    "La ligne de fracture entre fédéralistes et eurosceptiques (pour dire rapidement les choses) qui divise la droite sur la construction européenne passe effectivement au sein même de l'UMP. Le centre est européiste, la droite nationale est souverainiste, l'UMP est partagée entre ces deux tendances. Ce qui est vrai au sein des instances dirigeantes l'est encore plus dans l'électorat. Ce parti profite du discrédit de l'actuel Exécutif, mais il pourrait voir une part importante de son électorat soit s'abstenir parce que désapprouvant ses positions trop européistes, soit basculer vers le FN.

    [...] Passent donc, au sein de la droite modérée, les clivages idéologiques fondamentaux qui transparaissent à travers trois principaux thèmes: l'identité nationale, la construction européenne et les mœurs.La fracture peut être résumée en une opposition entre une droite classique et une droite moderne : la première considère que les corps sociaux sont inscrits et que les valeurs sociales sont données par un ordre cosmologique des choses ; la seconde pense qu'il n'existe pas d'entité sociale ni de valeurs en dehors de la manifestation et de la rencontre de volontés.

    Appliquée à la construction européenne, cette opposition conduit à distinguer ceux qui pensent que l'Europe est une entité historique ayant une civilisation commune mais avec des spécificités nationales à ceux qui considèrent qu'elle consiste en un espace neutre, plus ou moins vaste, fondé sur la mise en œuvre de principes juridiques. Le débat ne se situe donc pas dans une alternative pour ou contre l'Europe (le scepticisme vise l'Union européenne et non l'Europe en tant que telle) ; ce sont les objectifs et les moyens qui sont opposées. L'Europe des souverainistes consiste en une entité géopolitique ayant sa propre culture et ses propres intérêts, notamment militaires ; c'est parce qu'il existe un bien commun qu'émerge un corps politique. Quant à elle, l'Union européenne vise, avant tout, l'harmonisation juridique pour favoriser la libre circulation des capitaux, des personnes et des biens ; ayant abandonné la défense à l'OTAN, la gouvernance politique est au service de l'interdépendance économique. [...]

    Entre le centre europhile et la droite nationale souverainiste, qui ont tous deux l'avantage d'avoir des positions clairement identifiables par les électeurs, l'UMP est effectivement écartelé.Si la division de l'électorat de l'UMP se manifeste clairement à propos de la construction européenne, elle existe bien au-delà de cette question.

    [...] Etant donné le prévisible fort taux d'abstention qui permettra d'en relativiser les résultats, il est peu probable que les élections européennes provoquent directement l'implosion de l'UMP. Mais, contrairement à ce que pourraient espérer les hommes politiques, les facteurs de division de la droite resteront et réapparaîtront inéluctablement sous la pression du «mouvement dextrogyre». [...]"

    Michel Janva

  • Le fiscalisme continue de frapper et de menacer

    Une information chiffrée publiée le 11 avril par Le Figaro semble avoir attiré l'attention d'un public assez vaste. Un politologue comme Dominique Reynié, classé à droite, la reprend sur le même mode avec comme commentaire : "Politique fiscale catastrophique = 72 000 emplois supprimés. Effondrement de l'emploi à domicile". Le texte complet de Mme Christine Lagoutte plus mesuré. Il convient sans doute de dépasser son titre, qui peut parfaitement avoir été surajouté par la rédaction du journal : "Baisse historique et dramatique de l'emploi à domicile". L'information précise va plus loin : "Le nombre de ménages employant un salarié est passé en 2013 sous la barre des 2 millions et le volume des heures déclarées a reculé de 6,7 %. Au profit du travail au noir qui s'envole."

    On doit commencer par le commentaire suivant : "évidemment".

    Le fiscalisme se piège lui-même. Il s'emmêle de plus en plus dans ses propres équations arithmétiques primaires, ignorant l'effet Laffer dont même un Chirac avait su tirer argument pendant sa campagne présidentielle si trompeuse de 1995 : "trop d'impôt tue l'impôt".

    À cet égard on ne devrait jamais accepter de se limiter aux chiffrages statistiques. Ils amènent un Reynié à croire, ou du moins à laisser entendre, qu'effectivement ce sont des "emplois" qui disparaissent, alors que bien évidemment ce sont surtout les déclarations d'employeurs auprès des Urssaf, et les cotisations correspondantes, qui se raréfient. Et cela conduit à une avalanche de commentaires affligeants, y compris chez les abonnés du Figaro.

    Le fiscalisme ne détruit donc pas seulement les "emplois", il obscurcit les intelligences.

    On doit par conséquent s'interroger à la fois sur la pertinence et sur l'opportunité de la nomination de M. Christian Eckert comme "secrétaire d’État chargé du Budget au Ministère des Finances et des Comptes publics" (ouf !). Cette promotion est intervenue le 9 avril, au lendemain du vote de confiance du 8 avril, alors même que le Premier ministre nouvellement investi était présenté pour un ami des entreprises.

    Professeur agrégé de mathématiques, M. Eckert est député de la Moselle depuis 2007. On le présente comme affilié au "courant Fabius". Mais dans la pratique il s'est surtout distingué en tant que membre PS l'un des plus acharnés et des plus influents"à gauche", quand il était dans l'opposition, puis rapporteur général, depuis 2012, de la commission des finances.

    Titre du Monde le 9 avril : "Christian Eckert, un homme de gauche au budget". En déchiffrant le lien permanent (1)⇓ du papier de présentation on est conduit à penser que le premier titre imaginé par le rédacteur en faisait un "perforeur" mélange sans doute de "professeur", de "perforateur", peut-être de perceur de coffres-forts, en tout état de cause "père fouettard". M. Patrick Roger journaliste au "Monde" semble en effet se féliciter de cet aspect du personnage : "Voilà, écrit-il, une nomination qui risque de hérisser la droite, les milieux financiers et patronaux et quelques autres."

    Ça commence bien le soi-disant "social-libéralisme" !

    Or s'il ne s'agissait que de l'irritation sourde du MEDEF la question pourrait se résoudre par un peu de patience. Après tout, "on" a peut-être nommé ce balourd à cet emploi d'abord pour s'en débarrasser à la commission des finances et pour lui confier la tâche de faire rentrer l'impôt.

    Malheureusement tout cela risque fort d'entraîner des conséquences graves, de provoquer de bonnes grosses bourdes effectives et donc d'aggraver non seulement l'emploi mais même la situation des rentrées fiscales qu'on imagine redresser par les mesures absurdes que l'on peut craindre.

    Ni le pays en général, ni l'État lui-même en particulier, et encore moins l'économie ne pourront se payer le luxe d'une telle expérience de gauchisation après deux années d'échecs aussi cuisants.

    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/2014/04/le-fiscalisme-continue-de-menacer.html 

    Apostilles

    1.  cf. le lien permanent sur le site du Monde en ligne.
  • Avortement : nouvelle campagne de propagande

    Le planning familial a annoncé le lancement d’une campagne pour «déstigmatiser l’avortement» et réaffirmer ce «droit essentiel» des femmes à faire assassiner leur enfant légalement.

    Quie paie cette campagne ? Encore l'argent public ?

    Michel Janva