Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

France et politique française - Page 4471

  • Nous n’avons jamais empêché personne de penser comme nous !

    Le journaliste Frédéric  Taddeï fait partie d’une espèce en voie de disparition  dans sa corporation.  C’est un homme libre, ouvert, cultivé,  curieux,  soucieux de laisser  s’exprimer ses invités dont beaucoup ne sont jamais (ou très rarement) invités ailleurs. C’est là tout le sel de son émission Ce soir ou jamais,  dans laquelle,  souvent, sont présents les porteurs d’une pensée dissidente ou atypique. Un refus du prêt-à-penser, et plus exactement encore un pari sur l’intelligence des téléspectateurs,  leur sens critique,  qui n’est du goût de tout le monde.  En témoigne la désormais célèbre admonestation du journaliste de France Inter  Patrick Cohen , énumérant à M. Taddeï  sur France 5 une  liste des « cerveaux malades », des  infréquentables qui ont été  un jour  reçus dans son émission.

     Un temps  quotidienne sur France 3,  l’émission de Frédéric Taddéï est devenue hebdomadaire puis a été déplacée sur France 2, alors que les rumeurs bruissent, démenties  par l’intéressé, de son passage en troisième partie de soirée.

     Une punition qui lui serait infligée pour  avoir consacré son avant-dernière  émission à l’affaire Dieudonné (il fut d’ailleurs  le dernier journaliste à l’inviter sur un plateau face à la Licrail y a trois ans) en présence d’un soutien de l’humoriste, l’universitaire belge  antisioniste  Jean Bricmont. Facteur aggravant,  Taddeï   interrogea aussi en aparté   l’écrivain Marc- Edouard Nabe (qui n’a pourtant pas défendu l’humoriste )   à qui est fait une réputation d’antisémite  depuis son premier  livre de facture célinienne,  « Au régal des vermines » (1985).

     Dans un  entretien accordé à Monde & vie et que nous citions sur ce blog en Juin 2012,  Jean-Yves Le Gallou se félicitait que «nombre d’authentiques intellectuels sont en train de basculer à droite, comme Richard Millet, Christophe Guilluy, Chantal Delsol, Philippe Nemo, Jean-François Mattéi, Aymeric Chauprade , Michèle Tribalat, Régis Debray, Jean-Louis Harouel, Jean Clair, Michel Maffesoli, Aude de Kerros, Christine Sourgins…». « On assiste aujourd’hui à une révolte des intellectuels contre le système dominant, mais les médias étouffent leur voix. La seule émission qui les reçoive, celle de Frédéric Taddeï sur France 3, a vu son temps de parole divisé par quatre – et ce n’est pas un hasard. Les vrais intellectuels sont de droite – mais sont placés sous l’étouffoir. »

     Frédéric Taddeï était justement  dimanche  invité de Maïtena Biraben dans  l’émission Le Supplément de Canal Plus  afin,  rapporte le Nouvel Obs,   de  se « justifier sur le choix de ses invités». Le journaliste chroniqueur politique  Bruno-Roger Petit, qui s’était  déjà  signalé en décembre par  ses amalgames lourdingues et ridicules  dans son traitement de la polémique sur  la « quenelle »,  récidive sur le site de l’hebdomadaire.

     Il s’échine  à pointer un retour de la Bête qui se manifesterait par « la convergence entre  les manifestants de Jour de colère, et à la télévision, Frédéric Taddeï. Les premiers réclamant une liberté d’expression sans limite, pour défendre Dieudonné» (ce qui est réduire cette manifestation à un seul de ses thèmes,  NDLR), « le second réclamant, pour son émission de France 2, le droit à une liberté d’expression sans limite ».

     Rendez-vous compte s’émeut M. Petit, M. Taddéï   s’est refusé sur canal Plus à « contextualiser (sic) les invités, afin que l’on sache d’où ils parlent.» « Contextualiser, c’est prendre parti, c’est ce que je refuse, tout à coup je vais devenir le défenseur des uns ( …).  Ce n’est pas moi qui vais désigner les bons et les méchants (…) En quoi ce que je pense moi-même à de l’importance ? » explique  l’animateur de Ce soir ou jamais qui à en effet  l’audace de s’effacer en  laissant parler ses invités…

    Le chroniqueur  politique du Nouvels Obs  s’arrête sur  le cas de Jean Bricmont cité plus haut,  que l’animateur  refuse justement  de contextualiser,  alors que  cet  « essayiste » « demande l’abolition de la loi Gayssot». S’opposer à cette loi liberticide  serait ainsi un   signe certain de son infamie ? M. Petit ne dit pas à ses lecteurs   que le refus de celle-ci   n’est pas l’apanage des méchants extrémistes, mais aussi  de très nombreuses  personnalités  au dessus de tout soupçon,   comme   Simone Veil,  Pierre Vidal-Naquet… ou encore  le fondateur du Nouvel obs, Jean Daniel.  

     Il donne aussi  raison à la saillie ridicule  de la piètre, et décidemment bien mauvaise  Caroline Fourest, qui assénera dans cette émission de Canal Plus  que la « ligne éditoriale (de Taddeï)  est bien celle définie par Godard : L’objectivité, c’est cinq minutes pour les Juifs, cinq minutes pour Hitler». Et même « six minutes  pour Hitler » précisera même l’hébergeuse de Femen,  dans l’hypothèse bien improbable ou elle ne serait pas fait comprendre…

     Comme le notait Bruno Gollnisch lorsqu’il était victime en août dernier des basses insultes de  Frédéric Haziza, nous voyons ici à l’œuvre une parfaite application du point Godwin (ou loi Godwin). Mike Godwyn,  avocat et écrivain américain,  explique que « plus une discussion sur internet se prolonge, plus la probabilité de voir un intervenant comparer un autre (ou un des arguments échangés) à Hitler ou à des méthodes nazies s’approche de 1 ». Avec Mme Fourest  le point Godwin est  atteint tout de suite.

     Le procureur  Petit s’étonne pour finir  « qu’il n’y ait pas un patron de France Télévisions pour (…)  rappeler qu’être animateur sur le service public, c’est afficher une position, sans ambiguïté aucune, sur son attachement aux principes du système démocratique et républicain issu de 1789, quand bien même on peut, s’il le faut, accueillir dans un cadre contradictoire des ennemis de ces principes (…) ».« France 2, hélas, s’est fait une spécialité d’engendrer ces télévisuels monstres de Frankenstein... France 2 est l’antenne où se reproduit à la chaîne (jeu de mots) le chroniqueur réactionnaire et nationaliste, de Éric Zemmour dans On n’est pas couché de Laurent Ruquier, à Natacha Polony, dans la même émission, en passant par Élisabeth Lévy dans la Semaine critique de Franz-Olivier Giesbert».

     « La concordance est frappante : la liberté d’expression que réclament les manifestants de Jour de colère épouse la conception que s’en fait Taddeï, donc France 2, chaîne qui ne dit mot et qui consent (…).   La convergence est là, et bien là, inquiétante et ambiguë à la fois. Et elle explique, sans aucun doute, que la fachosphère et bien des extrémistes se retrouvent en première ligne dans la défense de l’émission de Taddeï. La posture a-républicaine (sic)  de l’animateur de France 2, pourtant chargé par cette même République de défendre ses valeurs, rejoint celle dans anti-républicains de Jour de colère à Dieudonné ».

      De l’article de M. Petit ressort de manière assez limpide, naïve même,   la conception de la démocratie et de la république qui est celle de beaucoup de ses semblables et des autorités morales,  que l’on peut résumer par cette boutade :    nous n’avons jamais empêché  personne de penser comme nous…, pour les autres ce sera plus dangereux et compliqué !

     Cette polémique autour du concept de l’émission de M Taddéï  en  dit long sur la peur d’un Système décadent, sclérosé,  qui perd chaque jour davantage son hégémonie  sur les consciences, son emprise sur «le temps de cerveau disponible » de nos compatriotes. Le mauvais brouet européiste, cosmopolite, immigrationniste est devenu indigeste,  trop  déconnecté du réel vécu par les Français qui  aspirent à autre chose.

     Pour le pire  comme pour le meilleur, internet est passé par là, apportant  des audiences  très conséquentes  aux défenseurs d’une alternative politique, sociale, économique, culturelle. A titre d’exemple dans le domaine purement politique, la vidéo de la présidente du FN mise en ligne sur youtube le 13 janvier, « Marine Le Pen  alerte les Français : nos libertés sont  en péril »  a d’ores et déjà été visionné plus de  216 000 fois.

     Bref, la pensée unique mondialiste, déclinée  dans ses différentes  nuances, défendue  par les sempiternels mêmes porte-paroles et autres spécialistes  sur des médias parfaitement interchangeables,  n’est plus acceptée comme une évidence. Et ça c’est une vraie bonne nouvelle.

    http://gollnisch.com/2014/01/28/nous-navons-jamais-empeche-personne-de-penser-nous/

  • La ténacité des sentinelles, des veilleurs, est assez puissante pour amener des changements législatifs majeurs

    Message du Duc d'Anjou aux Français, à la suite de la cérémonie à la mémoire du roi Louis XVI :

    "Depuis des années, dans mes interventions publiques, j’ai rappelé qu’il ne s’agit pas pour nous d’être des nostalgiques, mais d’être des artisans de l’avenir. Les exemples de grandes figures de la royauté vont dans ce sens. C’est à cela que sert la mémoire.

    Louis XVI que nous venons d’honorer à travers cette belle cérémonie nous y convie. Mais, en 2014, un autre roi nous y aidera aussi : Louis IX, Saint-Louis, dont nous commémorons le 800e anniversaire de la naissance, survenue en 1214, la même année que la bataille de Bouvines. Saint-Louis, par l’exemple de son œuvre et de sa vie, laisse une fondation solide sur laquelle il est toujours possible de construire. Son œuvre a été celle d’un roi qui a permis à la couronne de retrouver sa souveraineté face aux grands féodaux ; celle d’un roi qui a été habité par les valeurs chrétiennes pour réformer la justice et les institutions. Il a montré ainsi que l’éthique était au cœur de l’action publique. Voilà des principes encore bien actuels. Si actuels que, s’ils ne sont pas rappelés d’abord, puis remis au centre de l’action, notre société continuera à être instable et fragile.

    Mais aujourd’hui, que représentons-nous ? Que souhaitons-nous ? À quoi sert de s’inscrire dans une tradition millénaire ? Cela n’a vraiment de sens que si nous voulons apporter quelque chose à la société. Or, la société contemporaine est en pleine mutation. Je pense qu’elle a besoin de ce que la tradition représente et peut encore lui apporter.

    Souvent, on me demande si je suis prêt à reprendre la place que la tradition donne à l’aîné des Bourbons. Je réponds toujours à cela, comme mon père l’a fait avant moi, que notre position est d’une nature différente. Nos droits sont incontestables et viennent du fond des âges et ils reposent sur cette union entre une dynastie et un peuple. Nous assumons ces droits restant disponibles.

    Cette union a permis au royaume de France de se constituer peu à peu, du petit domaine entourant Paris, jusqu’aux frontières actuelles que Louis XVI s’évertuait à ouvrir au monde avec la Pérouse et les combats menés en Amérique contre l’Angleterre.

    Tel est le miracle capétien, celui de la France aussi.

    La France a progressé dans le cadre de la royauté dont les institutions reposaient sur la défense des faibles, et sur les valeurs héritées du message chrétien dont la première est le bien commun. Saint-Louis en a été le modèle que ses descendants ont suivi.

    Le successeur légitime des rois de France doit conserver intact cet héritage, précieux trésor pour l’avenir. Ces valeurs ont fait leur preuve puisqu’elles ont permis à notre pays d’être gouverné et de progresser pendant huit siècles. Ce sont elles encore qui ont animé génération après génération les meilleurs de nos enfants. Cette permanence montre combien elles sont justes. Ce bien commun passe par l’unité nécessaire contre toutes les féodalités et les individualités qui veulent toujours s’imposer et imposer leur loi. Ce bien commun est aussi inspiré par le souci de la justice et du progrès social reposant sur la réalité et non l’idéalisme.

    Devant les interrogations de notre génération actuelle face aux erreurs passées, nous croyons bien que nous aspirons à un renouveau. Le Pape François agit dans le même esprit en dénonçant avec vigueur les dérives de toutes sortes, notamment éthiques, qui désagrègent notre société.

    Dans cette quête de renouveau et de sens, les jeunes se mobilisent. Ils retrouvent, faisant preuve d’une étonnante clairvoyance, le vrai, le juste et le beau. Ils l’expriment à leur manière et notamment à l’aide de tous les nouveaux modes de communication. J’y vois un message d’avenir. La ténacité de ceux qui ne furent d’abord que des sentinelles, des veilleurs, est assez puissante pour, peu à peu, amener des changements législatifs majeurs, comme l’Espagne nous en montre actuellement l’exemple. Nous savons que nous pouvons compter sur la puissance de la tradition et de ses réussites.

    La force de la royauté a toujours été de savoir s’adapter aux évolutions tant que celles-ci avaient pour finalité le bien de l’homme créé à l’image de Dieu. Cette vérité de Saint-Louis, qui fut encore celle des grandes réformes du XVIII siècle initiées par les rois Louis XV et Louis XVI et que la Révolution est venue détourner, demeure actuelle. Saurons-nous l’entendre et la mettre en œuvre ?

    Ce message est celui du présent et de l’avenir. Fidèle à la tradition royale française, je le porte, me sachant soutenu par l’exemple de mes ancêtres et par l’espoir qui vous anime."

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Accueil de Najat Vallaud Belkacem à Château-Thierry

    Elle venait prêcher la bonne parole à des invités triés sur le volet, et à tous les lycéens de Château-Thierry, qui avaient congé pour la circonstance... Devant la porte de la salle de conférence où elle est arrivée entourée d'une bonne escorte policière, une vingtaine de militants LMPT étaient réunis avec drapeaux, pancartes et banderoles LMPT, en criant des slogans.

     

    IMG_20140127_135911

     

    IMG_20140127_135945

    Michel Janva

  • Cette vague populaire qui annonce la tempête !

    Qu’ils aient été 17.000, comme l’affirme la police, ou 160.000, comme le prétendent les organisateurs (ils ont sans doute été environ 60.000) n’est pas le plus important. Ce qui est essentiel c’est que ces dizaines de milliers de Français qui ont défilé, hier, pendant des heures à travers Paris, de la Bastille aux Invalides, aux cris de « Hollande démission », venaient de tous les milieux, de toutes les régions du pays, de tous les horizons politiques, de l’extrême-droite et de l’extrême-gauche, qu’il y avait des catholiques intégristes mais aussi des partisans de Dieudonné, des « bonnets rouges » bretons mais aussi des « pigeons » parisiens, des chômeurs mais aussi de « petits bourgeois », des vieux et des jeunes, « des ouvriers et des paysans », comme disait autrefois le parti communiste, et que c’était un peu « le métro à 18 heures », comme disait jadis Malraux en parlant des gaullistes.

    C’était la France bleue de la tradition, rouge de la révolution, noire de l’anarchie. Jamais sans doute dans notre histoire récente une manifestation n’avait réuni un tel mélange avec autant de gens si différents, si opposés mais qui tous marchaient soudain dans le même sens en criant tous « Hollande démission ».

    Certes, ce « Jour de colère » a été organisé par la droite dure, ceux qu’on appelle maintenant « l’ultra-droite », les gens du « Printemps français » issus de la « Manifestation pour tous ». Tout est donc parti des opposants les plus radicaux au mariage des homosexuels. Mais ce vaste mouvement qui avait réuni des centaines de milliers de nos compatriotes et n’avait pas pu arrêter le projet de Christiane Taubira a pris de l’ampleur au fil des mois, attirant tous ceux que la politique du gouvernement scandalise, dans des domaines aussi différents que l’assouplissement de la loi sur l’IVG, la censure imposée à Dieudonné, l’augmentation des prélèvements et notamment de la TVA, ou les projets sur l’euthanasie.

    Les gens qui défilaient hier n’avaient qu’un point commun : ils ne supportent plus Hollande. Ils lui reprochent son incapacité face au chômage, face aux déficits, face à la baisse des revenus des Français, face au délitement de l’Etat mais aussi, et sans doute plus encore, sa volonté de changer nos lois, nos mœurs, notre morale.

    A-t-il vraiment été élu pour détruire systématiquement la famille telle qu’elle existait depuis quelques siècles en instaurant le mariage des homosexuels, pour banaliser à l’extrême l’avortement en faisant supprimer la notion de « détresse » dans les textes, pour légaliser l’euthanasie ? C’est-à-dire pour mettre à bas les grands principes (judéo-chrétiens) qui encadraient notre civilisation avec le sacro-saint respect de la vie ?

    Tout le monde acceptait plus ou moins que les homosexuels vivent en couple, qu’en situation de détresse absolue une femme puisse avorter, que, dans des circonstances exceptionnelles, les médecins laissent mourir un malade incurable et agonisant. Mais en officialisant, légitimant, légalisant ces cas marginaux, Hollande chamboule notre univers. Quoi qu’en disent les sondages, il n’est pas sûr que l’écrasante majorité de nos compatriotes accepte cette révolution imposée.

    Ce qui est grave c’est que l’opposition n’a visiblement rien compris. Paralysée par ses querelles de chefaillons, tétanisée par ses complexes, coupée des réalités du pays et ayant surtout perdu toutes ses « valeurs », elle n’a pas vu cette vague populaire qui se soulevait, annonçant peut-être la tempête. Du coup, ces foules « en colère » réclamant aussi bien du travail (pour les chômeurs), que la liberté d’expression (pour Dieudonné) ou que le droit à la vie (pour les grands malades) sont à la merci du premier venu et de la moindre organisation de dingues illuminés. On a entendu, hier, des slogans antisémites qui, bien sûr, ne peuvent que discréditer cette colère.

    La marche s’est terminée par des débordements avec 250 interpellations de casseurs et 19 policiers blessés.

    Il ne semble pas que le pouvoir ait pris conscience de la gravité de cette colère. La presse de ce matin nous parle des manifestations de Kiev où les Ukrainiens conspuent Ianoukovitch, de celles du Caire où les Egyptiens conspuent le général al Sissi, mais elle ne consacre que quelques lignes à celle de Paris où des Français ont conspué Hollande, préférant s’étendre sur le voyage à Bombay de la maîtresse répudiée, la visite totalement inutile de Hollande en Turquie ou les débuts de la mise en place du « pacte de responsabilité », énième gadget présidentiel déjà voué à l’échec.

    Le 14 juillet 1789, Louis XVI avait écrit sur son journal personnel : « Aujourd’hui, rien »

    Thierry Desjardins

    http://francelibre.tumblr.com/post/74781119299/cette-vague-populaire-qui-annonce-la-tempete#.Uue6jfZKFMM

  • « Egalité républicaine » : le fils du ministre FM Le Drian propulsé à un très haut poste à 29 ans

    Thomas Le Drian, 29 ans, fils de Jean-Yves, le ministre franc-maçon de la Défense, a déjà une belle carrière.
    Diplômé de l’ISC Paris, une école de commerce pas spécialement exceptionnelle, le jeune homme a été nommé début janvier «chargé de mission auprès du Président du Directoire» André Yché au sein de la Société nationale immobilière (SNI).

     Cette filiale de la Caisse des dépôts (CDC), qui gère 275 000 logements sociaux ou intermédiaires, est le premier bailleur social de France.
    Une nomination qui paraît disproportionnée au regard du maigre CV de Thomas Le Drian.

    Ce dernier appartient même au comité exécutif de la SNI, comme le précise son site internetun «Comex» qui ne comprend que 13 membres. Selon Libération, «des hauts cadres de la société, autrement plus expérimentés, n’en font pas partie (…). Certains se disent « un peu effarés »».
    Thomas Le Drian a également été nommé directeur du contrôle interne et du contrôle de gestion de la filiale de la SNI, Efidis, une entreprise sociale pour l’habitat francilien qui gère 48 800 logements !

    http://www.contre-info.com/egalite-republicaine-le-fils-du-ministre-fm-le-drian-propulse-a-un-tres-haut-poste-a-29-ans

  • Valls n'est-il pas dans la tourmente ?

    Manuel Gaz ou Manu Militari,masque-t-il certains scandales ? Il n’y a pas que l’avocat de la LDH qui a un petit cochon bien gras en Suisse. N’est-ce pas Manu ? On en parle de plus en plus de ton compte dans les couloirs d’une grande banque, et des sommes en provenance d’un pays du moyen orient auquel tu sent si attaché, (voire même ligoté) “quand même”. Il est inutile d’avoir soustrait certain nom de la liste HSBC.

    Petit à petit les noms apparaissent au grand jour !
    Il doit se passer quelques choses de très grave en France pour que les médias passent autant de temps à couvrir les déboires sentimentaux et les parties de jambes en l’air du président de la République. L’actualité inciterait même à transformer le mot de « République » en un calembour douteux, tant les promotions canapé de telle journaliste ou actrice, exaspèrent au plus haut point les Français. Il en va ainsi en Hollandie. Promesses et fantasmes se confondent sans apporter de solutions aux Français sur leur emploi, leur logement, leur santé, leur sécurité, leurs retraites et l’avenir de leurs enfants. Manuel Valls, le sémillant Ministre de l’intérieur, fortement soupçonné d’être à l’origine des fuites ayant permis de révéler ce pot aux roses sans épines, espère bien engranger les bénéfices politiques et se verrait bien Président à la place de M. Bricolage. Le jeu doit bien en valoir la chandelle pour le ministre « le-plus-populaire » du gouvernement. Hélas, l’affaire Dieudonné vient de le faire fortement chuter dans les sondages et les résultats sur l’état de la sécurité dans le pays se sont, quant à eux, révélés catastrophiques.
    A ce niveau d’incompétence, on pourrait même oser parler d’insécurité aux vues des crimes et des délits en tout genre qui se sont multipliés, et tout particulièrement dans les campagnes. Comme nous l’annoncions, il y a de cela plusieurs mois avec des maires qui proposent à leur population de s’armer pour se défendre. Les forces de l’ordre sont dépassées par de véritables réseaux organisés qui mettent en coupe réglée le pays et le pillent allègrement. Ce qu’un Ministre refuse de reconnaitre, ce sont des gendarmes et des procureurs qui ont le courage de le déclarer. Notamment celui de Colmar pour qui l’explosion des cambriolages et les trafics d’êtres humains, sont directement liés à l’immigration clandestine ; elle-même génératrice de travail dissimulé qui met à mal le système social français, déjà fragilisé par un chômage de masse. De simples constats de bon sens que chaque Français est en mesure d’observer, mais que le gouvernement, et la classe politique dans sa majorité, refusent de voir, par principe. Le Ministre du désordre intérieur a, au contraire, fait procéder, au nom de la générosité républicaine, à une augmentation des naturalisations et à une baisse des expulsions, malgré l’afflux de migrants clandestins.
    Manuel Valls a beau multiplier les déclarations volontaristes et autoritaires, il crée le vide autour de lui et perd le peu de crédit qu’il détenait. Si les langues se délient enfin, parmi les forces de l’ordre et les représentants de la Justice, c’est que la situation n’est, selon eux, plus tenable. Les moyens se réduisent comme peau de chagrin, tandis que l’insécurité explose et que les prisons débordent. Pourtant soumis à un certain devoir de réserve, il suffit de se promener sur certains blogs pour mesurer l’étendu du désastre et surtout de leur exaspération. Les mouvements de contestation qui se multiplient sont malheureusement proportionnels au nombre de suicides, toujours commis à titre personnel selon une hiérarchie aussi déconnectée de sa base, que le Responsable de la Place Bauveau. Juges, policiers et gendarmes souhaiteraient que le Ministre fasse preuve, à leur attention, d’autant de volonté et de célérité, que lorsqu’il fut question de la répression des opposants au mariage entre personnes du même sexe, de la condamnation des spectacles de Dieudonné ou de la criminalisation délirante d’un geste irrespectueux.
    Mais Manuel Gaz, ou Manu Militari, comme le nomment aujourd’hui ses opposants, révélant au passage son autoritarisme et son utilisation abusive du droit comme de la force, contre ses adversaires, n’aurait-il pas besoin lui aussi de détourner l’attention du public ? Ces mesures aussi soudaines que jugées inutiles ne servent-elle pas à masquer certains scandales ? L’actuel ministre de l’intérieur aurait par exemple attribué, en avril 2011, un marché public de l’agglomération d’Évry à une urbaniste qui n’est autre que… son ex-compagne. Cette dernière avait en effet créé quelques mois plus tôt seulement, une société unipersonnelle en associant l’architecte Roland Castro. Un candidat non retenu malgré sa proposition moins élevée s’étonne de certaines modalités de l’appel d’offres et de faits troublants.
    Ce dossier n’est qu’une des nombreuses affaires qui entourent l’ancien Maire d’Evry mais aussi l’actuel ministre. Comment expliquer les raisons obscures qui ont empêché l’arrestation d’un franco-israélien, responsable d’une vaste escroquerie à la taxe carbone, qui a fait perdre à l’Etat français entre 1,5 et 1,8 milliards d’euros, et ce malgré les quatre mandats d’arrêts délivrés par des juges français et son interpellation sous une fausse identité à l’aéroport de Roissy-Charles-De-Gaulle ? En Russie, des ministres sont démissionnés et des oligarques emprisonnés pour moins que cela. Alors force est de constater que la Justice pour Manuel Valls, c’est comme les auberges espagnoles, on y trouve que ce que l’on y apporte. Et il y en a encore qui s’étonne qu’en Hollandie, on dresse le lit de la Révolte. 

    http://francelibre.tumblr.com/

  • FN : la politique de « respectabilité » a ses limites

    Et si Marine Le Pen, en cherchant à se rapprocher des Français, n’allait en fait que les croiser, en sens inverse ?

    C’est un sondage IFOP pour le Journal Du Dimanche qui l’annonce : aux élections européennes, le FN arriverait en tête avec 23 %, devant l’UMP à 21 % et le PS à 18 %. Un résultat en léger recul par rapport au mois d’octobre (24 %), mais un score potentiel sans précédent pour le FN, qui n’avait fait que 6,3 % aux dernières européennes et qui n’est jusqu’ici jamais arrivé en tête d’une élection nationale. Un score comme un coup de tonnerre dans le landernau politique, expliquant sans doute les escapades de Valls, au fait de toutes ces choses bien avant tout le monde, dans les villes susceptibles de « basculer ». Faute de circonscrire l’incendie pour les européennes, tentons au moins de sortir la grande échelle pour les municipales.

    Un score qui serait tout à la fois le fruit d’un climat porteur – immigration, insécurité, mondialisme, mainmise de l’Europe, collusion des élites, défiance envers les médias, jamais les thèmes portés par le Front national n’ont trouvé autant d’écho dans l’actualité – et du travail de dédiabolisation entrepris depuis l’accession de Marine Le Pen à la tête du parti.

    Tous les voyants seraient donc au vert pour le FN ? Pas si simple. Des signaux d’alerte clignotent ici et là pour un parti sur une ligne de crête.

    lire la suite

  • Jour de colère. Les marrons chauffent

    Le jour de colère a bien eu lieu. Ils étaient 17 000 manifestants selon la police, 120 000 selon les organisateurs. L’absence de consigne spécifique d’encadrement a permis à chacun de se présenter sans fard, sans faux semblants.

    Les opposants, du moins les plus enragés d’entre eux, sont apparus tels qu’ils sont, et on a vu défiler côte à côte des associations de contribuables, des délégations professionnelles, des opposants au mariage homosexuel, des groupes d’action catholique, des royalistes, des nationalistes, des identitaires, des partisans de Dieudonné, et une foule immense d’individus isolés, agglomérés, pour la circonstance, à un groupe.

    L’avantage des grandes foules est que la plus petite association a l’impression d’y jouer un rôle majeur dans le déroulement de l’histoire et, quoiqu’elle ne représente pas même cent personnes, elle se sent pousser des ailes. En somme, tout devient possible.

    Mais peut-on durablement faire du combat contre François Hollande un objectif politique rassembleur ? Que reproche-t-on à François Hollande ? D’avoir augmenté les impôts jusqu’aux limites du supportable, d’avoir permis le mariage et l’adoption par des personnes homosexuelles, d’avoir détricoté un peu plus la famille, promu les études de genre à l’école et affaibli les armées ?

    Fort bien. Dans ce cas souvenons-nous que Nicolas Sarkozy promettait l’union civile des personnes homosexuelles dans ses programmes de 2007 et 2012. N’oublions pas que Xavier Darcos, ministre de Nicolas Sarkozy, a introduit les études de genre dans les programmes de sciences naturelles. Rappelons-nous que ce même Président de la République a supprimé 56 000 postes dans les armées à l’issue du livre blanc de 2008, amoindri la présence française en Afrique pour la renforcer au Proche-Orient auprès des Américains, a très largement contribué à augmenter les impôts sans réduire drastiquement la dépense publique. N’oublions pas qu’il était favorable également à un statut légal du beau-parent et à une simplification du divorce en faisant passer les couples devant le greffe pour régler l’affaire en deux temps trois mouvements. [...]

    Gabriel Privat - La suite sur NdF

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Jour-de-colere-Les-marrons

  • 7 cars de CRS pour Béatrice Bourges [Addendum : Béatrice Bourges expulsée]

    Toujours au Mur de la Paix, Béatrice Bourges a reçu la visite... de 7 fourgonnettes de police. Il y en a qui n'ont que cela à faire.

    BElle répond au Figaro :

    Une grève de la faim pour demander la destitution du président de la République, n'est-ce pas un peu excessif?

    Je pense que la France le vaut bien. Moi je me bats vraiment pour mon pays, car je pense qu'on est en train de tuer l'âme de nos enfants. Cela fait un an que l'on proteste et qu'on ne nous écoute pas. Que puis-je faire de plus que donner ma personne ? Ce sera dur mais cela prouvera qui je suis et qui sont les gens qui m'entourent.

    Je m'appuie sur quelque chose d'ultra non-violent et d'ultra-légitime. Deux mois et demi avant les élections, j'aimerais savoir si les députés, comme certains le disent souvent, souhaitent vraiment le départ de François Hollande. Je leur offre sur un plateau d'argent la possibilité de montrer leur loyauté: l'article 68 de la Constitution autorise les élus des deux assemblés à engager une procédure de destitution du président de la République pour «manquement grave» à l'exercice de ses fonctions. Si je n'avais pas fait ce geste, les députés n'auraient rien tenté. Là une vie non-violente est en jeu. [...]

    Avec mon jeûne, je voudrais prouver que la colère, ce n'est pas la violence. On nous a traités d'extrémistes, on a trouvé que j'étais radicale. Aujourd'hui je pars avec mes armes à moi, des armes spirituelles. Le jeûne spirituel, c'est une arme extrêmement puissante."

    0Le mur de la paix surveillé toute la nuit pour empêcher de planter la tente :

    1

    2suite sur le SalonBeige