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France et politique française - Page 4471

  • Hollande à la Grande Mosquée de Paris : opération reconquête !

    Mais qu’allait faire le président de la République française ce mardi matin à la Grande Mosquée de Paris ? Ses dévotions ?

    Mais qu’allait faire le président de la République française ce mardi matin à la Grande Mosquée de Paris ? Ses dévotions ? On ne sache pas que François Hollande se soit récemment converti à l’islam. Eût-ce été le cas, le vendredi était un jour plus indiqué, et plus encore s’il avait coïncidé avec l’une des grandes fêtes du calendrier musulman.

    Passant dans le quartier, et disposant par chance d’un moment libre entre deux rendez-vous, le chef de l’État avait-il seulement saisi cette occasion de marquer que son cœur – de pierre pour les diverses Églises chrétiennes, plein de sympathie pour nos concitoyens de confession israélite – débordait de tendresse pour les quelques millions de fidèles qui, français ou demeurant en France, sont adeptes de la religion professée par Mahomet ?

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  • Femen : le procès des extrémistes encore reporté

    Le procès des 9 Femen, poursuivies pour dégradations lors d'une action violente à Notre-Dame de Paris le 12 février 2013, a été renvoyé au 9 juillet prochain. Le tribunal correctionnel de Paris a décidé de reporter l'examen du dossier notamment car l'un des vigiles, actuellement à l'étranger, n'a pu être convoqué. Par ailleurs, l'avocat de Femen avait demandé le renvoi du procès. 

    De là à dire que Christiane Taubira les protège...

    Michel Janva

  • Pour une nouvelle agriculture française : réflexions et propositions royalistes.

    « Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France » : cette citation célèbre de Sully, ministre du roi Henri IV, a-t-elle encore un sens aujourd’hui ? Certes, le Salon de l’Agriculture remporte chaque année un succès populaire indéniable mais de plus en plus on le visite comme on irait au zoo, c’est-à-dire en quête d’exotisme plus que de racines ; certes, il reste environ un million de personnes qui travaillent dans le secteur agricole mais de moins en moins en relation avec les saisons et les paysages et de plus en plus en fonction des cours des produits agroalimentaires ; certes, les productions agricoles françaises se vendent et s’exportent encore bien mais elles ne constituent plus qu’une part dérisoire du PIB français (environ 4 %)…

     

    En fait, l’agriculture française est en crise, mais surtout elle semble douter d’elle-même, presque négligée par un Etat qui ne la considère que sous le seul angle économique quand il faudrait la penser sous les angles sociaux, environnementaux, voire même politiques, dans le cadre d’une stratégie à long terme et d’une politique d’aménagement du territoire dont les terroirs, les paysages et les sociétés locales humaines ne peuvent être absentes. D’ailleurs, cette crise, qui provoque de nombreux drames dans le monde des exploitants agricoles (suicides nombreux, marginalisation sociale et isolement, endettements dangereux, arrachages d’arbres fruitiers ou abandon –et disparition- de cultures ou d’espèces végétales comme animales…), n’est que le prolongement ou la pratique d’une mondialisation qui uniformise plus encore qu’elle n’internationalise les produits tirés de l’activité agricole, et d’une logique agroalimentaire qui privilégie les profits et les grandes quantités, souvent (même si cela souffre quelques belles exceptions) au détriment de la qualité et des traditions des terroirs et des communautés. La logique de la société de consommation n’arrange rien en favorisant des formes de restauration rapide et bon marché qui dévalue les attitudes du bien manger et dévalorise la nourriture comme les arts de la table, les ramenant à une simple routine quantitative, trop sucrée, trop salée et trop grasse : du coup, les consommateurs sont peu sensibles, la plupart du temps, à la provenance ou à la qualité propre des produits alimentaires, n’en considérant que le prix ou le goût plaisant sans en mesurer les conséquences ni même les saveurs véritables…

     

    Et pourtant ! La France est un pays d’une richesse absolument exceptionnelle, et ses terroirs, multiples et si variés, révèlent et recèlent des trésors qu’il serait dommage de laisser perdre ou s’oublier, que cela soit dans le domaine des vins, des fromages, des légumes ou des viandes, entre autres : la France est, disait-on jadis, un véritable jardin et ses 28 millions d’hectares de Surface agricole utile (mais quelques autres millions peuvent aussi permettre des activités agricoles, entre landes et forêts, par exemple) nous le rappellent, comme la diversité des produits qui en sont issus et que nous retrouvons, parfois, sur les marchés locaux. C’est une chance qu’il nous faut saisir ou, plutôt, ressaisir : le « pétrole vert » de la France, c’est bien l’agriculture ! Encore faut-il ne pas faire n’importe quoi, et ordonner les activités et les productions agricoles aux capacités et aux qualités des lieux, dans le respect des paysages et des climats qui sont, tout de même, les maîtres naturels d’une agriculture saine et appropriée à la pérennité des milieux. Cela nécessite de prêter plus d’attention aux modes de production eux-mêmes, et d’en limiter, autant que faire se peut, les inconvénients pour les terres comme pour les hommes.

     

    Bien sûr, l’agriculture actuelle est productiviste et très mécanisée, très « chimique », mais ce n’est pas une fatalité et il est possible (et sans doute nécessaire, d’ailleurs) de la « désindustrialiser » sans pour autant faire s’effondrer les quantités produites nécessaires à la consommation nationale et à l’exportation : une réorientation de la formation professionnelle et de la production agricole est possible, comme l’a été, dans les années 50-60, la politique de modernisation qui, si elle a permis l’augmentation des quantités produites, a parfois négligé, gravement, les conséquences environnementales et culturales. Il s’agit, non d’un retour en arrière, mais d’une meilleure prise en compte des conditions nécessaires à la pérennisation des milieux et de la présence agricole en France, partout où la terre peut donner à nourrir, mais aussi à vêtir et à installer (construction et ameublement, etc.), les hommes.

     

    Quelles peuvent-elles être les pistes pour cette nouvelle agriculture souhaitable ? Des chercheurs de l’INRA (Institut national de la recherche agronomique) mettent en avant l’idée de développer de façon plus large l’agroforesterie, c’est-à-dire la combinaison entre arbres et productions végétales et animales, sachant que, selon les recherches menées récemment, une exploitation de 100 hectares en agroforesterie produit autant qu’une exploitation conventionnelle (c’est-à-dire dissociée des arbres) de… 140 hectares ! En ce domaine, la France a une grande marge de progression puisque seulement 170.000 hectares sont exploités en agroforesterie (chiffres de 2008) alors que l’on pourrait monter à plusieurs millions en quelques années, pour le plus grand bénéfice des terres comme des producteurs. Cela permettrait aussi de revenir sur les inconvénients du remembrement en replantant des haies, et en refaisant, au-delà de l’agroforesterie, des talus et des fossés susceptibles de retenir les terres et de drainer l’eau lors des tempêtes et des épisodes de grandes pluies dont la Bretagne est aujourd’hui victime et dont les conséquences sur les espaces agricoles, réels et fort lourds, sont aujourd’hui peu évoqués…

     

    Développer l’agriculture biologique est aussi une piste intéressante car, là aussi, les possibilités d’extension spatiale et d’expansion économique sont très importantes, comme le faisaient remarquer les participants au Grenelle de l’environnement de 2007 : aujourd’hui, plus d’un million d’hectares sont dédiés au bio, ce qui est encore loin de l’objectif de 20 % des terres pour 2020 qui était alors espéré et qu’il paraît difficile d’atteindre s’il n’y a pas une volonté ferme de l’Etat, mais aussi des fédérations agricoles et des producteurs eux-mêmes, de faire avancer cette perspective par une véritable politique volontariste et par une certaine motivation, toujours nécessaire pour mener à bien ce genre de mutation à terme.

     

    Il apparaît aussi utile de repenser les productions en France elles-mêmes : par exemple, sait-on qu’une grande partie du chanvre que nous utilisons dans notre pays vient… de Chine, alors même que le Berry, ancienne région productrice, n’en produit plus guère et qu’il n’y en a que 8.000 hectares de culture en France ? Cela alors même que le chanvre est utilisable dans de multiples domaines, de la construction et l’isolation à l’alimentation animale et, même, comme carburant et, plus étonnant, comme carrosserie pour véhicules électriques ! Ce petit exemple montre combien il serait possible de moins dépendre d’autrui pour de nombreuses productions que l’on importe aujourd’hui des pays émergents, que cela soit pour se nourrir ou pour de multiples autres raisons.

     

    De plus, à l’heure où la crise de l’emploi frappe durement notre pays, « relocaliser » notre production nourricière agricole permettrait, sur des espaces aujourd’hui délaissés ou sous-exploités, d’installer de nombreux jeunes (ou moins jeunes) désireux de travailler à leur compte et dans un cadre moins urbanisé, avec l’avantage de rajeunir une population d’agriculteurs aujourd’hui vieillissante et de redonner vie à des campagnes et à des villages qui pourraient, avec l’arrivée de ces jeunes « néoruraux » (qu’il s’agira de former aux techniques agricoles les plus soucieuses de l’environnement et de ses équilibres) et de leurs enfants, maintenir ou rouvrir des classes d’école… Cette politique « localiste » est, de plus, rendue possible par un bâti qui, le plus souvent, existe déjà et mérite d’être entretenu ou rénové. Et ce ne sont pas les terres qui manquent en France, mais bien plutôt les bras pour les cultiver. Il est d’ailleurs à signaler que, selon la plupart des recherches menées sur ce sujet, de petites surfaces agricoles sont mieux exploitées et valorisées que de trop grandes : l’étude lancée en 2011 par un chercheur de l’INRA pour 3 ans sur une ferme de Normandie pratiquant le maraîchage bio intensif (étude signalée par la revue « L’écologiste » de l’été 2013) montre qu’il « est possible de dégager un revenu brut d’environ 30 000 euros annuels avec 1400 heures de travail annuels, soit 35 heures par semaine sur dix mois ». Voici, là aussi, une piste prometteuse pour une nouvelle agriculture, à la fois biologique et de proximité, favorisant l’emploi sans écraser l’agriculteur ni la terre et l’environnement !

     

    Cette nouvelle agriculture, certes, ne verra pas son règne arriver tout de suite, loin de là, mais il apparaît de plus en plus nécessaire d’engager la transition agricole vers cette nouvelle forme de production, à la fois plus respectueuse de l’environnement et de ses richesses, des paysages et des communautés rurales (ou néorurales…), tout aussi productive et sans doute plus utile que l’agriculture productiviste, uniformisatrice et épuisante pour les sols, qui domine trop souvent dans nos campagnes sous la coupe d’une industrie agroalimentaire trop dépendante d’une société de consommation vorace et tentatrice…

     

    C’est aussi l’occasion pour la France de se présenter comme le pays de l’excellence environnementale et de l’innovation agricole sans céder aux sirènes scientistes de certaines grandes multinationales de l’agroalimentaire et sans abandonner ses agriculteurs aux oukases des banques ou d’une Commission européenne trop réglementariste et hygiéniste pour être honnête…

     

    L’agriculture est une chance pour la France et la France peut et doit, impérativement, la saisir.

     

    Jean-Philippe Chauvin

    http://www.actionroyaliste.com/bibliotheque-du-gar/les-revues-sociales-asc/1323-pour-une-nouvelle-agriculture-francaise-reflexions-et-propositions-royalistes

  • Étienne Chouard - L'arnaque de l'impôt sur le revenu.mp4

  • La mouvance et les libertés: la nouvelle donne ...

    Sur ce que sont les « fachos », bien des idées circulent, à commencer par celles qui sont erronées. Il y a la croyance au sein du Peuple que les fachos sont nécessairement psycho-rigides et très "jugulaire-jugulaire". Dans les faits, le plus souvent, c'est faux. C'est ainsi que l'individualisme est le plus souvent la règle chez eux et le fait n'est nullement nouveau.
    Voici quelques décennies, le groupe « Socialisme et barbarie » avait cru bon d'étudier les profils psychologiques des uns et des autres. Il s'est alors avérer que les vrais « fachos » n'étaient autres que les militants communistes, fascinés qu'ils étaient par l'ordre, l'obéissance et le fait qu'il ne devait émerger qu'une seule tête...
    Depuis, la postmodernité a fait les ravages que l'on sait, au point que les catholiques n'obéissent plus au Pape, que les républicains ont adhéré à la démocratie libérale, et que les communistes sont désormais imprégnés de subjectivisme. Notre mouvance n'est nullement épargnée par le fait et il n'est par exemple qu'à considérer l'utilisation bien peu prosélyte de facebook : bien peu de documents mis en ligne sont « partagés » alors que beaucoup sont « aimés ». Là encore, le subjectivisme est la règle, malgré la nécessité de diffuser l'information dont nous privent les media conventionnels.
    Autre fait emblématique, le peu d'intérêt aujourd'hui chez nous pour l'armée, structure pourtant d'ordre et hiérarchique, qui faisait chez nous presque l'unanimité voici encore une trentaine d'années.
    J'ai depuis une dizaine d'années une relation avec un palestinien, rebelle à l'acceptation du nouvel ordre mondial, depuis devenu un ami. Voici six ou sept ans, cet homme plus âgé que moi d'une décennie, donc disposant d'une plus grande expérience, me fit remarquer que paradoxalement la mouvance, finirait, malgré ses origines, par défendre les libertés.

    Nous y sommes.

    Le texte que j'ai lu récemment m'apparaît si important que je vous le livre en intégralité :

    Web: la police a désormais accès à toutes vos données personnelles

    La publication du décret au Journal Officiel a immédiatement provoqué une levée de boucliers des défenseurs de la liberté sur le web.
    Sites de commerce en ligne, fournisseurs d'accès à Internet, gestionnaires de comptes e-mail ou plateformes de vidéo (YouTube, Dailymotion...) doivent désormais conserver pendant un an l'intégralité des informations renseignées par l'internaute sur les sites concernés.
    Les données en question sont notamment: les nom, prénom et raison sociale; adresses postales; pseudonymes utilisés et mots de passe; adresses électroniques et mot de passe associé; numéros de téléphone; adresses IP; heures et dates précises de connexion et de déconnexion.
    En clair, l'ensemble des informations personnelles des internautes, y compris les plus confidentielles, sont désormais mises à disposition des autorités. Un gestionnaire de boîtes e-mails (Yahoo, Hotmail, Gmail par exemple) est dorénavant dans l'obligation de conserver la totalité des informations données par l'internaute lors de son inscription, y compris son mot de passe, ainsi que « les données permettant de le vérifier ou de le modifier ». Autrement dit la fameuse "question" à laquelle une réponse a été attribuée.
    Sont également concernés par ce pistage les commentaires postés sur des forums de discussion, les billets publiés sur des blogs ou encore les vidéos ou photos mis en ligne sur les grands sites spécialisés.
    Cet ensemble de données devra être rendu disponible, pour les besoins d'enquêtes diverses, à tout un ensemble de services. Et officiellement pour des besoins précis. La police et la gendarmerie en tout premier lieu. Mais également les services du fisc, lorsqu'ils mènent des investigations sur les contribuables. Ceux de l'URSSAF, en cas notamment de suspicion de fraude. Ceux de la répression des fraudes également, concernant essentiellement les ventes sur Internet. Ou encore les agents des douanes.
    Le décret élargit ainsi le champ d'application de la loi du 21 juin 2004 qui ne préconisait l'utilisation de ces données que par la police et la gendarmerie et « afin de prévenir les actes terroristes ».
    Sa publication provoque déjà une levée de boucliers de la part d'associations d'usagers d'Internet, mais aussi des opérateurs concernés par cette obligation. Nombreux soulignent les risques d'atteinte à la vie privée.
    Pour Jérôme Thorel, président de l'ONG Privacy France, « cela va à l'encontre des principes fondamentaux d'une démocratie. C'est disproportionné, c'est sans commune mesure avec le Big Brother qu'avait pu imaginer George Orwell ».
    Pour sa part, l'Association française des Services Internet communautaires (ASIC, regroupant notamment les branches françaises de Google, Facebook, PriceMinister, Dailymotion ou encore Ebay) envisage de saisir le Conseil d'Etat pour faire annuler le décret. Selon l'ASIC, « stocker certains mots de passe ou contenus est interdit par la loi ».
    (1)

    Le système démo-libéral, peut être parce qu'il n'a plus face à lui l'empire communiste,ce dernier exerçant un contre-pouvoir à l'occident, se permet désormais d'être de plus en plus oppressif. Montrant son vrai visage, il impose maintenant par la contrainte, des mesures portant atteinte aux libertés, dont il me semble que le peuple, malheureusement informé principalement par la télé qui est aux ordres et se tait donc, n'a pas vraiment conscience.
    L'article placé en supra n'est pas la seule information inquiétante : elles abondent...
    C'est ainsi par exemple que voici quelques années, le nombre annuel de gardés à vue, dépassa le cadre du million. On pourrait y voir la conséquence de l'augmentation, bien réelle, de la délinquance si on méconnaissait la profession de certains enfermés ; médecins généralistes et spécialistes, avocats, ingénieurs qui, à l'évidence, ne relèvent pas de par leur statut social ainsi que de par leur comportement de la garde à vue : aujourd'hui, cette procédure est utilisée de plus en plus fréquemment et de façon abusive …
    Ce n'est pas un hasard non plus si le gouvernement français qui ne cesse de fustiger Russie, Chine et Perse, au nom justement des libertés, est devenu le numéro un mondial en matière de suppression des tweets...
    L'affaire Dieudonné est aussi symbolique tout comme les la dissolution de groupuscules pourtant oeuvrant dans le cadre de la loi.
    Emblématique aussi, la volonté bruxelloise d'interdire tous les referendums en Europe …
    Même la reconnaissance bien tardive de la reconnaissance du vote blanc, qui a pourtant sa raison d'être, n'est qu'une manœuvre afin de freiner la déferlante Front National qui se prépare, pourtant bien démocratique.
    Bientôt question aussi, même s'il ne s'agit là que de détails, d'interdire aux Français, aussi bien le feu de cheminée que la culture d'un jardin potager...
    Alors que dans les années 70, les ouvrages censurés concernaient presque toujours la pornographie, ce sont aujourd'hui des ouvrages politiques qui sont le plus souvent bannis, condamnés au feu systémique. Autre forme de censure en matière de livres, l'impossibilité de publier tel ou tel ouvrage en France, les maisons d'édition s'y refusant, probablement soucieuses de ne pas offenser les pouvoirs.
    Idem aussi l'apologie par le ministre de l'intérieur des hackers (2), dès lors où ceux-ci s'en prendraient à des sites ou blogs alternatifs. Volonté aussi de recourir à l'implantation sous la peau, d'une puce électronique, bien évidemment au nom de nos intérêts, avec les dérapages que l'on peut imaginer. Même conclusion quant à la modification radicale de la famille traditionnelle, naturelle pourrait-on écrire, suite au mariage homosexuel ou à la théorie du genre que les Français, à juste titre, trouvent aberrante. Pareil pour l'utilisation des milices antifa, devenues polices parallèles ..
    On aurait tort de mettre uniquement en cause, aussi bien François Hollande que le gouvernement Ayrault, d'une part parce que la dérive est bien antérieure, d'autre part parce que le fait n'est nullement français de façon spécifique. Aussi bien Bruxelles que les Usa (les dérives liberticides du Patriot Act) s'en donnent à cœur joie...
    Voilà pourquoi j'estime qu'il faut maintenant lancer pendant qu'il est encore temps une grande campagne nationale, si possible relayée à l'étranger, au profit du referendum d'initiative populaire, procédure recueillant l'assentiment de la plupart des Français : l'exemple suisse nous y pousse d'ailleurs.
    Je ne vois pas d'autre alternative permettant de stopper l'involution en cours. Aussi bien en France où nous sommes encore loin de vaincre au second tour, qu'à l'échelle européenne où les institutions, parce qu'elles ne sont pas démocratiques, nous ne pouvons agir efficacement.
    Le salut avant la grande catastrophe ne pourra donc advenir que par la base : Le Peuple !

    Alain Rebours http://www.voxnr.com/cc/a_la_une/EFAklElFlyuNWdJCFB.shtml

    (1) Source: http://rmc.bfmtv.com/info/150633/web-police-a-desormais-acces-a-toutes-vos-donnees-personnelles/

    (2) http://www.youtube.com/watch?v=Gj7IHs5Qo38

  • Électorat musulman : encore captif du PS ?

    Le Système basé sur la domination du duopole UMP-PS a atteint depuis longtemps son seuil d’incompétence, livrant nos compatriotes aux ravages d’insécurités multiples : sociale, économique, identitaire, culturelle. Dans ces conditions, il n’est guère étonnant que  les lignes bougent, que  les positionnements électoraux, les attentes, les certitudes aussi,  des Français, évoluent. Une grande remise en question attestée par toute une série d’enquêtes d’opinion dont nous nous sommes fait régulièrement  l’écho  ces derniers mois.  Sur le site du Figaro,  Guillaume Bernard,  maître de conférences à l’ICES (Institut Catholique d’Etudes Supérieures), était interrogé sur la « ligne politique du FN » que certains pseudo spécialistes s’échinent à déchiffrer avec  une grille de lecture singulièrement dépassée et ne correspondant plus aux bouleversements actuels. « La difficulté d’analyse de la vie politique française explique-t-il, vient de que l’on continue à utiliser des critères de classification dont certains sont, sans doute, obsolètes. Jusqu’à l’effondrement du mur de Berlin, toutes les tendances de la droite s’étaient, peu ou prou, ralliées au libéralisme économique par opposition au collectivisme soviétique. « Mais le libéralisme est une idéologie qui vient de la gauche et qui, après avoir été incarnée par le centre, a basculé à droite avec le développement des forces socialistes. Il n’est donc pas intrinsèque à la droite: il suffit de se rappeler, par exemple, l’incompréhension entre légitimistes (catholiques sociaux) et orléanistes (libéraux) au cours de la seconde moitié du XIXe siècle et leur incapacité à restaurer ensemble, alors qu’ils étaient majoritaires, la monarchie au début de la décennie 1870. Par conséquent, il ne suffit pas de dire qu’une partie de la droite (le FN en premier lieu, mais pas seulement) n’est pas libérale pour la qualifier de gauche et, en particulier, d’extrême gauche (sous prétexte que les extrêmes se rejoindraient). Il est d’ailleurs possible d’être extrême sur l’échiquier politique sans être extrémiste: la IVe République a été bâtie par la SFIO et le MRP sur le rejet des extrêmes, les communistes d’un côté, les gaullistes de l’autre ». On ne saurait mieux dire.

     Guillaume Bernard  n’a pas tort d’évoquer  les racines philosophiques  « de gauche » du libéralisme  –la conversion du PS à cette doctrine  n’est jamais qu’un retour aux sources- ,  doctrine libérale qui suivant sa pente naturelle s’est transformée toujours plus avant  en machine de guerre internationaliste, mondialiste,   anti-protectionniste par essence. Libéralisme, règne du laisser faire-laisser passer, qu’il ne faut pas confondre   avec la défense  résolue par le FN  de l’économie de marché et de nos  libertés  entrepreneuriales menacées par ceux là même qui en font officiellement la promotion à Bruxelles !

     Quant à la référence aux catholiques sociaux, à   la  doctrine sociale de l’Eglise, avec ses  impératifs de justice sociale, de solidarité,  les grands penseurs de ce courant,  comme  La Tour du Pin ou  Albert de Mun ont largement inspiré notre projet politique national, sans qu’il soit nécessaire de coller au FN une étiquette gauchisante pour l’expliquer !

     Nous citions dernièrement le pape François qui précisait que sa condamnation des inégalités engendrées par le système économique global  s’inscrivait dans ladite doctrine sociale de l’Église catholique. « Cette condamnation ne fait pas de moi un marxiste »,  déclarait-il;  cela vaut aussi pour le FN.

     Ce que n’a pas compris (?)  Nigel Farage, chef du parti eurosceptique britannique UKIP, cité par l’article du Figaro évoqué plus haut, quand il évoque comme prétexte pour ne pas s’allier avec   les nationaux français au parlement européen, le fait que  le FN serait un mouvement de  gauche dure ( «hard left»)…M. Farage reviendra-t-il à de meilleurs  sentiments lorsqu’il s’agira  de composer un groupe une fois les élections passées ? Wait and see…

     François Hollande, lui aussi, n’a pas compris (ou trop tard ?) que les Français issus du monde maghrébin, arabo et/ou afro-musulman, ou du moins une minorité conséquente de ceux-ci,  ne sont plus  une clientèle électorale toute acquise à la gauche.

     Après le délirant rapport  sur l’intégration pondu  dans l’arrière cuisine   du PS et et un petit tour de piste   à Trappes (Yvelines) en compagnie de Jamel Debbouze la semaine dernière,  M.  Hollande s’est donc déplacé  hier   à la grande mosquée de Paris. Il y a  inauguré un monument à la mémoire des soldats musulmans  morts pour la France lors des deux grands conflits du siècle passé.

    Flanqué de Manuel Valls et accueilli par le recteur  Dalil Boubakeur, M. Hollande a aussi insisté, ça ne mange pas   de pain,  sur la nécessité  de lutter contre «les discriminations, les inégalités et le racisme», et d’être «intraitables à l’égard des paroles et des actes antimusulmans. »

     Cela suffira-t-il ? Les notes  qui remontent  vers l’Elysée  font état du trouble suscité dans les quartiers par les avancées sociétales défendues par la gauche. Elles sont   vécues comme des attaques contre  les valeurs religieuses,  traditionnelles, familiales, patriarcales très  vivaces et importantes dans ce segment de la population qui rejette massivement  le mariage homosexuel, la  théorie du genre, l’idéologie éducative d’inspiration socialo-maçonnique.

     Certes, l’électeur musulman (quand il se déplace pour voter),  accorde   très massivement son  suffrage  à la  gauche.  Jérôme Fourquet, de l’IFop,  analysant la dernière présidentielle,  indiquait   un score de 86 % au second tour  pour François Hollande chez les électeurs musulmans,  lesquels avaient aussi voté au premier à 20% pour Jean-Luc Mélenchon.

     Il y a à cette domination de la gauche sur les « esprits » des Français issus de l’immigration non européenne de « nobles »  raisons souvent citées (affichage de la lutte contre le racisme, soutien historique de la gauche à la lutte en faveur de la  décolonisation, défense plus large du multiculturalisme).  Mais aussi (surtout ?) la mise en pratique d’une politique clientéliste d’arrosage financier  d’associations diverses et variées, d’octroi de subventions, notamment par  la gauche au pouvoir dans les assemblées et à la tête des municipalités, qui permet, pour l’instant,  d’acheter les cœurs et les consciences

     Le porte-parole des députés PS, Thierry Mandon, explique au Figaro que la démarche entreprise hier par M.  Hollande   vise aussi à « gérer a posteriori l’abandon du droit de vote des étrangers aux élections locales. Il a contracté une forme de dette à l’endroit de ces populations et de leurs enfants» (sic).  Un discours bien convenu qui intervient alors qu’un  certain nombre  de voix se sont inquiétées aussi des ravages de l’affaire Dieudonné  et de la campagne plus ou moins souterraine  contre « les sionistes » et autres « dépravés» du PS qui rencontrent un écho grandissant  dans les quartiers  pluriels.   

     Pourtant  « un conseiller » explique qu’ « À l’Élysée,   on juge que les musulmans qui se sont arc-boutés contre ces questions sociétales sont très minoritaires.Les questions sociétales ne peuvent pas couper de la gauche les musulmans, qui restent très sensibles au combat pour l’égalité». »Méthode Coué ?  «  Le ministère de l’Éducation nationale avait recensé une centaine d’écoles publiques perturbées par des absences d’élèves, essentiellement musulmans, après des appels à boycotter une école qui ferait la promotion de l‘ABCD de l’égalité. Chez les musulmans, la frange la plus religieuse et pratiquante est à l’unisson du monde catholique sur ces sujets-là, analyse le député PS Malek Boutih. La gauche est clairement en perte de vitesse chez cet électorat, qui a été perturbé.»

     « Pour un autre député PS, si les musulmans ont tendance à se détourner de la gauche, c’est plutôt par déception sur le plan économique et social que par inquiétude sur le plan sociétal » est-il encore expliqué.

     Ajoutons pour notre part que bien  sûr l’un n’empêche pas l’autre  et que les raisons évoquées du divorce ( ?) entre l’électorat musulman et le PS  sont cumulatives. Comme signe  de l’intégration (assimilation ?) inéluctable  des populations immigrées, Malek Boutih évoquait il y quelques années dans un débat face à Jean-Marie Le Pen, que la preuve  en était apportée par l’émergence  de « beaufs maghrébins » peu dissemblables de leurs voisins « de souche » . « Beauf » qui dans la définition qu’en donne classiquement   un apparatchik  socialiste se caractérise par son vote en faveur du FN. Au vu des enquêtes électorales, nous en sommes encore très loin constate Bruno Gollnisch, mais après tout acceptons-en l’augure M. Boutih !

    http://gollnisch.com/2014/02/19/electorat-musulman-encore-captif-du-ps/

  • "Bluetouff" condamné en appel pour avoir su utiliser Google

    La cour d'appel de Paris a jugé le blogueur Bluetouff coupable d'avoir téléchargé des documents qui étaient librement accessibles, qu'il avait découverts par hasard en utilisant Google.

    Alors qu'il avait été relaxé en première instance par le tribunal de Créteil, le blogueur et activiste Bluetouff a été condamné mercredi par la cour d'appel de Paris à 3000 euros d'amende pour "accès frauduleux dans un système de traitement automatisé de données", et "vol" de documents. Olivier Laurelli, de son vrai nom, était poursuivi pour avoir obtenu des documents internes de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES)... qu'il avait découverts par hasard grâce à leur indexation par Google.
    Olivier Laurelli n'avait eu besoin d'aucune autre connaissance technique que celles de savoir se servir d'un moteur de recherche, d'un navigateur et d'une souris, pour obtenir les quelques 7,7 Go de documents téléchargés, relatifs à des données de santé publiques, tous obtenus sans effort sur le serveur extranet non sécurisé de l'ANSES. L'opération était passée inaperçue.
    Mais c'est un article mis en ligne sur Reflets.info, qui exploitait l'un des 8 000 documents téléchargés par Bluetooff, qui a finalement mis en alerte les services, et fait que la Direction Centrale du Renseignement Intérieur (DCRI) fut chargée de l'affaire. Malgré le caractère simplissime du "piratage", la DCRI a voulu identifier l'auteur du méfait et remonter les adresses IP utilisées pour télécharger les fichiers en cause en août août 2012. Or l'une des adresses utilisées, domiciliée au Panama, appartenait à une société de fourniture de services de VPN dirigée par Olivier Laurelli, fondateur de Reflets.info. L'enquête a donc abouti à sa mise en garde à vue (de 30 heures !) et à sa mise en examen.
    En première instance, le tribunal avait reconnu qu'il était difficile de retenir un "accès frauduleux" à un système informatique qui se laisse indexer par Google, et qui est donc librement accessible. Mais ce n'est visiblement pas la logique suivie par la Cour d'appel (mise à jour : la cour n'a retenu l'accès mais le maintien frauduleux dans un système d'information, et le vol de documents)
    Dans un reportage publié lors de l'audience d'appel en décembre 2013, Mediapart avait souligné le fait que les magistrats étaient "totalement hermétiques à toute notion technique, même les plus basiques", ce qui n'a pas aidé la défense :
    En ouverture d’audience, la magistrate chargée de rappeler les faits semblait même ne pas connaître Google, prononcé à la française « gogleu », ni savoir ce que signifie un « login », prononcé « lojin ». Difficile, dans ces conditions, d’expliquer qu’il est effectivement possible de tomber sur des documents de travail par une simple recherche…« Mais il faut tout de même taper des mot-clés… », demande ainsi, dubitatif, un de juges. « Comment faites-vous pour arriver sur des questions de santé publique alors que vous cherchiez des choses sur la Syrie ? » Au fil de l’audience, on se rend compte que les magistrats ont une vision totalement fantasmée d’internet, et des documents que l’on peut y trouver… « Vous ne vous souciez pas de savoir si vous alliez tuer toute la planète ? » s’indigne ainsi une magistrate alors que l’accusé vient de lui expliquer que ces documents n’étaient, visiblement, pas confidentiels.
    Rappelons que l'ANSES, un peu penaude, avait décidé de ne pas se porter partie civile. Mais le parquet, dont le représentant a confirmé à l'audience qu'il n'a "même pas compris la moitié des termes que j'ai entendus aujourd'hui", avait choisi de poursuivre coûte que coûte. Au nom de la mauvaise foi : "Vous saviez que cet extranet était normalement protégé".
    Il faudra attendre la lecture des attendus, mais il est donc probable que la cour d'appel de Paris a reconnu cette mauvaise foi comme critère constitutif d'infraction.

    Source : Numerama : http://www.numerama.com/magazine/28295-bluetouff-condamne-en-appel-pour-avoir-su-utiliser-google.html

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EFAklkZlFlrNDVIsBV.shtml

  • En prison pour avoir refusé de polluer !

    Témoignage poignant : Emmanuel Giboulot, le viticulteur bio qui passera la semaine prochaine au tribunal correctionnel pour avoir refusé d’utiliser un pesticide parle. Merci de le soutenir en signant sur ipsn.eu/petition/viticulteur/