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France et politique française - Page 4515

  • Journaliste, cette profession qui a trahi la France

    Figurez-vous, ma bonne dame, que 77 % des Français ne croient plus les médias.

    Figurez-vous, ma bonne dame, que 77 % des Français ne croient plus les médias. De source sûre, puisque c’est l’organe principal de diffusion de la pensée unique qui le dit : Le Monde. Comment expliquer pareil désamour, quand nos journalistes font le job avec une conscience toute professionnelle ? Regardez i>Télé et ses 300 manifestants à la Marche pour la vie. Elle, qui vient de mettre en une La passion française qu’est soudain devenue Julie Gayet, et fait poser ses journalistes sur Internet avec des affichettes pro-IVG d’une indigence intellectuelle rare. Jean-Luc Hees qui confesse que, pour stopper l’hémorragie d’auditeurs, France Inter devrait donner la parole à ceux qui pensent autrement. Et aurait sans doute dû traiter la question de la filiation lors de la loi Taubira…

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  • Du ras-le-bol populaire à la revanche des peuples

    Vendredi, c’est un accueil  sans chaleur  que le pape François a réservé à François Hollande au Vatican. Comment pouvait-il en être autrement   eu égard à l’activisme  des socialistes et de leurs complices depuis 2012 ? La liste des griefs est longue : mariage et adoption pour les couples de même sexe,  offensive des réseaux socialo-maçonniques  en faveur de la PMA, de la recherche sur les embryons, de  l’euthanasie, modification de la loi Veil sur l’IVG… Pour ne rien dire  du silence  des autorités sur les profanations d’églises et de  l’impunité  laissée  aux Femen. Un Hollande pataud   et mal à l’aise face au chef de l’église catholique, qui comme nous le notions en fin de semaine,  a achevé de détruire le petit capital de sympathie qui était encore le sien avec son communiqué  lapidaire, d’une sécheresse bien  maladroite,  annonçant la répudiation  de  Valérie Trierweiler qui en deviendrait presque sympathique…L’électorat féminin –mais pas que-  appréciera. Des Français qui, plus  largement, sont sans illusions sur l’annonce qui sera faite aujourd’hui par l’exécutif sur les chiffres du chômage, nouvelle occasion de tordre le cou à la réalité pour se livrer aux bidonnages habituels. Qui peut encore le (les) croire ?

     Tromperies et menées nocives d’une gauche agressive  dans tous les domaines  que  Marine Le Pen est venue dénoncer samedi lors de son intervention  au colloque baptisé  «L’universel déni des identités ». Celui-ci  était  organisé Maison de la Chimie à Paris  par la  petite formation affiliée au RBM,  Souveraineté Indépendance et Libertés (SIEL)  de Paul-Marie Coûteaux,   en présence notamment  de Béatrice Bourges,  Alain de Benoist, Christian Vanneste, Renaud Camus, Olivier Dejouy ,  Henri de Lesquen, Wallerand de Saint Just,  le professeur Gilles Lebreton, l’abbé de Tanoüarn….

     Une image d’unité, au-delà de leurs sensibilités respectives, des opposants au socialisme  et des défenseurs  de nos identités , qui contrastait fortement avec celle  d’une UMP tiraillée entre des aspirations contraires,  en pleine guerre des chefs (et des sous-chefs),  à l’occasion de son Conseil national qui se tenait le même jour dans la capitale.

     Si le  FN n’avait pas appelé officiellement à y  participer, la manifestation de ce dimanche contre  Hollande  et sa politique, baptisée Jour de colère, était aussi  le grand évènement politique de cette fin de semaine.  Ce rassemblement hétéroclite de 17 000 personnes  selon la police (chiffre à l’évidence  très sous-estimé), 160 000 selon les organisateurs, a démontré  par son hétérogénéité même,   la profondeur et l’étendue du rejet du hollandisme.

     Le temps exécrable n’a pas découragé militants d’extrême droite,    manifestants néophytes, habitués  des Manifs pour tous (en tour de chauffe en attendant la grand manifestation du 2 février) ,  soutiens de Dieudonné ,  bourgeois,   ouvriers, patrons, mères de famille,  jeunes (très nombreux) , chômeurs, ruraux, banlieusards,  commerçants, artisans,  opposants au fiscalisme  confiscatoire et/ou à l’immigration ,  défenseurs de la  liberté d’expression et/ou des valeurs catholiques …Bref,  la France dans toute sa diversité était présente, pluralité qui n’est pas sans rappeler celle  de l’électorat  fronto-mariniste.

      Electeurs nationaux, patriotes, souverainistes, défenseurs de nos libertés essentielles qui s’apprêtent à envoyer un grand coup de massue dans le mur de l’Etablissement si l’on en croit le dernier sondage Ifop/ JDD réalisé  entre le 14 et le 17 janvier.

     Confirmant l’enquête précédente publiée  au mois d’octobre,  le  Front National devancerait les deux principales formations européistes avec 23% des suffrages, contre 21% pour l’UMP et 18% pour le PS. En quatrième position, l’alliance des partis bruxellois  centristes, UDI et  Modem, totaliserait  11 % des voix,  les altermondialistes   d’Europe Ecologie Les Verts 7 %,  les  altermondialistes eurosceptiques ( ?)  du Front de Gauche recueillerait  9 % des intentions de vote, le Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) 2 %.

     Si ce résultat se confirmait en juin dans les urnes, malgré  la propagande européiste  éhontée  des démagogues de  la caste   politico-médiatique, il s’agirait bien,  affirme Bruno Gollnisch, d’un véritable tsunami à l’échelle européenne.  La dictature même des cénacles bruxellois, sans légitimité démocratique, en serait forcément ébranlée, signant le sursaut,  la revanche des peuples européens bien décidés à secouer leur joug.

     Car d’autres enquêtes d’opinion soulignent que les listes dites eurosceptiques ont le vent en poupe chez nos cousins européens.  « En Allemagne rapporte l’Afp, le plus grand pays de l’UE qui enverra 96 députés européens, les Eurosceptiques d’Alternative für Deutschland (AfD) pourraient réaliser un bon score. Les sondages leur accordent 7  à 8 % des intentions de vote, soit deux à trois points de plus que leurs 4,8 % réalisés en septembre lors des élections au Bundestag ».

     «Aux Pays-Bas, le parti eurosceptique Parti de la Liberté (PVV) est donné par le dernier sondage à 17 % des voix, tandis que les eurosceptiques de gauche du Parti Socialiste obtiendraient 11 % des voix ». En Italie, le mouvement eurosceptique (de  Beppe Grillo) Mouvement 5 Etoiles, est donné à 22 % des intentions de vote. En Grèce les anti-bruxellois d’extrême gauche (Syriza) et d’extrême droite (Aube Dorée),  totaliseraient un tiers des suffrages (respectivement 22% et 10% des intentions de vote).

     Au Royaume-Uni, le dernier sondage crédite le parti anti-bruxellois UKIP de  26 % des intentions de vote, derrière le  Labour mais devant les  Conservateurs, eux aussi gagnés par l’euroscepticisme.  Le gardien du dogme Jean-Marie Colombani, ex directeur général du Monde,  s’effraye ce lundi dans son éditorial du quotidien gratuit Direct Matin de la contagion anti-bruxelloise qui gagne les élites britanniques. Il garde cependant  un motif d’espoir : «le gouvernement américain a fait  sèchement savoir (au premier ministre David Cameron, NDLR) qu’il souhaitait que la Grande-Bretagne reste dans l’Union (européenne) » écrit-il.

     Evidemment si Washington, déjà favorable à l’adhésion de la Turquie dans l’UE,  l’exige…

    http://gollnisch.com/2014/01/27/du-ras-le-bol-populaire-la-revanche-des-peuples/

  • Les usines françaises malades du sous-investissement

    Ça crisse. Ça chuinte. Ça cliquette… A Fromelennes, un petit village des Ardennes, l’usine de cuivre va pouvoir continuer à résonner du bruit des machines. Au moins pour un an. Il s’en est fallu de peu. Depuis des mois, le site et ses 350 salariés étaient menacés. Mis à mal par la crise, l’italien KME, propriétaire des lieux, avait décidé de fermer une des unités-clés de Fromelennes, la fonderie. Une installation ancienne, déficitaire et un peu trop souvent en panne. « Ce n’est pas là que KME a investi, c’est clair », explique un salarié. Or, sans fonderie, le personnel ne donnait pas cher des ateliers de transformation. Cela aurait signé la fin d’un site historique, ex-Pechiney, où l’on travaille le cuivre depuis 1817.

    Mais le 15 janvier, bonne surprise : la procédure de fermeture est annulée. « Ce n’est pas un miracle, commente Rachid Belkebir, le représentant de l’intersyndicale CFDT-CGT. Après l’annonce de la fermeture, on a réorganisé le travail, traqué les économies possibles, et amélioré la productivité de 30 % en six mois ! Cela a amené la direction à revoir ses plans ». D’autant que le personnel s’est engagé à gagner de nouveau 5 % en productivité cette année. Fromelennes est – provisoirement – sauvé.

    Ça craque. Ça crisse. Ça coince… Fromelennes résume les dangers qui guettent de plus en plus d’usines françaises. Des sites souvent anciens, mal organisés, sous-utilisés, peu rentables. Les premiers menacés en cas de difficultés. Pour le dire en un mot, vétustes.

    L’HÉRITAGE DES « TRENTE GLORIEUSES »

    Ce mot, Christophe de Margerie, le PDG de Total, a été l’un des premiers à oser l’employer. Le système industriel français est « globalement vétuste », c’est « une évidence » qu’il faut « accepter d’entendre », affirme-t-il au détour d’un entretien aux Echos, le 28 août 2013. Venant du premier industriel de France, ce diagnostic-choc prend un relief particulier.

    A l’époque, le patron de Total prépare le terrain pour son propre groupe : quelques jours plus tard, il annonce son intention de fermer à terme la principale unité du complexe chimique de Carling, en Moselle. Un site assez représentatif, lui aussi, de l’outil industriel français. Créé dans les années 1950 pour exploiter le charbon lorrain, il est relativement petit, éloigné des ports et des raffineries. Dans ce contexte, Total a préféré depuis des années investir ailleurs, sur des sites géants à Anvers (Belgique) ou Jubail (Arabie saoudite). Jusqu’au jour où la question du maintien de Carling s’est posée.

    Mais le constat dépasse Total. La France compte certes des usines dernier cri, comme celle que le fabricant de tracteurs Massey Ferguson a inaugurée à Beauvais (Oise) en novembre 2013. Mais l’essentiel des sites date soit d’avant-guerre, soit des années de forte croissance, entre 1945 et 1975. « C’était aussi une époque où la France acceptait encore de construire des usines, sans que le moindre projet soit l’objet de recours », note le consultant Denis Florin, de Lavoisier Conseil.

    Depuis ces « trente glorieuses », peu d’unités totalement neuves sont sorties de terre. Quant aux équipements, eux aussi accusent souvent un certain retard. Un exemple ? Kem One. Sur les quatre usines de chlore de l’ancienne filiale d’Arkema, « une seule peut être considérée comme moderne », soulignaient en 2013 les experts de Bercy. « Deux sont fortement consommatrices d’énergie, et une est condamnée à horizon 2020 pour des raisons d’environnement ». Un gros chantier en vue pour les repreneurs qui se sont lancés dans l’aventure…

    LA FRANCE EN QUEUE DE PELOTON DANS L’UE

    « On paie vingt ans de sous-investissement », résume Robin Rivaton, auteur de plusieurs notes sur l’industrie pour le think tank libéral Fondapol. « Les marges des petites entreprises ont tant baissé qu’elles ont rogné sur toutes leurs dépenses, et les groupes mondiaux ont investi plutôt ailleurs, notamment dans les pays émergents », renchérit un industriel français. Confessant, sous le sceau de l’anonymat : « Moi aussi, j’ai sous-investi ».

    Selon la Banque européenne d’investissement, la France est, avec l’Irlande, le pays d’Europe qui, en proportion, a consacré le moins d’argent à son outil industriel entre 1995 et 2002. De l’ordre de 5 % du produit intérieur brut (PIB), contre plus de 8 % en Belgique et en Italie.

    « Oui, les marges écrabouillées se sont traduites par un vieillissement des installations et une perte de compétitivité, confirme Arnaud Montebourg, le ministre du redressement productif. Les années Sarkozy ont été un désastre sur ce plan ».

    L’exemple des robots est particulièrement parlant. En 2013, la France ne comptait que 33.000 robots industriels dans ses usines, contre 58.600 en Italie et… 165.800 en Allemagne, le pays de la mécanique, selon l’International Federation of Robotics. Un écart de 1 à 5 entre les deux rives du Rhin. « Et cet écart avec nos concurrents européens s’accroît », souligne M. Rivaton : seuls 2.900 robots ont été installés en France en 2013, quand l’Allemagne en ajoutait six fois plus. Dans le même temps, la Grande-Bretagne, longtemps à la traîne, se met elle aussi à s’équiper.

    En France, aucun signe de redressement n’est en vue. Après une remontée en 2010 et 2011, les commandes de machines-outils et autres équipements de production sont reparties à la baisse depuis la mi-2012. Elles ont chuté de 25 % en 2013, estime le Syndicat des entreprises de technologies de production (Symop). Au même moment, les commandes des industriels japonais sont, elles, à leur plus haut niveau depuis cinq ans.

    Faute d’investir, les sociétés françaises font de plus en plus durer leurs machines. Selon l’Insee, le nombre d’entreprises ne déclassant aucun équipement dans l’année est ainsi passé de 18 % sur la période 1991-1996 à 33 % en 2013.

    Chez les fabricants de papier, par exemple, les machines ont en moyenne plus de vingt ans d’âge, contre une quinzaine d’années en Allemagne. Dans certains secteurs peu rentables et mal aimés comme la forge ou la fonderie, « on trouve encore du matériel qui date de la sortie de la guerre », constate M. Rivaton.

    « Quand on est sollicités pour acheter des entreprises, on est souvent effrayés par l’état des usines », reconnaît un patron de la mécanique.

    Le phénomène dépasse l’industrie lourde. Certains pans de l’agroalimentaire, comme les exploitations porcines, souffrent aussi d’un retard d’investissement. Les services ne sont pas épargnés. La Redoute, par exemple, doit une partie de ses difficultés à un empilement obsolète de systèmes informatiques et à une plate-forme logistique jugée préhistorique par certains salariés.

    Car ce sous-investissement, qui se double souvent d’une organisation loin d’être optimale, est lourd de conséquences. Au-delà des problèmes de rentabilité, un outil peu performant empêche de monter en gamme et de s’adapter aux demandes de plus en plus mouvantes des clients. « Les donneurs d’ordre ont de plus en plus besoin de petites séries, relève M. Rivaton. Certaines usines sont bien en peine pour y répondre » Comme Caddie à Drusenheim, un site conçu pour fabriquer 10.000 ou 15.000 chariots à la suite. Or, à présent, les commandes dépassent rarement quelques centaines d’unités.

    PENDANT CE TEMPS, LES ALLEMANDS…

    A quoi ressemble un site ancien ? Pas forcément à du Zola. Prenez le stockage pétrolier de Coignières, dans les Yvelines. Treize énormes bacs appartenant à la société Raffinerie du Midi permettent d’approvisionner la région parisienne en essence, gazole, etc. Tous ont été construits la même année, en 1970. Tous ont donc quarante-quatre ans, âge vénérable pour une installation industrielle.

    « Pourtant, le dépôt est en parfait état, et il peut encore fonctionner sans problème des dizaines d’années ! », assure le chef d’établissement, Philippe Pégouet, en faisant le tour du propriétaire.

    Tous les dix ans, chaque bac fait l’objet d’une inspection approfondie. Vidé, dégazé, nettoyé, il est contrôlé en détail, avec une radioscopie des soudures pour en mesurer la corrosion. « Vous voyez le bac 13 ? On vient de l’arrêter pendant quatre mois, et on a effectué les travaux nécessaires ». Il est reparti pour dix ans. En quelques années, toutes les cuvettes de rétention ont aussi été refaites, pour les doter d’un fond en béton.

    Un stockage irréprochable, donc. Mais Marc Richomme, l’un des dirigeants de la société, l’admet : « Aujourd’hui, si on devait reconstruire cette installation, on utiliserait une technologie plus récente, celle de la double enveloppe ». Une couche de béton s’ajouterait au bac en acier. Une sécurité supplémentaire en cas de problème. « Cette technologie de la double enveloppe est déjà assez employée en Allemagne, où des bacs ont été construits plus récemment… » Le même raisonnement pourrait être tenu pour les centrales nucléaires, dont EDF veut pousser l’exploitation bien au-delà de quarante ans.

    DES ACCIDENTS DE PLUS EN PLUS FRÉQUENTS

    Dans certains cas, toutefois, ce vieillissement du parc industriel tricolore pose des questions de sécurité. Ces dernières années, une série de trois accidents a provoqué un électrochoc au sein des pouvoirs publics. En 2007, un bac s’est ouvert dans un dépôt pétrolier, polluant les berges de la Garonne sur près de 40 kilomètres. En 2008, la fuite de canalisations à Donges (Loire-Atlantique) a nécessité trois mois de travail pour nettoyer les berges de la Loire et les côtes atlantiques. L’année suivante, la rupture d’une canalisation a souillé plusieurs hectares du parc régional de la Crau.

    Le gouvernement a alors engagé un « plan vieillissement ». Au menu, mobilisation des industriels et multiplication des inspections sur site. Environ 300 par an. « Ce sujet va rester une priorité de nos services de contrôle au moins jusqu’en 2017 », annonce Patricia Blanc, la directrice générale de la prévention des risques au ministère de l’écologie.

    Le lancement de ce plan n’a pas empêché de nouveaux accidents. Comme la fuite très spectaculaire d’une cuve de « liqueur noire » dans l’usine de pâte à papier de Smurfit-Kappa au fond du bassin d’Arcachon, en juillet 2012. « Globalement, les incidents et accidents liés au vieillissement des installations sont de plus en plus fréquents », reconnaît-on au ministère, avec une certaine inquiétude.

    Car un autre effet de l’ancienneté des usines, c’est que les populations s’en rapprochent. « Un lotissement est à 260 mètres des usines de phosgène de Pont de Claix, dans l’Isère », s’alarme Jacky Bonnemains, de l’association Robin des bois. En croisant les doigts…

    Le Monde

    http://fortune.fdesouche.com/326534-les-usines-francaises-malades-du-sous-investissement#more-326534

  • Avortement : un sénateur espagnol envoie Mme Touraine dans ses buts

    Luis Peral (Parti populaire) a vivement réagi aux propos du ministre des Affaires sociales, qui a condamné le projet de loi sur l'avortement, qui «renverrait les femmes à l'âge de pierre».

    «Madame la Ministre devrait plutôt faire en sorte qu'il n'y ait plus en France des femmes mendiant dans la rue le soir avec des enfants très petits, une chose qu'on n'a pas vue en Espagne depuis 30 ans».

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/01/avortement-un-s%C3%A9nateur-espagnol-envoie-mme-touraine-dans-ses-buts.html

  • Nicolas Sarkozy mal-à-droite

    Nicolas Sarkozy est-il de droite ? La question peut paraître insolite, à l'heure où une large partie de l'électorat conservateur place ses espérances dans le « retour » de l'ancien président sur la scène politique... Tout dépend pourtant de ce que l'on appelle la « droite ».
    À en croire des confidences rapportées par le Journal du Dimanche le 3 novembre dernier, les personnalités de « droite » préférées de Nicolas Sarkozy seraient François Baroin, Alain Juppé et Nathalie Kosciusko-Morizet... Drôle de droite !
    Ce choix ne surprendra pourtant que ceux dont la mémoire répugne à remonter plus loin que les six derniers mois du quinquennat, durant lesquels, cornaqué par Patrick Buisson, le président sortant réorienta son discours pour reconquérir un électorat passablement déçu par son action. Rappelons donc les positions qu'il adopta sur des sujets chers à la droite.
    La souveraineté
    L'on doit à Nicolas Sarkozy la vassalisation de la France au sein du commandement intégré de l'OTAN, ainsi que l'adoption par le Congrès du traité de Lisbonne, fidèlement inspiré du projet de constitution européenne rejeté en 2005 par le peuple français.
    L'identité nationale
    En 2007, au soir de sa victoire, Nicolas Sarkozy déclare : « Je veux remettre à l'honneur la nation et l'identité nationale. Je veux rendre aux Français la fierté d'être Français. » Dans la foulée, un ministère chargé de l'immigration, de l'intégration et de l'identité nationale est créé au sein du premier gouvernement Fillon et confié à Brice Hortefeux. En 2009, au grand scandale des chers Juppé et Baroin, Sarko déclare « nécessaire » d'ouvrir un débat (soigneusement contrôlé) sur l'identité nationale, notion dont le contenu mérite paraît-il d'être précisé. Eric Besson, transfuge du parti socialiste et successeur d'Hortefeux à la tête de ce ministère, affirme à La Courneuve, devant un public pour l'essentiel issu de l'immigration, que « lui France n'est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c'est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n'y a pas de Français de souche, il n'y a qu'une France de métissage. » Il n'en perd pas son maroquin pour autant ; en revanche, l'identité nationale ne figure plus dans l'intitulé du ministère lors du remaniement de 2010. Sarko s'en explique sobrement : « J'ai renoncé à l'identité nationale comme mots parce que cela avait suscité des malentendus. »
    L'immigration
    Souvent Sarko varie... En 1991, député des Hauts-de-Seine, il s'écriait au cours d'une réunion publique : « Il faut déclarer comme objectif le quota zéro de l'immigration et cela, sans que nous ayons de leçon de racisme à recevoir de personne. » Le 5 février 2011, sur TF1, il affirme : « J'ai toujours été opposé à l'immigration zéro, ça n'a aucun sens », affirmation reprise sur RTL entre les deux tours de la présidentielle, le 3 mai 2012. Ce jour-là, le président annonce aussi son intention, s'il est réélu, de diviser par deux le flux migratoire, « pour pouvoir bien intégrer ceux qu'on accueille ». Il est dommage que ces bonnes intentions ne lui soient pas venues avant : jusqu'en 2012, en effet, 200 000 immigrés (sans compter les clandestins) sont entrés chaque année en France, soit l'équivalent de la population de Rennes, dixième ville de France...
    Mêmes incertitudes concernant le droit de vote : le 24 octobre 2005, Nicolas Sarkozy considérait, dans Le Monde : « qu'il ne serait pas anormal qu'un étranger en situation régulière, qui travaille, paie des impôts et réside depuis au moins dix ans en France, puisse voter aux élections municipales. » Le 3 mai 2012, il a changé d'opinion : « Ce qui m'a fait changer, c'est la montée des tensions communautaristes », qui sont telles, dit-il, qu'il est « dangereux de donner le droit de vote aux immigrés aujourd'hui ». « Aujourd'hui » seulement ? Cette précision montre que, pour Nicolas Sarkozy, le droit de vote ne doit pas être réservé par principe aux personnes possédant la nationalité française.
    « Je n'ai jamais plaidé pour une préférence nationale », affirme-t-il encore en mai 2012, toujours sur RTL. Il a, au contraire, encouragé la préférence étrangère, sous le nom de « discrimination positive », notamment en renforçant à cette fin les pouvoirs de la Halde (dissoute en 2011) et en nommant l'industriel musulman et franc-maçon Yazid Sabeg au poste de « commissaire à la diversité et à l'égalité des chances ».
    La religion
    Le 20 décembre 2007, lors d'un beau discours au palais du Latran, à Rome, Nicolas Sarkozy se prononce pour une laïcité « positive » et évoque, non sans courage, les « racines chrétiennes » de la France. Ce qui ne l'empêche pas de chercher par ailleurs le moyen d'apporter une aide publique à la construction des mosquées, sans déroger au principe de laïcité. « L'enjeu essentiel de l'intégration, affirme-t-il, c'est de faire émerger un islam de France », par opposition à un « islam en France ». Tout doit être dans la nuance...
    La sécurité
    Ancien ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy s'est fait élire en 2007 en tenant un discours sécuritaire (le « karcher »). On lui doit pourtant deux mesures particulièrement délétères : en premier lieu, l'abolition de la prétendue « double peine », qui permettait aux autorités d'envoyer les délinquants étrangers condamnés en France récidiver ailleurs à l'issue de leur peine ; et la libération des criminels condamnés à deux ans de prison, dans le cadre de la loi pénitentiaire Alliot-Marie ; la loi Taubira prolonge aujourd'hui cette logique laxiste.
    La famille
    La famille ne fait pas partie des principales préoccupations de Nicolas Sarkozy. Dans le premier gouvernement Fillon, aucun ministère ni secrétariat d’État ne lui était consacré (il faudra attendre mars 2008 pour que cette absence soit corrigée). Certes moins maltraitée sous sa présidence que sous celle de François Hollande - ce qui n'est guère difficile -, l'institution familiale est cependant mise à mal, non seulement par des mesures d'ordre matériel ou fiscal (réduction du congé parental, révision des prestations familiales), mais aussi par des projets qui menacent l'institution elle-même et préparent en quelque sorte la voie à la loi Taubira.
    Ainsi, Nadine Morano, chargée en 2008 du secrétariat d’État à la famille, se déclare favorable au pseudo « mariage » inverti et à l'adoption des enfants par les homosexuels, et propose en outre un projet de loi accordant un statut au « beau-parent » octroyant des droits sur l'enfant au nouveau compagnon du père ou de la mère, qu'il soit « hétéro » ou homosexuel. La bronca que le texte provoque dans les rangs de la majorité conduit à son abandon... Cependant, en 2007, le programme du candidat Sarkozy prévoyait déjà ce « statut de beaux-parents, valable pour les familles recomposées et homoparentales »
    Après ces quelques rappels, peut-on considérer Nicolas Sarkozy comme un homme de droite ? Certainement, mais seulement une fois tous les cinq ans - le temps d'une campagne électorale.
    Hervé Bizien monde & vie janvier 2014

  • Manuel Valls déclare la guerre aux catholiques

    PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) - Manuel Valls, ministre de l’Intérieur – et des cultes – a déclaré dans Le Monde du 23 janvier que « les intégristes de l’ultradroite catholique, rejoints par une partie de la droite » sur le discours de l’avortement représentent une des premières menaces pour la République. Dans son discours, les catholiques sont à mettre au même plan que les intégristes islamistes, évoqués par le doux mot de banlieue.

    Être opposé à l’avortement et à sa banalisation suffit désormais pour recevoir l’infamante qualification et être mis dans le même sac que ceux qui veulent imposer la charia en France.

    Les socialistes appliquent le processus qui consiste à pousser hors du débat tout ce qui s’oppose à leur projet sociétal. Ce qui était modéré hier sera donc mécaniquement extrémiste demain. Une pétition a été lancée par l’Observatoire de la christianophobie et demande au président de la République de désavouer les propos de Manuel Valls. Elle a réunis plus de 2.500 signatures.

    http://fr.novopress.info/

  • [Communiqué] Le pouvoir passe de la répression à l’oppression.

    Tandis que le président « normal  » affiche ses démêlées « crypto conjugales » sur toutes les chaines et toutes les ondes, Valls lâche ses flics sur les Français qui manifestent leur colère et leur accablement devant tant de mensonges, tant d’abus de pouvoir et tant de haine contre la France.

    La manifestation s’étant déroulée de la Bastille aux Invalides sans le moindre incident, si ce n’est quelques provocations habituelles de la part des « femens » hystériques et autres « antifas » appointés par le ministère de l’intérieur, il fallait bien que le premier flic de France face du bilan. Ce gouvernement en effet ne supporte pas la contestation et il ne faut pas désespérer, non plus Billancourt, ça c’était avant le changement, mais le Marais…

    Une fois que l’ordre de dispersion a été annoncé, les forces du désordre ont attendu sept minutes seulement pour verrouiller la place et charger les retardataires pris dans la nasse.

    Résultat, 160 jeunes dont 15 de nos militants, parmi lesquels une jeune fille de 18 ans, ainsi que des journalistes indépendants, sans doute des témoins gênants, ont été raflés sans ménagements.

    L’imposture républicaine, sans nous surprendre, étale ainsi au grand jour sa duplicité perverse. Les Français sont là pour payer, subir les idéologies babéliennes les plus tordues et surtout fermer leur gueule qu’en bonnes victimes de la démocratie ils n’auraient jamais dû ouvrir.

    Les temps de résistance dure et acharnée sont arrivés et bien sûr l’Action française entend y prendre la plus belle part.

    Nous appelons à la solidarité avec la jeunesse de France, qui est l’avenir et l’honneur de notre nation.

    Nos avocats sont à la tâche pour aider ceux qui pourraient être poursuivis et nous appelons les patriotes , convaincus qu’il faut faire d’urgence cesser l’arbitraire de l’état policier, à envoyer leurs dons pour soutenir les nouvelles victimes du régime.

    Olivier Perceval, secrétaire général de l’Action française

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Communique-Le-pouvoir-passe-de-la

  • L’impression que l’on va faire au 20h, on finit par s’en moquer

    Gabrielle Cluzel était en colère hier, elle raconte :

    "Dimanche, de la Bastille aux Invalides, c’était Jour de colère. Alors ils sont tous venus, la carpe et le lapin, de Sarcelles à Versailles, avec leur colère en bandoulière, sous une pluie assortie à leur humeur. 17.000 selon la police, 160.000 selon les organisateurs. Des organisateurs que personne ne connaît. Car aucun parti politique, aucun mouvement d’envergure, ni bonnets rouges ni LMPT, n’a appelé à manifester. Le succès n’en est que plus inattendu, déconcertant, inquiétant… À cette manif un peu foutraque, pas de « tenue correcte », ni de carton d’invitation exigé à l’entrée. On y vient dans son jus, comme on est, avec la pancarte qu’on s’est bricolée sur un coin de table. Suffit d’être en colère. C’est le principe.

    Beaucoup de jeunes, énormément de jeunes. Derrière la banderole « lycéens et étudiants en colère », il y a les Hommen. Une trentaine de jeunes gens marchent symboliquement enchaînés par un homme casqué en scooter… Au-dessus de leur pantalon coloré, ils sont torse nu, certains grelottent, mais ils crient pour se tenir chaud. Dans la foule qui marche, les slogans sont souvent drôles, parfois graveleux, actualité oblige. Hasard de manif, des mères de familles cathos marchent derrière un « Pendant que la France part en c… Hollande promène les siennes ». Si vous croyez que ça dérange les petites dames… La respectabilité, le bon goût, l’impression que l’on va faire au 20 h sur les médias de bon aloi, on finit par s’en battre les roupettes, justement. Parce que quoi qu’on fasse, quoi qu’on dise, on aura toujours tout faux. Parce que même en mettant un tutu rose, en faisant les pointes devant la caméra, en ayant l’air jeune, sympa, sexy et ouvert d’esprit, on sera toujours un facho. Parce que quand la maison brûle, on ne fait pas taire le p’tit gars qui crie « au feu » avec vous, sous prétexte qu’il mettrait ses coudes sur la table ou aurait fait une quenelle au lycée. [...]

    À 18 h, l’ordre de dispersion est lancé. À 18 h 10, les forces de l’ordre bloquent les avenues donnant sur la place et balancent les premiers gaz lacrymogènes. Pour apaiser la colère, sans doute ? Les grands médias, eux, n’ont rien vu, rien entendu. Quelle manif ? Quelle colère ? Préfèrent parler du dîner de gala à Bombay de madame Trierweiler que du jeûne de madame Bourges."

    Michel Janva

  • Manuel Valls chute dans les sondages d’opinion depuis l’affaire Dieudonné

    Elle devait être le coup de maître de Manuel Valls, la « quenelle » a frappé, muselant Dieudonné et la liberté de rire de tout, à géométrie variable comme l’est l’indignation affectée des hautes sphères, mais à la manière d’un boomerang qui revient aujourd’hui en pleine face de l’ambitieux ministre de l’Intérieur.
    L’effervescence politico-médiatique passée, l’ahurissante chasse aux sorcières orchestrée par Manuel Valls l’a fait dégringoler de son piédestal, sa cote d'amour, qui était jusqu’ici invariablement au beau fixe, s’en trouvant fort amoindrie.
    Le bon élève du gouvernement continue certes de distancer ses collègues dans les sondages d’opinion, mais il n'a pas là grand mérite, en enregistrant toutefois un recul inédit, révélateur d’un blason terni par la polémique disproportionnée autour d’un bouffon devenu la bête noire de la République.
    Deux sondages consécutifs, réalisés à partir du 10 janvier, soit trois jours après la publication de la circulaire interdisant les spectacles de Dieudonné et au lendemain de l’arbitrage très politique du Conseil d’Etat qui a entériné la censure de son one-man-show à Nantes, mettent en lumière la chute irrésistible, voire vertigineuse de l'homme fort de la place Beauvau : dans le baromètre Ipsos pour Le Point, le ministre de l'Intérieur recule de six points, à 53 % de bonnes opinions, l'une des plus fortes chutes du mois. A l'unisson, dans l'enquête de YouGov pour le Huffington Post et iTélé, Manuel Valls perd 7 points d'opinions positives, tandis que sa cote de mauvaises opinions fait un bond notable de 6 points.
    Les lettres de cachet du ministre de l’Intérieur ont davantage égratigné son image idéalisée de premier flic de France, sans peur et sans reproche, qu’elles ne l’ont embellie, à l’instar de l’enquête menée par Yougov qui a fait ressortir que seulement 38% des sondés soutiennent le principe de l’interdiction.
    Voici ce qu’il faut retenir de cette dernière auscultation de l’opinion publique française, dont le sens du discernement est aussi saisissant que la baisse de Valls est significative : "64% des sondés sont d'accord pour dire que l'interdiction des spectacles «fait de la publicité» à Dieudonné et à ses idées (10% pensent le contraire) et 45% pensent que cette mesure «enfreint la liberté d'expression» (26% estiment le contraire). Enfin, 38%, contre 32%, jugent que cette méthode n'est pas efficace pour prévenir l'antisémitisme."

    http://www.voxnr.com/cc/politique/EFApZEFEEAUdoXFFhG.shtml

  • Priorité à l’intérêt des élèves ? La preuve par le calendrier scolaire

    Le ministre de l'Éducation nationale montre qu'il se soucie plus des intérêts économiques à court terme que de l'intérêt des élèves.

    La première mouture du calendrier scolaire 2016-2017 prévoyait que les vacances de Noël débutent le mercredi 21 décembre, ce qui évitait une rentrée trop proche des agapes du Nouvel An pour que les élèves en soient complètement remis. Mais les professionnels du tourisme protestèrent contre ce projet : un départ en milieu de semaine compliquerait – voire empêcherait – des départs en vacances. Les locations débutent le samedi, pas le mercredi. Nous pensions naïvement que le propre des entrepreneurs est de s’adapter au marché, que les entreprises qui gagnent sont celles qui répondent aux besoins de leurs clients ; nous nous trompions apparemment. Il faut que les vacances commencent le samedi ! De même, les vacances de Pâques débutaient trop tard à leur goût, risquant ainsi de gâcher la fin de saison, la neige manquant souvent début mai. Ils demandaient donc l’avancement d’une semaine de ces vacances.

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