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France et politique française - Page 4695

  • Le laïcisme érigé en religion d’Etat : il est dangereux pour la liberté religieuse d’idolâtrer la laïcité

    De Charles Beigbeder qui, à propos de la volonté de supprimer 2 fêtes chrétiennes, estime que la laïcité est bien incapable de nous défendre :

    "Si elle n’est pas couplée à la tradition, la laïcité risque aussi de mettre toutes les religions sur un même pied d’égalité, au mépris de la culture d’un peuple. [...] La France ne doit pas oublier qu’elle a des racines : le calendrier des fêtes chrétiennes est censé nous le rappeler et sa valeur symbolique ne doit en aucun cas être occultée.

    D’autres pays que le nôtre n’éprouvent pas le même embarras. Devant l’afflux de touristes occidentaux arborant des tenues jugées non conformes aux coutumes locales, la Qatarie Najla Al Mahmoud a lancé une campagne de communication demandant aux touristes visant les émirats de la péninsule arabique, de revêtir des habits plus décents, en adéquation avec les coutumes et mentalités locales. « Que vous le vouliez ou non, ces pays ont leur propre culture qui doit être respectée et protégée par leurs propres peuples » se justifient les initiatrices de la campagne.

    Réflexe de bon sens. Alors, pourquoi ne pas s’inspirer de l’exemple émirati pour demander aux populations allogènes d’adopter les us et coutumes des populations autochtones ? Pourquoi céder à tous les particularismes de cultures étrangères, par ailleurs très respectables, pour s’enfoncer dans une forme de multiculturalisme destructrice de toutes les identités ? Pourquoi invoquer à tout va la laïcité quand il suffit de répondre comme Saint Ambroise à Saint Augustin : « A Rome, fais comme les romains » ? Puisse l’empire romain inspirer à nouveau la France !"

    Et à propos de la charte de Vincent Peillon, il estime :

    "A-t-on affaire à une simple neutralité de l’espace public destinée à préserver la paix sociale, ou à une idéologie visant à exercer un pouvoir liberticide sur les consciences ? C’est ici que se situe le glissement de la pensée politique vers le laïcisme, dès lors érigé en religion d’Etat. Car personne ne conteste qu’il faille certaines dispositions pour garantir une universalité des services publics. En effet, que dirait-on d’une armée française qui comporterait en son sein des soldats identifiés comme chrétiens, musulmans, juifs ou athées, se revendiquant comme tels dans le cadre de leurs fonctions et reconnaissables à un uniforme spécifique ? Ce serait la fin du creuset de la nation et la porte ouverte aux factions de toutes sortes. De même pour de nombreuses fonctions publiques où une obligation de réserve par rapport aux convictions politiques et religieuses de chacun est destinée à préserver l’universalité de l’action de l’Etat. Mais pourquoi faire d’un mode de régulation pratique du pluralisme une valeur quasi religieuse ? Il est dangereux pour la liberté religieuse d’idolâtrer la laïcité."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • 50 000€ par famille Rom

    Patrick Mennucci, candidat à la primaire socialiste pour la mairie de Marseille, a lancé cette information que l'on peut penser délirante à propos de l'intégration des Roms :

    "Je pense que Marseille doit en accueillir, tout simplement parce qu'on a le choix entre les laisser se promener d'un bout à l'autre de la ville pendant des années ou s'organiser pour les intégrer. Dans ce cas, la Commission européenne dispose de fonds considérables, jusqu'à 50 000 € par famille qu'on stabilise et dont on scolarise les enfants. J'ai un objectif : 1 000 Roms installés et intégrés à Marseille en six ans."

    Mais c'est vrai, Viviane Reding, la commissaire européenne à la justice, aux droits fondamentaux et à la citoyenneté, confirme :

    « Il y a 50 Mds€ qui sont à disposition et qui ne sont pas utilisés. On laisse venir les choses jusqu'à ce qu'elles soient impossibles et on ne fait pas le travail d'intégration. Nous avons mis l'argent sur la table. Il pourrait servir aux maires et je vois que cet argent n'est pas utilisé ».

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/09/50-000-par-famille-rom.html

  • Milices "antifas" : le député Moreau interpelle Manuel Gaz

    Le député Yannick Moreau alerte le Ministre de l'Intérieur sur la question des groupuscules d'extrême-gauche, surnommés "antifas", qui se sont encore manifestés violemment :

    A""Les fascistes de demain se feront appeler anti-fascistes" disait Winston Churchill. Effectivement, les méthodes de ces bandes qui parcourent nos rues encagoulées, parfois armées de battes de baseball, de couteaux ou de barres de fer, hurlant des slogans haineux et terrorisant les habitants ne sont pas différentes de celles de certains autres  groupuscules.

    Le 14 septembre dernier, une dizaine de ces activistes antifascistes, cagoulés, s'en sont pris violemment à des jeunes gens attablés à la terrasse d'un café du XVème arrondissement qui fut complètement saccagée. Plusieurs plaintes ont été déposées.

    Jeudi 19 septembre, un attroupement massif de ces extrémistes tentait de récidiver vers ce même café, autour duquel d'importants moyens policiers avaient été déployés. Trente-huit individus ont été interpellés et conduits au poste de police.

    Les Français ne comprennent pas pourquoi ces groupuscules, qu'il est quasiment impossible de distinguer de prime abord de ceux qui ont été à ce jour dissouts peuvent encore troubler l'ordre public et se livrer à de tels actes de violence dans nos rues. Ces groupes sont un terreau de haine et de violence inadmissible, dont les conséquences peuvent se révéler tragiques comme l'a tristement rappelé une rixe mortelle en juin 2013. C'est pourquoi Monsieur Yannick MOREAU réclame avec insistance que ce deux poids deux mesures cesse et que la dissolution de ces groupuscules dangereux soit étudiée dès le prochain Conseil des Ministres."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Marine LE PEN : « Notre Pays doit maitriser ses frontières. »

    COMMUNIQUÉ de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
    Àtravers Manuel Valls et Jean-François Copé, le PS et l’UMP se sont livré ce jour à un véritable concours d’insincérité politique.
    Voir ces deux partis responsables par leurs décisions et leurs votes de la disparition des frontières, de la mise en place de Schengen et de l’élargissement sans fin de l’Union européenne feindre de se lamenter aujourd’hui des conséquences désastreuses de leur propre politique amènera un nombre encore plus important de Français à leur tourner le dos.
    À tourner le dos à leur insincérité si criante et leurs stratagèmes permanents de communication électoraliste.
    Si Jean-François Copé trouve que « l’espace Schengen ne marche pas », son parti l’UMP a eu dix ans au pouvoir entre 2002 et 2012 pour améliorer les choses, et pourtant il n’a fait que les aggraver !
    Si Manuel Valls évoque aujourd’hui le nécessaire retour des Roms dans leur pays, son parti le PS n’a eu de cesse comme l’UMP de voter et ratifier les Traités européens qui ont mis en place la liberté totale de circulation sur le continent.
    Ces vieux partis et leurs représentants sont totalement discrédités aux yeux des Français, sur la question des Roms et des frontières comme sur les autres sujets.
    Nous rappelons que la France doit au plus vite retrouver sa souveraineté, notamment territoriale, confisquée par l’Union européenne et organiser sur un laps de temps le plus bref possible la dissolution de l’espace Schengen.
    Notre pays doit maîtriser ses frontières, aussi bien sur le plan migratoire qu’économique. Ce n’est que dans ces conditions, qui supposent la remise en cause en profondeur de l’Union européenne, que nous pourrons nous redresser et régler le dossier Roms.

    http://www.francepresseinfos.com/2013/09/marine-le-pen-notre-pays-doit-maitriser.html

  • Croissance de l'euroscepticisme à l'égard de la construction de l'UE

    Analyse de Guillaume Bernard, qui indique que l'euroscepticisme ne naît pas seulement de la crise économique, mais aussi de la négation de l'identité de l'Europe et du principe de subsidiarité :

    "Depuis une vingtaine d’années, les forces politiques eurosceptiques apparaissaient régulièrement à l’occasion des élections européennes mais, dans la plupart des cas, elles disparaissaient quasiment de l’espace politique lors des autres élections. Ce qui semble désormais acquis, c’est que, désormais, elles sont susceptibles d’exister et même de progresser à toutes les élections, nationales et locales. Un cas récent et significatif est celui de l’UKIP outre-manche qui concurrence les Conservateurs britanniques pourtant peu enthousiastes de la construction européenne (ceci ayant été manifesté par leur départ du groupe PPE au Parlement européen).

    La crise économique qui frappe l’Europe explique sans doute la progression de l’euroscepticisme. N’avait-on pas expliqué aux citoyens des Etats qu’il fallait accepter des abandons de souveraineté pour obtenir la prospérité ? Celle-ci n’étant pas au rendez-vous, il est logique qu’il y ait une déception. Cela dit, l’euroscepticisme se développe dans tous les Etats européens, y compris ceux qui apparaissent comme étant les « gagnants » de la construction européenne (c’est le cas de l’Allemagne avec l’apparition de l’AfD). Il progresse aussi dans des Etats qui, sur certains points non négligeables, sont en marge de l’Union : alors que le Royaume-Uni n’est pas membre de la zone euro et a négocié des clauses particulières dans le cadre de Schengen, l’UKIP progresse. Il serait donc réducteur de n’attribuer l’euroscepticisme qu’à la crise économique. Il serait illusoire de croire (comme sur d’autres sujets d’ailleurs, comme l’insécurité) que le facteur économique puisse résorber tous les problèmes.

    La crise qui frappe l’Union européenne est aussi institutionnelle et identitaire. Sur le premier point, il faut notamment noter l’incompréhension quasi générale de la nature juridique de l’UE et du processus interne de décision. L’UE est une organisation internationale mais dont le fonctionnement interne se rapproche de celui d’un Etat fédéral (d’un certain type d’ailleurs). Le pouvoir législatif est certes de plus en plus co-exercé par le Parlement européen, mais le principal décideur en la matière est le Conseil de l’Union, c’est-à-dire les ministres des Etats membres. Le fonctionnement démocratique de l’UE est donc difficilement palpable. A l’inverse, l’aspect technocratique de la Commission (l’exécutif de l’UE), bien réel, n’est un mystère pour personne. Tout cela ne contribue pas à donner confiance.

    Sur le second point, l’identité de l’UE apparaît comme extrêmement floue. Elle est à géographie plus que variable. Tous les Etats membres de l’UE ne font pas partie de la zone euro. Des Etats participant à Schengen (la Suisse, la Norvège) ne sont pas membres de l’UE. En outre, celle-ci envisage d’intégrer un Etat, la Turquie, qui a occupé militairement, pendant plusieurs siècles, toute une partie de l’Europe historique en ne laissant pas, c’est moins que l’on puisse dire, un souvenir radieux ! [...]

    []Les peuples ne comprennent pas que l’Union puisse être, à la fois, extrêmement contraignante (harmonisation des droits que, pourtant, le fédéralisme ne nécessite nullement comme en témoignent les Etats-Unis) et sans aucune puissance diplomatique et militaire d’envergure (ne serait-ce que pour assurer la défense de son propre territoire). Il y a, là, une incohérence que les peuples pourraient ne plus supporter. L’euroscepticisme ne traduit pas une opposition à l’idée européenne, une négation de l’Europe en tant que civilisation, mais une contestation de plus en plus hostile de l’Union européenne. [...]"

    Ajoutons aussi que le mépris outrancier des européistes pour les peuples qui avaient rejeté le Traité Constitutionnel Européen en 2005 n'a pu que faire croître la défiance à l'égard de la construction européenne et des institutions supranationales.

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Qui est le plus sectaire, par Alain de CHARENTE

    Il est bien gentil François Fillon, mais avant de « balancer » devant le premier micro venu une petite phrase polémique pour faire parler de lui et se mettre en avant, sans doute aurait-il été bien inspiré, avant de s'exprimer, de vérifier l'étymologie et la définition dans le dictionnaire des mots qu'il emploie, ce qui aurait pu lui éviter de débiter des phrases qu'il pourrait commencer par s'adresser à lui-même, ce qui n'était sans doute pas le but recherché....
    Lorsque l'ex premier ministre clame haut et fort qu'en cas de duel PS/FN, il faut opter pour le moins sectaire des deux, il oublie un peu vite François qu'en terme de sectarisme il est champion du monde toutes catégories et même hors classement, car plus sectaire que lui.... tu meurs.... !
    Ce serait  peut-être lui rendre service que de lui rappeler la définition du mot « sectarisme » extraite du Larousse :
    « Attitude intransigeante qui impose son opinion et se ferme à celle d'autrui. »
    Lors des dernières campagnes, présidentielle et législative, et durant la durée de son mandat en tant  que chef du gouvernement de Nicolas Sarkozy, il n'a pas semblé faire preuve de beaucoup d'ouverture d'esprit envers ceux qui ne pensent pas comme lui, et son attitude hautaine et insultante vis à vis du parti de Marine Le Pen et des millions de sympathisants, adhérents et militants de cette formation politique officiellement reconnue et légitime, n'a pas, loin de là, été celle d'un homme politique respectueux de l'opinion des autres, qui sont, faut-il le repréciser une fois de plus, des citoyens Français à part entière, et cette attitude anti-démocratique même si elle est  enrobée d'un style BCBG correspond en tous points au sectarisme qu'il reproche avec beaucoup de légèreté et de désinvolture à ceux qui n'appartiennent pas à sa famille politique....
    N'y a-t-il pas d'anciens dictons où il serait question d'une porte et d'un balai........, d'une poutre et d'un œil, d'une langue qu'il faut tourner plusieurs fois dans sa bouche........
    alain.potrat@gmail.com
    http://www.francepresseinfos.com/2013/09/qui-est-le-plus-sectaire-par-alain-de.html#more

  • [AF Bordeaux] Communiqué : Manifestations contre le gouvernement socialiste et violences policieres

    Ce lundi 23 Septembre, se tenaient au Palais des Congrès à Bordeaux, la première des deux journées parlementaires du parti socialiste.

    En collaboration avec toutes les organisations opposées à la loi Taubira et à la rupture anthropologique qu’elle révèle, les militants de l’AF Bordeaux se sont donnés rendez-vous à côté du Palais des Congrès, devant le casino.

    Après un premier barrage et une première fouille par la BAC (à 300m du Palais des Congrès !) nos militants se sont vus dégagés à coups de matraques, l’un d’eux sortant la main en sang et la jambe ayant doublée de volume ! Après une vaine discussion sur le motif de cette « évacuation des lieux », un commissaire bien connu des opposants au gouvernement a demandé à ce que nous soyons véhiculés « en lieu sûr ».

    Après un bref passage dans les voitures de la BAC, les militants se sont retrouvés parqués au côté de dangereux terroristes et activistes d’extrême-droite, à savoir des jeunes filles et jeunes hommes avec pour seule arme leur détermination et leur cervelle !

    En toute illégalité (temps de vérification des identités largement dépassé, liberté d’aller et venir ignorée, impossibilité d’obtenir les noms et matricules des divisionnaires responsables et violences), les militants se sont vus retenir pendant près de trois heures, puis après leur libération, beaucoup se sont vus suivre par les voitures de la BAC ! Avaient-ils peur de nous revoir dans la soirée ???

    En effet, rendez-vous était donné pour une seconde partie : petite visite au Hangar 14, sur les quais, où dînaient nos amis socialistes ! Sur place, une trentaine de jeunes face à des forces de sécurité déployées de manière totalement invraisemblable : police nationale, gendarmerie mobile, CRS, BAC, brigade canine et brigade fluviale !!!

    La suite sur le blog de l’Action française Etudiante Bordeaux

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Communique-Manifestations-contr-le

  • A quand une politique au service des Français et des Européens d’abord ?

    Il y a des annonces qui sonnent comme des surprises, d’autres comme des confirmations. Les médias ont ainsi relaté les accusations portées contre une des personnalités (paraît-il) préférées des Français si l’on en croit les sondages, à savoir le socialiste Yannick Noah.  Selon Le Figaro, Rabra Bendjebbour, l’ancienne nounou des Noah qui s’est occupée du plus jeune fils du couple, estime que ses patrons l’ont exploitée comme une esclave. Ils l’auraient fait travailler nuit et jour pour un salaire de misère. « Je suis arrivée chez eux dès la naissance du bébé, et dès lors je me suis retrouvée prise dans un tourbillon », explique-t-elle. Jusqu’au jour où elle a demandé moins d’heures de travail : « J’expliquais juste à Isabelle Camus (la compagne de M. Noah, NDLR) que je n’étais plus prête à travailler jour et nuit ! Elle m’a dit : Dans ce cas-là, dégage ! ».

     Les syndicats aux ordres aimeraient bien eux aussi que le FN dégage ,et que ce système d’essorage, d’exploitation de la France et des Français par la caste UMPS perdure. Et avec elle, la belle la rente de situation dont jouissent les dirigeants syndicaux et politiciens dont François Hollande, qui, toute honte bue, a même l’audace de se rendre demain comme le fit  son complice   bruxellois Nicolas Sarkozy, sur le site Arcelor Mittal de Florange (Moselle)

     A six mois des élections municipales, explique l’Afp,  «les syndicats se mettent en ordre de bataille pour contrer l’influence grandissante du Front National et trois d’entre eux, la CGT, la FSU et Solidaires, ont déjà prévu une réunion publique en janvier pour démonter les thématiques de l’extrême droite ».

     «Il s’agit de donner des armes aux militants pour combattre la propagation des idées d’extrême droite et du FN en cette année électorale», précise Frédéric Bodin, secrétaire national de Solidaires. Au-delà de la perspective électorale, «il est temps de prendre le flambeau de l’anti-discrimination et contre la banalisation des idées de l’extrême droite», souligne Francine Blanche membre de la direction de la CGT.

     Lui aussi en plein calcul boutiquier et électoraliste, le très immigrationniste  Manuel Valls après avoir insulté Marine Le Pen et le FN , a affirmé hier comme preuve de sa fermeté qu’il était « illusoire de penser qu’on réglera le problème des populations roms à travers uniquement l’insertion(…). Les solutions d’intégration ne peuvent concerner que quelques familles et il n’y a pas d’autre solution » que le démantèlement des campements et les reconduites à la frontière.

     A croire que le ministre de l’Intérieur s’est inspiré des propos de Bruno Gollnisch devant le parlement européen sur le dossier rom il y a quelques années que nous rappelions  fin août. « On parle de minorité opprimée expliquait Bruno, mais est-ce que vous pensez sérieusement, que si les Roms ne se sont pas intégrés depuis six siècles dans les pays d’Europe centrale ou orientale, où ils résident, c’est simplement parce que les Roumains, les Bulgares, les Hongrois, sont méchants, c’est parce les Slovaques, les Tchèques, les Slovènes, les Serbes les persécutent ? »

     «Votre angélisme en réalité est une autre forme de racisme, un racisme qui s’applique en fait aux populations indigènes, celles qui, comme dans mon pays, ne souhaitent pas que 12 millions de Roms viennent s’y installer et la seule solution, c’est de sortir de cette Europe-là ! ».

     Bien sûr pleureuses professionnelles ont joué leur rôle de diversion, chargées d’accréditer, de mettre en relief la pseudo fermeté de M. Valls en s’attachant à condamner son  simple constat.

     Des propos « excessifs » et méritant d’être « corrigés » selon  Arnaud Montebourg ; Valls a « franchi la ligne rouge de l’acceptable » (SOS Racisme) ; « (stigmatisé) une population) » (LDH) ; montré « une méconnaissance complète » du mode de vie des Roms qui « sont sédentaires quand ils le peuvent » ( le sénateur PS Jean-Yves Leconte) ; «  Les coups de menton à travers le micro, ça ne fait pas avancer le débat », a encore  estimé le député PS Pouria Amirshahi…

     Au 74e congrès de l’Union sociale de l’habitat à Lille, en présence de la ministre du logement Cécile Duflot, le maire de la capitale du Nord,  Martine Aubry a  déclaré hier que « La responsabilité de l’Etat, ce n’est pas de vider les terrains pour les mettre (les Roms, NDLR) dans la rue, c’est de trouver d’autres solutions. Nous sommes un pays où nous pouvons, tant que la situation n’est pas réglée en Roumanie et en Bulgarie, trouver des solutions pour accueillir les 20 000 Roms qui sont sur notre territoire. Ce qui n’est pas acceptable, c’est que Lyon, Lille et la Seine-Saint-Denis en accueillent 90% ». faudrait-il disperser géographiquement le problème pour le résoudre ?!

     Ce qui n’est pas acceptable surtout, ce sont les traités de Maastricht,  d’Amsterdam, de Nice, de Lisbonne, tous avalisés par l’UMPS qui ont ouvert sciemment nos frontières à tous ceux qui souhaitaient s’y installer. Ce qui est inacceptable  c’est aussi la tromperie entretenue par les caciques socialistes, UMP et le ministère de l’intérieur sur le nombre réel de Roms installés dans notre pays

     Nicolas Dupont-Aignan (DLR) reprenait quasiment mot pour, mot en mars dernier le constat du FN en expliquant que « Nous sommes face à une déferlante. Les chiffres officiels, données en janvier dernier par le ministère de l’Intérieur, estimaient la population rom à 15 000 personnes, mais nous sommes au moins à 100 000 personnes présentes sur le territoire national. Il n’y a qu’une seule solution, c’est le rétablissement des contrôles aux frontières », alors que la Roumanie et la Bulgarie devraient faire  leur entrée dans l’espace Schengen en janvier 2014…

     «Nous sommes face à de véritables mafias, très organisées poursuivait-il. La circulaire Valls ralentit tout actuellement. Imaginez les services préfectoraux qui viennent dans ces camps et qui demandent aux parents s’ils ont un emploi, aux enfants s’ils sont scolarisés, etc… alors que le plus souvent ces fonctionnaires se retrouvent face à des personnes qui ne parlent pas notre langue… Tout cela est indigne de notre République. »

     A Lyon notamment, la campagne municipale menée par le secrétaire départemental et conseiller régional frontiste  Christophe Boudot  ne fait pas l’impasse sur cette question. Une affiche a d’ailleurs été éditée sur ce thème   («  Camps sauvages, immigration illégale, ça suffit ! »).

     Oui, si l’arbre rom est l’arbre qui cache la forêt de l’immigration massive notait Jean-Marie Le Pen, ce dossier est révélateur du climat malsain généré par les instances bruxelloises. En mars 2010, Bruno Gollnisch tenait des propos dans l’hémicycle qui restent d’une brûlante actualité.

     Il dénonçait la mise en place par les instances européistes d’ « une hiérarchie des hommes qui place désormais au sommet la minorité Rom -10 ou 12 millions de Roms de l’UE-, puis les migrants extra-européens, puis les Européens d’origine non-européenne et enfin, tout en bas, les Européens de souche. «

     « Si l’on ajoute encore la dimension de genre et le jeunisme ambiant, on en conclut qu’il ne fait pas bon, dans votre Union prétendue européenne, être un homme d’âge moyen, Européen et d’origine Européenne ne faisant partie d’aucune minorité ethnique, culturelle, religieuse ou sexuelle identifiée comme telle par vos soins ».

     « A quand, enfin, une politique au service des Européens d’abord ? A quand la priorité à ces travailleurs pauvres, à ces classes moyennes écrasées de taxes, à ces chômeurs, à ces familles simplement européennes qui sont l’immense majorité des habitants de l’Union et des citoyens dont nous avons la charge, et auxquels vous ne pensez qu’à la veille des élections ? ».

     Gageons que les Français se saisiront des élections municipales et européennes de 2014 pour répondre à  cette question.

    http://www.gollnisch.com/2013/09/25/politique-au-service-francais-europeens-dabord/

  • Le CSA met en demeure Radio Courtoisie

    Le CSA met en demeure Radio Courtoisie

    Qui a dit que le Conseil supérieur de l’audiovisuel ne servait à rien ?

    Il est vrai qu’au regard de la vulgarité et de la bêtise des émissions de téléréalité, du développement exponentiel des programmes pornographiques et para-pornographiques, de la partialité permanente de l’information et des disproportions de temps de parole accordé aux différents courants politiques, on pouvait légitimement s’interroger sur l’efficience du contrôle effectué par cette institution dirigée par Olivier Schrameck, ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin.


    On est aujourd’hui rassuré, en apprenant qu’à la suite de son Assemblée plénière du 24 juillet dernier, le CSA a, le 11 septembre, mis en demeure Radio Courtoisie pour « manquement aux obligations déontologiques » et encouragement à des « comportements discriminatoires à l’égard de personnes à raison de leur appartenance ou non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ».

    La raison de cette procédure ? Les propos jugés excessifs tenus sur le mariage gay et l’islam au cours de l’émission Le Libre Journal d’Henry de Lesquen diffusée par Radio Courtoisie le 27 mai 2013, « sans qu’aucun des invités en plateau n’exprime d’opinion contraire ou nuancée », comme l’indique le CSA. Dans cette émission, le directeur d’antenne et président de Radio Courtoisie avait notamment qualifié le mariage homosexuel « d’abject et contre-nature » et comparé l’islam à une « menace pour l’identité nationale française ».

    Ce noble souci de mesure et d’impartialité exprimé par le CSA surprendra toutefois ceux des auditeurs et téléspectateurs des grands médias nationaux qui ont eu l’impression d’assister durant plusieurs mois à une intense propagande en faveur de l’union des couples du même sexe.

    Radio Courtoisie, le seul média hertzien à avoir fait entendre une voix clairement discordante dans ce concert médiatique, se voit donc reprocher sa position dissidente et est mise en demeure de la corriger.

    Un « deux poids/deux mesures » de la part du CSA qui a immédiatement déclenché l’ire de nombreux internautes, notamment ceux issus de la mouvance de la Manif pour tous, voyant là une nouvelle expression de la « dictature socialiste » et de sa volonté de faire taire les opinions divergentes.

    Une page Facebook a ainsi rapidement été mise en place pour défendre « la radio du pays réel et de la francophonie » contre ce qui est considéré comme une tentative d’intimidation et de censure.

    La mise en demeure du CSA est une procédure qui peut être suivie de sanctions telles que des amendes, voire une suspension de diffusion.

    Source : Observatoire des journalistes et de l’information médiatique, via Polémia.

    Crédit image : Radio Courtoisie, DR.

    http://fr.novopress.info/141606/le-csa-met-en-demeure-radio-courtoisie/#more-141606