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France et politique française - Page 4875

  • Notre-Dame-des-Landes : Hollande conseille à Ayrault de « prendre du recul »

    26/05/2013 – 10H50 NANTES (NOVOpress Breizh) – Il faut savoir ménager la chèvre et le chou. C’est ce qu’a su faire Claude Chéreau, président de la commission du dialogue, machin inventé par Jean-Marc Ayrault (30/11/2012) « dans un souci d’apaisement » (sic) ; c’était au lendemain de vigoureux affrontements à Notre-dame-des-Landes. On ne pouvait attendre d’avantage d’un homme habitué à fréquenter les cabinets (François Mitterrand et Lionel Jospin).

     

    D’abord un pas en avant : « Je n’ai aucun doute sur la pertinence du projet. J’ai des doutes sur la pertinence de certains arguments. Mais je suis convaincu de la nécessité de construire un nouvel aéroport à Nantes, tout de suite ou dans cinq ans », affirme M. Chéreau (Presse-Océan, 05/04/13). Puis un autre pas en arrière avec quatorze « conclusions et recommandations » – dont l’application ne peut que retarder sérieusement le démarrage de l’opération – dans le rapport remis au Premier ministre (mardi 9 avril 2013).

    L’affaire rebondit mardi 14 mai à Brest. Jacques Auxiette (PS), président du conseil régional des Pays-de-la-Loire, et Pierrick Massiot (PS), président du conseil régional de Bretagne, flanqués de leurs vice-présidents, sont réunis afin d’aligner leurs positions sur plusieurs questions. « Mais le plus gros dossier à l’ordre du jour était, bien sûr, celui des transports. Jacques Auxiette attend pour le 14 juillet un nouvel arrêté préfectoral avec le calendrier des travaux « qui devraient débuter à l’automne » [à Notre-Dame-des-Landes]. Les dessertes du futur aéroport sont le grand enjeu des deux régions : car, tram-train et liaisons rail améliorées entre Nantes et Rennes, Brest et Quimper dans le prolongement de la future LGV [Paris-Rennes]. « LGV et aéroport, ces deux investissements sont historiquement significatifs pour nos deux régions », martèle Jacques Auxiette. » (Ouest-France, 15/05/13).

    Pour ce dernier, les travaux à Notre-Dame-des-Landes pourraient donc démarrer à l’automne. « C’est son souhait, il pense que les recommandations émises par les différentes commissions peuvent être prises en compte dans un délai assez court », explique-t-on au syndicat mixte aéroportuaire.

    « Le calendrier laisse les opposants dubitatifs. Le mois prochain, ils ont prévu de faire le point en préfecture sur les recommandations émises par la commission du dialogue, les experts scientifiques et les experts agricoles. » (Ouest-France, 16/05/2013). Vu l’importance et le nombre des relevés à effectuer, des objections auxquelles les maîtres d’ouvrage doivent obligatoirement répondre, l’affaire ne semble pas aussi simple que le souhaiterait M. Auxiette. Un exemple : les scientifiques ont refusé de valider le volet environnemental.

    Sur le terrain politique, le dossier semble prendre l’eau au plus haut niveau ; il indisposerait l’Elysée qu’on se serait pas étonné : « Hollande a fortement suggéré à son Premier ministre de prendre du recul face au projet du futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes. Les conclusions de la commission du dialogue sur ledit aéroport permettent de gagner du temps et de désamorcer en partie la grogne des opposants. [Le rapport] recommande une série d’aménagements et d’études complémentaires. Lesquelles devraient retarder d’un an au moins le début des travaux. Voire de deux ans, en cas de recours. Pas sûr qu’Ayrault soit encore à Matignon à cette échéance. » (Le Canard enchaîné, 15/05/13).

    En cas de départ de Jean-Marc Ayrault de Matignon, la donne s’en trouverait évidemment modifiée. Le vent ayant tourné, la religion du préfet ne pourra que coller à celle du nouveau gouvernement ; il n’est pas certain que les grands travaux « inutiles » soient toujours à la mode – tellement les contraintes financières sont fortes, à la fois pour l’Etat et pour les collectivités territoriales, en ces années de vaches maigres. Quant à Jacques Auxiette, une fois perdu le soutien du Premier ministre, ses certitudes et ses affirmations péremptoires perdraient de leur consistance. « La voix de son maître » n’aurait plus de « maître ». Mais les loisirs nécessaires pour écrire un second livre. Après « Aéroport du Grand Ouest : pourquoi j’y crois », il pourrait nous livrer : « Aéroport du Grand Ouest : pourquoi j’y ai cru ».

    Et puis Jean-Marc Ayrault ne sera plus maire de Nantes, ce qui changera le rapport de force local. Ni maire ni Premier ministre, l’ex «boss » n’aura plus les moyens d’imposer sa volonté avec autant de facilité. Mais il faudra quand même compter avec les milieux d’affaires (promoteurs immobiliers, entrepreneurs du bâtiment et des travaux publics, banquiers etc.), toujours à la recherche de grain à moudre et possédant les moyens de se faire comprendre.

    http://fr.novopress.info

  • L’arme de l’inflation

    Après avoir concédé l’indépendance des États-Unis, la dynastie Rothschild s’est assurée d’obtenir le cours légal forcé d’une monnaie papier sans valeur intrinsèque, qu’elle sera la seule à pouvoir imprimer sur l’ensemble du territoire américain. C’est la naissance ici du capitalisme, qui est engendré par une croissance qui sera inflationniste.

    En effet, la banque centrale et ses partenaires, les banques commerciales, peuvent diffuser dans l’économie des liquidités qui ne correspondent pas forcément à un stock de métaux précieux précis. Ainsi ce que l’on appelle les fonds propres deviennent alors variables en fonction des lois bancaires. Si la loi autorise 10 % de fonds propres, la banque privée peut créer 90 % de monnaie papier grâce à la banque centrale ou de manière électronique comme aujourd’hui.

    Les citoyens ne peuvent plus contrôler la valeur de leur monnaie car ils ne savent pas combien de billets sont imprimés. Mais le plus grave, c’est que la monnaie n’est pas neutre. On entend par là le fait qu’à chaque création monétaire, la première personne bénéficiant de ce crédit en achetant des biens sur le marché accroît alors la valeur des biens restants, car ils deviennent plus rares.

    L’individu s’accapare des biens grâce à une monnaie inexistante, elle n’est pas issue du travail, c’est donc un vol. Mais étant le premier à bénéficier de cette nouvelle monnaie fraichement crée, il ne subit pas l’inflation. Une entreprise qui est leader sur un marché confortera sa place grâce à cet effet que l’on nomme « effet Cantillon ». Elle bénéficie d’un avantage en s’octroyant les plus gros crédits et provoque de l’inflation pour ses concurrents déjà présents ou pour de futurs entrepreneurs désirant s’installer sur le marché. Les coûts d’acquisition du capital, c’est-à-dire les machines, les outils, les infrastructures, sont de plus en plus chers. De moins en moins de personnes peuvent mobiliser des fonds pour créer de la concurrence. Des situations d’oligopoles et de monopoles privés apparaissent. Les grandes entreprises rachètent les petites. On observe ici l’accumulation de capital au sens de Marx par une seule et même entité. Mais c’est bien grâce à cet effet mis en valeur par Richard Cantillon au 18ème siècle qui conditionne ce système. L’usurier s’assurant de la complicité de l’industriel par ce mécanisme. Ceci n’étant possible que grâce à l’invention de l’imprimerie qui permet une monnaie papier fabricable très facilement et en quantité phénoménale.

    Le financement d’une économie par création monétaire artificielle et non pas par une épargne réelle issue du travail engendre donc une montée des prix qui peut s’exercer plus particulièrement dans un secteur donné, comme l’immobilier par exemple lorsqu’il s’agit de crédit à la consommation. Mais c’est l’économie en général qui subit une inflation. L’augmentation des prix n’est pas due à l’accroissement de la population mondiale ou à la diminution des ressources naturelles.

    Le niveau des prix est fondamental dans une société car il conditionne le chômage. En effet, les individus décident de travailler en fonction des prix. Si le prix du logement augmente, les individus chercheront à travailler davantage. Le niveau des prix détermine la volonté ou pas de travailler. L’inflation oblige au travail dans une durée que seule la banque centrale et les autorités financières décident. Vous travaillerez toujours plus pour courir après l’inflation.

    Si la monnaie était restée métallique, comme de l’or ou de l’argent, alors point de création monétaire artificielle possible car ces matériaux ont un poids et des caractéristiques faciles à contrôler pour le citoyen. Un individu qui veut créer de la monnaie doit trouver des mines d’or et est alors assujetti aux contraintes d’investissement naturelles. Si la quantité des biens présents dans l’économie augmente et que la quantité de monnaie reste la même, c’est-à-dire le même stock d’or, alors le prix des biens matériels diminuent par une simple division. Les contraintes de liquidités ne sont pas un problème. Un particulier peut faire fondre sa monnaie et diviser la pièce en 2 pour avoir une monnaie plus liquide. Nous entrons alors dans ce qu’aurait été la croissance jusqu’à aujourd’hui, c’est-à-dire une croissance déflationniste. Une augmentation des richesses matérielles issues du travail c’est-à-dire du mérite, de la créativité, de l’ingéniosité, de l’effort, du progrès technique en somme pour des valeurs monétaires qui diminuent.

    L’inflation détruit votre épargne, vos projets et vous maintient dans l’esclavage des temps modernes, le salariat. Elle profite au banquier grâce au paiement du taux d’intérêt et aux premiers détenteurs de cette nouvelle monnaie. Mais c’est une course en avant qui s’annonce, une course à l’endettement contre l’inflation. Les prix étant en augmentation, beaucoup d’individus n’ont pas les moyens d’entreprendre ce qui les condamne au chômage. Marx nous parle peu du rôle de la banque dans son analyse du capitalisme. C’est pourtant un château de cartes fragile reposant sur une monnaie frauduleuse. Au lieu de cela, seul un communisme lui a paru la solution logique à ces maux. Or, l’accumulation de capital est la même, au lieu d’une seule et grande entreprise internationale, on confie cela à un État tout-puissant. La liberté des fruits du travail de chacun n’étant pas assurée.

    Le dollar de la Réserve fédérale permet donc à ses créateurs de mettre en esclavage un territoire immense ainsi qu’une population importante, qui fournira le travail nécessaire à l’extraction et à la gestion de ressources nombreuses. Ce simple cours légal forcé d’une monnaie sans valeur est le tour de force de cette élite qui s’est donné les armes d’une domination mondiale. Seule une insurrection pacifique, qui consisterait à utiliser une autre monnaie métallique pour ses échanges, peut générer une économie saine et purificatrice parallèlement à celle en vigueur, qui utilise l’euro. Chaque individu peut dans la limite de ses moyens entamer ce changement.

    http://www.egaliteetreconciliation.fr

  • Interview d'Olivier Tournafond sur le lobby homosexuel :

    De nos jours la France semble vivre à l’heure de l’absurde. Comme écrit le président de CIVITAS Alain Escada, et on lui donne complètement raison, on assiste à « la légalisation de ce qu'on appelle pudiquement la procréation médicalement assistée, puis la gestation pour autrui, qui consiste en réalité à louer les ventres des femmes et à pratiquer la marchandisation de l'être humain pour permettre à des duos homosexuels, par définition stériles, de pouvoir acheter des enfants et de s'en prétendre les parents ». Suite à la tristement célèbre loi Taubira, les fonctionnaires viennent d’élaborer, pour le soumettre à l’Assemblée Nationale, un "Programme d'action gouvernemental contre les violences et les discriminations commises à raison de l'orientation sexuelle ou de l'identité de genre". Si ledit programme est appliqué à la lettre la France tournerait à l’ Hôpital Sainte-Anne, à l’asile d’aliéné. Pour comprendre tous les tenants et les aboutissants nous avons fait appel aux compétences d’Olivier Tournafond, professeur de droit à Paris, bien connu pour ses activités au nom des valeurs éternelles d’une France historique et catholique.

    VDLR. M.Tournafond, pourriez-vous nous expliciter ce nouveau texte sorti du creuset de l’administration française. Les enfants doivent-ils maintenant apprendre dès le berceau la différence entre un homosexuel et hétérosexuel. Et qu’est-ce en fait que la théorie du gender ?

    Olivier Tournafond. La théorie du gender n’est pas un canular que j’aurais inventé ; et pourtant je crois qu’elle dépasse l’entendement. C’est une théorie qui a été longuement concocté dans les années 70 dans les milieux gauchistes et féministes. Selon cette théorie les différences sexuelles ne seraient pas le résultat d’une réalité biologique et physiologique mais constitueraient seulement des préjugés sociaux qu’il faudrait éradiquer au nom de l’égalité entre les hommes et les femmes. Evidemment elle contredit la perception naturelle que nous avons tous des hommes et des femmes, ainsi que toutes les observations scientifiques des biologistes, car la différence sexuée touche tout le règne animal. Mais les groupes de pression ont accompli un travail de sape très important depuis maintenant une trentaine d’années. Et dans le régime oligarchique qui est le nôtre et qui porte le nom de « démocratie parlementaire » on sait que les groupes de pression peuvent avoir une influence considérable sur le législateur. Passant outre l’avis des gens sérieux et aussi de la majorité des citoyens, celui-ci a fini par prêter l’oreille à cette théorie pour le moins farfelue. Et elle est effectivement sur le point de devoir être enseignée notamment en France, dans les établissements scolaires, dans les tribunaux, paraît-il, bref, dans un certain nombre d’établissements publics avec en plus des sanctions pénales à la clé pour ceux qui seraient réfractaires… C’est un peu comme si on obligeait les gens à croire que la Terre est plate sous peine des sanctions pénales ! Et encore cette dernière théorie aurait-elle encore l’excuse de l’apparence, ce qui n’est même pas le cas de la théorie du « gender ». J’y vois forcément une nouvelle forme d’obscurantisme. Il serait peut-être intéressant de se pencher sur les causes de ce trouble mental collectif.

    VDLR. Nous avons décortiqué le soi-disant programme d’action et on avait relevé la phrase suivante : « Le fait de conseiller à un homosexuel de se corriger sera considéré comme une attitude sectaire ». Sauriez-vous nous éclairer là-dessus ?

    Olivier Tournafond. Cela relève plus du « droit-fiction » que de ce qu’il est convenu d’appeler « le droit positif ». En effet dans l’état actuel des choses, conseiller à un homosexuel de retrouver une attirance hétérosexuelle ne peut pas être poursuivi devant les tribunaux. Mais on peut imaginer qu’une législation à caractère totalitaire intervienne et c’est sans doute ce à quoi certains travaillent d’arrache pied. Déjà il existe un certain nombre de précédents inquiétants: par exemple le simple fait de critiquer certaines minorités est passible de sanctions pénales. Rappelez-vous le député Vanneste qui, pour avoir dit que le mode de vie homosexuel, était selon lui « inférieur » au mode de vie hétérosexuel parce qu’il ne permettait pas de produire d’enfants, a été poursuivi pendant de très nombreuses années devant les juridictions répressives. Vanneste a finalement été complètement blanchi par la Chambre Criminelle de la Cour de Cassation, mais après de très longues années de procédure. On sait bien maintenant que l’on ne peut plus parler ouvertement de certaines choses en France parce qu’il y a des lois qui instituent des délits d’opinion.

    VDLR. Vous êtes aussi un fervent défenseur de la culture historique de la France aussi bien que de sa religion. Or le projet de loi Taubira implique que « les nouveaux immigrés se déclarant homosexuels et discriminés pour cette raison dans leur pays d'origine pourront s'établir en France ». Donc la France deviendra un déversoir de tout ce beau monde, c’est bien cela je présume ?

    Olivier Tournafond. Là aussi on pousse le raisonnement à ses conséquences ultimes. Mais l’expérience politique a démontré que les conséquences ultimes arrivaient malheureusement... Pour citer des exemples tirés du passé, on peut évoquer les programmes ahurissants de Lénine et d’Hitler que personne au départ ne prenait aux sérieux. A chaque fois il n’était pas évident que ces idéologues iraient jusqu’au bout de leur logique infernale. On haussait les épaules…Mais finalement ils les mirent bel et bien en application ces programmes ! Et d’autant plus facilement que personne n’y croyait…Et la farce sinistre se traduisit par des millions de morts et la dévastation de la Civilisation europénne ! On peut donc être légitimement échaudé par tous ces précédents et éprouver une inquiétude légitime devant les projets à la fois loufoques et sinistres de certains ministres en mal de reconnaissance. Avec la pression des lobbies et l’ambition politique tout est possible… On peut donc en effet dès maintenant extrapoler un certain nombre de conséquences de ce projet de loi, qui d’ailleurs sont déjà partiellement en application parce qu’il y a je crois déjà à l’heure actuelle la possibilité de demander l’asile homosexuel... Je dois vérifier les textes mais je crois que ça existe. Quoi qu’il en soit, vous avez vu juste, beaucoup de gens de tendance homosexuelle pourront être tentés de venir pour profiter des avantages d’une société, en outre particulièrement généreuse en matière de redistribution et de prestation sociale ! Et ce sera d’autant plus tentant que beaucoup de pays du Moyen Orient, d’Amérique Latine et même d’Europe comme la Russie ont des législation défavorables à l’homosexualité comme à d’autres variantes sexuelles discutables. Je ne cherche pas à porter un jugement moral, car on sait que la sexualité est un univers tout à fait à part qui relève de la vie privée de chacun et de la liberté individuelle. Mais au fond, justement ce que veulent les oligarques qui dirigent la France, c’est aller bien au-delà de cette liberté de la vie privée qui est désormais acquise et imposer ces variantes sexuelles comme de nouveaux modèles sociaux à part entière. Autrement dit, alors que les gens peuvent avoir la vie sexuelle qui leur convient, dans l’indifférence générale et sans être le moins du monde persécutés, on veut maintenant inverser les valeurs et prôner ces phantasmes sexuels comme de nouveaux modèles sociaux dignes d’être défendus par le droit et dans le monde entier. C’est tout simplement grotesque ! C’est comme si je vous disais que désormais les adeptes de sado-masochisme pourront avoir leurs propres mariages, leurs propres institutions, leur reconnaissance sociale et qu’ils pourront recevoir l’asile s’ils sont persécutés dans certains pays. Encore une fois, je ne m’inquiète guère des pratiques sado-masochistes, qu’elles soient « soft » ou « hard », car elles relèvent de fantasmes sexuels qui touchent à la vie intime et peuvent même servir de soupape de sureté. Mais cette facette de la vie privée ne doit pas être consacrée comme un modèle social à imiter. Bref, mon inquiétude est provoquée par ce désir de transformation d’un fantasme en modèle social universel. La réside le mal à mon avis, et non pas tant pas dans les pratiques elles-mêmes. Il est dans la confusion des genres ; dans l’amalgamme de la vie sociale et de la vie intime ; dans la perte de toutes les valeurs collectives.

    VDLR : La France ne frôle plus le désastre. Elle plonge dans les profondeurs abyssales de l’irrationnel idéologique en renonçant à la dignité des sexes, à la dualité de la nature humaine, à son histoire, à sa religion, aux principes de la diplomatie internationale, comme l’intangibilité des frontières. Le pays qui a été le phare de l’humanité ne dépérit même plus. Il pourrit maintenant, en contaminant les pays en voie de développement. Comment peut-on enseigner le respect de la culture française quand le pays entier devient une référence inversée, un cas complètement à part ! Et comble du fanatisme politique, la sénatrice Rossignol a déclaré récemment à la télévision : « Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents, ils appartiennent à l’Etat ». Le Führer doit applaudir dans l’eau-delà, car le projet n’est pas seulement totalitaire mais devient carrément hitlérien. On y refuse à un être humain jusqu’au droit d’être Européen, Chrétien et Parent… Pauvre France !

    Alexandre Artamonov, La Voix de la Russie

    http://www.actionroyaliste.com/

  • Interdiction du « Printemps Français »: les tontons macoutes sont de retour…

    À l’approche de la grande manif pour tous du 26 mai, notre très zélé ministre de l’intérieur, qui a de la suite dans les idées, s’apprête à frapper un grand coup contre ceux qui troublent à ses yeux, l’ordre public (voir notre communiqué). C’est-à-dire ses opposants. Je ne parle pas de la droite parlementaire avec laquelle par le jeu de l’alternance, les socialistes partagent le gâteau.

    Non, il s’agit des Français que personne n’écoute et qui sont de plus en plus nombreux à se mobiliser. Frigide Barjot elle-même n’en croit pas ses yeux :

    Il existe une France insoupçonnée, qui ne fréquente ni le Fouquet’s , ni la rue de Solferino et qui ne croit plus aux promesses du « demain on rase gratis ».

    Cette France a décidé de dire non à une loi portée par quelques individus branchés, rencontrés dans les cocktails de Matignon ou de l’Elysée et dûment sponsorisés par ceux là même qui financèrent la campagne du chef de l’État.

    Alors que fait un gouvernement brutal et autoritaire devant une opposition qui grandit, s’étend et dépasse les clivages habituels ?

    Il cogne.

    Les gens du Printemps Français dérangent, car non seulement ils ne veulent rien lâcher concernant la loi Taubira, mais il semble qu’ils tirent un enseignement fort intéressant, et sur lequel il faudra revenir après le 26, à propos de la légitimité d’un gouvernement, voire d’un régime, qui n’a d’autre option que le gourdin comme mode d’administration du pays. Le ministre de la « violence » voudrait s’en prendre à une montée fantasmée de l’ extrême droite, ce qui servira une fois de plus de justification absolue aux coups de matraques et jets de gaz , gardes à vues abusives, poursuites pénales et autres mises en scènes médiatiques et dramatiques au sein de la Manif pour tous.

    Ce qui est attristant c’est que le premier flic de France cognera avec la bénédiction hallucinée de la porte parole officielle de LMPT, laquelle nonobstant son patronyme amusant, s’est vraiment prise au sérieux et a perdu son humour décalé qui la rendait si sympathique auparavant et qui devient si ridiculement étrangère au mouvement aujourd’hui.

    Olivier Perceval, Secrétaire Général de l’Action française

    http://www.actionfrancaise.net

  • Vers un réveil de la société civile française ?

    La question que bon nombre de Français se pose est écrite : 

     

    "À l'instar du mouvement Tea Party aux États-Unis, le peuple va-t-il finir par se lever en masse pour réclamer justice ?"

     

    Une première réponse :

     

    "Certes, la France n’est pas l’Amérique. Mais le temps politique s’accélérant chez nous sous l’influence conjuguée de la faillite de l’État-providence et de l’impuissance grandissante de nos élites déconsidérées, nous assistons, comme aux États-Unis avec le mouvement des Tea Party, au réveil de la société civile française.

    Rien n’est plus noble que le Tea Party, qui, finalement, n’est rien d’autre que l’expression d’une résistance assumée à l’oppression du pouvoir politique dès lors que celui-ci, au mépris des textes et en particulier de la Constitution, tente d’imposer sa tyrannie en outrepassant les limites imposées par la loi fondamentale.

    En France, le Tea Party est ressenti, en particulier au sein de notre classe politique en admiration béate devant Barack Obama, comme un mouvement d’extrême droite alors qu’il s’agit de tout autre chose : la réaction indignée de colonisés contre une tentative de racket légal fomentée en l’occurrence par le colonisateur britannique :

    Le 16 décembre 1773, soixante Bostoniens nommés les Fils de la liberté grimpèrent à bord des trois navires (...) costumés en Amérindiens (...) Silencieusement, entre 18 et 19 heures ils ouvrirent les tonneaux et jetèrent 342 caisses de thé par-dessus bord, puis ils les refermèrent pour les remettre à leur place, vides (Wikipedia).

    Est-il besoin de rappeler, tant cela tombe sous le sens, que l’article 2. de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 stipule : "Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression" ?" (suite).

    Lahire  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Français en révolte - Champs Elysées


    Français en révolte - Champs Elysées - 20130525 par Le_Salon_Beige

  • 37 personnes interpellées sur les Champs-Elysées

    Alors qu'elles n'avaient rien cassé... C'est 16 de plus que lors de la razzia effectuée par les voyous du PSG. Parmi les personnes embarquées, un jeune a été arrêté sous les yeux du député italien Luca Volontè, lequel interviendra demain lors de la manifestation.


    Arrestation sur les Champs Elysées par Le_Salon_Beige

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Lettre à un gendarme mobile de service le 26 mai

    Cher camarade,

    Dans quelques jours, tu seras face à moi et aux familles de la « Manif pour tous ». Tu es militaire, fier de ton état et tu as raison. Tu appartiens à l’arme la plus ancienne de l’armée française. Le 14 juillet, tu défiles toujours en tête des troupes et ton drapeau porte au revers : « Valeur et Discipline ».

    Tu as prêté serment, il serait donc malvenu, moi qui suis ton ancien, de te demander de désobéir aux ordres d’un gouvernement qui, du reste, passera aussi vite que les autres. Cependant, cher « moblot » (surnom donné aux gendarmes mobiles), lorsque tu tiendras ton bouclier, bâton au poing, ou ton diffuseur lacry, rappelle-toi simplement que tu as en face de toi des mères, des pères, des enfants, des gens simples comme toi, venus de toutes les régions de France. Des citoyens issus de cette majorité habituellement silencieuse, docile et laborieuse, qui, bannières au vent, crient leur colère de se trouver méprisés par leur Président.

    Ce sont ces gens que tu croises chaque jour, que tu fréquentes parfois, dont tu es le fils, le frère ou l’oncle… Ce sont les mêmes avec qui ta femme papote à la boulangerie ou avec qui ton fils joue dans la cour de récréation. N’oublie pas que ta mission première est de leur porter secours et protection, parfois au péril de ta vie. Ils ont déjà, par millions, manifesté sans casser, sans incendier, sans blesser, toujours d’une manière bon enfant. Ils ne traitent pas de cons les pères dont l’enfant a été assassiné, ils ne brandissent aucun autre drapeau que nos trois couleurs, ils s’excusent facilement et bannissent l’invective.

    Alors si tu as des coups à porter…. Que ta main soit plus douce qu’elle ne le fut avec les casseurs et ton doigt moins crispé sur la queue de détente de ta bombe lacry qu’il ne le fut avec les bandes.

    Quand tu relèveras un manifestant d’un sit-in, vas-y doucement, sans force excessive et glisse lui à l’oreille : « Désolé, moi aussi je suis père, moi aussi je suis français mais j’ai des ordres ! »

    Et si tu es dans l’obligation de l’arrêter, ne le pousse pas brutalement en le faisant monter dans le car mais soutiens-le après une discrète tape amicale.

    Ta fermeté ne sera plus alors empreinte de dureté mais de magnanimité et tu pourras clamer avec fierté et sans retenue… Moi aussi, j’étais à la grande manif du 26 mai !

    J.-P. Fabre Bernadac

    http://fr.altermedia.info

  • L’Europe l’a décidé : ce sera les “allocs” pour tous…

  • Plutôt que d'exercer une pression morale, que Valls fasse son boulot

    Hervé Mariton sur Atlantico :

    "Je suis consterné par les pressions exercées par Jean-Marc Ayrault, Manuel Valls et d’autres encore, pour empêcher les citoyens de manifester. Dans l’affaire du PSG, le gouvernement a été incapable d’assurer l’ordre public et nous avons déjà eu de nombreuses manifestations contre le mariage pour tous avec zéro vitrine cassée, zéro voiture volées. Je trouve cela ahurissant que l’on impute un crime à des manifestants qui jusqu’à présent ont toujours respecté l’ordre public.

    Les déclarations de Manuel Valls relèvent, soit de la banalité - parce que lorsque l’on fait quelque chose, on réfléchit avant - soit de la pression morale. Et cela est honteux.

    Dans une manifestation, il y a toujours une part de risque, mais il s’agit là de la gestion de l’ordre public et cela relève du travail du ministre de l’Intérieur. Alors plutôt que de prétendre une interdiction morale d’une manifestation, qu’il fasse son boulot.

    Avec un dispositif de 4500 policiers et gendarmes, soit un millier de plus que lors de la manifestation du 24 mars, l’Etat n'a-t-il pas pris les mesures nécessaires ?

    Je ne suis pas ministre de l’Intérieur, c’est en effet la mission de le l’Etat que de garantir l'ordre public. Et je pense que les mesures nécessaires ont été prises. Ces déclarations sont une manière de faire peur aux gens. Cela est profondément méprisant, à la fois de la démocratie, et des gens qui ont, et qui vont, manifester en prouvant leur respect de l’ordre public. C’est consternant ! Le gouvernement essaye de déconsidérer un mouvement social puissant et généreux. Faute de pourvoir plaider sur le terrain du débat, ils plaident sur le terrain de la peur. C’est une atteinte grave à la liberté de manifester. 

    Jean-Marc Ayrault a, de son côté, estimé que les responsables de l'UMP, qui comme vous, appelent à manifester aujourd’hui contre la loi Taubira prenaient "une lourde responsabilité en provoquant la crispation et la radicalisation" de certains manifestants. Ne serait-il en effet pas plus sage de s’abstenir ?

    Plus sage de quoi ? De se taire ? De se résigner ? On ne va pas se taire, parce que la loi Taubira est mauvaise. Comme légalement le gouvernement ne peut pas interdire la manifestation, il table sur une interdiction morale. Par ailleurs de quelle radicalisation parle-t-on ? En effet, des déclarations, que je n'approuve pas, ont été faites. Néanmoins, je ne crois pas qu’il y ait eu des gestes portant atteinte à autrui et de natures à témoigner d’une quelconque radicalisation. Ces déclarations sont de l’ordre de la police morale, d’une interdiction morale de manifester.

    Manuel Valls a également remis en question le sens d’une telle manifestation alors que la loi a été votée par le parlement et ratifiée par le Conseil constitutionnel….

    Je renvoie cette question à la gauche. A l’époque du CPE, elle n’avait pas ce genre d’états d’âme. Par ailleurs, le Conseil constitutionnel a considéré que la loi Taubira n’était pas d’ordre constitutionnel, donc qu’elle n’était pas gravée dans le marbre. Dans une démocratie, ce qu’une loi fait, une autre peut le défaire. Le débat démocratique, c’est effectivement de discuter une loi, de la respecter lorsqu’elle est votée, et si on considère qu’elle est mauvaise, et bien de la changer."

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/