Que tous les hijabs soient interdits en raison du caractère provocateur d’un symbole totalitaire qui définit les femmes comme des sous-êtres humains qu’il faut effacer de l’espace public.
France et politique française - Page 4871
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Manif interdite ? Soit ! Mais qu’ils fassent fermer toutes les mosquées… par Beate
La manifestation du 22 juin interdite en raison de son caractère provocateur à l’égard d’une partie de la population… Soit, mais que tous les préfets de police de France fassent fermer toutes les mosquées sur le territoire en raison du caractère provocateur et totalitaire du Coran qui appelle aux meurtres de tous les non-musulmans.Attention : Les musulmans déclarent que l’Islam condamne le meurtre… mais les mots en Islam n’ont pas la même signification qu’en Occident. Selon le code de l’Islam le meurtre signifie tuer un musulman. Tuer un infidèle n’est pas un meurtre, bien au contraire c’est une obligation religieuse. Le Coran est un appel à la haine et à la violence contre les non-musulmans.(Voir : http://unmondesansislam.wordpress.com/2012/08/29/la-liberte-guidera-le-peuple/)
Que tous les hijabs soient interdits en raison du caractère provocateur d’un symbole totalitaire qui définit les femmes comme des sous-êtres humains qu’il faut effacer de l’espace public.Que tous les kamis soient interdits en raison du caractère provocateur d’une tenue vestimentaire qui rend hommage à un criminel de guerre coupable des pires atrocités.Que l’abattage halal soient interdit en raison du caractère provocateur d’une pratique qui va à l’encontre de la compassion envers les animaux que nous sommes en devoir de respecter puisqu’ils nous aident à vivre.Que le CCIF soit interdit en raison des maintes provocations de leur stratégie qui vole notre patrimoine et notre mémoire pour falsifier l’Histoire et imposer l’Islam en France.Il est donc légitime d’exiger l’interdiction du Coran et de l’Islam en France et en Europe.Interdire la manifestation du 22 juin ne changera pas cette évidence et ne faiblira pas la détermination des citoyens à DÉFENDRE LA LIBERTÉ, L’ÉGALITÉ, LA FRATERNITÉ ET LA LAÏCITÉ.Beate pour résistance Républicaine -
Empire colonial et capitalisme français : Histoire d’un divorce
La campagne actuelle contre le « colonialisme » repose, en partie, sur l’idée que les pays européens, et la France en particulier, auraient colonisé des territoires, spécialement en Afrique, pour s’enrichir. Rien n’est plus faux. Comme le faisait observer le professeur Lugan, si tel avait été le cas, en 1974, à la veille de l’indépendance du Mozambique et de l'Angola, le Portugal aurait dû être le plus riche et le plus prospère d’Europe puisque c’est celui qui avait conservé le plus longtemps ses colonies. Or, c’était l’inverse. Le Portugal ne s’est enrichi que depuis qu’il a abandonné ces deux fardeaux. Le procès contre le « colonialisme » est donc faux. Jacques Marseille en fait la démonstration pour la France dans sa thèse de doctorat.
Avantages apparents
On oublie trop souvent de rappeler que ce sont les missionnaires, rappelons-nous le cardinal Lavigerie, et des hommes de cœur qui ont poussé à la colonisation de l’Afrique afin d’éradiquer l’esclavage. Par la suite, une poignée de politiciens, radicaux pour la plupart, ont voulu compenser la perte de prestige subie par la France en 1870 par la conquête d’un empire auquel la majorité des gens ne croyaient pas. Ils furent appuyés par certains industriels avides de profits faciles. L’Algérie mise à part, les premières conquêtes africaines et asiatiques datent du moment où les républicains s’emparèrent de tous les pouvoirs.
En agissant ainsi la gauche s’attira les bonnes grâces du monde des affaires qui, à l’époque, manquait de débouchés. Comme disait clairement Jules Ferry : « La consommation européenne est saturée ; il faut donc faire surgir des autres parties du globe de nouvelles couches de consommateurs sous peine de mettre la société moderne en faillite [...] Les colonies devaient offrir des marchés sûrs et protégés donc très rentables. Les capitaux investis avaient des taux de profits alléchants allant de 25 à 30 % et même plus dans le cas des mines »
Mais il faut bien voir que ces rendements élevés ne furent possibles que parce que l’investissement public servait de « béquille » à l’investissement privé.
L’inversion des images
À partir des années trente, la majorité des Français, jusqu’alors indifférents au fait colonial, lui devint favorable. Les cérémonies marquant le centenaire de notre présence en Algérie et surtout l’exposition coloniale de 1931, visitée par 34 millions de personnes, y contribuèrent puissamment. Or, en raison de la crise, une minorité de patrons et de grands commis de l’État commençaient à douter de l’utilité de l’empire.
Certes le système colonial protégeait les indigènes en cas de crise. Ceux-ci pouvaient continuer à acheter des cotonnades et des produits alimentaires dont les cours s’effondraient en métropole alors que les prix des produits coloniaux se maintenaient en général grâce au soutien apporté par la métropole à travers le système autarcique mis en place depuis les années 1880. De cela, le grand public n’était guère conscient mais on eût pu croire que le Front populaire, confronté à de graves problèmes monétaires, entamerait des réformes. Il n’en fut rien. Là, comme ailleurs, il fallut attendre le régime de Vichy pour avoir une politique novatrice.
Le plan élaboré de 1942 à 1952 dénonçait le protectionnisme malthusien qui avait inspiré tous les gouvernements jusqu’alors. Il fallait placer la France et son empire dans le contexte international. Pour cela l’amiral Platon, secrétaire d’État aux Colonies, demandait qu’on favorise leur industrialisation.
N’était-il pas paradoxal, comme l’écrivait l’un de ses collaborateurs, qu’on importe des cotonnades dans des colonies qui fournissaient cette fibre ? L’industrialisation éviterait aussi la monoculture et serait une voie de promotion pour les indigènes.
Les hauts fonctionnaires de Vichy s’opposaient aussi au travail forcé. Decoux, en Indochine, aligna le salaire des fonctionnaires vietnamiens sur celui des métropolitains et il leur ouvrit la haute fonction publique. Cette politique intelligente et novatrice qui aurait permis des évolutions en douceur fut contrecarrée par De Gaulle. À la conférence de Brazzaville, la commission de l’économie impériale se révéla très divisée sur l’industrialisation des colonies alors que le commissariat aux colonies exigeait que le travail forcé fût maintenu. Quel progrès !
Capitalisme et décolonisation
Avec l’établissement d’une comptabilité publique au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les hauts fonctionnaires, comme Claude Gruson, comprirent « pour la première fois que l’empire colonial, loin d’être une richesse était une charge très lourde ».
Désormais, la haute fonction publique proposa au monde politique deux options : soit mettre la France en symbiose avec le monde développé, c’est-à-dire abandonner l’empire qui nous coûtait cher, soit vivre en autarcie avec lui. On devine où allaient leurs préférences.
Ces idées nouvelles pénétrèrent jusqu’à l’intérieur du Comité central de la France d’Outre-Mer où les représentants de la haute finance défendirent l’idée qu’il valait mieux rompre les « liens politiques avec l’empire pour sauver l’essentiel, c’est-à-dire les liens monétaires et financiers ». En face, certains industriels exigeaient le maintien de liens politiques mais leur position était faible dans la mesure où ils représentaient souvent des secteurs en perte de vitesse comme le textile. Le comité fut bientôt paralysé par la lutte entre ces deux tendances. Progressivement, les premiers, partisans d’une rupture avec les colonies, Algérie comprise, « qui forçaient la puissance publique à gaspiller dans l’empire des capitaux considérables sans aucun bénéfice », l’emportèrent, y compris dans le monde politique.
« En 1954, Pierre Mendès- France avait été le premier à dire qu’entre l’Indochine et le redressement économique de la France, il fallait choisir ». De son côté, Alfred Sauvy faisait savoir que le coût de l’Algérie serait bientôt de 400 milliards, chiffre qui inquiéta Paul Reynaud, président de la commission des Finances. Bientôt, avec le retour au pouvoir de De Gaulle s’imposa l’idée « que la France ne pouvait appartenir en même temps à deux marchés communs, l’un avec l’Europe, l’autre avec l’Outre-Mer ».
Après avoir donné leur indépendance aux colonies d’Afrique noire, De Gaulle déclarait le 11 avril 1961 : « L’Algérie nous coûte cher - c’est le moins qu’on puisse dire - plus cher qu’elle ne nous rapporte... C’est un fait, la décolonisation est notre intérêt et, par conséquent, notre politique ».
Ainsi, loin d’avoir exploité leurs colonies, comme la gauche colonialiste d’hier veut nous le faire croire, les pays européens ont été exploités par elles. L’exemple français étudié par Jacques Marseille (1) le prouve, comme celui de l’Angleterre, de la Hollande et du Portugal.
Yves LENORMAND L’Action Française 2000 du 5 au 18 janvier 2006
(1) Jacques Marseille : Empire colonial et capitalisme français - Histoire d’un divorce. Éd. Albin Michel, 2005, 640 p., 21,50 euros. -
L’appel de Moscou d’Aymeric Chauprade
Le 13 juin 2013 à Moscou, en compagnie d’Odile Tequi, François Legrier, Hugues Revel et Fabrice Sorlin, Aymeric Chauprade est intervenu à la Douma d’État (Parlement russe) pour appuyer les efforts de la Russie visant à résister à l’extension mondiale voulue par l’Occident des « droits » des minorités sexuelles. Voici l’appel :
"Mesdames et Messieurs les députés de la Fédération de Russie,
C’est un grand honneur que de m’exprimer devant vous aujourd’hui, l’honneur d’un Français patriote qui regarde la Russie en alliée historique.
Depuis 1989, l’Amérique tente d’accélérer son projet de domination unipolaire et de l’imposer à tous les peuples de la planète.
Avec un écrasant budget de défense, égal à la somme de tous les autres États, avec une monnaie de référence qui lui donne la main sur l’économie mondiale, avec des réseaux de recrutement des élites mondialisées, avec un pouvoir médiatique et culturel global, l’oligarchie financière américaine mène la guerre aux peuples libres sur le double théâtre de l’information et de la géopolitique. Entraînant avec elle l’Union européenne, elle dessine le visage des « Bons et des méchants », viole nos conversations et données privées, bombarde, envahit ou détruit par la guerre civile et l’embargo les États qui lui résistent.
Mais la guerre géopolitique que cette oligarchie occidentale mène contre la Russie et contre l’indépendance des Européens, se double d’une guerre idéologique. Hier, les révolutions « colorées » en Géorgie et en Ukraine, aujourd’hui, les FEMEN, les « Pussy Riot« , ou le mariage homosexuel en France, ne sont l’expression que d’un seul et même phénomène : l’alliance du mondialisme occidental avec le nihilisme anarchiste, cette idéologie destructrice, qui, sous des formes variées dans l’Histoire, n’a eu de cesse que de s’attaquer aux fondements de la civilisation, à la dignité de la personne, à la famille, à la nation souveraine.
Bien qu’ultra-minoritaire, ce nihilisme anarchiste contrôle largement les médias occidentaux, terrorise la classe dirigeante européenne, et bénéficie du soutien financier de milieux d’affaires mondialistes et pro-américains.
Face à cette nouvelle forme de terrorisme, pour défendre le monde multipolaire que nous voulons, seul garant d’une paix globale et juste, le temps est venu de constater qu’une nouvelle bipolarité idéologique se superpose à la multipolarité géopolitique.
La nouvelle bipolarité met face à face, dans un affrontement qui va s’amplifier, d’un côté ce totalitarisme planétaire, qui détruit simultanément la famille et la nation, en réduisant la personne à un consommateur esclave de pulsions marchandes et sexuelles, de l’autre côté, des peuples trahis par leurs élites, assoupis devant la perte de souveraineté et l’immigration massive, mais que l’attaque contre la famille commence à réveiller.
Mais attention ! Mis en échec sur le terrain géopolitique, grâce à la multipolarité, le projet mondialiste essaie de se relancer par une nouvelle idéologie révolutionnaire.
Dans ce nouveau combat, Mesdames et Messieurs les Députés, ceux qui ne veulent pas du bouclier anti-missiles américain, de la domination de l’OTAN, de la guerre contre la Syrie et l’Iran, sont dans le même camp que ceux qui refusent la perte de souveraineté, le grand remplacement de population, les FEMEN, la théorie du genre, le mariage des homosexuels, et bien d’autres marchandisations du corps humain encore.
Mesdames et Messieurs les Députés, c’est avec le Président Poutine et toutes les forces vives de Russie, que votre pays a engagé un redressement sans précédent, militaire, géopolitique, économique, énergétique et spirituel, qui force l’admiration des patriotes français !
Les patriotes du monde entier, attachés à l’indépendance des peuples comme aux fondations de notre civilisation, tournent en ce moment leur regard vers Moscou.
C’est plein d’espoir qu’ils voient la Russie légiférer contre la promotion publique de l’homosexualité, contre le risque d’adoptions internationales d’enfants russes par des couples unisexe et contre l’ingérence d’ONG nihilistes et manipulées par les réseaux américains.
Mesdames et Messieurs les Députés, la Russie est devenue l’espoir du monde contre le nouveau totalitarisme ! Le temps est venu de former, autour de la Russie, et avec les patriotes de tous les pays, l’Internationale de ceux qui aiment leur identité, leur famille, et qui refusent que la personne soit réduit à une marchandise !
Vive la civilisation, vive la Russie, vive la France !"
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Protestation contre la future mosquée : la Cour de cassation confirme la relaxe de Benoît Couëtoux, responsable identitaire angevin
ANGERS (NOVOpress) - Au terme d’un long feuilleton judiciaire, la Cour de cassation a rejeté ce 11 juin la demande de pourvoi du parquet général de la cour d’appel d’Angers, suite à la relaxe dont avait bénéficié en juin 2012 Benoît Couëtoux, responsable identitaire angevin, poursuivi pour avoir protesté contre le projet de construction d’une mosquée cathédrale lors d’une séance du conseil municipal à Angers au printemps 2011.
L’action judiciaire est donc close au terme de deux ans de procédure, caractérisée par un véritable acharnement du ministère public à l’encontre du militant identitaire à l’initiative de cette manifestation. Le jugement de 1ère instance en novembre 2011 avait déjà douché les enthousiasmes liberticides des émules de Fouquier-Tinville : l’incrimination d’incitation à la haine raciale n’avait finalement pas été retenue par le parquet qui s’était rabattu sur un article de la LOPPSI-2, promulgué une dizaine de jours seulement avant les faits et créant un supposé délit d’entrave aux débats du conseil municipal. Lors de ce premier procès, le prévenu avait été condamné à une amende de 1.500 euros, très en-deçà des réquisitions du procureur de la République qui avait réclamé 5 mois de prison avec sursis et une privation des droits civiques.
Estimant la sanction insuffisante, le parquet d’Angers avait fait appel de la décision du tribunal correctionnel. L’affaire avait donc été renvoyée devant la cour d’appel d’Angers qui décidait en juin 2012 de relaxer purement et simplement le responsable identitaire. S’obstinant dans son acharnement, le parquet général de la cour d’appel d’Angers déposait alors un pourvoi en Cassation.
Un an plus tard, la chambre criminelle de la Cour de cassation a rejeté cette demande de pourvoi, considérant qu’une brève intrusion de deux minutes en début de séance ne pouvait s’apparenter à un délit d’entrave.
Dans cette affaire, l’acharnement du ministère public n’est pas sans rappeler les réquisitions délirantes du parquet de Paris à l’encontre des opposants à la loi Taubira ces dernières semaines, menacés systématiquement de peines de prison ferme pour des délits inexistants (la plupart des manifestants déférés feront d’ailleurs l’objet d’un simple rappel à la loi), la multiplication des gardes à vue abusives souvent conduites jusqu’au terme du délai légal de 48 heures, la systématisation des contrôles judiciaires, la plupart du temps sans raison d’être, comme pour les 4 de Poitiers, les militants de Génération identitaire qui ont posé la banderole au siège du PS rue de Solférino ou les Hommens de Roland Garros, témoignent d’une Justice aux ordres, qui semble perdre toute retenue et toute mesure lorsqu’il s’agit de faire condamner des opposants politiques !
Cette décision de la Cour de cassation c’est aussi une nouvelle victoire de la liberté et de la démocratie à mettre au crédit des Identitaires, car désormais une jurisprudence solide encadre l’article 431-1 du Code pénal qui punit d’un an d’emprisonnement et de 15.000 euros d’amende « le fait d’entraver, d’une manière concertée et à l’aide de menaces, (…) le déroulement des débats d’une assemblée parlementaire ou d’un organe délibérant d’une collectivité territoriale». Cette jurisprudence empêchera désormais toute interprétation hasardeuse et extensive de la loi criminalisant le droit légitime des citoyens d’interpeller publiquement les élus au sein des assemblées. A travers cette victoire juridique, c’est le principe d’iségorie, consacrant l’égalité de droit à la parole de tous citoyens et considéré comme sacré dans la Démocratie athénienne, qui est sauvegardé, bref une victoire pour la liberté et une victoire de l’identité !
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L'Action française sur les pas de Peguy
Comme tous les ans, des militants et sympathisants d’Action française ont partagé trois jours de prière et d’amitié dans le chapitre Sainte Jeanne de France..Ce chapitre est historiquement le chapitre d’Action Française, ce qui signifie qu’il est ouvert à tous ceux qui voient dans l’engagement royaliste un prolongement du devoir de charité.
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La faillite c’est maintenant ? 42,3 % : le vrai chiffre du déficit de l’Etat depuis le début 2013
L’information commence à être réellement difficile à dissimuler, la France est foutue, avec l’aide entre autres nations de l’Allemagne qui souhaite la mise sous tutelle complète des pays européens à Bruxelles, des Etats-Unis qui sont à l’origine de l’Europe et qui avec leur pacte transatlantique veulent nous bouffer, etc… Nous y revenons donc continuellement, nous-en revenons à l’article sur la baisse des salaires à venir pour les français et à la véritable situation du pays.
Le déficit budgétaire s’est réduit en 2012, mais pas autant que le gouvernement le prévoyait. La dette a quant à elle explosé, dépassant le seuil de 90% du PIB.
Depuis le début 2013, sur quatre mois, les recettes fiscales se sont élevées à 90,8 milliards d’euros et le déficit à 66,8 milliards. Crédit flickr
1 – La Faillite, nous voilà !
Alors que le gouvernement, sous la houlette de l’Enfumeur en chef, sis au palais de l’Elysée à Paris, nous montre du doigt un hypothétique résultat de 3,8 %, censé figurer le déficit prévisible en 2013 par rapport au produit intérieur brut, ne faisons pas comme l’imbécile du dicton, regardons plutôt la vieille lune de ses promesses et les tristes réalités d’un déséquilibre astronomique.
Résumons-nous. Depuis le début 2013, sur quatre mois, les recettes fiscales se sont élevées à 90,8 milliards d’euros et le déficit à 66,8 milliards. Le premier collégien venu peut se livrer à deux petits calculs. D’une part, le déficit représente 42,3 % de la masse totale des dépenses lesquelles sont par construction égales aux recettes augmentées dudit déficit. D’autre part, ce fameux déficit s’élève à 73,56 % des recettes ! Curieusement, il apparaît que ce genre de rapprochement n’intéresse pas le gouvernement et les médias.
Autant dire que nous sommes d’ores et déjà en faillite. Imaginez que, sans espoir réel d’amélioration de vos revenus, vous dépensiez chaque mois 7 880 euros avec des rentrées s’élevant à 4 900 euros. Puis allez voir vos banquiers Mario et Angela. Un conseil : soyez poli !
D’où vient ce désastre ? Sur les quatre premiers mois de l’année, les recettes sont quasiment stables par rapport à la même période de 2012 malgré une hausse sensible du produit de l’impôt sur le revenu. Le coup de massue fiscal donné à la plupart des contribuables et non aux seuls « riches » produit ses effets. L’impact du gel du barème et de la suppression du régime antérieur de fiscalisation des heures supplémentaires joue à plein, au détriment des petits revenus.
À l’inverse, les rentrées de TVA, qui représentent la moitié des recettes de l’État, reculent de 2,3% du fait du ralentissement de la consommation des ménages. La collecte de l’impôt sur les sociétés baisse quant à elle de 5,8% et celle de la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques de 6,1%.
Deux facteurs récessifs se liguent pour nous faire boire la tasse : la conjoncture européenne, toujours tirée vers le bas par un euro surévalué et la hausse de la fiscalité doublée d’un discours anti-riches, qui produit indubitablement un effet de Laffer. Bref, le serpent socialiste se mord la queue et blesse gravement au passage l’économie française.
Combien de temps cette saignée va-t-elle pouvoir durer ?
Quand les marchés financiers, aujourd’hui les meilleurs soutiens de François Hollande, nonobstant ses déclamations de campagne, commenceront à s’inquiéter, la pression d’une hausse des taux d’intérêt se fera à nouveau sentir.
Soit Mou-Président prend alors des mesures drastiques de baisse des dépenses publiques qui feront passer le projet hypocrite de réforme des retraites pour un conte de fée, soit il va rapidement à la crise diplomatique avec l’Allemagne, Bruxelles et nos partenaires nord-européens. Quand on parle de réduction des dépenses, il faut par exemple avoir en tête, qu’au rythme actuel, le déficit public annuel représente plus des deux-tiers de l’ensemble des traitements et pensions versés aux fonctionnaires actifs et retraités. Pour simplement rétablir l’équilibre budgétaire, il faudrait suspendre la rémunération de la quasi-totalité des fonctionnaires !
Source et suite de l’article : Atlantico.fr
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Le changement c'est désespérant
Il y aurait tant à dire, tant à changer, tant à réprimer et tant à pleurer. Ces hommes et ces femmes voulant changer l’ordre du monde avant même de connaitre l’utilité de l’ornement vestimentaire, plaidant pour la liberté et enfermant ceux qui la prenne, réduisant la famille à un attachement sexuel, aux slogans indécents plaidant pour une égalité pas assez naturelle ; feront-ils l’avenir de notre pays ?
Cette fièvre qui s’étale de part le monde – ne laissant aux populations que le maigre droit de se rassembler contre une morale injustement fondée – a eu raison d’un homme bon et trop humble pour se sentir capable d’accomplir une tâche rendue de plus en plus difficile. Quel sera le résultat de tant de réformes, de tant de questionnement, de cette volonté de passer de l’état de créature à celui de créateur ?
Je suis née le 8 aout 1994, d’un père et d’une mère dont l’amour toujours aussi fervent continue de m’éduquer. Direz-vous que ma vie n’est qu’un exemple parmi tant d’autre ? Direz-vous que les normes ont changé ? Direz-vous que Vous avez le droit de les changer ?
Il y a bien longtemps que la vie n’a – aux yeux des politiques – pas plus de valeur qu’un investissement économique ! Nous perdons notre humanité au profit de plus de normalité. Nous perdons notre liberté au profit de plus d’égalité. Vous qui parlez de liberté d’expression, vous démocrates, vous présidents, toi peuple mouton n’ayant pour toute envie que celle de plaire ; vos yeux, vos oreilles saignent à la moindre vérité, à la moindre expression de bon sens, à la moindre opposition.
De mes parents je retiens l’Amour et non la luxure, le courage face à l’obstacle et non la couardise du divorce, le sentiment de certitude quand à ce que je suis et non la remise en cause de ma propre personne, mais le plus important : le lien filial, plus fort que tout ce qui peut être ressenti. Papa, Maman merci pour la vie. De ma mère je retiens l’agissement d’une femme forte à qui je veux ressembler, la tendresse et la patience. De mon père je retiens l’éducation et la sévérité aimante, la persévérance et le soutien. [...]
Claire, étudiante en Sciences Politiques - La suite sur Le Printemps Français
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Personne n'a le droit de nous convertir à l'islam ! par Éric Muth
Où est la liberté de la Presse proclamée en 1789 ? Pourquoi convoquer le journaliste Ivan Roufiol du Figaro qui n'a fait que son travail ? (voir l’article du Gaulois « Pourquoi je suis convoqué à la PJ, par Ivan Rioufol »)
« Mais où sont les bonnes consciences, les belles âmes, toujours prêtes à faire la morale et qui ne disent mot quand un journaliste courageux ose analyser les dangers d'un islam radical et qui se retrouve convoqué par la police pour répondre de propos tenus lors d'une émission télé sur le sujet ? » s'inquiète très justement J.P. Garraud, secrétaire de l'UMP et ancien député de Gironde.
Ivan Roufiol n'a fait que son devoir de Français et de journaliste libre de dénoncer ce fléau que représente l'Islam radical en France. Pour mémoire, une déclaration de Marwan Muhammad, porte-parole du CCIF, à la mosquée d'Orly, il y a quelques mois : « Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n'a le droit de nous enlever ça, personne n'a le droit de nous nier cet espoir-là. De nous nier le droit d'espérer dans une société globale fidèle à l'Islam. Personne n'a le droit dans ce pays de définir pour nous ce qu'est l'identité française ».On croit rêver bien sûr… et non, ce monsieur est très sérieux et c'est ce qui pose problème.Alors, que faire contre cette horde de sauvages qui détruisent la France sans que personne ne réagisse ? Avec la complaisance du gouvernement socialiste et la complicité active de l'extrême gauche.Cette mort lente infligée à la chrétienté et à notre pays, le Père Marie-Antoine de Lavaur surnommé le « Saint de Toulouse » la dénonçait déjà il y a plus de cent ans : « Au radicalisme maçonnique nous égorgeant, nous étouffant sans bruit, il faut opposer le radicalisme divin, en nous défendant et en combattant avec éclat. À ce prix seul sera la victoire. Les martyrs ont-ils craint d'être intransigeants ? Et, sans cette intransigeance, l'Église aurait-elle remporté une seule victoire ? ».Quel visionnaire et quelle lucidité attribué à ce capucin, et quelle liberté dans la vérité… Ivan Roufiol, vous avez toute mon estime.Lien permanent Catégories : actualité, anti-national, France et politique française, lobby, religion 0 commentaire -
2014: l’heure de vérité
La ronde sans fin des scandales. Après l’affaire Cahuzac (et Moscovici, coupable d’un silence complice ?), Claude Guéant est apparu pour ce qu’il est : « un menteur qui, en plus, nous prend pour des imbéciles » dixit Robert Ménard. « Alors qu’il avait interdit, lorsqu’il était le patron de la police en 1998, de puiser dans les frais de police pour verser des primes, ne vient-on pas d’apprendre qu’il a empoché quelque 10.000 euros par mois en provenance des frais d’enquête et de surveillance entre mai 2002 et l’été 2004 ! » Éternels dindons de la farce des roueries de l’UMPS, les électeurs-contribuables ont appris hier la mise en examen de Stéphane Richard, PDG d’Orange, dans la cadre de l’affaire Tapie. Dans les colonnes du quotidien Sud Ouest, Benoît Bartherotte qui fut en 1996 à l’origine de l’offensive juridique des petits porteurs d’actions du groupe Tapie qui a remis en selle l’ex ministre de Mitterand, livre une anecdote éclairante. « En 2007, le soir de la victoire de Nicolas Sarkozy, on l’a tous vu (Bernard Tapie, NDLR) exulter : ça y est, j’ai les sous ! (les 210 millions d’euros, dont 45 millions d’euros au titre du « préjudice moral » empoché par Tapie dans le cadre du règlement de l’affaire Adidas, NDLR). Il semblait sûr de lui, l’avenir a prouvé qu’il avait raison, mais à court terme. »
Cette ambiance générale de corruption qui s’ajoute au marasme économique et social explique selon certains doctes analystes, la montée en puissance des intentions de vote au profit de l’opposition nationale.
« Au rythme où vont les choses, le Front National va terminer premier aux élections européennes de mai 2014 », pronostiquait récemment Marine Le Pen. Force est de constater que la poussée en faveur de l’alternative portée par la droite nationale, populaire et sociale est perceptible dans tout le pays.
Nous faisions état le 5 juin du sondage Ifop pour Valeurs actuelles créditant la liste FN de 21% des suffrages aux élections européennes de 2014, à égalité avec les listes UMP et PS.
Une nouvelle enquête de l’institut britannique britannique YouGov pour l’édition française du Huffington Post et la chaîne i-Télé , indique que la liste frontiste recueillerait 18% des intentions de vote, juste derrière l’UMP (19 %), mais devant le Parti socialiste et le Front de Gauche (15% chacun).
Notons que dans le sondage Ifop que nous évoquions plus haut, la liste emmenée par Jean-Luc Mélenchon n’était créditée que de 9% des voix. Cet écart de six points en quelques jours et selon deux instituts différents, nous rappelle que les sondages sont toujours à prendre avec le recul nécessaire.
Suzanne Ter-Minassian. responsable de la recherche politique et sociale chez YouGov, explique dans le Huffington Post que « ce faible score (du parti de gauche au gouvernement) s’explique par une dispersion de l’électorat PS au profit des autres listes de gauche modérée (EELV, ou divers gauche), plutôt que par la concurrence du Front de Gauche ».
Ainsi, cette enquête souligne que si 73% des sympathisants de l’extrême gauche communiste et trotskiste font « plutôt pas confiance au gouvernement »), quatre sympathisants socialistes et écolos sur dix partagent également ce sentiment (41%).
D’ailleurs, tandis que 55% des Français jugent que le scrutin aura des conséquences « très ou assez importantes » (66% pour les électeurs de droite), alors que 71 % des sympathisants UMP déclarent vouloir voter pour la liste de leur parti, à peine plus d’un sympathisants du PS ou d’EELV (52%) se dit prêt à voter pour le PS.
Cette enquête, et ce n’est pas pour nous étonner, indique également la persistance de l’importance des « fondamentaux » pour les électeurs du FN. A titre d’exemple, si l’immigration est un sujet de « préoccupation principale » pour seulement 3% des sympathisants du PS et 2% de ceux de l’extrême gauche, ce pourcentage monte à 35% chez les électeurs frontistes, devant « le chômage et l’emploi » (28%).
Il est tout aussi révélateur que 55% du total des électeurs, et surtout 64% de ceux du FN, estiment que l’UMP n’a pas de « ligne claire dont elle ne bouge pas. » L’UMP paye ici son double langage, et l’actualité récente a mis à jour ses fractures internes, que ce soit sur la question des valeurs traditionnelles, de l’identité française voire de l’Europe de Bruxelles.
Il est vrai que MM. Copé et Fillon ont dit et répété sur tous les tons qu’un élu UMP qui accepterait, dans le cadre des élections municipales de l’année prochaine, de s’entendre avec le FN serait exclu.
Or, 50% des sympathisants de l’ UMP, 60% de ceux du FN , selon ce même sondage, seraient favorables à des accords aux municipales. Une possibilité évoquée notamment par Marion Maréchal, au cas par cas, entre les deux formations pour faire barrage aux socialo-communistes.
Le FN pourrait ainsi, a avancé Marion, ne pas présenter de liste FN aux municipales dans certaines villes gérées par des élus UMP de bonne volonté, en échange de la présence de frontistes au sein la liste de l’UMP et sur la base d’engagements clairs, précis et concrets.
Accords locaux mais non pas généraux insistons sur le mot, car le FN n’entend pas donner un quelconque blanc-seing à l’Etat-major Filloniste et copéiste au nom des positions euromondialistes qui sont les leurs.
Mais la politique du « cordon sanitaire anti FN » défendue par les dirigeants de l’UMP est elle encore tenable ? En effet, 53% des personnes interrogées estiment qu’une alliance UMP-FN au niveau local ne changerait rien à leur vote. Mieux encore, seulement 16% des électeurs de droite jugent « moins probable » de voter UMP si un accord de cette nature devait être scellé, alors que 34% des sympathisants UMP et 45% des électeurs du Front jugent au contraire qu’un tel accord les inciterait à voter pour le candidat de droite.
L’UMP aborde donc 2014 en étant en porte à faux avec une très grande partie de son électorat. Interrogé sur le site Atlantico, Guillaume Bernard, maître de conférences (HDR) à l’ICES (Institut Catholique d’Etudes Supérieures), souligne la bêtise consistant à réduire le vote FN à un vote simplement protestataire puisqu’il est aussi, bien évidemment , un vote d’adhésion à des idées.
Celles dit-il d’un « Etat souverain suffisamment fort pour être capable d’assurer une défense de l’identité culturelle et de la production économique nationales , et, d’autre part, au principe d’un système social qui distribue les droits non pas de manière indifférenciée mais en respectant la hiérarchie des appartenances et les degrés de proximité. »
Ses préoccupations sont elles étrangères à la grande masse des électeurs de l’UMP ? Bruno Gollnisch ne le croit pas et Guillaume Bernard souligne aussi à raison que « les prochaines élections, municipales et européennes, sont des scrutins à risque pour les partis modérés, en particulier l’UMP : ils y jouent leur leadership sur le système partisan et leur unité, car une fraction assez importante de leurs électorats partagent un euroscepticisme en forte progression (d’ailleurs dans tous les pays de l’Union) ».
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