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France et politique française - Page 4897

  • Manuels Valls réveillé à Bordeaux ce matin

    Sur le Figaro

    "Quelque soixante opposants au mariage gay, dont des militants du Printemps français et de la Manif pour tous, ont tenté ce matin à Bordeaux de "réveiller" le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, qui avait passé la nuit à la préfecture. Munis de sifflets, les manifestants s'étaient donné rendez-vous vers 5h45, via réseaux sociaux et textos, pour tenter de "réveiller" le ministre, qui logeait à la résidence préfectorale, dans le centre-ville, après un déplacement hier en Gironde et avant son départ pour Marseille".

    Sur info-Bordeaux qui propose une vidéo : 

    "Le ministre de l’intérieur était en déplacement à Bordeaux et logeait cette nuit à l’hôtel de la préfecture. Vers 05h30 ce matin, plusieurs dizaines de jeunes sont venus le réveiller avant son départ pour Marseille, aux cris de « Valls démission », « Hollande ta loi on n’en veut pas » ou encore « dictature socialiste ».

    Les forces de l’ordre étaient en nombre, et dirigées par le commissaire Jean-Claude Borel-Garin (photo), elles avaient bouclé tout le quartier. Ce dernier n’a pas hésité à faire sortir les gazeuses face à des manifestants totalement pacifiques.

    Face à la pression des anti « mariage pour tous », les sorties en province des ministres sont désormais couvertes par d’importants dispositifs policiers. Le signe d’un gouvernement de plus en plus coupé du peuple ?"

    Lahire   http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Le grain de sel de Scipion : Trop caron !

    grain de sel 1.jpgDepuis que Zemmour et Naulleau ont été évincés de l’émission « On n’est pas couché » présentée par Laurent Ruquier sur TF1, je m’efforce de ne plus la regarder. Hélas, j’ai eu le tort de faire une exception samedi dernier. En effet, le triste sire Aymeric Caron, aussi pâle et terne successeur de l’intelligent Naulleau dans le rôle du critique de gauche que l’est à sa droite sa consoeur Natacha Polony dans le fauteuil du fougueux Zemmour, disait toute sa déception de voir le Pape François, présenté lors de son élection comme l’ami des pauvres, tenir aujourd’hui des propos « rétrogrades » sur l’avortement et l’euthanasie.

    Car pour ce Caron-là, être près des pauvres est sans doute une attitude exclusivement progressiste, de gauche bien sûr, alors que la culture de mort qui pousse les bo-beaux esprits à se prononcer, sans même avoir réfléchi à la question, pour l’avortement ou l’euthanasie lui apparaît évidemment comme une indispensable « avancée sociétale », au même titre que le mariage homo, la PMA, la GPA ou la recherche sur les embryons.

    Une fois de plus, Caron a montré qu’il ne comprenait rien, en particulier à la religion catholique qui, si elle invite à secourir les pauvres nous appelle aussi à défendre la vie, à ne pas tuer les enfants dans le ventre de leur mère et à respecter les derniers instants des mourants.

    Décidément, je jugement cinglant de Zemmour sur Caron s’est encore vérifié lors de cette émission : « Dans le nom de Caron, il y a deux lettres de trop » ! Je vous laisse deviner lesquelles…

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Mères Veilleuses : Soyez nos Jeanne !

    Par Baudy Bod. 

    Quelle fut la surprise de tous ces hommes aguerris au combat lorsque se présenta devant eux cette jeune fille à la conviction marquée ! Quelle fut leur stupeur lorsqu’elle s’adressa à eux, non comme aux chefs qu’ils étaient, mais tel un général haranguant ses troupes ! Quelle fut leur incrédulité lorsqu’ils la virent mener la charge sur les remparts d’Orléans ! Pourtant, ils auraient dû savoir eux, ces conseillers militaires, ces stratèges des premières heures, que la conviction d’agir pour la Vérité est le fondement du courage.

    Toutes ces années ils étaient là, entourant le dauphin Charles qui ne savait plus s’il devait lutter pour sa couronne ou se résigner et demeurer un Roi sans sacre. Car, en France, si la mort du précédent entraine l’avènement du suivant au cri du célèbre « le Roi est mort, vive le Roi ! », pour se revendiquer bras armé de Dieu, il doit être oint. Plus qu’une histoire guerrière, c’est un ode au courage qui germe avec Jeanne la pucelle. Elle est la voix de l’espérance, lorsqu’armée de son fanion elle défie crânement l’ennemi pour aller planter l’étendard fleur de lysé sur les remparts d’Orléans. Elle est de ceux qui d’une parole, d’un geste ou d’un regard vous font comprendre que la bataille est gagnée, quelle qu’en soit l’issue. Elle est de ces héros qui encaissent les coups avec le sourire, parce qu’ils savent que leur résistance forcera l’admiration de leur bourreau.

    Aujourd’hui Mères Veilleuses je vous le dis : Soyez nos Jeanne ! Vous êtes par votre maternité, par votre statut de mère, les boxeurs des temps nouveaux. Vous avez durant toute votre vie encaissé tous les coups. Acceptant de mettre entre parenthèses une carrière prometteuse pour donner la vie. Continuant votre passion sans jamais oublier votre nouvelle mission de mère. Multipliant concessions et sacrifices, pour l’amour d’une vie. Oui, vous êtes ces boxeurs capables d’encaisser tous les coups en gardant le sourire… Mais comme dans tout combat, vient l’heure de la riposte : vous savez que votre heure est venue.

    Mères veilleuses

    Cette lutte ancrée dans votre maternité a un sens beaucoup plus grand qu’un simple combat de boxe. Vous entrez en guerre pour l’enfant. Pour le droit de chaque enfant à grandir dans les bras d’une mère et d’un père. Une guerre pour le féminisme moderne, où la femme existe aussi comme dépositaire de la maternité. Alors saisissez l’étendard rose de votre mouvement, ceignez l’écharpe blanche, symbole de votre détermination pacifique, brandissez la flamme de votre maternité pour défendre cette filiation ! Oui, nous sommes tous des dauphins en mal de couronnement. Oui, nous avons pu grandir dans une famille où la figure du père croisait celle de la mère. Parfois par intermittence il est vrai, mais toujours en lien avec nos origines. Luttez pour que la continuité des liens biologiques prime ! Boutez hors de France l’idéologie du Gender, venue de cette nouvelle Angleterre comme une histoire qui se répète !

    Et lorsque votre regard croisera celui de vos fils, maris, ou amis faites leur comprendre que lorsque les mères en sont réduites à descendre dans la rue c’est que l’heure est grave et que chaque homme doit désormais vous épauler. Faites-leur comprendre que votre courage n’a de sens que s’il galvanise leurs convictions. Faites-leur comprendre que chaque écrit, chaque veillée, chaque manifestation est un coup de bélier dans le rempart du Gender. Et lorsque certains vous traiteront de folles, souvenez-vous qu’il n’existe pas de plus belle vocation que celle de défendre sa famille comme vous le faites.

    http://latableronde.wordpress.com/

  • Rappel aux forces de l’ordre de l’interdiction d’exécuter des ordres illégaux

    Rappel aux forces de l’ordre de l’interdiction d’exécuter des ordres illégaux

    L’AGRIF communique :
    L’AGRIF et ses avocats constatent les faits suivants :
    Un peu partout, des forces de police et de gendarmerie sont détournées par le gouvernement Hollande à des fins de répression idéologique contre l’immense mouvement d’objection de conscience morale face à la loi radicalement antihumaine imposée par la dictature LGBT-OGM. (AGRIF)
    Le pouvoir provisoirement en place emploie contre ce mouvement de défense de la dignité humaine toute la panoplie des moyens des régimes totalitaires :
        – Déshonorante tentative d’instauration d’un climat de peur par le ministre des Gaz et Matraques, Manuel Valls, pour essayer, en vain, de dissuader les familles de venir clamer leur détermination de ne pas accepter une loi de désintégration de l’humanité ;
        – Arrestations nombreuses, incessantes et totalement arbitraires de personnes pacifiques, pour simple « délit de bonne gueule », ou par exemple pour simple port de vêtements siglés « la Manif pour tous », voire pour simple port d’un drapeau français, manifestement non prisés par les ministres de la dictature socialiste et de l’écologie subvertie ;
        – Cas de mères de famille attendant leurs enfants à la sortie des écoles, ignoblement embarquées dans les fourgons par de pauvres exécutants sans souci des droits des personnes et du sort des enfants ;
        – Placements sur écoutes, filatures, arrestations, rétentions, mises en garde à vue à des fins d’intimidation et de fichage et en violation flagrante du droit se succèdent ainsi comme aux époques annonciatrices des persécutions jacobines, nazies et communistes.
    Cependant, la police et la gendarmerie ne font plus face à la délinquance grandissante dont on occulte des faits très graves. Et rien n’est fait contre les actes de profanation d’églises et de cimetières qui se multiplient et contre lesquels, malgré les plaintes de l’AGRIF, les enquêtes ne sont pas diligentées.
    Les dirigeants et avocats de l’AGRIF constatent, comme des millions de Français, que l’actuel gouvernement, imposant une loi immorale de déni d’humanité par tous les moyens de manipulation et de violation d’une authentique démocratie respectueuse de la loi morale naturelle et éternelle, s’est enfermé dans l’illégitimité et sombre désormais dans l’illégalité la plus grossière. Ils vont riposter à cette situation d’iniquité par tous les moyens de justice et de droit encore subsistants et en appellent aux magistrats protecteurs de la défense des libertés.
    Les forces de l’ordre sont aujourd’hui employées à des missions de répression et d’intimidation des honnêtes gens qui ne réclament que de pouvoir s’exprimer.
    Elles savent pourtant que prévaut désormais fermement depuis 1945 dans le droit international et national la doctrine dite des « baïonnettes intelligentes ». Celle-ci dispose que les agents de l’Etat sont responsables pénalement s’ils exécutent des ordres manifestement illégaux (article 122-4 du Code pénal), notamment les atteintes arbitraires à la liberté individuelle qui sont réprimées par l’article 432-4.
    Ce dernier article fait encourir 7 ans d’emprisonnement aux auteurs et aux donneurs d’ordre portant atteinte arbitrairement à la liberté individuelle.
    Des dizaines de plaignants, notamment soutenus par l’AGRIF et assistés par ses avocats, et bien d’autres encore en concertation avec eux, vont saisir dans les prochains jours les instances judiciaires de plaintes contre les atteintes aux droits les plus fondamentaux de la personne humaine.
    Bernard Antony

    antonyb@wanadoo.fr
    28/05/2013  http://www.polemia.com

    Pris sur le vif sur l’Esplanade des Invalides :

    – « Là on voit les motivations de Vals : 30 arrestations au Trocadero…350 à la Manif du mariage pour tous …cela démontre que les casseurs venant des banlieues non rien a craindre avec ce gouvernement ….deux poids deux mesures….on s’en rappellera aux prochaines élections..n’ayez crainte… »

    Voir aussi : 

    http://www.ndf.fr/poing-de-vue/28-05-2013/lettre-ouverte-au-president-de-la-republique-apres-la-rafle-des-champs-elysees-du-25-mai-2013

    http://www.ndf.fr/poing-de-vue/29-05-2013/25-mai-2013-la-rafle-des-champs-elysees-ou-comment-un-pere-de-famille-sest-fait-placer-en-garde-a-vue-pendant-24-heures-pour-une-simple-ballade-sur-la-plus-belle-avenue-du-monde

  • "Manif pour tous ou garde à vue pour tous ?"

    LpCette fois, c'est le Point qui se pose la question... Ce gouvernement va commencer à se sentir bien seul.

    "Depuis plusieurs jours, les arrestations d'opposants au mariage pour tous se multiplient, et ce sans raison apparente pour certains.

    Dimanche 26 mai, après les incidents qui ont émaillé la fin de la Manif pour tous, 231 opposants au mariage homosexuel sont arrêtés et placés en garde à vue. Héloïse Pamart et Élise Marchand, amies et étudiantes, font partie du lot. Contactées par Le Point.fr, elles tiennent à dénoncer les conditions révoltantes de cette nuit passée "dans les geôles" de la République. Si toutes les deux avaient bien participé à la manifestation, elles avaient levé le camp avant le début des débordements. C'est en tentant de regagner le métro Concorde, "après avoir bu quelques bières non loin de là", qu'elles sont arrêtées.

    Héloïse tente alors de convaincre les CRS de les laisser s'en aller. "Un flic en civil" s'en mêle et menace, tout en déployant sa matraque télescopique, "de lui péter les genoux". Parquées dans un panier à salade (un bus de police, NDLR) "puant et sale", elles sont conduites dans un commissariat "glauque" du 18e arrondissement de Paris, rue de l'Évangile. Entre "deux parties de cartes", un officier de police judiciaire (OPJ) finit par les placer en garde à vue pour non-dispersion après sommation. Plus de deux heures se sont déjà écoulées depuis leur interpellation...

    Héloïse est alors contrainte par des "fliquettes" de retirer son soutien-gorge dans une pièce ouverte aux regards de tous. Des policiers rient à la vue de sa carte de membre de l'UMP (elle ne l'est plus aujourd'hui, NDLR). La jeune fille ne peut pas s'empêcher de pleurer. Mais ce n'est pour elle que le début d'une longue nuit" (suite). 

    Témoignez, faites témoigner. Il faut que la vérité soit connue...

    Lahire  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • [Tribune libre] J’aime pas les agents – Par Flavien Blanchon

    [Tribune libre] J’aime pas les agents – Par Flavien Blanchon

    « J’aime pas les agents », c’est la réaction du hussard bleu de Nimier quand on lui annonce l’arrivée, pour enquêter au régiment, de deux officiers des Renseignements généraux. Ç’a toujours été le fond de mes sentiments envers les forces de l’ordre, comme on les appelle, policiers en uniforme ou en civil, CRS, gendarmes mobiles. J’aime pas les agents.

    Je n’ai donc nullement été surpris, ces derniers mois, par les récits et les images des brutalités ou même des sévices infligés par ces « forces de l’ordre » aux manifestants contre le mariage dit pour tous. Je n’ai même pas été scandalisé : le régime est un scandale permanent.

    Ce qui me stupéfie, c’est que certaines victimes – et victimes directes, des gens qui ont été matraqués, gazés (image en Une), raflés, entassés dans des gardes à vue arbitraires –, s’obstinent à vanter leurs conversations avec « le sympathique gendarme » ou « le gentil commissaire » qui leur auraient assuré qu’ils étaient de cœur avec elles : nous savons bien que vous n’êtes pas des casseurs, vous êtes des jeunes bien polis vous, ça nous change, nos ordres sont absurdes, etc. etc. Certains sites catholiques conservateurs se spécialisent dans ce genre de « témoignages », agrémentés de photos attendrissantes de familles BCBG prenant la pose avec des CRS tout sourire, ou d’illuminés, sans doute diacres permanents, qui déambulent avec des pancartes : « CRS, je te pardonne, tu ne fais pas un boulot facile ». On peut même y lire des missives dégoulinantes de bons sentiments, en pur style conciliaire charismatisant, à « Frère policier » et « Sœur policière ».

    Je ne sais pas si les policiers qui affirment souffrir dans leur cœur des ordres qu’ils exécutent, peuvent être sincères, ou s’il s’agit juste de la méthode classique pour mettre les prisonniers en confiance et leur faire signer des procès verbaux falsifiés. Je ne ferai pas de casuistique pour déterminer jusqu’où il peut être légitime d’aller dans l’obéissance. La morale individuelle est ici secondaire. Il est même anecdotique que l’actuel ministre de l’Intérieur soit une sinistre brute – la plupart de ses prédécesseurs étaient-ils autre chose ? Le fait essentiel est que les « forces de l’ordre », comme tout l’appareil de l’État en France, sont ordonnées à la destruction du peuple français : destruction spirituelle, morale et même, depuis des décennies, par l’immigration de masse et le métissage imposé, biologique. Ces « forces de l’ordre » servent une entreprise qui n’est, objectivement, rien d’autre qu’un génocide.

    Je suis de ceux qui auraient rêvé, en fait de grand sursaut français contre la tyrannie, d’autre chose que la Manif pour tous : qui auraient préféré, si cela avait dépendu d’eux, que ce soulèvement se produisît plus tôt, sur d’autres enjeux, avec d’autres symboles et derrière d’autres chefs. Mais le mouvement a eu lieu, il est là et il peut être – c’est le message ultime que Dominique Venner nous a écrit de son sang – le point de départ de la Reconquista. L’aveugle dureté de la répression, les dénis de justice criants dont sont victimes les manifestants, le deux poids deux mesures qui est systématiquement appliqué à leur détriment et au bénéfice des bandes ethniques, tout cela même – qui paraît absurde et qui est éminemment logique puisque c’est la logique même du Grand Remplacement –, sera salvateur s’il déclenche une prise de conscience.

    Un reportage, malveillant mais pas inintéressant, sur les jeunes Versaillais qui manifestent, donne la parole à un curé conciliaire. Pour lui, « le rapport aux autorités » a changé :

    « Dans le public des manifs il y avait vis-à-vis de l’État, de la police, un respect, une considération, des gens qu’on considérait comme les garants de valeurs. Aujourd’hui, il n’y a plus ce principe de base. Et ça c’est un basculement vraiment surprenant chez des gens qui par nature sont consensuels, plutôt bourgeois. […] J’ai un gendarme que je connais, qui était venu me voir en me disant qu’il espérait que les gens n’allaient pas pour autant perdre le respect du gendarme, du concept. Il me disait : “J’ai conscience qu’on a pu obéir à des ordres absurdes […]. Mais surtout, dites aux gens de ne pas faire l’amalgame, de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain, dites-leur de ne pas perdre ce respect du gendarme.” »

    Ce respect du gendarme, de la police, de la justice, de toutes les prétendues autorités, de toutes les institutions dévoyées et perverties, censées protectrices et devenues génocidaires, il est pourtant vital de le perdre. Il ne s’agit pas d’aller jeter des bouteilles sur les CRS – les flics en civil s’en chargent très bien tout seuls. Il ne s’agit pas de se complaire dans l’illégalité en pure perte, avec pour seul résultat de servir d’épouvantail commode aux médias du Système : le mot d’ordre de Maurras, « avancer par tous les moyens, même légaux », est plus que jamais d’actualité. Il s’agit d’une libération intérieure, préliminaire impérieux de la survie. L’irrespect, aujourd’hui, est une hygiène mentale.

    Flavien Blanchon http://fr.novopress.info/

    Crédit image : copie d’écran d’une vidéo, DR.

  • Angela Merkel, coupable idéale des impuissances françaises

    Pour tenter de se dédouaner de leur impuissance à conjurer la crise, les socialistes français ont trouvé un bouc émissaire : Angela Merkel.
    Quelle mouche a donc piqué le PS ? Voulant soulager François Hollande des sueurs froides que lui provoque la crise, les sbires de Solférino, et particulièrement Jean-Christophe Cambadélis, secrétaire national du PS à l'Europe, se sont fendus d'un texte appelant à la « bataille de la réorientation » en faveur de la croissance, et à « la fin de l'austérité » ; le tout, face à l'« Europe de droite » - dont le spectre, manifestement, les empêche de dormir... - incarnée tout spécialement par Angela Merkel, « chancelière de l'austérité », et son « intransigeance égoïste ». Un égoïsme très clairement montré du doigt, puisque, est-il écrit, elle « ne songe à rien d'autre qu'à l'épargne des déposants outre-Rhin, à la balance commerciale enregistrée par Berlin et à son avenir électoral ». On aimerait, au moins pour la première partie, que les socialistes français en fassent parfois autant !
    Les réactions ont été vives. Et la panique dans le landerneau socialiste immédiate.
    Il y a de quoi ! Car, même si François Hollande a distendu, depuis son arrivée au pouvoir, et sous les arcanes d'une politique mystérieuse, les liens du moteur franco-allemand, même s'il évoque volontiers une « tension amicale » - le poète aime les oxymores - à l'intérieur dudit couple, rien ne justifiait cette violence verbale et cette atteinte grave, à la limite de l'impolitesse, à la diplomatie.
    D'autant qu'elle a été doublée, dans les colonnes du Monde, de cette remarque acerbe de Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale : « Pour moi, c'est la tension tout court et, s'il faut, la confrontation. »
    C'est peu dire que, à l’Élysée, on s'est étranglé. François Hollande affirme à qui veut l'entendre qu'il travaille avec l'Allemagne. Et croit drôle d'observer qu'il n'est pas le premier secrétaire du Parti socialiste...
    Matignon a donc été chargé de donner de la voix auprès dudit Parti socialiste, histoire que Solférino ne prenne pas son Désir pour une réalité... Se souvenant qu'il a été professeur d'allemand, Jean-Marc Ayrault s'est même fendu de deux tweet. « L'amitié franco-allemande est indispensable pour redonner un nouvel élan au projet européen et trouver les voies du retour de la croissance », écrit-il, en allemand, dans le premier. « On ne résoudra pas les problèmes de l'Europe sans un dialogue intense et sincère entre la France et l'Allemagne », affirme le second.
    Ce qui lui permet, croit-il, de dénier aujourd'hui à l'opposition tout droit d'évoquer un problème entre Paris et Berlin.
    Aussitôt, Jean-Christophe Cambadélis de promettre, et de présenter au bureau politique, non plus un « brouillon », mais une nouvelle mouture du texte, expurgée de « toutes les références à Mme Merkel ». « Il s'agit d'un combat politique, pas de stigmatiser telle ou telle personne », affirme-t-il. Il a été bien long à s'en convaincre. Pour finir, le PS a accouché d'un texte « totalement et profondément pro-européen ».
    Toujours de la faute des autres
    Mais l'opposition n'entend pas s'en laisser conter. Les ténors de l'UMP, notamment. « On a rarement eu des relations aussi mauvaises », dénonce François Fillon, pour qui François Hollande fait une « erreur gravissime » en pariant sur une défaite électorale d'Angela Merkel à l'automne. Il est vrai que si les socialistes manquent de cohérence en souhaitant rester dans l'Europe tout en critiquant, pour des motifs idéologiques, le pays de l'Union qui réussit le mieux, ou le moins mal, Nicolas Sarkozy et François Fillon, quant à eux, ne voyaient guère d'objection, lorsqu'ils étaient au gouvernement, à la vassalisation de la France par sa bien-portante voisine...
    Reste que, comme l'observe Gérard Longuet, « pour la gauche, ce sont toujours les autres qui ont tort. » Cela s'explique sans doute, en l'occurrence, par le fait que les socialistes, de Solférino, de Matignon, ou de l'Elysée, ne savent plus comment faire face à la crise, ni répondre à l'impatience grandissante de nos concitoyens. Or, ce n'est pas en cherchant des responsables, voire des coupables, dans le temps ou dans l'espace que François Hollande pourra résoudre nos difficultés. Comme le lui a écrit Jean-Louis Borloo, elles « ne dépendent que de nous, ni de l'Europe, ni de l'Allemagne ».
    Une déclaration que Berlin est prête à cosigner. Le ministère allemand de l’Économie vient de publier un rapport interne (destiné à l'analyse de la zone euro) très critique de la situation économique de la France. La conclusion, au vitriol, en est simple : la France « menace de devenir l'homme malade de l'Europe ». Certes les Allemands ne sont pas tendres, mais on ne peut se contenter de leur répondre par l'insulte, tout en prétendant demeurer dans l'Europe. Et surtout, en fermant les yeux...
    Olivier Figueras monde & vie  21 mai 2013

  • Hollande apostrophé au Louvre malgré le déploiement des forces de l'ordre

    L'auteur de ce fait d'arme raconte :

    0"J'ai eu le très grand plaisir d'interpeller le Président de la République lorsqu'il a quitté le Louvre vers 16:15.

    Ayant déjoué plusieurs barrages de police et le filtrage à l'entrée du Carrousel “déguisé“ en touriste, j'ai atterri vers 15h20 sous la pyramide du Louvre transformée en annexe de la préfecture de police avec pas moins d'une trentaine de policiers en civil en stand-by reconnaissables à leur très discrète (sic) oreillette. Après avoir patienté discrètement une petite heure au milieu des touristes, Hollande et Merkel sont sortis de l'exposition (aile Napoléon) vers 16:10. Je me suis approché d'eux à environ 5 mètres et j'ai eu l'immense joie de scander par deux fois “François ta loi on en veut pas“ avant d'être emporté de manière musclée par une équipe de gros bras de la préfecture de police dans un recoin. Ils ont contrôlé mon identité et m'ont laissé partir une fois le président disparu. Cela c'est plutôt bien passé avec eux malgré leur léger énervement qu'un manifestant ait pu passer à travers les mailles du filet. Ils m'ont promis une "convocation“... à suivre."

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    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/