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France et politique française - Page 4893

  • La France en récession finance son grand remplacement

    Allocations familiales : l’incroyable décision

    Exclusif. Quand l’Europe impose à la France d’étendre le bénéfice de sa politique familiale à tous les enfants d’immigrés. Même nés à l’étranger.

    En France, la nouvelle est restée confidentielle. Mais pas en Algérie (voir notamment Le Matin DZ) : désormais, tout parent algérien installé en France pourra toucher des allocations familiales au titre de ses enfants, nés en Algérie, qui décideraient de le rejoindre. Et même, précise la Cour de Cassation réunie le 7 avril dernier en assemblée plénière, si les enfants en question ont pénétré en France en dehors de toute procédure de regroupement familial. Ce qui s’applique naturellement, d’abord, aux enfants de pères polygames, puisque les autres peuvent, depuis l’institution du système, en 1976, bénéficier dudit regroupement ! Résultat : les hommes ayant « épousé » plusieurs femmes dans leurs pays vont pouvoir, sans contourner la loi française comme ils le faisaient jusqu’à maintenant (en faisant passer, par exemple, leurs compagnes pour des « mères isolées »), financer légalement le séjour en France de leur descendance.

    Pour appuyer sa décision, la Cour de cassation évoque le principe de « non-discrimination » inhérent à la jurisprudence européenne – laquelle interdit depuis les années 1980 aux Etats de réserver à leurs seuls nationaux le bénéfice de prestations démographiques spécifiques – mais aussi l’accord euro-méditerranéen UE-Algérie du 19 décembre 2001. Dont les termes sont directement transposables aux ressortissants du Maroc et de la Tunisie ayant signé les mêmes accords avec l’Union européenne. Et sans doute demain, à tous les Etats extra-européens avec laquelle la France a signé des traités analogues ! [...]

    La suite sur Valeurs Actuelles

    http://www.actionfrancaise.net

  • SOS Homophobie amalgame et dérapage

    Europe 1 rapporte ce matin le bilan dressé par l’association communautariste et victimaire SOS Homophobie. Dans le cadre de la publication de son 17e « Rapport sur l’homophobie », l’association a confié à Europe 1 que les agressions homophobes auraient augmenté de 30% en 2012. Et l’association de faire immédiatement le rapprochement avec les manifestations anti-mariage gay, reprise par Europe 1 qui met les pieds dans le plat en posant immédiatement la question : « Alors que le mariage pour tous a été définitivement adopté à l’Assemblé en avril dernier, qu’en est-il de l’homophobie en France ? »

    Ce qui pose évidemment beaucoup de questions. Car l’association SOS homophobie est une association partisane et ouvertement favorable au « mariage » homosexuel : aussi bien est-on en droit de douter de l’impartialité et donc de l’objectivité d’une association militante dans l’exercice de son enquête, notamment quand elle s’autorise un rapprochement entre les actes dits « homophobes » sur lesquels elle enquête et l’opposition au « mariage » homo qu’elle combat au quotidien.

    D’une part, les défenseurs des valeurs familiales sont attachés à un modèle de société et à un modèle familial : en évoluant ainsi sur le terrain politique, ils sont indifférents aux comportements privés. La défense d’un modèle politique est celui d’un modèle public ; quand les comportements sont d’ordre privé.

    D’autre part, les comportements privés, dans leur ordre, peuvent aussi bien faire l’objet d’un jugement de valeur : car tout ne se vaut pas. Souligner que le comportement homosexuel, fermée à la transmission de la vie, n’a pas la même porté que le comportement hétérosexuel, lequel est fécond, est une réalité qui rejoint un jugement vieux comme le monde. Il demeure que les personnes sont plus grandes que la somme de leurs actes.

    Autant de subtilités qui semblent avoir échappé aux moralisateurs publics.

    http://www.contre-info.com/

  • « Dissimuler » les racailles du PSG qui ont créé une émeute hier : le lapsus BFM-TV

  • Olivier Delamarche : « Il va falloir qu’on paie l’addition »

    Olivier Delamarche, du groupe Platinium Gestion, le 14 mai 2013 sur BFM Radio, met les points sur les i, dans l’émission “Intégrale Placements“, face à Cédric Decoeur.

    « La conclusion du G7 : on continue à inonder et à créer des bulles et on verra bien ce qui se passera. Au Japon on ne voit pas d’impact de la baisse du yen sur l’économie. Si Mr Bernanke arrête de donner sa dose aux marchés de 4 milliards par jour, le marché s’écroule. Il va falloir qu’on paie l’addition. Ce n’est pas ceux qui ont créé l’addition qui vont la payer, c’est nous. Les marchés n’anticipent rien depuis des années. »

    http://fortune.fdesouche.com/

  • PSG : Émeutes de la racaille à Paris

    Affrontements entre « racailles » et CRS, véhicules et vitrines vandalisés à quelques encablures de la tour Eiffel: des émeutes ont gâché lundi soir les cérémonies au Trocadéro pour le troisième titre de champion de France du PSG, provoquant une polémique sur le dispositif de sécurité mis en place.
    Après les innombrables manifestations contre le mariage homosexuel qui ont mobilisé des millions de Français à travers le Pays sans qu’il y ait eu la moindre casse, la différence n’aura échappé à personne concernant les émeutes d’une certaine racaille, immigrée pour la plupart, venue « supporter » un club devenu étranger. Mais naturellement, il ne se trouvera personne –et surtout pas au « gouvernement »- pour dénoncer cette évidence pourtant montrée en images par les médias eux-mêmes (voir la vidéo en fin d’article).
    Après les premières émeutes de dimanche, celles d’hier soir étaient clairement prévisibles. Alors pourquoi le « gouvernement » n’a-t-il pas pris les dispositions nécessaires pour les empêcher en interdisant tout simplement la manifestation ?
    Les « veilleurs » opposés à la loi Taubira ne bénéficient pas, eux, d’une telle mansuétude !
    Devant l'ampleur des incidents, le club et son parraineur Nike ont préféré annulé la mini-croisière que devaient faire les joueurs sur la Seine pour saluer leurs supporteurs et exhiber leur trophée.
    « Le club et l'équipementier ont décidé d'annuler l'opération pour des raisons de sécurité », a indiqué une porte-parole de Nike.
    À 21h00, le calme était revenu sur la place du Trocadéro, rouverte à la circulation, mais en contrebas, des supporteurs continuaient à faire face aux forces de l'ordre sur le pont menant à la Tour Eiffel, où certains ont même pillé un autobus de touristes, selon des images de télévision.
    Un photographe de l'AFP a également assisté à des incidents sur les Champs-Élysées, où des émeutes avaient déjà éclaté la nuit précédente. Elles avaient entraîné 21 interpellations, le placement en garde à vue de trois personnes et 16 blessés parmi les forces de l'ordre, selon une source policière.
    DES RACAILLES AVIDES DE PILLAGE ET DE DESTRUCTION
    Des journalistes ont vu du mobilier urbain vandalisé, au moins trois cafés aux vitrines brisées, des magasins pillés, des abribus cassés, de nombreux véhicules (voitures et deux roues) endommagés aux abords de la place du Trocadéro, investie par de nombreux véhicules de secours d'urgence.
    Après la remise du trophée, plusieurs centaines de supporteurs, répartis en différents groupes, y avaient affronté pendant des dizaines de minutes les CRS, leur lançant des barrières de sécurité ou du verre pilé, a constaté un journaliste sur place. Les forces de l'ordre ont répliqué en jetant des grenades assourdissantes.
    Les premiers incidents avaient éclaté vers 18h20, peu après l'heure prévue pour la remise du trophée aux joueurs. Certains émeutiers avaient d'abord jeté des fumigènes sur les stewards du club, puis des supporteurs avaient escaladé un échafaudage installé le long du palais de Chaillot, retardant les festivités.
    Les joueurs n'ont pas pris le temps de s'adresser à la foule comme cela était prévu et ne sont finalement restés que cinq minutes sur le podium, encadré par un nombre visiblement insuffisant de stewards du club.
    La foule a également envahi la tribune réservée à la presse, poussant les journalistes à l'évacuer dans le chaos.

  • Paris, 11 et 12 mai : l'hommage à Jeanne d'Arc, en "deux temps, trois mouvements"...

    Jeanne d'Arc 2013 295.jpgDimanche matin, 12 mai, à 10 heures, Place de l'Opéra, à Paris, le Cortège traditionnel - d'un ordonnancement imposant - s'est mis en route pour aller fleurir la statue de la Place des Pyramides. On était venu d'un peu partout, pour se joindre aux membres du Centre Royaliste d'Action française, de La Restauration nationale et de L'Alliance Royale : on était venu de Picardie, du Dauphiné, du Maine, de l'Anjou, de Provence, d'Aquitaine, de Bourgogne, de Champagne...

    Le trajet a changé, plusieurs fois, depuis 1920, date à laquelle, grâce à la persévérance de l'Action française, la Fête de Jeanne d'Arc fut instituée "Fête nationale", par la loi du 19 juillet 1920.

    Le trajet, mais pas l'esprit, ni la nécessité de cette Fête : car nous sommes bien (et ô combien !) à l'une de ces "heures critiques de notre Histoire", et pourtant nous ne devons malgré tout pas douter de la France, car, "croire en elle et en ses forces de résurrection, c’est déjà se mettre en mesure de la sauver", comme le rappelle notre XXXIVème Grand Texte (écrit par un Président de la République, s'il vous plaît...) : "...Jeanne ne sera jamais trop aimée de la France... c’est à notre pays tout  entier qu’elle appartient. Elle a commencé à délivrer la France de l’invasion, elle l’a soustraite à la suprématie étrangère, elle l’a guidée sur le chemin de l’Honneur et de la Liberté. Par quels moyens ? Par la droiture et la simplicité, par la bravoure et la persévérance, par la conviction que chez nous, rien n’est jamais perdu, pourvu qu’on chasse les mauvais conseils du découragement et du laisser-aller. A toutes les heures critiques de notre Histoire, Jeanne nous fournit le meilleur exemple dont nous puissions nous inspirer. Elle nous enseigne que, douter de la France, c’est risquer de l’assassiner et que, même devant les pires dangers, croire en elle et en ses forces de résurrection, c’est déjà se mettre en mesure de la sauver." 

    Arrivés au pied de la statue, et une fois les gerbes déposées, les participants écoutèrent Bernard Pascaud (1) : "...Nous en sommes à l’heure où ce qui est illégitime est légal, où ce qui est antisocial est à la tête de la société, où les ennemis de l’ordre public commandent à la force publique, où les pervers et les monomanes se dévorent entre eux, et dévorent la France par leurs convulsions...

    ...C’est face à cela qu’il faut faire retentir l’antique protestation de la jeune Antigone. Et comme Antigone, mes chers amis, nous entendons rendre à nos frères morts les devoirs légitimes, ceux qui consistent à assurer l’héritage français, à défendre les principes d’une communauté d’ordre où l’homme a toute sa place, où la loi écrite n’injurie point la loi non écrite, où la rumeur humaine n’injurie point la musique des sphères éternelles, où la famille française réconciliée s’épanouisse sous la garde de la famille-chef.

    C’est à cette tâche de reconstruction qu’il nous faut être actif et inviter tous les Français. Le printemps français auquel rêvent certains sera capétien ou ne sera pas. C’est la leçon de Jeanne. C’est le devoir d’aujourd’hui." 

    Jeanne d'Arc 2013 293.jpg

    Ceux qui ne nous connaissent pas encore, ou viennent de nous découvrir, et ignoreraient le sens, le "pourquoi" de cette Fête, pourront se reporter à notre Album Maîtres et témoins (III) : Léon Daudet, et y consulter les deux photos "10 mai 1920 : Barrès et le Cortège de Jeanne d'Arc" "La Fête de Jeanne d'Arc" : ils auront là une première source d'information...

    Cette année, il avait été prévu que ce Cortège traditionnel serait précédé, la veille, de ce que l'on appelle volontiers, aujourd'hui, deux "temps forts" : d'abord, le samedi 11 mai après-midi, deux tables rondes, réunissant quatre intervenants chacune; puis, en soirée, un banquet amical, dans le quartier du Panthéon, à deux pas de cette croix immense restée en place, qui - l'Histoire a de ces ironies... - surmonte les tombes de Voltaire, Rousseau, Carnot, Gambetta, Jaurès, Zola et tant d'autres, qui, certainement, n'en demandaient pas tant !

    Tables rondes et Banquet furent deux moments qui, à n'en pas douter, tinrent leurs promesses.

    On put ainsi entendre, à la Maison des Mines, lors de la première Table ronde - animée par François Marcilhac - Jacques Trémolet de Villers, très profond et en même temps très drôle, et surtout visant très juste, parler du "Printemps français"; Bernard Pascaud (président de La Restauration nationale) parler, lui aussi avec beaucoup de justesse de ce "printemps" et de ce qu'il représente, et peut représenter demain; Olivier Perceval avait au préalable "ouvert" le débat, en resituant les choses dans leur contexte et leur globalité, et Antoine Desonay, responsables des étudiants, clôtura ce premier temps de parole en racontant comment se passaient les manifestations, quel rôle y jouaient les jeunes royalistes, et donnant force détails tirés de cette expérience "sur le terrain"...

    Après une pause, la deuxième Table ronde - toujours animée par François Marcilhac - réunit Christian Franchet d'Espèrey, rédacteur en chef de La Nouvelle Revue Universelle, qui évoqua la grande figure de Jeanne d'Arc, Stéphane Blanchonnet, Alain Soral, président d’Egalité et Réconciliation, défendant "la gauche du travail et la droite des valeurs" : un même combat contre le mondialisme et le libéralisme...

    La banquet, qui devait suivre cet après-midi, était donc prévu rue Montagne Sainte Geneviève, dans les superbes caves voûtées d'un restaurant qui, devant accueillir au départ environ cent dix convives, en reçut finalement près de cent cinquante, malheureusement trop nombreux pour être tous ensemble, et donc répartis dans trois salles : c'est peu de dire que "l'ambiance y était" et que ce fut un bon moment; "la bonne humeur a toujours régné parmi nous", disait Léon Daudet; aux chants des étudiants répondaient ceux des autres salles, et le répertoire traditionnel et joyeux des chants militants fut repris en chœur et de bon cœur par tous ceux qui se retrouvaient, de tous les coins de France, ne s'étant plus vus, parfois, depuis longtemps, mais unis comme toujours, unis comme jamais, heureux de se retrouver ensemble, et d'approfondir encore plus, toujours plus, les liens d'amitié indissoluble qui nous unissent : "eadem velle, eadem nolle, ea est vera amicitia"...

    http://lafautearousseau.hautetfort.com

    (1) : le texte intégral du discours de Bernard Pascaud sera publié très prochainement sur lafautearousseau, ainsi qu'une vidéo retraçant les principaux moments des interventions du samedi après-midi et du Cortège de dimanche ...

  • Les premières leçons du Printemps français

    RENCONTRE EXCEPTIONNELLE AVEC BÉATRICE BOURGES :beatrice-bourges.jpg

    Les premières leçons du Printemps français

    RENDEZ-VOUS mardi 14 Mai !

    à 20h15 au Centre Saint Paul

    12 rue St Joseph 75002

    Béatrice Bourges apparaît dans les médias comme l’un des porte-parole de ce mouvement spontané que l’on appelle le Printemps français.

    Elle est certainement l’une des mieux habilités aujourd’hui à tirer les leçons de la grande protestation des jeunes Français face au nihilisme politique des socialistes, tout en fournissant des pistes et des repères pour l’avenir.

    Béatrice Bourges signera son livre De la théorie du genre au mariage de même sexe à l’issue de la conférence.

    horaire : 20h15
    prix : 5€ / 2€

    Centre Saint-Paul, 12 rue Saint-Joseph 75002 PARIS

    Métro Sentier (ligne 3), Bonne Nouvelle ou Grands Boulevards (lignes 8 et 9)

    La conférence sera suivie d’un buffet

  • Le grain de sel de Scipion : Touche pas à mon gâteau !

     

    grain de sel 1.jpgJe me suis longtemps demandé ce qui provoquait chez les dirigeants de la droite dite républicaine ce rejet haineux du Front national, que l’on ne constate pas pour autant parmi leurs militants et sympathisants de base.

    Peur du nazisme, du fascisme, du racisme, du retour des heures-sombres-de-notre-histoire, qu’ils disent… Imaginent-ils sincèrement Marine Le Pen ouvrant des chambres à gaz, rétablissant l’esclavage ou allant dessouder tel ou tel dignitaire politique ? Roland Dumas lui-même écrit dans son dernier livre que ni le père ni la fille Le Pen « ne menacent la République » et qu’il entretient avec la seconde des relations normales.

    Alors quoi ? Certains vous diront que c’est l’aversion des grandes obédiences maçonniques pour les valeurs qu’incarne le FN, patrie, famille, opposition à l’avortement, à l’euthanasie ou au mariage homo, voire quelques références à la religion chrétienne, qui fonde ce rejet. Mais il y a aussi au FN des Frères-la-gratouille, comme les appelait Mitterrand.

    Alors quoi ? Les frères ennemis UMP-UDI ont trouvé une nouvelle réponse : Ce qui nous sépare du FN, c’est son refus de l’Europe, na ! Mais ils ont bien accepté dans leur comité de coordination un Philippe de Villiers qui a exactement la position du FN sur l’Europe !

    Alors quoi ? Eh bien, je pense que c’est tout simplement la peur de devoir partager le gâteau des sièges de parlementaires, ministres, présidents de collectivités territoriales, maires et autres fromages associés. Depuis des décennies, ces bonnes places se répartissent entre deux grands blocs flanqués de leurs petits-satellites auxquels, par bonne conscience démocratique, on concède quelques strapontins. Cela vaut bien un front républicain de temps en temps et quelques grimaces de dégoût télévisé aux journaux de 20 heures, n’est-ce pas ?

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • UMPS: moins de sécurité, plus d’immigration

    Trente blessés, des magasins vandalisés, des voitures incendiées,  du mobilier urbain détruit, des touristes agressés par des racailles du type de celles qui sifflent la Marseillaise, une cérémonie très rapidement écourtée : le rassemblement « festif » pour célébrer la victoire du PSG en coupe de France hier au Trocadéro a vite dégénéré. Le préfet de police de Paris, Bernard Boucault, a expliqué que des milliers de casseurs étaient présents sur place. Bandes de jeunes qui ont démontré une nouvelle fois  l’amateurisme de Manuel Valls qui, à l’instar d’un Bertrand Delanoë, a été bien incapable d’estimer à sa juste valeur l’ampleur et surtout les dangers d’une telle manifestation. Même la candidate bis des  bobo à Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet,  de retour de Londres où elle a été obligée d’écouter son maire Boris Johnson lui expliquer que  l’UE ne renouera pas avec la croissance « tant qu’elle gardera l’euro », y a été de sa critique vaguement  sécuritaire…c’est dire !

     Chacun a pu remarquer que les consignes données aux forces de l’ordre  par l’Etat PS contre les opposants au mariage pour tous  dans les manifestations se traduisent par  une répression souvent très dure et disproportionnée  à leur endroit après la dispersion des cortèges. Or   CRS et policiers  en sous-effectif et sans ordres clairs n’ont procédé  hier aux abords du Trocadéro qu’à  21 interpellations…

     Comme à son  habitude et comme  ses prédécesseurs, M. Valls a promis d’identifier les casseurs, comme il avait promis de surveiller le militant  algérien d’Al-Qaïda  Saïd Arif qui s’est fait la belle en Haute-Loire, comme il avait promis de juguler l’insécurité et l’immigration avec  l’insuccès dramatique que l’on sait.

     En matière de flux migratoires justement,  Manuel Valls multiplie les démonstrations de laxisme derrière les poses de matamore, comme le rappelait Bruno Gollnisch dans un communiqué hier.

     Au nombre des flux officiels composant le torrent migratoire -avec les vrais ou faux étudiants non Européens qui ne rentrent pas chez eux après leurs études, les détenteurs de visas de tourisme qui restent chez eux chez nous et  le rapatriement sur notre sol  des femmes et enfants restés dans le  pays d’origine au nom du regroupement familial-, nous trouvons aussi les demandeurs d’asile.

     Le ministre de l’Intérieur, pour répondre à une promesse électorale du candidat Hollande,  vient ainsi d’annoncer une réforme  pour   « améliorer l’accueil des demandeurs d’asile »,avec notamment la création de 9.000 places d’hébergement.

      Surtout, M. Valls précise  que « toutes les démarches seront simplifiées, de la domiciliation jusqu’à l’accueil en préfecture ».Dans les faits le délai de réponse  de l’administration  au demandeur d’asile  serait  réduit de  seize à neuf mois…ce qui laisse le temps de faire un enfant rendant le demandeur inexpulsable…Sera également mis en place  « une procédure d’appel pour les candidats déboutés. »

     D’ores et déjà la France,  connue pour la qualité de son accueil et la gratuité de  ses prestations sociales et médicales,  a  gagné une place…puisqu’elle est désormais   le deuxième pays européen le plus sollicité par les réfugiés politiques, le plus souvent en  réalité des réfugiés économiques fuyant la misère dans leur pays d’origine.  Depuis 2007 les demandes d’asile politique ont augmenté de 70% dans notre pays!

     Dans les faits sur les 62.000 demandes d’asiles annuelles, seulement  environ 10.000 d’entre elles satisfont aux critères légaux. Mais  les déboutés ont droit de résider en France, reçoivent une aide pécuniaire et leurs enfants sont scolarisés.

     Quant aux  52.000 candidats qui dans notre Etat en faillite et ses 8 millions de pauvres,  sont déboutés après de longs mois d’attente constate Bruno Gollnisch,  ils ne sont bien  sûr  jamais expulsés. Ils restent  dans l’attente d’une prochaine régularisation, d’un futur mariage  ou d’une future grossesse qui leur ouvriront tous les droits….

      La démographe spécialiste de l’immigration,  Michèle Tribalat , le rappelait plus largement sur la site Atlantico en avril dernier,  contrairement à  ce qu’affirme un récent rapport du ministère de l’Intérieur,  «il est faux de dire qu’il y a eu une stabilisation de la proportion d’immigrés en France depuis 1975 », «  que la France  n’est plus à proprement parler aujourd’hui un très grand pays d’immigration »..

     « Le Monde avait déjà chanté cette chanson-là dans un article du 4 décembre 2009 dans lequel il annonçait une stabilisation de l’immigration. Il y annonçait que l’évolution de la population immigrée entre 1982 et 2006 reflétait une  stabilisation. C’est évidemment faux. La population immigrée (personnes nées à l’étranger, de nationalité étrangère ou française par acquisition) a augmenté à un rythme voisin de celui de l’ensemble de la population française entre 1975 et 1999. Ce qui revient effectivement à une stabilisation de la proportion d’immigrés sur cette période. Mais la France a, depuis, entamé un nouveau cycle migratoire qui a porté la proportion d’immigrés à son plus haut niveau (8,4 % en 2009). L’accroissement relatif de celle-ci sur la période 1999-2009 est d’intensité voisine à celui connu au cours des Trente Glorieuses »

    Mme Tribalat a bien évidemment raison de le souligner.C’est d’ailleurs de  ce laxisme criminel là dont ne veulent plus non plus les Français qui loin d’être sans cœur, savent aussi qu’ils ne peuvent accueillir toute la misère du monde affirme Bruno Gollnisch .Il faudra bien  un jour que l’UMPS explique franchement aux Français les raisons de la poursuite d’une immigration de peuplement qui ne se justifie en rien.

    http://www.gollnisch.com

  • Mariage pour tous, union civile, mêmes dégâts !

     

    Tribune lue sur Boulevard Voltaire :

     

    Union civile"« L’union civile est la seule manière de gagner. Si vous n’y croyez pas, allez manifester ailleurs ! », clamait, le 5 mai, Frigide Barjot sous les huées de certains manifestants lyonnais du GUD. Alors que les ténors de l’UMP espèrent, en silence, l’essoufflement progressif, puis la fin des manifestations, voilà qu’on nous parle à présent de revenir sur la loi Taubira en 2017, en nous agitant sous le nez un projet d’union civile pour les homosexuels, histoire d’encourager les manifestants à rester chez eux.

     

    Ne nous cachons pas derrière notre petit doigt : Fillon et Copé, tout comme Hervé Mariton, souhaitent un référendum en vue de remplacer ledit mariage par une union civile, inspirée probablement du projet de loi alternatif « d’alliance civile » de leur camarade Daniel Fasquelle rejeté par le camp socialiste.

     

    Mais qu’est-ce qu’une union civile, sinon un PACS amélioré ? Les députés UMP feraient-ils mine d’ignorer que c’est justement la symbolique du PACS qui a permis quinze ans plus tard le mariage homosexuel ? Pensent-ils vraiment que l’union civile mettra fin au débat alors que leurs adversaires, 2.000 militants LGBT à tout casser, ont pu faire plier une première fois la République (à défaut de faire plier la France) ?

     

    Qu’on se le dise : tant que les députés de droite auront à cœur « d’améliorer le statut des couples homosexuels », de le reconnaître légalement, et donc indirectement de le comparer à celui des couples hétérosexuels, alors la logique libérale qui fonctionne par paliers (on voit bien les militants LGBT qui, sitôt la loi votée, ont réclamé de plus belle la PMA) nous condamne d’ici quinze ans à combattre à nouveau ceux qui voudront aller toujours plus loin. En clair, l’union civile aujourd’hui n’empêchera pas le mariage homosexuel demain.

     

    Le seul moyen d’empêcher durablement la résurgence de ce débat serait de fixer une bonne fois pour toutes dans la Constitution les normes de la cellule familiale. Évidemment, une telle initiative irait à l’encontre de la philosophie progressiste qui a largement contaminé la droite libérale, selon laquelle toute évolution des mœurs est bonne à prendre…

     

    Quoi qu’il en soit, il est peu probable que l’UMP revienne en 2017 sur la loi Taubira, pour la simple et bonne raison que, s’il est toujours possible de s’opposer à une loi instaurant de nouvelles libertés individuelles, il est en revanche plus délicat d’un point de vue symbolique de retirer un droit une fois qu’il a été accordé…"

    Philippe Carhon  http://www.lesalonbeige.blogs.com/