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France et politique française - Page 5134

  • Violences faites aux femmes : à qui la faute ?

    L’affaire du multirécidiviste Kamel Bousselat, déjà treize fois condamné, notamment pour  des faits de violence et d’agression sexuelle, kidnappeur de Chloé, 15 ans, et finalement  arrêté  en Allemagne, a soulevé beaucoup d’émotion. Ce fut aussi le cas en  en octobre, avec le procès des tournantes de Fontenay-sous-Bois, dont un des protagonistes, Mahmadou Doucouré, accusé de viols sur Nina et Aurélie, a été également jugé depuis pour  le meurtre avec préméditation de son ancienne compagne. Des « faits divers » qui confirment, s’il en était besoin, que dans l’Age sombre que nous traversons, les personnes les plus fragiles, et notamment les femmes, sont les premières victimes des barbares.  

    Après « Le Manifeste des 343 salopes » en 1971,  dans lequel 343 femmes parlaient de leur avortement, l’IVG n’ayant   pas  encore été  légalisée en France, Le Nouvel Obs estime poursuivre sa mission émancipatrice en publiant cette semaine, sous l’égide de la militante d’extrême gauche Clémentine Autain,  un Manifeste pour briser les tabous du viol.

    « Je déclare avoir été violée », tel est  le nom de la campagne lancée à la manière d’une pétition –signée pour l’instant par 313 femmes-  par ce magazine  pour aider les femmes victimes de violences sexuelles à sortir de leur silence. Selon les  termes mêmes de cette  campagne,   une femme sur 10 aurait été ou sera victime d’un viol. Une affirmation dont le chiffrage ne fait pas l’unanimité.

    Nous pouvons déjà  contester le  caractère judicieux du  parallèle opéré par le Nouvel, Obs   entre cette lutte contre le viol et la promotion de l’IVG, qui est aussi une « violence faite aux femmes »,  psychique et physique, une « atteinte odieuse à l’intégrité d’êtres humains ».

    Une loi Veil rappelons-le,  qui s’est avérée totalement incapable au fil des ans, de réduire le nombre d’avortement (environ 200 000 par an depuis 1975), ce qui était à l’origine l’objectif annoncé.

    Au moment de la discussion autour de la notion de « viol conjugal », Bruno Gollnisch avait publié sur son blog un billet d’humeur pointant  les arrière-pensées idéologiques à l’œuvre, « les modes intellectuelles et (im)morales ».  

    « Haro sur le mâle  surtout s’il est occidental, et, pire encore, tenant de quelque élément de tradition politique, patriotique ou religieuse ! (…) Quiconque ne va pas dans le sens de ce courant dominant s’expose, comme votre serviteur, à se voir coller les pires étiquettes : hétérosexuel, macho, et même : réactionnaire ! Nous ne sommes pas nombreux à affronter fièrement de tels opprobres ! »

    « L’action des lobbies féministes notait-il encore, constitue l’un de ces courants contre lequel il est téméraire de s’inscrire. Un courant pour lequel est bon tout ce qui concourt à discréditer l’image de ce que Mme Lauvergeon, présidente d’AREVA, appelait le mâle blanc. »

    Un violeur est animé d’une irrépressible  pulsion de prédation qui relève soit d’un dérangement d’ordre mental, soit, « plus banalement »,  d’un effacement des repères moraux les plus élémentaires, la femme étant considérée comme un simple objet de plaisir, de consommation. Cette perte de repères est largement due à l’écroulement d’un  ordre ancien auquel les amis politiques de Mme Autain et consorts  ont beaucoup travaillé.

    Cette image dégradée de la femme est aujourd’hui  véhiculée par l’explosion de la pornographie, les clips de rap inspirés du gangsta rap des ghettos américains et même pour une large part,  par la publicité que l’on retrouve… dans les magazines féminin(istes).

    Le choc des cultures engendré  par « les joies » de l’immigration planétaire,  le multiculturalisme de nos sociétés, encouragé lui aussi par tou(te)s les progressistes, n’est pas non plus sans conséquence sur la sécurité des femme; même si bien  entendu les violeurs ou les auteurs de violences se retrouvent dans toutes les couches sociales, tous les groupes ethniques et/ou religieux.

    L’affaire des viols commis par des bandes d’immigrés pakistanais contre des anglaises de souche, notamment dans la ville  de Rochdale,  continue de défrayer  la chronique  en Grande-Bretagne.

    Les victimes étaient le plus souvent de très jeunes adolescentes, avec des parents démissionnaires qui les  laissaient  sortir seules la nuit,  issues de familles pauvres, recomposées, décrites souvent comme « fragiles » … Dans  un article publié sur son site le 19 novembre- « L’affaire de Rochdale et son équation  raciale »-, Le Monde, sous la plume de Benoît Vitkine,  expose assez crûment la réalité.

    « Lors du procès, qui se tient en mai 2012 à Liverpool, cinq victimes témoignent, sur les 47 identifiées par la police. L’une raconte avoir été violée par vingt hommes la même nuit. Une autre décrit une soirée passée à vomir sur un canapé pendant que deux hommes abusent d’elle. »

    « Une autre raconte encore, 13 ans au moment des faits, que les viols ne cessèrent que lorsqu’elle tomba enceinte d’Adil Khan, 42 ans. Neuf hommes sont condamnés, pour les faits de viol, agressions sexuelles ou conspiration commis entre 2007 et 2009, à des peines allant de quatre à dix-neuf ans de prison pour Shabir Ahmed, considéré comme le chef du groupe. »

    Pendant le  procès un accusé dira : «  Vous, les Blancs, vous entraînez vos filles à boire et à faire du sexe. Quand elles nous arrivent, elles sont parfaitement entraînées. »

    « A l’exception d’un demandeur d’asile afghan, tous sont d’origine pakistanaise. Toutes les filles sont blanches. L’équation est aussi froide et simple qu’explosive, dans un Royaume-Uni en proie au doute sur son modèle multiculturel ».

    « Dans les semaines suivant le procès rappelle Benoit Vitkine, les médias égrènent les noms de villes où des gangs similaires à celui de Rochdale sont démantelés : Nelson, Oxford, Telford, High Wycombe… Et, fin octobre, c’est à nouveau à Rochdale qu’un groupe de neuf hommes est appréhendé. Chaque fois, les violeurs sont en grande majorité d’origine pakistanaise. »

    « Les micros se tendent vers les associations ou les chercheurs spécialisés dans la lutte contre les abus sexuels. Selon leurs conclusions, entre 46 % et 83 % des hommes impliqués dans ce type précis d’affaires – des viols commis en bande par des hommes qui amadouent leurs jeunes victimes en milieu ouvert – sont d’origine pakistanaise (les statistiques ethniques sont autorisées en Grande-Bretagne). »

    Cet article relate aussi les conséquences   de la peur des  « blancs », des  acteurs du Système d’être pris à partie par le lobby immigrationniste: « entre 2004 et 2010, 127 alertes ont été émises sur des cas d’abus sexuels sur mineurs, bon nombre concernant le groupe de Shabir Ahmed, sans qu’aucune mesure soit prise. A plusieurs reprises, les deux institutions ont estimé que des jeunes filles âgées de 12 à 17 ans faisaient leurs propres choix de vie. »

    En effet, « pour Ann Cryer, ancienne députée de Keighley, une circonscription voisine, aucun doute n’est permis : police et services sociaux étaient pétrifiés à l’idée d’être accusés de racisme. Le ministre de la famille de l’époque, Tim Loughton, reconnaît que le politiquement correct et les susceptibilités raciales ont constitué un problème (…). »

    « Un employé de la mairie s’interroge. Anonymement. Où est la limite du racisme ? Les agresseurs voyaient ces filles comme du “déchet blanc”, c’est indéniablement raciste. Mais les services sociaux, des gens bien blancs, ne les ont pas mieux considérées. »

    « A quelques rues de là, dans sa permanence, Simon Danczuk, député travailliste de Rochdale qui a été l’un des premiers à parler publiquement d’un facteur racial, juge tout aussi déterminant ce qu’il appelle le facteur social: Les responsables des services sociaux ont pu imaginer que ces filles de même pas 15 ans se prostituaient, alors qu’ils en auraient été incapables à propos de leurs propres enfants… »

    En réalité relève Bruno Gollnisch, Outre-manche comme en France,  qui sont les plus coupables? ses immigrés  là, victimes eux aussi à leur manière du traumatisme du déracinement, de la confrontation brutale avec notre «modèle » de société, de  l’effacement des repères dans lesquels ils ont  été élevés, (devenus ?) plein de haines et de mépris pour nos sociétés occidentales ? Ou un Système décadent, souvent amoral,  qui  favorise cette babélisation, les drames et les violences qu’elle engendre mécaniquement ? Le Front National a répondu depuis longtemps à cette question.

  • Les Femen : des agents provocateurs ?

    Qui n’a pas vu sur place ou en ligne sur les écrans ces jeunes filles, les seins nus, lors de la manifestation contre le mariage pour tous du 18 novembre 2012 à Paris ? Qui sont donc ces « sextrémistes » des Femen ? Qui sont ces provocatrices et perturbatrices ? D’où viennent-elles ? Pour le compte de qui agissent-elles ? Qui les finance ? Alexandre Latsa, correspondant de Polémia résidant à Moscou, donne des réponses à toutes ces questions.
    Polémia

    Depuis quelques mois, nombre de Français ont entendu parler des Femen, ce groupuscule féministe ukrainien composé de jolies jeunes femmes, et dont la méthode de combat et de revendication consiste à exposer leurs seins au grand jour. Les actions des Femen pour l’amélioration de la condition des femmes ou la lutte contre la prostitution en Ukraine ne peuvent au demeurant qu’attirer de la sympathie. Lorsque celles-ci manifestent en petite culotte pour dénoncer le système « sexe contre diplômes » dans les universités ukrainiennes, tous les hommes de la planète les soutiennent, cela va sans dire. On peut tout autant difficilement être contre elles, lors de leur stimulante campagne appelant à « lire plus » et motivée par le slogan : « Si tu ne lis pas plus, je ne couche pas avec toi » (!). Enfin, comment ne pas être d’accord avec elles lors de leurs manifestations contre la prostitution pendant l’euro de football en Ukraine ? Les Femen jouent sur leur somptueuse plastique et une symbolique très identitaire et guerrière qui, une fois n’est pas coutume, ne semble pas déranger les élites globalistes européennes.

    Implication politique

    C’est il y a un an que le mouvement a commencé à prendre de l’ampleur et surtout à se mêler activement de politique internationale. Les jeunes féministes se sont revendiquées de l’héritage de la Révolution orange en Ukraine, ce coup d’état démocratique destiné à vassaliser durablement l’Ukraine dans l’alliance occidentale. Fin 2011, elles ont aussi manifesté en soutien de la Révolution du Lotus en Egypte, contre Moubarak, et pour l’émancipation des femmes égyptiennes. Nul ne peut douter que le bilan des courses ne doit sans doute pas être à la hauteur de leurs espérances, mais leur croisade anti-Moubarak et pour l’émancipation des femmes s’est, depuis, transformée en une croisade contre la chariah et l’islamisme, ainsi que contre la burka. Curieusement, les provocations des Femen en Turquie et en Tunisie n’ont pas abouti à quoi que ce soit. Le fait de se déshabiller devant une mosquée n’a pas visiblement pas eu en Turquie l’effet escompté.

    Plutôt bon accueil en Union européenne

    Au sein de l’Union européenne le mouvement a reçu un accueil beaucoup plus favorable. Les Femen ont organisé depuis un an un réel tour d’Europe, destiné à l’organisation d’actions dans différents pays, mais aussi à la création de structures Femen dans ces pays: Suisse, Hollande, Italie, ou encore France, par exemple, en réaction à l’affaire Strauss-Kahn. A l’international, c’est le Brésil qui, lui, a été cet été contaminé par cette vague féministe-orange. On se demande toujours avec quels moyens et quels soutiens logistiques ces déplacements ont été organisés. La Voix de la Russie a publié un texte à ce sujet, qui met en lumière des faits assez intéressants, notamment le fait que les Femen bénéficient de soutiens plus qu’inattendus à l’ouest comme à l’est, via des stars du show-business ukrainien, des hommes d’affaires allemands et américains ou encore plausiblement la présence française à l’étranger, puisque les Femen étaient notamment invitées à l’ambassade de France à Kiev le 14 juillet 2012. Ces soutiens ne sont pas surprenants lorsqu’on sait que les Femen défendent l’entrée de l’Ukraine dans l’UE et s’opposent également à l’ingérence russe en Ukraine. Il est aussi à noter que, lors de leur dernière visite à Moscou, celles-ci ont été reçues par Sergueï Mironov, leader du parti d’opposition social-démocrate Russie Juste, parti qui a activement participé aux contestations de rues en Russie, contestations que certains ont comparées à une tentative de révolution de couleur en Russie.

    Eté 2012 : la politisation s’accentue

    C’est justement cet été que les choses ont commencé à prendre une autre ampleur. Le message global des Femen s’est politisé, s’affirmant de plus en plus contre le racisme, le sexisme et les valeurs patriarcales qui règnent dans les sociétés industrialisées, valeurs promues selon elles par les religions. Leurs campagnes politiques vont alors de plus en plus se diriger contre les leaders de l’Europe orientale : Vladimir Poutine, Alexandre Loukachenko, Victor Ianoukovitch ou leurs alliés en Europe, Sylvio Berlusconi en tête. En juillet dernier, les Femen tentent d’agresser le patriarche orthodoxe Cyrille lors d’une visite a Kiev, sous le slogan : Tuez Cyrille, la campagne étant accompagnée d’une photo de ce dernier décapité. Charlie Hebdo n’aurait sans doute pas fait plus ignoble. Très logiquement, finalement, cette action a été revendiquée en soutien aux Pussy-Riots, ces 3 anarchistes russes ayant été arrêtées pour avoir organisé un concert punk dans la cathédrale Saint-Sauveur à Moscou, ce qui a valu à deux d’entre elles d’être condamnées pour hooliganisme. En réaction à la condamnation de ces dernières, les Femen ont donc jugé nécessaire d’attaquer l’église et de tronçonner une croix érigée en mémoire des victimes de la répression stalinienne et qui datait de la Révolution de couleur orange. Ce faisant, elles voulaient autant manifester leur déception de l’Ukraine orange que montrer leur détermination face à l’église chrétienne.

    Pas de répression officielle

    La réaction du pouvoir ukrainien a été sans doute moins disproportionnée que celle du mainstream médiatique qui a réagi de façon relativement obsessionnelle à ce non-événement : dans tous les pays du monde les manifestations non organisées sont illégales et la destruction d’édifices publics et religieux également hors-la-loi. De façon surprenante, suite à cela, la coupeuse de croix arrive à s’enfuir d’Ukraine en étant pourtant recherchée en Ukraine et trouve refuge en France où s’installera, peu de temps après, la base arrière et internationale des Femen. L’antenne française est rapidement créée à Paris, composée de militantes françaises et sous la férule de Inna Shevshenko, Loubna Meliane ou encore Safia Lebdi qui à jugé bon de m’écrire.

    En France, les Femen se rapprochent de la gauche

    L’orientation très à gauche de ces cadres français est parfaitement adaptée aux revendications des Femen pour une nouvelle société sans religions, sans différences entre hommes et femmes et en faveur des droits des minorités. La proximité du mouvement avec les groupes libertaires de gauche français tels que « Ni putes ni soumises » ou avec « le Parti socialiste » semble clairement indiquer les raisons d’être de ce groupuscule féministe qui n’a rien trouvé de mieux que d’aller hier en France déranger une manifestation autorisée pour la famille traditionnelle en hurlant « in Gay We trust ». Les Femen, déguisées en bonnes sœurs, ont gazé des poussettes et des enfants avec du faux gaz en hurlant « Voilà le sperme de Dieu », déclenchant vraisemblablement le stress et la colère du service d’ordre de la manifestation. On se demande comment il aurait pu en être autrement. Le mainstream s’est, lui, contenté de parler de coups que les Femen auraient reçus. Evidemment, nul ne saurait cautionner les coups que l’une des activistes a vraisemblablement reçus (ce qui n’est pas la première fois) mais, de la même façon qu’avec les Pussy-Riots, on peut se demander quelles sont les motivations réelles d’une telle action.

    Une femme (théoriquement une future mère) trouve-t-elle normal d’aller hurler et jeter du gaz (aussi faux soit-il) sur des familles avec enfants en poussette ? N’y a-t-il d’autres moyens pour de jolies jeunes femmes, dont des responsables associatives françaises, de se faire entendre ? Comment la société et les journalistes auraient réagi si des manifestants pour le mariage homosexuel avaient été agressés de la même façon par des partisans du mariage traditionnel ?

    Produit marketing importé sans doute à très bas coût, les Femen ont depuis leur arrivée en France dévoilé leur vrai visage, celui d’un groupuscule féministe financé et soutenu par l’Occident, sous contrôle politique et moral d’une gauche française libertaire et sectaire, et dont, à ce jour, les revendications exprimées sont bien loin des préoccupations populaires et nationales, tant françaises qu’ukrainiennes.

    Alexandre Latsa
    La Voix de la Russie
    19/11/2012

    Les intertitres sont de la rédaction

    Correspondance Polémia – 22/11/2012

  • Le nationalisme, solution contre les méfaits du mondialisme

  • Johan Livernette - Entretien de présentation (avec Florian Rouanet)


    Johan Livernette - Entretien de présentation... par Floriano75011

  • Les “morts” votent à l’UMP, les défenseurs de la famille dans la rue !

    Audrey Pulvar pouvait espérer détourner l’attention médiatique à l’égard  des  élections internes de l’UMP en annonçant le même jour, sa séparation avec le ministre du redressement productif Arnaud Montebourg. Le chaos gigantesque qui a été enfanté hier   par  cette compétition, chacun des deux camps, celui de M. Fillon, comme celui de M. Copé revendiquant la  victoire, a douché ses espoirs. Car c’est bien   à un évènement politique majeur auquel  nous assistons, celui d’une UMP qui, déjà traversée par une forte ligne de faille idéologique entre ses dirigeants d’un côté,   ses adhérents et élus de base de l’autre, apparaît désormais en plein jour   profondément, durablement divisée, déchirée. Un parti coupé en deux, ravagé par les haines et les rancœurs,   qui vient de se tirer une balle dans le pied avant d’entamer le long marathon électoral de 2014…

    Lorsque nous notions la semaine dernière sur ce blog que cette compétition  interne laisserait des traces , nous ne nous étions pas trompésJean-François Copé et François Fillon, endossant respectivement  les costumes du général Tapioca et du général Alcazar  ont tous deux revendiqué la victoire  et se sont mutuellement accusés de fraude tout au long de la soirée.

     Le secrétaire général de l’UMP et député-maire de Meaux, a revendiqué 1000 voix d’avance sur son rival.  François Fillon lui a répondu aussitôt  depuis  son QG parisien pour contester la victoire à son adversaire et annoncer la sienne, « avec 224 voix d’avance. »

    Par l’intermédiaire du sénateur David Assouline, le PS a cependant fait part de ses inquiétudes  de voir le pilier droit du Système dans une telle déconfiture, craignant bien évidemment qu’elle ne profite à l’opposition nationale.  « Je ne peux pas me réjouir de cette situation », a-t-il dit le sénateur sur iTELE.

    M. Assouline  a rappelé que « Jacques Chirac avait su mettre un cordon sanitaire entre la droite et l’extrême droite »,mais surtout que  « la France a besoin bien sûr d’une majorité, d’un gouvernement qui agi, mais aussi d’une opposition qui fasse des propositions, qui soit constructive parce que nous sommes dans un moment où des orientations peuvent être débattues encore (…) » a-t-il estimé.

     Il appartiendra  à la Commission d’Organisation et de Contrôle des Opérations Électorales (COCOE), de trancher ce litige. En attendant  les deux clans s’insultent copieusement  et se traitent de tricheurs  via le réseau social Twitter.   Valérie Rosso-Debord, soutien de Jean-François Copé, a résumé le climat qui règne entre « compagnons » avec ce tweet qui en dit long :« #UMP étrange à Nice 1178 bulletins pour 590 signatures ….les morts ont voté »…ambiance !

    Les éditorialistes ne sont pas tendres et fustigent à qui mieux-mieux un spectacle grotesque et lamentable.  « Ce fut la nuit des longs couteaux »  affirme Jean-Michel Helvig dans La République des Pyrénées. « On croyait avoir tout vu avec le congrès socialiste de Reims il y a quatre ans, et pourtant rarement parti gouvernemental aura donné spectacle aussi pitoyable que l’UMP hier » note de son côté Bruno Dive dans Sud-Ouest.  C’est Nicolas Sarkozy qui doit être content…

     Grotesques,  lamentables, un certain nombre de personnalités l’ont été aussi en tentant de dissimuler le formidable succès des rassemblements  contre le mariage et l’adoption par les couples homosexuels, derrière les agressions dont  auraient été victimes dimanche,  lors de la manifestation organisée à Paris sous l’égide de Civitas d’Alain Escada, des militantes du mouvement extrémiste Femen et des journalistes, parmi lesquels Caroline Fourest.

    Une dizaine de membres de  FEMENarborant des cornettes de bonne sœur et totalement nues  à l’exception d’une   simple culotte,    le corps couvert  de slogans « pro-gays »,   ont en effet été écartées sans ménagements de cette manifestation qu’elles entendaient perturber, puis embarquées par la police.

    Comme le rapportait le site d’Egalité et Réconciliation, citant l’enquête d’une journaliste, « les  activistes de FEMEN (des ukrainiennes)  sont payées pas moins de 1000 dollars par mois, le triple du salaire moyen en Ukraine (…). Ce goupuscule serait sponsorisé  par le milliardaire allemand Helmut Geier,  la femme d’affaires allemande Beat Schober, et  l’homme d’affaires américain Jed Sunden. Wikipédia soutient également la version selon laquelle ce dernier financerait les actions de FEMEN…»

     Dans les faits, il faut admettre que ce type de provocation des FEMEN est comparable à celle qui consisterait, par exemple, à hurler des slogans pro Hamas en brandissant  un drapeau palestinien au  sein d’une manifestation pro-israélienne du Likoud,  ou l’inverse. Et dans l’hypothèse que nous évoquons ici, le tabassage aurait été bien réel…

     Bien  sûr, ce sont encore les catholiques qui sont moqués, certainement parce qu’ils ne sont pas aussi « méchants » et « violents » que l’on essaye de le faire croire.   Nos courageuses Femen ne se seraient  certainement pas montrées aussi éructantes et dépoitraillées à la sortie d’une mosquée ou  d‘une synagogue, les autorités de ces deux religions ayant pourtant  elles aussi dénoncé la folie « du mariage pour tous »…

     Mme Fourest, elle même présente sur place et  se plaignant  d’avoir été «  été « poursuivie et frappée , affirme que  ses extrémistes féministes  ont  été « tabassées».

     Une version des faits que dément formellement Bruno Gollnisch qui était lui aussi à cette manifestation, comme il était également présent à celle qui était organisée la veille. Il  a constaté que « nos délicates féministes n’ont pas été rouées de coups. » « Tout juste leurs oreilles ont été égratignées par le passage de notre cortège devant l’église Saint-François Xavier dont les cloches ont sonné  à toute volée pour saluer les défenseurs de la famille! »

    Au  contraire,  a relevé Bruno Gollnisch, « j’aimerai  que les manifestations organisées par la gauche, qui sont très souvent, sinon systématiquement,  le théâtre de violences, soient aussi exemplaires que les rassemblements qui se sont  déroulés cette fin de semaine.  Que ce soit à  Paris ( 70 000 manifestants  selon la préfecture de police, 200 000 selon les organisateurs, chiffre beaucoup plus prés de la réalité), à  Lyon (entre 22 000 et 27 000 participants), à Marseille, Toulouse, Nantes  Rennes, Laon… ».

    Outre Bruno Gollnisch et Marie-Christine Arnautu, vice-présidente en charge des affaires sociales, membre du Bureau exécutif,  plusieurs membres du Bureau politique du FN étaient présents à l’une ou l’autre des manifestations parisiennes contre le mariage homo, voire aux deux : Brigitte Neveu, Catherine Salagnac,  Jean-Marc de Lacoste-Lareymondie, Charles Perrot… ; beaucoup de nos amis manifestaient aussi dans les cortèges en province, comme  Christophe Boudot à Lyon…

    Sans surprise, le chœur des pleureuses professionnelles  s’est déchaîné pour fustiger le retour de la bête immonde . Six députés socialistes (Patrick Menucci, Yann Galut, Jérôme Guedj, Sébastien Denaja, Nicolas Bays et Anne-Yvonne Le Dain)  ont écrit dimanche au ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, pour demander « la dissolution immédiate » ( !) de l’Institut Civitas.

    Le premier secrétaire du PS, Harlem Désir, a  « condamné fermement la lâche agression dont a été victime Caroline Fourest (sic)  et (lui  a témoigné son) soutien contre la violence obscurantiste et imbécile ». Un domaine dans lequel le brave Harlem en connaît effectivement un rayon…

    Le porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a qualifié dimanche sur France 3 , de « dérapage » le slogan  - non à l’homofolie – de la manifestation de Civitas.  Le gouvernement n’aura « aucune tolérance ». « Il n y a aucune place pour les agressions d’extrême droite dans notre pays » a-t-elle ajouté

    Il y a effectivement toute la place offerte pour toutes les autres, mais cela,  les Français le savent déjà Najat !

    http://www.gollnisch.com

  • LE MARIAGE ET L'ADOPTION POUR LES COUPLES HOMOSEXUELS : LA LUTTE CONTINUE ! TOUS À LA MANIF DU 13 JANVIER 2013 !

    L’Action française se félicite du succès de la "manifestation pour tous" ce samedi 17 novembre à Paris et dans les grandes villes de provinces.

    Des cadres et militants étaient présents pour montrer notre attachement à " la famille traditionnelle", base de la nation"

    Le lendemain , dimanche 18 novembre, nous nous sommes retrouvés derrière notre bannière avec des centaines de militants et de sympathisants de l’Action française qui ont participé aux côtés de Français de tous horizons déterminés à faire reculer le gouvernement sur un projet de loi inique.

    http://www.actionfrancaise.net/craf...

    Tout cela a entrainé des dépenses importantes.

    Si vous le pouvez, merci de nous adresser une aide financière, afin de nous permettre de soutenir la campagne contre le mariage homosexuel et l’homoparentalité . Nous vous remercions par avance.

    Vous pouvez nous adresser vos dons sur Internet via PAYPAL :

    http://www.actionfrancaise.net/cent...

    ou par chèque à l’ordre du :

    C.R.A.F. - 10 rue des Croix des Petits Champs, 75001 Paris.

  • Femen : j’ai le bûcher qui me démange

    Les sorcières de 2012 ont beaucoup de chance par rapport à leurs consœurs d’il y a un millier d’années : au pire, elles se prennent quelques baffes. Et en matière de baffes, les possédées hystériques qui sont venues se confronter à la manif de Civitas de dimanche n’ont pas encore reçu le quota qui leur revient.

    la suite sur http://www.bvoltaire.fr

  • Quelques propositions pour sauver l'industrie automobile en France.

    Au mois de juillet dernier, la direction de l’entreprise PSA annonçait un vaste plan malencontreusement qualifié de « social » car profondément antisocial (et là, sans guillemets !), plan qui prévoyait 8.000 licenciements en France dans les usines du groupe, dont 1.400 sur le site de Rennes-La Janais. C’est, en fait, la conséquence directe des erreurs stratégiques de la famille Peugeot et d’une certaine désinvolture à l’égard des salariés, moins considérés, en définitive, que les actionnaires : est-ce si étonnant que cela dans un système économique qui compte plus en valeurs financières qu’en valeurs humaines, et qui a oublié ce principe humaniste énoncé par le véritable théoricien de la monarchie absolue, Jean Bodin, du temps du roi François Ier : « il n’est de richesses que d’hommes » ?

    Aujourd’hui, à Rennes comme à Aulnay, il faut parer au plus pressé, peut-on dire : éviter la disparition de 8.000 emplois, militer pour un moratoire sur ces licenciements programmés et, au-delà, penser l’avenir de la filière automobile en France : par exemple avec la création et la construction de nouveaux modèles adaptés aux conditions (et obligations) nouvelles des circulations urbaines et rurbaines, mais aussi au « souci environnemental », pour limiter consommations et pollutions des hydrocarbures, entre autres.

    Les projets dans les cartons ne manquent pas, et la crise actuelle de l’automobile en France peut inciter à explorer de nouvelles pistes industrielles : « l’imagination au pouvoir », pourrait-on clamer et espérer !

    Néanmoins, cela ne suffira pas, au regard même des enjeux environnementaux et de l’épuisement progressif (mais de plus en plus rapide) et inéluctable des matières premières non-renouvelables aujourd’hui nécessaires dans la construction automobile. Aussi, il n’est pas inutile de proposer une transformation d’une partie de la branche « fabrication » en branche ou filière « réparation » ou « reconversion » des véhicules déjà en circulation. Il y a là une piste à explorer, et cela d’autant plus que les usines de Rennes-La Janais et d’Aulnay-sous-Bois (entre autres) connaissent bien, pour les avoir fabriqués, une partie des modèles de Peugeot-Citroën qu’il s’agirait de réparer ou reconvertir. Je précise qu’il s’agirait de réparations lourdes (voire très lourdes) et non de celles déjà effectuées dans les garages de la région, et c’est pour cela que le terme « reconversion » peut sembler mieux adapté à cette proposition, avec reconstruction de grandes pièces et possibilités d’adapter de nouvelles pièces, voire des éléments de carrosseries et des moteurs (moins énergivores, par exemple), au lieu d’envoyer les véhicules très abîmés ou trop fatigués à la casse, comme cela se fait aujourd’hui. Cette stratégie, qui de toute façon s’imposera tôt ou tard à l’ensemble des filières industrielles d’ici quelques décennies, voire quelques années, par le simple fait de la raréfaction des matières premières non-renouvelables (et donc de leur surenchérissement consécutif), peut permettre à PSA de prendre de l’avance en ce domaine d’avenir que sera, justement, « la reconversion » ! De plus, cela permet de préserver, à longue échéance, l’emploi dans la filière automobile qui, au niveau mondial, va bientôt atteindre son niveau de saturation, en unités roulantes comme en possibilités circulatoires

    Il est fort dommage qu’aujourd’hui la direction de PSA et l’Etat soient si peu réactifs face à la crise automobile, et que la République semble abandonner les ouvriers de PSA-Rennes comme ceux d’Aulnay à une sorte de fatalité économique qui cache, en fait, une absence de volonté d’agir à la tête de l’Etat pour sauver l’industrie française (et cela malgré les velléités de M. Montebourg, peu soutenu par le ministre de l’économie, M. Moscovici…) : les propos de M. Hollande ne sont guère à son honneur ! Alors qu’il devrait être le protecteur des salariés français, il les abandonne à une mondialisation destructrice des forces vives de notre pays : quel gâchis et, au-delà, quelle honte !

    Décidément, les salariés de notre pays ne peuvent pas attendre grand-chose de cette République si libérale et si peu sociale…

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  • Affaire Bettencourt : Sarkozy attendu chez le juge Gentil

    FPI - L'ancien président de la République Nicolas Sarkozy est attendu ce matin à Bordeaux dans le bureau du juge Jean-Michel Gentil en charge de l'affaire Bettencourt.
    Cette convocation surmédiatisée de l'ancien chef d'État, constitue véritablement « l’apogée » dans la carrière du juge Gentil. Elle pourrait cependant se terminer par un simple placement sous le statut de témoin assisté.

     

    En effet, le juge et ses collègues Cécile Ramonatxo et Valérie Noël veulent entendre Nicolas Sarkozy sur un éventuel financement illicite de sa campagne de 2007, voire des remises de fonds ultérieures, grâce à de l'argent de Liliane Bettencourt.
     
    Les juges veulent également savoir si Sarkozy a pu toucher de l'argent directement, ou bien si ses activités politiques ont pu être aidées par une partie des quatre millions d'euros en liquide que l'ancien homme de confiance des Bettencourt Patrice de Maistre a fait revenir d’un compte suisse.

    Beaucoup de « si » et de conditionnels dans cette « affaire »… à suivre.

    http://www.francepresseinfos.com/