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France et politique française - Page 5137

  • Dégradations en tous genres

    Le recul de la notation Moody's des produits financiers de l'État central parisien pourrait, en elle-même et dans l'immédiat ne pas entraîner de conséquences trop graves. Elle est cependant intervenue ce 19 novembre, au plus mauvais moment. Elle corrobore la publication par The Economist la semaine précédente d'un dossier accablant de 14 pages qui aurait dû mettre en garde contre la perspective d'une catastrophe analogue aux scénarios imposés à l'Espagne, à la Grèce, au Portugal et même à l'Italie.

    À l'instant même où ces lignes sont écrites la gouvernance européenne se révèle incapable de prendre les mesures les plus évidemment nécessaires. Bizarre assemblage de structures impuissantes typiquement synarchiques elle emboîte des comités qui actuellement se télescopent. Les jours à venir risquent donc d'être sérieusement marqués par ce chaos.

    Tomber dans la dépendance du FMI, de l'Eurogroupe et de la BCE dégraderait donc infiniment plus le pays que la hausse éventuelle des taux d'intérêt nominaux.

    L'attelage Hollande-Ayrault n'avait donc pas besoin du handicap constitué par ce nouvel avertissement sans frais sur les marchés obligataires.

    Or, il se trouve désormais que sur les 17 membres de la Zone Euro, il ne reste plus que 5 pays vraiment crédibles aux yeux de la finance Internationale. Il s'agit de l'Autriche, du Luxembourg, des Pays-Bas, de la Finlande, et bien entendu le plus puissant en Europe : l'Allemagne de Mme Merkel. Les États du sud semblent de plus en plus détachés de ce groupe à la fois géographique et culturel.

    Le découplage frappe également la France de M. Hollande, cela va sans dire mais cela mérite d'être rappelé à ceux qui ne l'ont pas encore compris.

    Il faut certes beaucoup d'ingénuité pour suivre la réaction du gouvernement. Celui-ci réinvente, à 30 ans de distance, – plus exactement il sort des poubelles de l'oubli, – pour expliquer ses échecs, la rhétorique de l'héritage.

    Quand nous entendons un Moscovici déployer cet argumentaire avec l'appui de ce que "Le Monde" (1)⇓ appelle "un proche de François Hollande interrogé par l'AFP" nous voguons allègrement en plein "illusionnisme de gauche" (2)⇓.

    N'ose-t-on pas nous dire sans rire que "ceci valide notre stratégie économique" ?

    Reportons-nous en effet à notre "grand journal du soir, en page précédente. Il décortique à sa manière les raisons de la décision de dégradation prise par Moody's. On pointe trois arguments principaux, alimentant les inquiétudes. Celles-ci ne troublent pas seulement les agences de notation. Elles pèsent sur les décisions de bailleurs de fonds internationaux. Or c'est auprès de ceux-ci que la République jacobine, que ses collectivités locales, que ses caisses sociales, que ses usines à gaz étatiques vont quémander des prêts destinés à payer des intérêts, sans doute encore trop modestes, et faire semblant de combler des déficits en aggravation constante depuis 30 ans.

    Voici donc les 3 motifs, dans l'ordre cité par le Monde

    1° D'abord les multiples défis structurels. Ah, certes, le rapport Gallois est apprécié en lui-même de façon positive au nom de l'agence par M. Dietmar Hornung. Mais ce macro-économiste optimiste basé à Francfort note que son effet positif, auquel il semble croire, ne risque d'être perceptible qu'en 2014.

    Au bout du compte ce rapport, méthodologiquement aberrant, n'a fait qu'amoindrir très provisoirement une dégradation promise à la "catégorie B".

    "Nous attendons les annonces", nous disent les experts à propos d'une question cruciale. Sur celle-ci achoppent actuellement tous les programmes de rigueur en Europe, puisqu'il s'agit de l'évolution du marché du travail.

    Les technocrates internationaux "attendent". Ils risquent fort, telle sœur Anne de ne pas voir grand-chose venir, tant qu'un Michel Sapin pourra dire que les 35 heures restent impossibles à négocier.

    2° Moody's remarque le caractère "incertain" [nous dirions plus précisément "mensonger"] des perspectives budgétaires, elles-mêmes fondées sur des hypothèses de croissance a priori irréalistes.

    3° Enfin la France se trouve l'un des pays les plus exposés à la crise de la Zone Euro, au sein de laquelle précisément son influence ne cesse de reculer.

    Sur aucun de ces trois points le pouvoir actuel ne peut esquiver la responsabilité qui lui incombe, au tire des résultats de son action, ou de son inaction, des six mois écoulés.

    Une telle dégradation technique reflète en définitive un délitement politique, et osons le dire moral.

    On ne pourra plus se le dissimuler longtemps.

    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/

    notes

      1. cf. Édition papier en date du 21 novembre p. 3
      2. cf. le petit livre de Claude Fazier.

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  • CAPITALISME ET MORALE

    La Fondation Atlas et la Fondation Templeton lancent un concours d'essais sur le thème "la libre entreprise affecte-t-elle le caractère moral ? » Elles mentionnent que l’on pourra s’inspirer des débats organisés par la Fondation Templeton sur le thème "Le libre marché corrode-t-il le caractère moral ?". Ayant examiné les papiers des treize contributeurs à ce débat, je me suis aperçu qu’un seul sur les treize avait une expérience quelconque de l’entreprise. Encore ce dernier avait-il surtout l’expérience d’entreprises spécialisées dans la finance. Cela ne signifie pas qu’ils ne pouvaient avoir des idées intelligentes sur le marché lui-même, dont ils sont des acteurs comme chacun de nous. Mais cela signifie que ce n’est guère auprès d’eux que l’on peut trouver des éclairages sur la question posée par le concours. Ayant passé l’essentiel de ma carrière professionnelle dans deux très grandes entreprises multinationales, ayant par ailleurs beaucoup fréquenté les petites entreprises pendant les quelques années où je me suis égaré dans la politique, j’ai pensé que j’avais peut-être une contribution concrète à faire sur le sujet du concours.
    L'entrepreneur est celui qui observe la société autour de lui, décèle de nouveaux besoins à satisfaire et met en œuvre les moyens nécessaires pour y parvenir. C'est un créateur qui répand la richesse et fait vivre nombre de personnes moins douées ou moins audacieuses. C'est de loin le personnage le plus utile de la société et les peuples devraient lui vouer de l'admiration, ce qu'ils feraient sans doute s'il n'était dénigré par des théories fumeuses et envié par des hommes politiques moins créatifs.
    L'entreprise repose sur des contrats. Au départ, quelqu'un (l'entrepreneur) pense qu'il existe dans la société un besoin latent à satisfaire, mais il n'a pas les moyens de le satisfaire seul. Il crée donc une entreprise et convainc différentes personnes de lui apporter des ressources, en leur expliquant que la vente des biens ou des services créés par l'entreprise permettra une certaine rémunération de ces ressources. Cette rémunération pourra être liée aux résultats (on l'appelle alors dividendes et ceux qui acceptent ce genre de risque s'appellent les actionnaires), ou elle pourra être définie d'avance (elle s'appelle alors intérêt, et les bénéficiaires sont les prêteurs). Ces participants sont liés les uns aux autres par des contrats. L'entreprise est alors en mesure de passer d'autres contrats, au premier rang desquels ceux qui vont lui apporter leur travail. Violer un contrat présente tellement d’inconvénients que les dirigeants efficaces trouvent beaucoup plus confortable de pratiquer systématiquement l’honnêteté.
    Une entreprise ne peut être efficace que si les travailleurs s'y sentent bien. La préoccupation majeure de tout bon entrepreneur, est de faire en sorte que ce soit le cas. C'est très difficile, car chacun de nous croit volontiers que ses mérites ne sont jamais suffisamment reconnus, et les syndicats nous incitent à le penser. Dans l'entreprise privée, on y parvient pourtant, puisqu'il n'y a que 5% de syndiqués, et il n'est pas rare de voir les syndicalistes eux-mêmes demander discrètement une place dans l'entreprise pour leurs enfants. Dans la fonction publique, les patrons ont une carrière assurée, et ils s'intéressent moins à leurs subordonnés. D'où un mécontentement larvé, un taux de syndicalisation plus fort, et des grèves à répétition, dont les usagers et le pays pâtissent.
    Sur un marché libre, une entreprise ne peut survivre que si elle satisfait sa clientèle et ses employés et si elle engendre plus de richesses qu'elle n'en consomme. Si un concurrent survient qui satisfait mieux sa clientèle parce que ses produits sont meilleurs ou moins chers, l'entreprise devra s'adapter ou mourir. Si les goûts ou les besoins de la clientèle changent, et ils changent souvent, l'entreprise devra également s'adapter ou mourir. Le maître mot est le mot adaptation. Malheureusement, en France, l'enseignement, les syndicats, les pouvoirs publics, tous, se crispent sur le maintien des situations existantes au lieu de favoriser les adaptations aux situations nouvelles.
    L'adaptation serait considérablement facilitée par la disparition du code du travail et l'établissement de contrats spécifiques, librement négociés, entre l'employeur et l'employé, fut-ce avec les conseils de syndicats de l'entreprise. Le rôle de l'État pourrait se borner à fournir des contrats types pour aider les nombreux illettrés qu'il forme au sein de l'Éducation Nationale. Toutes sortes de contrats pourraient ainsi voir le jour, beaucoup plus adaptés aux besoins réciproques des individus et des entreprises qu'aucune législation ne pourrait les imaginer.
    Cette adaptation serait aussi considérablement facilitée par la libération complète des salaires, car l'existence d'un salaire minimum empêche des centaines de milliers de gens d'accéder à l'emploi. Mais un salaire d'embauche prudent ne signifie pas un salaire figé, car il contribuerait au plein emploi, et en régime de plein emploi, la négociation entre un employeur et un salarié est favorable au salarié. Dans le système d'emploi complètement rigide que nous connaissons, où le travailleur est piégé dans l'entreprise et le patron piégé avec les gens qu'il a embauchés, le patron n'est pas incité à se donner beaucoup de mal pour garder ses employés. Au contraire, sur un marché libre du travail, et dans une situation de plein emploi, c'est le cercle vertueux : le patron est obligé de faire un effort beaucoup plus grand pour retenir les meilleurs :
    - en les traitant avec considération
    - en leur faisant comprendre le pourquoi de ce qu'ils font,
    - en leur donnant des initiatives et des responsabilités à la mesure de leurs capacités.
    Et les moins bons ont tout intérêt à faire un effort pour devenir meilleurs.
    On dit que les multinationales corrompent les hommes politiques. En fait, ce sont les hommes politiques qui les pressurent. Au début, une multinationale qui s'installe investit et perd de l'argent. Dans l'exploration pétrolière, elle peut ne jamais en gagner, mais si elle vient à découvrir un gisement, il est fréquent que l'Etat modifie unilatéralement les termes du contrat initial pour augmenter sa part des bénéfices. Et comme cette extorsion sert surtout à grossir une administration inefficace, à acheter des armes, ou à alimenter la cassette personnelle de dirigeants corrompus, les vrais pauvres n'en voient pas la couleur.
    La plupart des multinationales ont un code d'éthique qui permet aux responsables locaux de savoir ce que le groupe attend d'eux. Voici quelques extraits du code d'EXXON, la plus grande société pétrolière du monde :
    "La politique de notre groupe est bien entendu d'appliquer strictement toutes les lois qui lui sont applicables.
    Mais il ne s'en tient pas là. Même lorsque la loi est souple, EXXON choisit la voie de la plus haute intégrité. Les coutumes, les traditions, et les mœurs, varient d'un endroit à l'autre, et il doit en être tenu compte. Mais l'honnêteté n'est sujette à critique dans aucune culture…
    Une réputation fondée de conduite scrupuleuse dans les affaires est pour la société un actif qui n'a pas de prix…
    Nous sommes sensibles à la façon dont nous obtenons nos résultats. Nous comptons sur le respect de nos standards d'intégrité d'un bout à l'autre de l'organisation. Nous ne tolérons pas qu'un membre de l'organisation obtienne ses résultats au mépris de la loi ou par des actions non scrupuleuses….
    Nous ne voulons pas de menteurs parmi nos managers, qu'ils mentent dans le but erroné de protéger la compagnie, ou pour se mettre en valeur. L'un des dommages les plus graves commis par un manager lorsqu'il dissimule de l'information, est qu'il envoie ainsi un signal à ses collaborateurs : le signal que les politiques et les règles de la société peuvent être ignorées lorsqu'elles sont gênantes. Ceci est de nature à corrompre et à démoraliser une organisation. Notre système de management ne peut se passer de l'honnêteté…"
    Ce code est distribué à tous les membres du groupe, et les cadres sont tenus de le signer. Certains pensent que c'est un paravent. Ils se trompent lourdement. Des directeurs ont été licenciés parce qu'ils avaient donné des pots de vin pour avoir des contrats. J’ai été moi-même pendant quelques années responsable de son application en tant que contrôleur d’une filiale du groupe. Si j'avais laissé passer des manquements à l'éthique du groupe, les auditeurs de la maison mère n'auraient pas manqué de le découvrir, et c'est moi qui aurait été licencié.
    Il y a la même proportion de gens honnêtes et de gens malhonnêtes dans l’entreprise que partout ailleurs. Mais dans la libre entreprise, soumise à la concurrence, la survie de l’entreprise exige de ses dirigeants et de ses employés des comportements moraux. S’ils ne sont pas honnêtes en entrant dans l’entreprise, ils apprennent à le devenir.
    Jacques de Guenin http://libeco.net/

  • Renaissance catholique communique

     

    Suite à la manifestation contre le mariages homosexuel, Renaissance catholique communique :

    Renaissance Catholique se réjouit du succès des manifestations des 17 et 18 novembre contre le projet de loi gouvernemental visant à légaliser le mariage des paires homosexuelles et à leur accorder la possibilité d’adopter des enfants. Le succès de la manifestation du 17 novembre témoigne de la capacité de mobilisation qui est encore celle de l’Eglise de France, l’épiscopat ayant largement soutenu cet évènement. C’est une bonne nouvelle.S’étant associée à la manifestation du 18 novembre initiée par l’Institut Civitas, Renaissance Catholique se réjouit également du succès de cette marche qui a rassemblé, avec le soutien de plusieurs évêques, toutes les personnes désireuses de défendre le mariage naturel mais aussi plus largement l’intégralité du Décalogue. L’unité n’étant pas l’uniformité, chacun a pu manifester dans une grande liberté, selon sa sensibilité propre, avec les associations officiellement présentes. Cet évènement a rassemblé une bonne part des catholiques, souvent divisés par ailleurs, qui se reconnaissent dans l’intégralité du discours de l’Eglise sur la société et sa condamnation de tous les aspects de la culture de mort dénoncée par Jean-Paul II. C’est également une grande joie et un réel motif d’espérance.

     

    La provocation des féministes hystériques de Femen a, en partie, atteint son objectif puisque leur intrusion brutale dans le défilé du 18 novembre, seins à l’air et voile de religieuse en tête, a permis aux médias et à Mme Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, de dénoncer les «  agressions d’extrême-droite  ». Le quotidien officieux de l’épiscopat, La Croix, sans doute incomplètement informé, sous le titre «  Dimanche, un autre défilé aux accents homophobes  », dans son édition de lundi 19 novembre, la contre-manifestation des féministes de Femen, mais omet de signaler leur tenue, ou plutôt leur absence de tenue, vestimentaire et ne cite que la journaliste Caroline Fourest qui a vu des journalistes «  roués de coups.  »

     

    Nous savons depuis longtemps que le catho, comme l’écrit avec humour Pasquin dans l’Homme Nouveau, n’est pas média-compatible : «  Si le catho était média-compatible, Jésus aurait fini comme directeur d’une agence de média-training et non pas accroché à une croix entre deux délinquants minables au point de se faire prendre.  »

     

    Ainsi lancé le mouvement de protestation contre ce projet de loi, dont les dispositions seraient de toute façon «  dépourvues de toute valeur juridique  » (Evangelium Vitæ § 71), doit se poursuivre jusqu’à la grande manifestation unitaire du 13 janvier 2013 à laquelle nous serons bien sûr présents paisiblement, sereinement… mais fidèles à ce que nous sommes, plus soucieux du jugement de Dieu sur nos faits et dits, que de celui des médias et des puissants du jour.

    http://www.contre-info.com

  • GAUCHE : LA TENTATION AUTORITAIRE

    Alors que rien, pas même une conférence de presse à la mise en scène très gaullienne, ne semble pouvoir enrayer la chute de popularité du président de la république et du gouvernement, le pouvoir est manifestement tenté d’écouter les mauvais conseils que lui dicte la peur. Sur le « mariage pour tous », il pensait vaincre sans péril, ce qui le consolait de sa reculade — provisoire ? — sur le vote des étrangers.

    Au moins une promesse de campagne que François Hollande tiendrait, après ses mensonges sur la renégociation du traité budgétaire, le prix de l’essence, la réorientation de l’Europe ou la politique du logement.

    Las ! non seulement les Français, ces beaufs éternels, manifestent moins d’attente en matière de mariage homo et d’homoparentalité que d’emploi ou de pouvoir d’achat, mais voici qu’un nombre chaque jour plus imposant commence à s’interroger sur les véritables intentions de la majorité à faire adopter à toute vitesse un projet de loi qui, remettant en cause les fondements de toute société depuis ses origines, c’est-à-dire au bas mot depuis plusieurs millénaires, pouvait bien attendre encore quelques mois la tenue d’un vrai débat.

    Aussi, paniqué à l’idée d’être mis en capilotade, nos socialistes renouent-ils avec cette vieille habitude qui ne les quitte jamais vraiment : diaboliser l’adversaire pour mieux le discréditer, voire le museler.

    Certes, nous ne sommes plus au temps de l’expulsion des congrégations, du fichage des officiers catholiques, de la rumeur infâme, en pleine guerre, sur le manque de patriotisme des prêtres ou de la dissolution de ligues fâchistes. Mais c’est un fait, la gauche a toujours eu un problème avec la liberté politique, pour la simple raison que celle-ci ne fait pas partie de sa culture. Ayant permis à la révolution de développer toute sa logique, elle se considère comme la propriétaire originelle, et donc la seule légitime, de la république, ce qui lui a évité, jusqu’à présent, d’avoir à faire repentance ou, plus simplement, à « reconnaître lucidement » toutes les dérives dont elle fut l’ « auteure », la Terreur et ses « répressions sanglantes » n’étant pas, à l’époque, les fruits les plus négligeables de son action vertueuse. Alors que la droite, qui n’avait accepté la république qu’à reculons après avoir rechigné à couper la tête du roi, n’a évidemment pas une origine aussi pure, même si, contrairement à la gauche, elle l’a oubliée depuis longtemps. En quelque sorte, la droite est tolérée, quand la gauche est chez elle. Incarnant Marianne, il est du patrimoine génétique de la gauche de trouver toute affirmation d’une légitimité différente de la sienne au mieux incongrue, au pire contre-révolutionnaire (jadis bourgeoise, quand elle prétendait encore défendre le peuple), c’est-à-dire hautement criminelle. La droite est de facto en liberté...surveillée.

    En ce sens parler de gauche morale est un pléonasme puisque, étant la République, elle est également la Liberté, l’Egalité et la Fraternité, c’est-à-dire le Bien. On comprend pourquoi, perdant pied dans l’affaire du mariage homosexuel et de l’homoparentalité, elle n’hésite pas à renouer cyniquement avec la tentation autoritaire. Après avoir, à la Libération, culpabilisé la droite de sa prétendue soumission, voire collaboration avec l’occupant, elle a peu à peu imposé son magistère moral, qu’elle croit irréversible depuis Mai-68. La droite, qui a rendu les armes, s’y est mise d’elle-même, notamment en matière de lutte contre toute forme de "discrimination", utile pour imposer le communautarisme, ou contre l’ « homophobie », raffarinade adoptée en 2004, qui permet aujourd’hui à la gauche de parler à tout bout de champ de « dérapage » et de trouver « suspecte » — un terme qu’elle connaît bien depuis 1793 —, toute opposition à des projets de lois sociétaux visant à assurer « l’égalité » entre hétérosexuels et homosexuels en matière de mariage et de filiation.

    La tentation autoritaire joue désormais à plein. C’est Harlem Désir qui, juste après son élection soviétique à la tête du PS, a ouvert le feu en déniant à la droite, même et surtout « républicaine », le droit de manifester que revendiquait Copé, alors candidat à la présidence de l’UMP... à propos justement du mariage homosexuel. Et d’évoquer le souvenir des ligues fâchistes d’avant-guerre, que la gauche avait précisément dissoutes. Non que l’UMP doive rien craindre en la matière — la gauche a besoin d’une droite bien policée pour lui servir de pendant —, mais précisément, qu’a fait d’autre Désir, avec cette évocation de la période nécessairement nauséabonde des ligues, que de rappeler à l’UMP jusqu’où il l’autorisait à ne pas aller trop loin ? Ce fut ensuite la gauche dans son ensemble qui, renouant avec son addiction à la dissolution des ligues, a voulu interdire Génération identitaire, voire le Bloc identitaire, après l’occupation pacifique du chantier de la mosquée de Poitiers. C’est aujourd’hui, après la provocation illégale et agressive des Femen lors de la manifestation unitaire du 18 novembre dernier contre le mariage et l’adoption homo, dont Civitas assurait l’organisation, l’appel, encore, à la dissolution de cet institut catholique traditionaliste, appel qui s’est accompagné, ce matin 20 novembre sur France Inter, par la bouche de Najat Belkacem, porte-parole du Gouvernement, d’un discrédit porté sur la manifestation « Tous pour le mariage » du samedi, qui aurait ouvert la voie aux « dérapages » de celle du dimanche, de la volonté réaffirmée de dissoudre l’organisation factieuse Civitas — c’est décidément une obsession —, ainsi que de l’intention de s’attaquer, en cette période de disette budgétaire, aux dons allant aux associations cultuelles... Ou comment, via Civitas, se venger de l’Eglise catholique elle-même, fer de lance de la contestation ? En tout cas, en entretenant un climat malsain, le gouvernement et sa majorité visent à peser sur le débat politique.

    Disposant d’un pouvoir politique et médiatique quasi-impérial et d’une autorité morale tout aussi hégémonique, la gauche se croit aujourd’hui tout permis. Tenant un discours arrogant, profitant de la fausse opposition d’une UMP fourre-tout incapable de se trouver faute d’avoir une quelconque identité, manifestement, elle n’hésitera pas, s’il le faut, à renouer avec les heures les plus sombres de son histoire qui sont aussi celles de la république et à museler toute contestation politique, se contentant d’affubler ses coups de force des oripeaux du droit.

    Avec cette gauche qui n’a rien appris ni rien oublié, les Français doivent s’attendre à des heures difficiles non seulement sur le plan économique, mais peut-être plus encore sur le plan politique. La dérive autoritaire du parti socialiste comme du gouvernement se dessine chaque jour davantage. Nos libertés fondamentales sont sérieusement menacées.

    François Marcilhac, éditorialiste de L’Action Française

    http://www.actionfrancaise.net

  • À propos de l'endettement de la France

    De nombreuses raisons ont été données, mais nous allons en examiner deux particulièrement qui contribuent le plus aux mille milliards d'euros de dette.
    La Construction Européenne
    La France a toujours été un pays contributeur, c'est à dire une « vache à lait » au même titre que l'Allemagne ce qui donne des milliards d'euros cumulés à perte pour la France. Mme Thatcher déclarait : « I want my money back ». La France par générosité ou gloriole se veut à la pointe de la Construction Européenne. Cela a un coût. Il ne suffit pas d'être Européiste, il faut aussi le payer (quitte à vendre le stock d'or de la France !).
    Maurice Druon qui n'est pas économiste écrivait qu'avec l'euro, on n'avait plus la facilité de dévaluer.
    Une dévaluation n'est ni une chose facile ou difficile, une monnaie doit simplement être adaptée à la compétitivité du pays. Si le franc existait encore, on aurait certes pu dévaluer un peu, exporter plus et ainsi financer nos déficits en créant même plus d'emplois. La Chine utilise bien les délices d'une monnaie faible, trop au goût de certains.
    Avec l'euro, cela n'est plus possible. Le traité de Maastricht ligote les politiques économiques possibles et ôte beaucoup de souplesse aux différents pays.
    La Banque Centrale Européenne ne fait que lutter contre l'inflation dans l'intérêt des rentiers ce qui ne favorise pas la croissance. Une inflation modérée est pourtant une bonne chose pour l'économie puisque cela pénalise (légèrement) les rentiers non productifs et moins consommateurs au profit des productifs plus consommateurs.
    Le traité de Maastricht a été néfaste pour la France puisque maintenant la Banque de France ne peut plus faire d'avances au Trésor ce qui permettait la création monétaire au moment opportun. Dans le dernier rapport du FMI, il est prévu que la zone euro aura le taux de croissance le plus faible du monde, en dessous de l'Afrique subsaharienne.
    Voilà à quoi sont arrivés les Technocrates de la Construction Européenne, du pacte de stabilité et de la mise en place de l'euro.
    Dans un contexte de croissance plus forte (possible si nous avions gardé le franc) la dette de la France serait beaucoup moins un problème.
    L'immigration
    On peut évaluer à environ 300 000 immigrants supplémentaires en France chaque année (demandeurs d'asile inclus). C'est énorme d'autant plus que 90 % sont à la charge de la collectivité avec tous les frais supplémentaires différés que cela constitue (allocations renouvelées chaque année, écoles, hôpitaux, soins, logements, prisons ... ).
    Dans un contexte où on évalue à deux millions et demi (2 700 000 exactement) le nombre officiel de chômeurs, la France n'a pas les moyens économiques de les accueillir. Il a fallu par exemple réquisitionner 18 000 chambres d'hôtel pour les demandeurs d'asile dont le nombre ne fait qu'augmenter. On a toujours abordé la question de l'immigration en termes idéologiques. Il serait temps de raisonner aussi en termes économiques.
    La liquidation de la France (la grande affaire de la politique française)
    Depuis la fin de la seconde guerre mondiale, toute la politique de la France a consisté à en finir avec la France si l'on excepte la parenthèse De Gaulle. De l'extrême gauche en passant par Cohn-Bendit et Giscard jusqu'à l'extrême droite d'Alain de Benoit qui arrive à croire sans rire que la construction européenne est synonyme de l'Europe de la race blanche, pratiquement toute la classe politique (surtout celle au pouvoir ou proche de lui) a en commun la haine de la France et de la nation. Elle se grise de slogans : « L'Europe démultiplicateur de puissance ». Pour qui ? Pour quoi ? Pour défendre quel être ? Comme si l'Europe sac de noeuds d'intérêts divergents était le prolongement des intérêts de la France.
    « L'Europe : la France en plus grand » : expression franco-française qui fait sourire les autres Européens. L'Europe est devenu le trou noir de toute l'action politique en France depuis plus de trente ans. Cet ensemble européen est d'ailleurs flou, fluctuant, et indéfinissable. On aura sans doute l'entrée «irréversible» de la Turquie selon Jacques Chirac. Dominique Strauss-Kahn veut même faire entrer les pays du Maghreb dans l'union européenne. Tout n'est que question de temps. Ce qui est impensable aujourd'hui ne l'est déjà plus demain. Qui aurait pensé il y a vingt ans que la Pologne et les pays baltes intégreraient l'union européenne ? Ceux qui ne se plient pas à cette version du monde sont considérés comme nostalgiques, passéistes, aigris et même racistes, mot qui donne des frissons.
    Dans cette communion de la haine des nations, l'immigration n'est pas une question à part, mais est intimement liée avec la construction européenne, à la fin de la France, des nations et à la mise en place de l'idéologie post-nationale.
    Cela donne sans doute des satisfactions à tous les haineux de la France. De Gaulle ne voulait pas que l'Europe se fasse sur le cadavre de la France. Il n'avait pas vu assez loin. L'Europe se fera certes sur le cadavre de la France, des nations, mais aussi sur le cadavre des peuples européens qui disparaissent peu à peu noyés dans une immigration à venir encore plus forte que celle qu'ils ont connue jusqu'à maintenant. En trente ans (ce qui est très peu) la France a changé physiquement ; il suffit de se promener dans les banlieues des grandes villes pour que cela saute aux yeux. Les banlieues immenses, peuplées de jeunes d'origines diverses, pèseront demain infiniment plus lourd que les campagnes de France «encore» françaises mais peuplées d'une population dont la moyenne d'âge est très supérieure. La France de demain se trouve en banlieue et non en Corrèze.
    Dans un contexte de mondialisation totale où les détenteurs de capitaux investissent sans état d'âme sur toute la planète là où c'est le plus rentable, que veut dire l'Europe de l'économie ? La construction européenne a été fondée sur de grands mensonges à l'égard de ses habitants. Tout d'abord le mirage de la puissance (qu'est-elle vraiment de nos jours et pour quoi faire) fondée sur le nombre, le mirage de la paix qui dans le fond est venue de la dissuasion et qui n'empêche pas hélas le terrorisme, le mirage d'une Europe fondée sur l'héritage commun alors que dans le même temps on fait juxtaposer en France et en Europe toutes les religions et toutes les communautés de la planète, le mirage d'une Europe indépendante alors que les centres de décision se trouvent à l'ONU, l'OTAN, l'OMC et même à Washington et New-York dans les sièges des multinationales. Il serait temps d'arrêter de vivre sur des illusions et de réfléchir sur ce que l'on veut construire ou détruire. Y gagne t-on vraiment à noyer les identités nationales dans un grand magma ? Dans un cadre de mondialisation le cadre national n'est-il pas en fin de compte le mieux adapté ? Le référendum sur la constitution européenne ne sera sans doute comme toujours qu'une empoignade stérile pour un résultat déjà connu d'avance.
    Patrice Gros-Suaudeau

  • La France s’agenouille devant les Saoudiens !

    Sur le chemin qui le menait à Ventiane (au Laos), le chef de l’Elysée s’est arrêté à Beyrouth et à Djeddah pour rencontrer ses homologues libanais et saoudiens. Hollande ignore désormais –c’est patent— les fameux discours, et autres logorrhées édifiantes, sur les “droits de l’homme”, dont la gauche française a été si friande, et prépare fébrilement ses futurs accords avec les fondamentalistes saoudiens qui n’en ont cure. La République n’est plus la vectrice des “Lumières” qu’elle prétendait apporter à la planète entière mais le vecteur en Europe occidentale du plus sinistre des obscurantismes, celui des Wahhabites saoudiens...

    Lors de son voyage vers Ventiane au Laos, où s’est tenu le sommet Asie/Europe (ASEM), le nouveau chef de l’Elysée, François Hollande, s’est arrêté d’abord à Beyrouth puis à Djeddah en Arabie Saoudite pour rencontrer ses homologues libanais et saoudien. Lors des conversations qu’il a eues dans la capitale libanaise avec Michel Sleiman, le Président français a voulu manifester son soutien au Liban qui, au cours de ces dernières semaines, a dû affonter diverses tentatives de déstabilisation venues de l’intérieur même du pays, comme l’attentat qui a causé la mort du chef des services de renseignement libanais, ou de l’extérieur, avec la guerre civile syrienne et le problème majeur qui en découle, celui des réfugiés qui quittent la Syrie à feu et à sang pour venir camper au Liban. Hollande a dit, lors d’une conférence de presse: “Nous ne négligerons aucun effort pour garantir l’indépendance, l’unité et la sécurité du pays”, tout en soulignant sa volonté d’éviter un vide institutionnel, surtout dans un contexte politique où l’opposition sunnite dirigée par Saad Hariri (fils de Rafiq Hariri) réclame la démission du gouvernement et des élections anticipées. Si Michel Sleiman et l’actuel premier ministre Najib Mikati bénéficient encore tous deux du soutien de la “communauté internationale” et de la posture pro-gouvernementale affichée la semaine dernière par Hollande, c’est parce que le Liban représente encore et toujours la porte d’entrée du Proche- et du Moyen-Orient, une zone qui doit dès lors demeurée stable à tout prix. [Si ce n’avait pas été le cas, on aurait allègrement livré le Liban tout entier à des radicaux sunnites, stipendiés par le Qatar, comme on l’a fait pour la Libye et comme on tente de le faire en Syrie voisine, ndt].

    Cependant, au cours de ce voyage vers l’ancienne Indochine, l’étape libanaise n’a pas été, et de loin, la plus importante dans les pérégrinations de Hollande. En effet, sa rencontre avec le Roi Abdallah d’Arabie Saoudite, le dimanche 4 novembre 2012, revêt finalement une importance bien plus considérable. Selon l’agence Fars News, le Roi saoudien a accordé au Président socialiste français (émanation du laïcisme le plus sourcilleux!) la décoration la plus élevée qu’octroie en général la monarchie saoudienne, la médaille dite du “Roi Abdulaziz”. François Hollande a déclaré: “Nous ne sommes pas venus pour signer un quelconque contrat, il s’agissait seulement d’une rencontre personnelle et confidentielle”, avant d’évoquer des thèmes généraux comme la paix au Proche-Orient, le nucléaire iranien, la crise syrienne et la coopération économico-commerciale entre la France et l’Arabie Saoudite. “Comme nous, l’Arabie Saoudite est extêmement préoccupée par les initiatives iraniennes visant à se doter de l’arme nucléaire”, soulignait l’Elysée qui, cette semaine, a fait voter de nouvelles sanctions contre Téhéran. Pour ce qui concerne Damas, Hollande, [véritable béni oui-oui qui ne tient aucun compte des réalités divergentes et conflictuelles de la région, ndt], a déclaré “poser une analyse très similaire à celle des Saoudiens”, puis a exprimé clairement les positions du Quai d’Orsay (totalement “dé-gaullisé”) sur le dossier syrien: “nous appuyons la formation, par l’opposition syrienne, d’un gouvernement de transition qui pourra donner pleine légitimité à la transition démocratique”. Quant aux rapports bilatéraux franco-saoudiens, Hollande a affirmé que “l’Arabie Saoudite a toujours démontré qu’elle savait faire preuve de responsabilité pour fixer le prix du pétrole, tout en s’intéressant, elle aussi, à l’énergie nucléaire; de ce fait, nous espérons que nos entreprises pourront s’installer sur le territoire saoudien”.

    Notons donc que le Roi Abdallah a déjà conçu un projet national d’industrialisation du pays, pour l’essentiel centré sur de futures centrales nucléaires. Il est vrai donc que le Roi Abdallah et François Hollande n’ont pas signé d’accords mais tous deux ont d’ores et déjà tout prévu pour le futur voyage du Président français, fixé pour janvier 2013. Donc pour le nouveau pouvoir socialiste français (tout comme pour le pouvoir gaulliste falisifié qui l’a précédé, ndt), il n’y a aucun problème à ce que l’Arabie Saoudite viole chaque jour les principes fondamentaux des droits de l’homme, à ce qu’elle applique la teneur d’un proverbe saoudien qui dit “que la femme ne possède que deux choses: son voile et sa tombe”; et puis ce n’est que broutilles sans importance que Ryad persécute de manière extrêmement violente ses minorités religieuses et ses dissidents politiques. Pour les socialistes français, qui ont pourtant fait leur miel de toutes les causes visant l’abolition de la torture et de la peine de mort pour les prisonniers politiques dans les quatre coins du monde, le nouveau tandem socialisto-wahhabite ne pose donc aucun problème d’ordre éthique, [alors qu’un dialogue avec l’Autriche de Haider ou l’Italie de Berlusconi ou la Hongrie d’Orban en posait ou en pose d’incommensurables...!, ndt]! Pour la gauche française qui se réclame des révolutionnaires et des tueurs robespierristes, le fait que la monarchie saoudienne se déclare de “droit divin” ne pose donc par le moindre problème... Pour la gauche laïcarde, qui n’a jamais cessé de brailler ses inepties à nos oreilles, le fait que la société civile saoudienne soit régentée par la doctrine coraniste wahhabite, n’est rien d’autre qu’une charmante coutume orientale, délicieusement exotique, qu’il faut admirer par esprit de tolérance... Ensuite, pour la gauche française, dont les porte-paroles les plus bruyants depuis quelques décennies sont les disciples des “nouveaux philosophes” droit-de-l’hommards, doublés de bellicistes à tous crins quand il s’agit de déclencher des “guerres humanitaires”, les véritables “printemps arabes”, les véritables insurrections populaires du monde arabe, qui ont eu lieu dans les provinces orientales de la péninsule arabique, ne sont que des vétilles passagères et sans objet qu’il faut taire dans la presse et sur les ondes parce que le bon Roi Abdallah en a pris ombrage et a envoyé ses troupes pour les mater durement. Tout cela, Madame la Marquise, est sans aucune importance... A Ryad, la nouvelle incarnation du fourbi laïcard, révolutionnaire et droits-de-l’hommard français, fait de bonnes affaires avec un Roi sanguinaire de droit divin qui impose les pires élucubrations pseudo-religieuses à ses sujets. Pour oseille sonnante et trébuchante, toutes les postures droit-de-l’hommesques, tous les principaux immortels du machin “républicain”, dont on ne peut pas rire sous peine d’être considéré comme un abominable “fasciste”, passent allègrement à la trappe...

    Sebastiano Caputo http://www.voxnr.com

    note : Article paru dans “Rinascita”, Rome, 6 novembre 2012

  • 26 mai : la manif pour tous en direct par http://www.lesalonbeige.blogs.com/

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    Joie pour tous
    L'ambiance est géniale : beaucoup de familles, de très nombreux enfants (ça impressionne BFMTV : pensez donc, 6 ou 7 par famille !), une musique de bon goût, 4500 policiers détendus...

    Même les péniches scandent "Taubira, ta loi... On en veut pas " !

    Alain Escada sur BFMTV : On combat pour le bien commun.

    Enfin des vues de haut... et il ne s'agit que d'un des trois cortèges!!

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    Vue austerlitz
    Quais pont mirabeau

    Vu du Pont Mirabeau : une foule qui ne s'arête pas!! Et de nombreux manifestants rejoignent le cortège à cet endroit.

    Et pendant ce temps....

    Les premières interpellations dans le métro : 

    Interpellations métro

    Flics en civils

    et...

    Imprim écran

    Manifestant fouillé à la descente du train :

    Fouille
    C'est ça aussi la Hollandie !! Mais la France se rit de lui : 

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    Carricature15h00

    Béatrice Bourges prévient : des provocations LGBT sont probables sur le cortège de la porte Dauphine. Celui-ci arrive place d'Iéna.

    Les groupuscules d'extrême droite redoutés par Valls?

    Musulmans austerlitz

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    Le boulevard Saint Germain est noir de monde. Les cloches de Saint Germain des Prés sonnent au passage du cortège. 

    Les cloches de sgdp sonnent
    L'idéologie du Genre, une menace consécutive du mariage pour tous :

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  • Paris, Cologne, Hambourg, Stuttgart : villes d’entraînement pour le djihad en Europe ?

    Wolfgang Albers, le président de la police, déclare : « Nous sommes entrés dans une nouvelle dimension du crime. »
    2015 fut une année mortelle à mettre sur le compte du djihad à Paris : 145 morts. En 2016, ce sont des villes allemandes qui sont prises d’assaut et transformées en terrains de test pour ce même djihad. Des dizaines de femmes agressées sexuellement, à Cologne, Hambourg, Stuttgart dans la nuit du Nouvel An. Il s’agit de tester les capacités de réplique des autorités de ces deux pays.
    Un millier d’hommes se sont réunis en meute, aux pieds de l’imposante cathédrale de Cologne, pour harceler sexuellement des femmes de passage, seules ou accompagnées, violer, voler, cambrioler, casser, dans la nuit de la Saint-Sylvestre. Selon le Kölner Stadt-Anzeiger, il s’agit d’hommes de 15 à 35 ans d’origine arabe. La police a procédé à des dizaines d’arrestations. Certains venus d’Algérie, du Maroc et de la Tunisie auraient fait le voyage exprès, annonce l’ARD, tout en ajoutant qu’à Stuttgart, aussi, des faits similaires se sont déroulés.

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