Finalement, le conte fabuleux n’était pas fini. Reprenons-le donc.
Il était une fois, dans le Royaume de France, une épaisse forêt où les villageois avaient pris la fâcheuse habitude de dire ce qu’ils pensaient, et quelques fiers bûcherons que l’on avait postés devant ses entrées pour noter ce qui s’y disait. Le dispositif était en place, les lois votées, les observatoires installés. Il ne manquait qu’une chose, une seule, sans laquelle rien de tout cela ne pouvait décemment s’appeler protection.
Il manquait un loup.






