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L’Armée c’est la grande muette et pourtant on évoquerait des « on dit »… Alors, l’Armée française et le front de l’Est, hein ? Tout le monde n’y serait pas d’accord pour se foutre dans la merde comme ça, à la manière de Macron et de sa bande de copains, du pays légal. Parce qu’à force de courir derrière des bla-bla et de prêter main-forte à la cause impérialiste européenne, on n’en finit plus de se vautrer dans l’indignité.
Au-delà des chiffres sempiternellement rassurants des organismes officiels comme l’INSEE, l’enquête des directeurs d’achats dresse un autre panorama de l’économie française, selon le graphique habituel, qui veut que la barre soit à 50, qu’en dessous, c’est la récession et au dessus, la croissance. Le chiffre en octobre, pour la France, s’établit à 46,8, autant dire que la barre des cinquante est très loin, non pas en décimales mais en traduction réelle en terme d’activité industrielle et autres. Si l’INSEE n’affiche pas de perte de PIB, on peut se gratter la tête, comment est-ce possible avec un score de 46,8 ? Mais bon, c’est un organisme d’État et on peut imaginer qu’il a des consignes. Ce qui est bien réel par contre, c’est la chute vertigineuse du PIB par habitant, une logique au vu des politiques actuelles en matière d’immigration, étant donné qu’on laisse entrer des gens qui statistiquement travaillent moins, que les Français, voire pas du tout pour une bonne part d’entre eux, tout en absorbant quantité d’aides. Egalement, le vieillissement de la population est en cause, cela se traduit par plus de personnes entre lesquelles partager un gâteau qui non seulement ne grossit pas mais aurait même tendance à diminuer. Cela fait dire que la récession est là, parfaitement palpable et corrélée aux records de faillites d’entreprises de ces derniers mois.
A la une de cette édition, la situation ukrainienne qui continue à se dégrader, entre scandale de corruption, risque d’effondrement économique et difficultés sur la ligne de front.
On voudrait nous faire croire que la France vit depuis plusieurs jours suspendue à un vote de nos députés, comme si son avenir en dépendait. Cette dramatisation permanente devient lassante et le fossé qui nous sépare de notre élite dirigeante s’élargit de jour en jour. Hier, jour de commémoration du 11 novembre 1918, tout avait été mis en œuvre pour que le public soit tenu à l’écart, comme si cela ne le concernait pas. Pourtant, combien d’entre-nous ont ils déploré la perte d’aïeuls dans cette guerre épouvantable ? Ce spectacle d’un tout petit nombre de personnes dûment autorisées à assister à la cérémonie, cet « entre-soi » de plus en plus provocateur que d’aucuns veulent justifier par une menace d’attentats terroristes, m’a révolté.
La France se souvient. Ce jeudi 13 novembre, anonymes et officiels ont rendu hommage aux 132 victimes des attentats de 2015. Tandis que des cérémonies commémoratives se déroulaient au Stade de France, au Bataclan et devant les terrasses visées par les terroristes il y a dix ans, en présence d’invités triés sur le volet, de nombreux autres responsables commentaient le triste anniversaire sur les réseaux sociaux. Les têtes de file de la gauche ont ainsi exprimé leur émotion, louant la résilience de la République et la beauté de ses valeurs. Mais un élément manquait cruellement à leurs éloges funèbres. Un certain terme semblait, en effet, avoir été banni de leur vocabulaire. Jean-Luc Mélenchon, Manon Aubry, Manuel Bompard, Mathilde Panot,Fabien Roussel, Antoine Léaument ou encore David Guiraud ont tous évoqué les affres du « terrorisme », mais aucun n’a eu le courage de nommer cette idéologie qui nous a déclaré la guerre : l’islamisme. Histoire de verrouiller le débat et censurer la parole encore un peu plus, Manon Aubry a profité de son tweet d’hommage pour marteler son refus des « amalgames ».
Ce jeudi 13 novembre 2025, Hassen Hammou, ex-chef de file d’Europe Écologie-Les Verts pour les municipales à Marseille, a comparu furtivement devant le tribunal correctionnel. L’audience, consacrée à des faits de corruption de mineur datant de juin 2024, s’est tenue à huis clos à la demande de l’avocat de la partie civile.
Il faudra garder cette vidéo qui, curieusement a disparu des sites officiels, pour l’éternité. Rappelons rapidement que, en pleine période de folie covidiste, Pierre Cassen, qui fait une vidéo quotidienne depuis plus de sept ans, avait ironisé, suite à un nouvel attentat islamiste dans les rues de Paris, en expliquant à Castex, dans un humour au second degré, qu’il fallait faire une application téléphonique « Stop islam », plutôt que « Stop Covid », jugeant la religion des fous d’Allah plus dangereuse que le fameux variant du covid.
En République Française, chaque jour qui passe donne l’occasion de voir grandir l’écart entre le monde réel et celui fantasmé par la caste jacassante.
Cette dernière, composée de la « noblesse » politicienne et du « clergé » médiatique, dépeint avec obstination un monde complètement différent de celui que vit le peuple, baigné dans un quotidien de frustrations pratiques et des discordances objectives et quantifiables par rapport aux allégations de plus en plus fumeuse de la caste jacassante.
Errare humanum est, perseverare diabolicum. Après la diffusion d'un premier diagramme des intentions de vote pour 2027 partiellement erroné, France Info a présenté ses excuses et... présenté un rectificatif aux proportions dénuées de correspondance avec les chiffres !