
De la gauche à la droite, c’est le même refrain : si la France va mal, ce serait parce que les Français ne font pas assez d’efforts. Parfois même, on accuse les retraités. Mais est‑ce vraiment la réalité ?
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De la gauche à la droite, c’est le même refrain : si la France va mal, ce serait parce que les Français ne font pas assez d’efforts. Parfois même, on accuse les retraités. Mais est‑ce vraiment la réalité ?

Dans le Marais, à Paris, samedi dernier vers quatre heures du matin, un homme homosexuel a été lynché par un individu dont le prénom ne laisse aucun doute quant à ses motivations religieuses : Taha W. Au passage, ce prénom prédispose, semble-t-il, à l’ultraviolence, particulièrement contre des Blancs, puisque l’ordure ayant assassiné la malheureuse Philippine Le Noir de Carlan, dans le bois de Boulogne en septembre 2024, s’appelait Taha O.

par Philippe Rosenthal
Alors que les médias en France brodent un discours autour d’une utilisation par la Russie de l’option nucléaire tactique sur l’Ukraine, la France et ses partenaires de l’OTAN se préparent à mener des exercices militaires en octobre qui impliquent l’emploi de la bombe atomique en simulant un raid nucléaire sur la Russie et la Biélorussie.
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A la une ce soir, retour sur la guerre entre les Etats-Unis et l’Iran. Après la reprise des hostilités dimanche, Téhéran accuse Washington de crimes de guerre et Donald Trump rejette désormais l’idée d’un accord.

Un élève de 12 ans a agressé sexuellement une enseignante au collège La Durantière, à Nantes. Les professeurs posent un préavis de grève et une enquête est en cours.

Pour sa grand-messe, le MEDEF a mis les petits plats dans les grands et, pensant impressionner, a même invité Ursula von der Leyen à passer dire quelques mots. Effet réussi : la patronne de la Grosse Commission y explique aux patrons français que l’épargne européenne est « paresseuse », que dix mille milliards d’euros « restent » sur des dépôts bancaires, et qu’il revient à l’Europe de « la mettre au service de ses entreprises ». Enfin, on va hâter un accord d’ici la fin de l’année, à 27 de préférence, et sinon avec les volontaires, tenez le vous pour dit.

par François Marcilhac
Et si les incendies, pourtant bien réels et dramatiques, qui ont ravagé comme jamais la France cet été, avaient également valeur de symbole des deux quinquennats d’Emmanuel Macron ? Personne n’aura prêté attention à son discours de Bormes-les-Mimosas, le 17 août dernier, à l’occasion de l’anniversaire de la libération de la ville, discours par lequel, cette année, comme les précédentes, il a ouvert la rentrée politique. Il y a lui-même rappelé le terrible incendie qui a ravagé, il y a neuf ans, les alentours de cette ville au mois d’août 2017, au début de son premier quinquennat… Comme autant de signes ?

La campagne présidentielle de 2027 a commencé avant la rentrée, ce qui peut être interprété comme un signe de fébrilité. L’immense majorité de nos concitoyens perçoivent le déclin de notre pays et, parmi les nombreux sujets d’inquiétude et leurs conséquences sur notre futur, il y en a un qui surplombe tous les autres : la dette publique de la France.

Très sérieusement, il y a de quoi s’inquiéter de l’avenir des libertés publiques et individuelles dans ce pays, et notamment de celui de la liberté d’expression. De quoi s’inquiéter, effectivement, lorsque l’on écoute les propos tenus par un certain Me Arié Alimi, avocat, membre de la Ligue des droits de l’homme, ce lundi 31 août, sur le plateau de BFM TV, lors d’un débat sur la proposition du Rassemblement national d’interdire le port du voile, s’il emportait l’élection présidentielle.