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10/04/2018

Union des droites par la base... en vue des municipales ?

Le Figaro revient sur l'alliance d'élus locaux en Gironde :

"C'est justement parce qu'il a perdu le fil de son ancienne formation politique, Les Républicains, que le maire de Cavignac, désormais divers droite, a décidé de lancer avec la conseillère régionale et membre de la direction du FN, Edwige Diaz, leur propre association Pour la France - La France unie. Deux semaines après son lancement à Marcenais, en Gironde, le bureau du jeune «mouvement» qui revendique une centaine d'adhérents, s'est réuni ce lundi à Bordeaux pour faire le point. 

À l'étage d'une brasserie en centre-ville, neuf des membres fondateurs discutent du retentissement inattendu réservé au lancement de leur initiative. Une résonance due en grande partie au mélange de couleurs politiques qu'ils ont esquissé. Dans leurs rangs, figurent élus du Front national, de Debout la France et militants LR. Sans oublier quelques non encartés issus du monde associatif. Tous, sont issus de la 11e circonscription de Gironde, qui s'étend de Saint-Ciers-sur-Gironde à Coutras et où Marine Le Pen a enregistré 47,54 % des voix au second tour de la présidentielle.

Une alliance locale aux airs de laboratoire, quant au niveau national les partis de droites se déchirent sur l'opportunité d'un «rassemblement» pour les prochaines élections. Si le Front national y est favorable, Debout la France n'en veut un qu'à ses conditions, tandis que le parti de Laurent Wauquiez menace d'exclusion tout cadre qui s'y laisserait tenter. Des rivalités d'appareils qui, au niveau local, ont du mal à passer. «J'en ai marre, j'ai 66 ans, j'ai passé l'âge de marcher à la baguette, tonne Jean-Jacques Edard. On est d'accord sur 99% des sujets entre nous. Vous trouvez des différences dans les discours de Wauquiez de Dupont-Aignan ou de Marine Le Pen vous?» 

Autour de la table, les élus hochent de la tête. Ils avouent ne pas s'embarrasser de sujets tels que le Glyphosate ou l'opportunité d'une Flat taxe sur les revenus du capital. Leur conviction quel'avenir de la ruralité ne peut plus être décidé «au dix-septième étage d'un immeuble à Paris» suffit à servir de liant. [...] «Nous sommes la base. Alors que nous, nous arrivons à parler ensemble, c'est systématiquement le clash au dessus», dénonce Fabrice Coffinet, ancien LR passé au Front national peu avant la présidentielle. «On est très déçu par nos cadres. Ras le bol d'avoir des consignes qui ne sont pas en phase avec nos réalités sur le terrain», abonde le LR Jean-Louis Dumas. Conseillère municipale Debout la France de Cézac, Martine Hostier, complète: «C'est très poreux entre nous. Avec leurs rivalités, nos chefs nous ont mis en échec. Il faut les ramener à la base, c'est-à-dire à nos électeurs. Ça suffit de laisser la gauche nous étouffer!»

L'association se présente - pour l'instant - comme un «think tank», dont l'objectif est avant tout de réfléchir «à une pensée politique conservatrice.» Reste que dans cette circonscription aux quelque 90 communes, le spectre des prochaines municipales n'est pas loin. Même s'il ne s'agit «pas d'une priorité» assure Jean-Jacques Edard, «évidement, on y pense, avoue la proche de Dupont-Aignan, Martine Hostier. Il faut que nos idées se concrétisent politiquement.» [...]"

Le mode de scrutin des élections européennes de 2019, une liste unique nationale, se prête peu à une stratégie d'union des droites. En revanche, elle serait fort utile dans le cadre des élections municipales de 2020/2021.

Michel Janva

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Magouilles au sommet - Le scandale de la privatisation de la SNCF - Vincent Lapierre

C’est du brutal

pinochio-768x509.pngCela fait bien longtemps que les Français un peu éclairés ne prennent plus pour  argent comptant les bobards déversés par la peu finaude propagande occidentaliste et autres fake news atlantistes,  que ce soit au sujet de la Russie, de l’Iran ou de la Syrie. Trois pays de l’axe du mal que les occidentaux sont instamment priés de détester et de de craindre, la peur étant sensée engendrer la haine… Autant dire que nous  accueillons avec la plus grande circonspection les informations  délivrées par l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) , officine basée à Londres, dirigée par un Frère Musulman et   financée par le Qatar et par  les casques blancs, islamistes eux aussi téléguidés par les services secrets britanniques. Deux entités selon lesquelles la Syrie se serait livrée à une attaque chimique dans la ville de Douma,  une enclave encore tenue par des  terroristes djihadistes dans la région  de la  Ghouta. Toutes choses démenties avec force par les autorités de la République Arabe Syrienne et la Russie. Les réussites sur le terrain de Damas, de ses alliées russes et iraniens  dans la lutte contre la fléau djihadiste  semblent ne pas faire que des heureux. Les menaces de frappes aériennes anglo-saxonnes  et  françaises ont été brandies comme un moyen de riposte et pour venger les civils qui auraient été gazés.  Selon le site information sputnik,  l’aviation israélienne aurait déjà  bombardé hier un base aérienne syrienne à Tyas.

Nous pensons  comme à peu près tous les esprits rationnels et qui ne sont pas guidés par la volonté de détruire le gouvernement syrien  (pour le remplacer par qui? par quoi?) ou qui ne  s’inquiètent pas outre mesure   du retour de influence  russe au Levant,   région dans laquelle cette puissance orthodoxe  a noué des  liens anciens qui se sont maintenus pendant l’intermède soviétique,  qu’il n’est  bien évidemment pas dans l’intérêt de Damas  de recourir à l’utilisation armes chimiquesUne accusation déjà proférée au début du conflit, sans que la preuve en ait été là aussi apportée, sachant que  l’utilisation  de ces dernières, a fortiori  aujourd’hui  dans cette phase des combats,  ou la défaite militaire  des islamistes sur le terrain est quasiment actée,  n’aurait absolument  aucun sens, ni tactique, ni politique.

Ajoutons que ce n’est pas la pudeur et la franchise qui étouffent les donneurs de leçons es droit de l’homme de nos démocraties avancées qui pour renverser Bachar el-Assad ont armé,  financé, entraîné,  instrumentalisé - à tout le moins jusqu’à une date très récente -  les milices d’égorgeurs islamistes rejetées et combattues par l’immense majorité du peuple syrien.  Ce que nous enseigne l’histoire proche de cette région  c’est aussi  que ce sont  les Etats-Unis, les occidentaux et leurs alliés qui n’ont pas hésité à tuer un million de civils  irakiens, dont un grand nombre de bébés et d’enfants,   en décrétant le blocus sur l’Irak dans les années 90. Tout a été fait pour détruire  cet  Etat laïc, moderniste, Baasiste  comme la Syrie, créant ainsi après le coup de grâce final administré  lors de la seconde guerre contre l’Irak en 2003,  les conditions du chaos  actuel. Irak de Saddam  Hussein  dont  le développement  rapide contrariait  les plans  de Washington et  de ses vassaux. Ce sont eux   pourtant  qui avaient très largement   contribué par leur coopération technique, économique, militaire   à faire de l’Irak  une puissance qu’ils se sont ensuite employés à annihiler,  comme l’ont  rappelé et dénoncé  en leur  temps , un  Jean-Marie Le Pen, un  général Gallois,   un Jean-Pierre Chevènement

Hypocrisie, double-langage, rouerie que certains prêtent aussi, certes dans un registre different,  à Emmanuel Macron qui intervenait  hier soir au Collége des Bernardins  pour s’adresser  aux catholiques et à l’Eglise. Une initiative qui a fait hurler la gauche et l’extrême gauche qui ont dénoncé  un crime de lèse-laïcité. Plus prosaïquement, note Bruno Gollnisch, il n’est pas aberrant  que le chef de l’Etat  s’adresse aux fidèles d’une religion consubstantielle à l’identité française  qui a structuré,  irrigué en profondeur et souvent magnifiquement notre civilisation depuis le baptême de Clovis en 496.   Pour autant, invitée de matin de RTLMarine Le Pen a remis utilement  ce  (long) discours du président de la république  en perspective. La présidente du FN a noté qu’il s’agissait ici pour M. Macron d’une vaste operation électoraliste dans la perspective des élections européennes, lui  qui espère  pouvoir compter sur la mobilisation du vote catholique.  Construction européenne   qui a  historiquement  le soutien du Vatican, d’une  très large fraction de la hiérarchie catholique, même si le Pape François trouve parfois que les instances bruxelloises et leurs affidés ne font pas encore  assez pour  le vivre-ensemble, l’accueil  de l’islam et de  l’immigration planétaire…

Marine a relevé que ce discours  macronien ouvre de manière très problématique la voie à une compétition entre les différentes religions présentes sur notre sol qui demanderont chacune des signes de reconnaissance équivalents ,  et ce dans un but pervers, celui d’anesthésier les  catholiques pour s’attaquer  au final à la loi de 1905.  Or, les catholiques français ne seront pas les bénéficiaires de ces changements qui  visent à faire de la place pour d’autres…

D’un hypocrisie l’autre, l’Etat a bombé le rose et a montré ses muscles en procédant  hier  au démantèlement  de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. 2500 gendarmes ont été déployés pour évacuer  les 250 néo-babas, néo-ruraux sincères,  ultra-gauchistes et autres marginaux  qui  s’y  trouvent toujours et qui avaient reçu   un accueil mitigé de la population locale. Il est  certes  plus facile de dégager manu militari – sur le plan pratique comme médiatique-   des petits blancs même  hargneux, des zadistes  encapuchonnés  que de régler le problème de l’invasion de Mayotte comme Marine l’a dit aussi ce matin.

C’est pareillement  beaucoup plus  difficile  de s’attaquer  aux  centaines voire aux milliers  de zones de non-droit  droit qui pourrissent la vie de nos compatriotes.   Quartiers pluriels livrés aux trafics, à la loi des caïds ou des  barbus,  ou des deux à la fois, aux  racailles qui narguent la  loi républicaine, crachent sur la France et agressent les  gaulois.   Mais la république sait être sévère…avec les lanceurs d’alerte: pour avoir utilisé   le terme d’« invasion migratoire » dans un tweet,  Nicolas Dupont-Aignan  a été condamné hier   à la demande  de la Licra par   la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris  à 5000 euros d’amende…

Nous le savons bien,  pour s’attaquer aux vrais  troubles à   l’ordre public,  aux  problèmes gravissimes d’insécurité, qui sont le fruit  de l’immigration  massive, du masochisme antinational, du laxisme  et de la fabrication à la chaîne de Français de papier, il faut un tout autre courage et une  toute autre volonté politiques que  ceux de M. Macron. D’ailleurs, quand bien même en aurait-il les moyens, le voudrait-il vraiment? Ou n’est-ce pas  selon  lui le prix à payer  pour l’avènement d’un multiculturalisme communautariste  qui reste un des objectifs de transformation  de la société  du courant  libéral-transnational auquel il appartient?

Dans Causeur, Edouard Lombard souligne que  « lors de son discours en faveur de l’intelligence artificielle, le 29 mars, au Collège de France, Emmanuel Macron a regretté l’omniprésence de  mâles blancs quadragénaires  comme lui dans ce domaine des sciences. Un  dérapage  contrôlé symptomatique de sa vision de la France» ,  affirme ce journaliste. Il souligne au nombre des fautes macronienne,   « l’invitation faite à Sherin Khankan, femme imam danoise aucunement représentative de sa religion, à s’asseoir dans le fauteuil du président de la République sous l’objectif d’un appareil photo, donnant lieu à une flagrante démonstration de prosélytisme»;  « la nomination au Conseil présidentiel des villes de Yassine Belattar,  comique  proche du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) et donc des Frères musulmans », « le maintien il ya quelques  mois  de (l’islamiste) Mohamed Saou, finalement « blanchi », en tant que référent LREM dans le Val-d’Oise. C’est un  radical mais un type bien  disait Emmanuel Macron…»

Et le journaliste de conclure:  Emmanuel Macron  « ne conjugue en réalité la conduite d’une des plus vieilles démocraties occidentales qu’à l’application d’une idéologie anglo-saxonne communautariste contraire à nos traditions politiques.» «Les tenants du progressisme à bride abattue, auréolés de bonne volonté, ne veulent pas voir que leurs excès pavent la voie du retour brutal, à terme, d’un conservatisme qu’ils abhorrent. » Brutal peut-être, nous verrons,  mais nécessaire assurément pour conserver ce qui peut l’être. 

https://gollnisch.com/2018/04/10/cest-du-brutal/

SNCF : crime dans le Macron express. Les convergents du 3éme tour

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Il y a une chose qui n’est pas réformable en France, c’est le refus de la défaite électorale par la gauche. C’est pourquoi il y a toujours après la présidentielle un troisième tour.

Macron a faillit y échapper, car il a pris tout le monde par surprise, puis il a pris tout le monde de vitesse. 

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Le mal incurable français : la tentation du régulateur postulé bienveillant

louloumath.jpgLes politiques économiques sont élaborées à partir d’agrégats arbitrairement définis (le taux d’inflation, le taux de chômage, la masse monétaire…), sur la base de données imprécises et orientées (par exemple la mesure de la pauvreté dépend de techniques statistiques dont l’interprétation est très arbitraire), avec un grand décalage par rapport à la conjoncture, et enfin en référence à des modèles théoriques outrageusement simplificateurs quand bien même ils ont l’apparence mathématique de la sophistication. Il suffit d’entendre aujourd’hui le débat autour de la Banque Centrale Européenne qui devrait baisser le taux d’intérêt si l’on en croit les ministres concernés ; mais la situation économique française est bien moins imputable à la position des autorités monétaires européennes ou à la « mondialisation libérale » qu’à l’absence dramatique de réformes structurelles qui paralyse toutes possibilités de rebond économique. Les théoriciens de l’économie reconnaissent que, par construction, une théorie économique repose toujours sur un modèle qui ne peut pas intégrer tous les éléments qui interviennent dans la réalité du phénomène étudié, puisqu’il se veut justement une abstraction. Cependant, les interventions publiques sont bien réelles, elles, et elles vont profondément modifier notre vie quotidienne alors même qu’elles s’appuient sur ces constructions théoriques. La plupart des économistes officiels, qui monopolisent outrageusement les ondes et plateaux de télévision, se réclame ainsi explicitement de Keynes pour justifier son appel à une relance par la consommation soutenue par l’Etat alors que la théorie keynésienne n’est valable que sous certains conditions très restrictives (économie fermée, pas de changement des technologies, stabilité des comportements de consommation…etc.). Quand un problème est systématiquement mal posé, on a peu de chance de le résoudre. Selon nos dirigeants et les syndicats, il conviendrait de « réguler le marché » ou du moins de palier ses défaillances supposées puisque l’existence de crises conjoncturelles prouverait que les marchés ne fonctionnent pas correctement. Cependant, dans des pays libres, c’est le marché qui est censé être le régulateur et les prétendues « défaillances du marché » sont la plupart du temps le résultat d’un environnement réglementaire et législatif qui neutralise les processus de marché eux-mêmes. D'une main, l'Etat étouffe l'économie et de l'autre main, il se propose de la relancer...  Par ailleurs, les « défaillances du marché » sont définies en référence à un modèle de marchés parfaits qui n’a jamais existé et qui est même l’antithèse de la compétition telle qu’elle existe en pratique. Le fait qu’il existe des technologies différentes, des asymétries d’information, de la publicité, des marques différentes, des entreprises de tailles différentes…etc. n’est pas le signe de défaillances de marché que l’Etat devrait corriger ; c’est au contraire la manifestation, le résultat et l’ingrédient du processus compétitif lui-même. Quand bien même ces éléments seraient interprétés comme autant de défaillances par rapport à un idéal de concurrence pure et parfaite, dans lequel tous les agents économiques ne seraient que des clones d’eux-mêmes, rien ne prouve que l’Etat serait apte à corriger ces défaillances sauf à postuler que l’Etat serait dirigé et administré par des êtres omniscients dont la nature exceptionnelle les placerait au-dessus non seulement du marché mais de la société toute entière. Vouloir réguler le régulateur, c’est précisément le neutraliser en l’empêchant de fonctionner. Manipuler des prix, c’est perdre toute l’information que contiennent ces prix. Manipuler le taux d’intérêt en vue de relancer l’investissement est une illusion dans la mesure où le taux d’intérêt est un prix. Si le raisonnement interventionniste était valide, alors il faudrait le généraliser à l’ensemble des prix : il faudrait, par exemple, baisser le prix des automobiles sous prétexte de relancer l’industrie automobile… On sait bien ce qu’il advient de toute politique de contrôle des prix, qui raréfie l’offre et finit par engendrer la pénurie. La manipulation du taux d’intérêt, sous le prétexte de relancer l’investissement, n’a pas de sens puisque l’investissement sera financé par l’épargne, c’est-à-dire la partie du revenu qui n’a pas été consommée. Or, la baisse du taux d’intérêt se fera au détriment de l’épargne dans le même temps qu’elle suscitera un besoin accru d’épargne pour financer les nouveaux investissements. Le prix est comme un baromètre et on ne change jamais le climat en manipulant un baromètre...

http://caccomo.blogspot.fr/2018/04/le-mal-incurable-franc...

LREM découvre la vraie nature du gauchisme, par Francis Bergeron

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A Nantes, les photos du président Macron pendu à un gibet, puis brûlé, ont d’autant plus choqué que le pantin était plutôt réaliste. Cette pratique gauchiste, qui tient davantage du culte vaudou que de la manifestation politique, s’est déroulée samedi, à l’issue d’un rassemblement de deux mille militants néostaliniens, selon les organisateurs. Beaucoup venaient de la ZAD proche. Et ils étaient là d’abord pour affirmer que « les maquisards sont dans les gares ».

Des maquisards en peau de lapin, qui bénéficient à ce jour d’une impunité totale. Les gauchistes modèle 2018, élevés au lait de la Révolution française, revivent perpétuellement la geste héroïque de ceux dont ils se réclament : émeutiers de 1830 ou de 1848, communards de 1870, maquisards de 1944, « katangais » de 1968… Cette grosse poignée d’anarchistes ultraviolents a son bivouac et son camp d’entraînement dans la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, et a déjà saccagé à plusieurs reprises le centre de Nantes.

Le simulacre d’assassinat de Macron a frappé les esprits, alors même que l’histoire de France enseigne depuis deux siècles les bienfaits de la guillotine et de la Terreur. C’est « un appel au meurtre », ont réagi les partisans de LREM. Pour François de Rugy, président de l’Assemblée nationale, « c’est un scandale […]. Elles sont où, les condamnations contre ces appels à la violence ? ». Pascal Gannat, élu régional de la droite nationale, a évoqué pour sa part « une mise en scène ignoble et dégradante. A Nantes elle rappelle trop les tribunaux d’exception du sinistre Carrier. En tolérant antifas et gauche violente, LREM laisse se développer un climat de guerre civile ».

Combien de fois, dans le passé, Jean-Marie Le Pen ou sa fille ont-ils été ainsi pendus, brûlés, empalés, en effigie ? C’est un rituel fréquent qui, des années durant, n’a guère ému la classe politique.

« Crame un flic »

Cette ultraviolence au service de la gauche, les partisans de LREM la découvrent aussi dans les facultés occupées. Une poignée de gros bras néostaliniens continue à interdire l’accès aux locaux. Et quand des étudiants se rebellent, tentent d’entrer en force (Tolbiac, Montpellier), ce sont eux qui sont arrêtés, pour « participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou des dégradations », et sanctionnés. Pourtant les violences et les dégradations gauchistes durent, elles, depuis trois semaines. Sur les murs des salles de cours de Tolbiac, on peut lire des inscriptions telles que « Frapper vite. Frapper fort. Un bon flic est un flic mort » ou encore « Crame un flic et trempe tes cookies dans ses larmes ». Slogans inspirés des « chansons » du rappeur Kaaris.

Et quand l’UNI, syndicat non marxiste, saisit la justice pour que les étudiants aient accès aux locaux, le juge rejette la demande au motif qu’il n’y a pas « une situation d’urgence ». L’UNI prévoyait une nouvelle action en référé lundi.

Le gouvernement, peu habitué à cette violence, craint « un climat général que l’on sent monter avec des risques d’affrontement ».

Il préfère donc mettre en garde à vue six non-grévistes de Tolbiac ou infliger 40 000 euros d’amende à des identitaires de Poitiers, plutôt que de réagir, à Nantes, à Notre-Dame-des-Landes, à Tolbiac, Montpellier et ailleurs, aux multiples atteintes à la liberté, aux appels aux meurtres contre la police, aux dégradations. Mais la violence, l’extrémisme, s’alimentent de cette impunité.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

https://fr.novopress.info/210338/lrem-decouvre-la-vraie-n...

La question de l’identité réelle de l’islam

6a00d83451619c69e201bb0a024340970d-250wi.jpgLe Figaro daté du 20 mars a publié une tribune intitulée « Non au séparatisme islamiste ». Signée par 100 intellectuels, parmi lesquels plusieurs sont de souche musulmane, ce texte s’alarme du « ségrégationnisme » qui accompagne le développement de l’islam en France.

« Le nouveau séparatisme avance masqué. Il veut paraître bénin, mais il est en réalité l’arme de la conquête politique et culturelle de l’islamisme ».

Ce texte pose en filigrane la question de l’identité réelle de l’islam. Est-il seulement une religion, à considérer comme les autres, ainsi que le répète le discours officiel, ou bien doit-on le définir comme une idéologie ? A l’heure où le gouvernement cherche à organiser un « islam de France », cette question doit être posée en toute clarté. C’est à une réflexion sur ce thème difficile qu’Annie Laurent consacre sa Petite Feuille verte. Extrait :

"L’islam n’est pas une religion anodine ou neutre puisqu’il se veut réaction dogmatique au christianisme. Le Coran combat le cœur de la Révélation divine. « La négation de la Trinité est le sens premier de l’islam » ; elle est « son élément primordial de fondation […], le principe même de sa genèse » (P. Guillamaud, op. cit., p. 119).

Son monothéisme – concept que l’on rencontre aussi en dehors du champ religieux (cf. le Divin Premier Moteur d’Aristote, le déisme des Lumières, signalés par R. Brague) -, et la présence de personnages « bibliques » dans le Coran ne font pas de l’islam une religion apparentée au judaïsme et au christianisme. « En son sens premier, l’islam est fondamentalement, non pas la simple continuation de la révélation biblique mais sa reprise dans la négation même de son accomplissement chrétien » (Guillamaud, ibid.).

Dans Le malentendu islamo-chrétien (Salvator, 2012), le Père Edouard-Marie Gallez explique que l’on considère généralement l’islam comme une religion « d’avant » le Christ au sens théologique, et pouvant éventuellement y conduire, alors qu’il se revendique comme post-chrétien au sens où il entend dépasser le christianisme et s’y substituer.

C’est pourquoi, que ce soit du côté islamique ou du côté chrétien, il apparaît évident que la notion d’Ecritures saintes ne revêt pas la même réalité. Si le Coran voit dans les révélations qui ont précédé le temps de l’islam des “portions” du “Livre-Mère” envoyées par Allah sur des prophètes eux-mêmes envoyés à des peuples, l’Eglise catholique, elle, ne voit pas dans le Coran une quelconque continuité ou récapitulation de la Révélation judéo-chrétienne » (P. Laurent de Trogoff, « Révélation et Coran », in Sous le regard de Dieu, abbaye Sainte-Anne de Kergonan, n° 2017/2, p. 12-21).

Cette position a été rappelée par le Concile Vatican II : « L’économie chrétienne, étant l’Alliance nouvelle et définitive, ne passera donc jamais et aucune nouvelle révélation publique n’est dès lors à attendre avant la manifestation glorieuse de Notre-Seigneur Jésus-Christ » (Dei Verbum, n° 4). L’Eglise n’a jamais considéré Mahomet comme un prophète ni le Coran comme un Livre révélé."

Michel Janva

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Élargissement du regroupement familial : le gouvernement poursuit la politique d’immigration massive

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La loi asile et immigration de Gérard Collomb, ministre de l’Intérieur, comporte de nouvelles filières d’immigration massive. Présentée comme une loi « dure » par de nombreux médias et associations de gauche, elle compte en réalité élargir le regroupement familial pour les mineurs isolés ayant été acceptés au titre du droit d’asile. Le texte proposé à l’Assemblée Nationale, dans son article 3, prévoit en effet que les mineurs réfugiés (ayant la possibilité jusqu’ici de pouvoir faire venir leurs parents) accèderont à la possibilité de pouvoir désormais faire venir aussi leurs frères et sœurs. Un dispositif est également prévu afin que les filles menacées d’excision puissent faire bénéficier leurs parents d’un titre de séjour au nom du droit d’asile.

Les Droits de l’Homme servent une nouvelle fois de justification à la continuation de la politique d’immigration massive. Concernant l’excision, il faut rappeler que selon un rapport de l’ONU (22/07/2013) plus de 30 millions de femmes sont menacées d’excision. Le gouvernement compte les faire venir ainsi que toutes leurs familles ?

Les identitaires réclament la fin de l’immigration massive, préalable indispensable à la remigration, c’est-à-dire le retour dans leur pays d’origine d’une majorité des immigrés présents en France et en Europe. Toutes les nouvelles filières d’immigration, prétendument imposées au nom d’un humanisme dévoyé, doivent être dénoncées et empêchées. Les flux qui se déversent sur notre pays et notre continent doivent s’arrêter et s’inverser !

Un communiqué des Identitaires

https://fr.novopress.info/210328/elargissement-du-regroup...

LUTTE CONTRE LES TERRORISTES OU LUTTE CONTRE LES CHEMINOTS

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Passionnante, l’édition spéciale de « Samedi politique » proposée par Élise Blaise sur TV Libertés à propos du terrorisme islamique en France décrypté par Xavier Raufer. Une émission que chaque Français devrait avoir écoutée en priorité (je fais un rêve…).

Une brillante analyse dont un passage m’a interloqué. Xavier Raufer y surprend totalement à propos de ces viviers du terrorisme que sont les quelques centaines de quartiers urbains bénéficiaires de la politique de la ville. La politique de la ville, globalement, c’est une machine financière d’État à acheter la paix sociale dans les quartiers dits pudiquement « difficiles ». Une machine qui coûte très cher, car son coût réel est éparpillé en de nombreuses lignes budgétaires dans plusieurs ministères différents.

Élise Blaise rappelait que, tant que le clientélisme électoral sévira dans notre pays, rien ne changera. Et là, surprise, Xavier Raufer rétorque qu’au contraire, « c’est enfantin » de résoudre le problème : suivre la piste financière et voir où va l’argent, et suivre la piste policière, renseignement et surveillance en priorité dans ces quartiers, puisque l’on sait que tout le terrorisme part de ces zones bien précises. En d’autres termes, mettre simplement le paquet sur les nids de terrorisme.

Mon pessimisme sur la gangrène du terrorisme en France vole en éclats, un spécialiste d’envergure, parfaitement au fait du problème, nous enseigne que rien n’est irréversible.

À mon espoir succède mon étonnement. Puisque les spécialistes considèrent que le terrorisme n’a rien d’inéluctable, pourquoi n’est-t-il pas déjà éradiqué ?

N’est-ce pas une réforme urgente que celle de mettre fin aux menaces terroristes qui peuvent surgir partout en France ? Ne serait-ce pas plus urgent que la réforme du statut de la SNCF ? Certes, notre gouvernement « bruxellois » a décidé que le service public à la française devait disparaître pour laisser la place au libre jeu de la sacro-sainte concurrence. Comment, diable, ai-je pu vivre des décennies comme usager de la SNCF sans les bienfaits de la concurrence ? Mais, au fait, quel service public va-t-on liquider après les cheminots ? La RATP ? Les services d’incendie ? L’hôpital public et ses urgences ? Le ramassage des ordures ?

Revenons aux cheminots. Quoi de plus subversif et dangereux, pour la paix publique, qu’un cheminot, je vous le demande. Grassement enrichis à ne rien faire, payant presque tous l’ISF, vivant scandaleusement sur les impôts des pauvres contribuables, en particulier les contribuables habitant dans les quartiers de la politique de la ville, ces cheminots privilégiés doivent disparaître en priorité. D’où la haine bien compréhensible et clairvoyante des autres Français pour ces nouveaux exploiteurs.

Notre Premier ministre vient, d’ailleurs, de confirmer qu’il ira jusqu’au bout dans cette lutte salvatrice pour la France. Le terrorisme peut bien attendre, n’est-ce pas ? L’ennemi à abattre, c’est le dangereux et criminel cheminot. Je comprends mieux, maintenant, la politique du gouvernement. C’est limpide !

http://www.bvoltaire.fr/lutte-contre-terroristes-lutte-co...

09/04/2018

Syrie : les mensonges jusqu’au bout - Journal du Lundi 09 Avril 2018

Réinfo, le magazine du Parti de la France

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La LICRA lors du procès de Nicolas Dupont-Aignan : « Peu importe s’il dit la vérité, ce n’est pas une défense valable ! »

LICRA : « Monsieur Dupont-Aignan n’est pas raciste, ce n’est pas le sujet. Le problème n’et pas ce que dit Monsieur Dupont-Aignan mais la façon dont il le dit. Peu importe s’il dit la vérité, ce n’est pas une défense valable ! ».

REQUISITOIRE : « Il faut interpréter le tweet en se mettant au niveau, à la portée du Français et de l’électeur moyen. 48% des Français sont racistes, j’en suis désolé. M. Dupont-Aignan parle d’invasion barbare et veut faire une France d’hommes blancs catholiques ».
Lire la suite sur ContreInfo

12 avril à Amiens, conférence avec les Juristes pour l'Enfance et les AFC sur les thèmes de la PMA et de la GPA

Capture d’écran 2018-04-07 à 19.22.14

Michel Janva

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Radicalité islamiste : lorsque des sociologues donnent raison à Robert Ménard… , par Silvio Molenaar

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Alain Finkielkraut l’avait déjà noté : « Avec SOS Baleines, il faut sauver les baleines. Avec SOS Racisme, il s’agit de sauver le racisme. »

Les lecteurs de Boulevard Voltaire ont pu se réjouir de la relaxe en appel de Robert Ménard, mis en accusation pour avoir formulé une réalité : « Dans une classe du centre-ville de chez moi, 91 % d’enfants musulmans. Évidemment que ça pose problème. » Sept associations antiracistes, dont l’inévitable SOS Racisme, se sont donc vues débouter de l’accusation de « provocation à la haine et la discrimination » à l’encontre de Robert Ménard. Ces officines, dont le fonds de commerce consiste généralement à combattre une réalité incompatible avec leurs postulats idéologiques, ciblent volontiers le cuistre l’ayant formulée – devant un tribunal, de préférence.

Alain Finkielkraut, dans l’une des fulgurances dont il a le philosophique secret, l’avait déjà noté : « Avec SOS Baleines, il faut sauver les baleines. Avec SOS Racisme, il s’agit de sauver le racisme. » Pas de lien de cause à effet, me direz-vous, entre une classe à majorité musulmane et la violence islamiste, mais un dénominateur commun, toutefois, que l’on nomme, à tort ou à raison, islam. Que « la violence islamiste touche majoritairement les musulmans » (lieu commun) ne change rien à l’affaire d’ailleurs, mais attesterait précisément d’une guerre civile ravageant l’islam. Alain Finkielkraut (et il n’est pas le seul) s’est toujours attaché à contredire l’idée de facteurs exclusivement socio-économiques pouvant expliquer cette violence. Et si le « Ministre-Macron » adhérait encore à cette thèse, il semble que le « Président-Macron » ait modifié son approche, suite notamment à l’égorgement d’Arnaud Beltrame, ainsi qu’au massacre de Mireille Knoll. Ce qui permet au philosophe de se réjouir, dans Le Figaro du 4 avril : « Islamisme, le règne du déni touche peut-être à sa fin. »

Reste l’idiotie utile et sa colossale puissance inertielle, magistralement illustrée ces temps-ci par quelqu’un comme Romain Goupil, épanchant sur tous les plateaux sa détestation de l’idée de patrie, de nation ou de frontière. Révulsé, en conséquence, à l’idée de consentir quelque vertu patriotique, et encore moins chrétienne, au sacrifice d’Arnaud Beltrame : ce ne peut-être, dit-il, qu’un fonctionnaire assumant honnêtement le « job » (sic). Lorsque l’on y songe, ce n’est pas sans une certaine ironie. Ce qui insupporte tant notre Romain constitue l’objet de détestation même du djihadiste lambda : la nation France ainsi que les compatriotes français. Quant aux frontières, nous savons nos amis égorgeurs aux anges lorsqu’elles sont passoires, et en extase lorsqu’elles disparaissent…

Et voilà que Libération du 5 avril publie un article sur le travail de deux chercheurs, Anne Muxel et Olivier Galland, dont l’étude statistique fut menée durant trois ans auprès de 7.000 lycéens de 15 à 17 ans dans 23 lycées (La Tentation radicale, PUF). « La radicalité religieuse ne semble pas être principalement la fille de l’exclusion socio-économique, et sa racine spécifiquement religieuse semble forte », concluent les auteurs, selon Libération. Olivier Galland, co-auteur, sociologue, « note aussi un effet “ségrégation” : quand le taux d’élèves musulmans est très important dans un lycée, ceux-ci sont plus radicaux qu’ailleurs. Mais partout, les élèves musulmans sont plus radicaux religieusement que les autres. » Question de Libération : « Cette radicalité a-t-elle des causes sociales et économiques ? » Réponse : « L’effet “islam” explique bien mieux la radicalité que des facteurs socio-économiques. » Dont acte…

Silvio Molenaar

Tribune reprise dBoulevard Voltaire

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parti communiste

Le Sixième Œil

3554695800.jpgGeorges Feltin-Tracol

Certaines nouvelles passent inaperçues. Dans quelques mois, le premier niveau d’habilitation de sécurité nationale, le « Confidentiel Défense », sera supprimé. Il est pour l’instant encore accordé aux détenteurs d’informations dont la divulgation nuirait à la défense nationale ou favoriserait la découverte d’un fait classé « Secret Défense » ou « Très Secret Défense ». En pratique, il porte sur les opérations militaires extérieures, la lutte anti-terroriste, la traque des réseaux criminels transnationaux, la protection d’installations sensibles (les sites nucléaires) ainsi que les études en matière stratégique.

Le motif officiel de cette suppression est une meilleure rationalisation des critères de confidentialité. Or, le n° 447 de la lettre fondée par Emmanuel Ratier, Faits et Documents (du 15 au 28 février 2018) donne la véritable raison. Le retour de la France dans l’OTAN voulue par Nicolas Sarközy et poursuivie par François Hollande implique l’alignement des services secrets de l’Hexagone aux normes et coutumes de leurs homologues anglo-saxons. Faits et Documents explique qu’en décembre 2015, Paris a signé un accord à Washington qui associe la France au système des « Cinq Yeux » bien connu depuis l’affaire Echelon au milieu des années 1990.

En 1946, les États-Unis et la Grande-Bretagne adoptaient un accord de communication des renseignements : le traité UKUSA. Y adhérèrent ensuite le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Ainsi le monde anglo-saxon a-t-il pu espionner tous les continents au moyen d’une surveillance électronique généralisée. Les « Cinq » deviennent les « Six Yeux » avec l’arrivée de la France dans l’« Anglosphère » planétaire. Ainsi l’Hexagone perd-il toute liberté nationale effective. Quant à son indépendance nationale, elle est déjà bien évanescente, voire ectoplasmique.

Cette intégration risque toutefois de poser quelques problèmes dans la transmission prochaine de renseignements essentiels avec des États exclus de cette coopération renforcée. La France a en effet conclu une quarantaine d’accords avec les États-Unis, l’OTAN et ses membres (hormis le Canada et l’Islande), mais aussi avec l’Australie, le Japon, le Brésil et la Russie. Jusqu’à présent, la France gardait une relative latitude avec ses partenaires. Ce ne sera désormais plus le cas. Le principal risque de cette inclusion est que les terroristes islamistes soient moins ciblés que les opposants au CETA, au TAFTA, à l’atlantisme et au mondialisme.

Si cette collaboration touche en priorité les forces armées, il faut enfin craindre que se renforcent les connivences étroites entre les États profonds hexagonal et yankee au moment où Washington met son veto à la vente de Rafales à l’Égypte. La minable classe politicienne française a choisi l’appel de l’Atlantique. Cela ne présage rien de bon pour l’avenir des Européens.

Bonjour chez vous !

• « Chronique hebdomadaire du Village planétaire », n°73, diffusée sur Radio-Libertés, le 6 avril 2018.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Les migrants de La Croix : culpabiliser les Européens

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La question des migrations liées à la mondialisation libérale, celle des migrants en tant que personnes, et par ricochet de l’intégration, des violences quotidiennes et du terrorisme musulman islamiste quittent peu le devant de la scène médiatique. Rien que de très normal : c’est une des grandes questions du monde qui vient. La Croix y consacre ainsi un dossier complet le 21 février 2018.

À l’heure où la Chancelière Merkel, peu soupçonnable d’être populiste, anti-migrations ou opposée à la société dite ouverte, reconnaît, dans un entretien accordé à la chaîne télévisée N-TV, que tout n’est pas rose dans la politique migratoire que ses gouvernements successifs ont conduit, et en particulier qu’existent maintenant en Allemagne des « zones de non droit », espaces publics où se rendre « fait peur », liées au comportement des migrants ; cette même heure où le député européen Aymeric Chauprade indique, dans L’Incorrect de mars 2018, que la défense de la civilisation européenne, le refus de l’islamisation de l’Europe et l’adaptation de ce même continent aux défis technologiques du futur font partie d’un même ensemble fondamental, il paraît logique de penser que la majeure partie des médias a pris la mesure de ce qui se joue actuellement avec les migrations.

En particulier depuis le choc du Jour de l’an 2016 de Cologne, lequel a révélé, bien que masqué un temps par les médias officiels, combien l’arrivée massive de migrants en Europe depuis 50 ans a transformé cet espace jusque-là plutôt sécurisé en un espace où la violence quotidienne est redevenue une réalité prégnante, notamment pour les femmes de culture européenne. Qu’en pense La Croix, en son dossier du 21 février 2018 ?

La Une surprenante du quotidien d’obédience chrétienne

Il y a longtemps que le quotidien est parvenu à évacuer son passif intellectuel discriminatoire et antisémite, ce qui fut il y a très longtemps sa marque de fabrique. Il lui a fallu pour cela souscrire à l’air du temps, en particulier depuis les années 60 du 20e siècle et s’attacher à aller dans le sens du vent dit progressiste (par les dits progressistes eux-mêmes). Le 21 février 2018, le quotidien chrétien se propose de « Penser l’immigration » en arborant une photo choc pleine page :

Un bateau surchargé de jeunes hommes en provenance d’Afrique noire qui traverse la méditerranée, avec comme accroche : « Alors que le gouvernement présente son projet de loi sur l’immigration, « La Croix » propose huit pages de réflexions et de débats ».

Outre qu’il est surprenant que le quotidien La Croix s’affiche, en sa Une, entre guillemets, c’est l’image qui attire l’attention tant elle présente tout ce que le quotidien a refusé de reconnaître à longueur d’articles et d’éditoriaux depuis quatre ans : la photo indique que les migrations vers l’Europe sont massives, très majoritairement constituées d’hommes jeunes, noirs et africains, n’étant pas obligatoirement issus de pays en guerre nécessitant une généreuse politique d’asile, que les femmes n’y sont que peu présentes, et que cela peut être considéré comme une sorte d’invasion. Une photo pour le moins étonnante à la Une de La Croix, laquelle semble donner quitus aux courants de pensée qui critiquent depuis longtemps la politique migratoire de la France et de l’Europe, ces mêmes courants que La Croix voue régulièrement aux gémonies, appelant parfois à voter contre eux. Il n’en est évidemment rien, ainsi que le signifie clairement la légende de cette photo : « Migrants secourus en Méditerranée, en novembre 2016 ».

On va te la jouer « chrétien », mon pote ?

Toujours en Une, l’éditorial signé Dominique Greiner donne le ton dès son titre : « Trouver une réponse commune ». Un titre qui reprend très exactement les mots des évêques français, de janvier 2018. Orientation de La Croix en son éditorial ? « Répondre, c’est assumer sa part de responsabilité face à une situation que personne n’a vraiment choisie. Or, la tendance serait plutôt de reporter cette part sur les pays que les migrants ont traversés avant d’arriver en France, voir sur leurs pays d’origine. Et dans un pernicieux retournement, on en vient à taxer d’irresponsables les personnes et les associations qui ont souvent risqué leur vie pour échapper aux persécutions, aux guerres et à la misère ».

Il y a, en peu de phrases, tout le déni de réalité qui, contrairement aux apparences, explique en partie le drame des migrants : une fausse bonne conscience qui consiste à considérer l’accueil des migrants comme étant le Bien, tandis que la critique de cette volonté d’accueil serait par ricochet le Mal. Il n’est pourtant pas intellectuellement interdit de « penser l’immigration » autrement qu’en considérant l’Europe responsable (coupable ?) de tous les maux de la planète. Exemples, de façon non exhaustive : les pays d’origine des migrants ne peuvent-ils pas être considérés comme responsables des migrations (et de la misère de leurs populations) quand ils s’avèrent incapables de conserver leurs ressortissants alors que leur économie est généralement en croissance selon la Banque Mondiale (une croissance économique moyenne passée de 1,3 % en 2016 à 2,4 % en 2017, et qui peut atteindre les 4 % dans certains pays comme le Ghana), ou bien lorsque les capitales de ces pays, 70 ans après leur indépendance, et avec ces mêmes taux de croissance, ne fournissent toujours pas d’eau courante et potable à leurs habitants ; responsables aussi, les élites minoritaires de ces pays, lesquelles ne sont plus blanches ni européennes depuis longtemps, quand elles accaparent l’essentiel de la richesse produite au détriment de la majorité de la population, poussant ainsi nombre de jeunes gens à risquer leur vie en Méditerranée ; coupables, peut-être, ces mêmes élites incapables de mener à bien des politiques de démographie responsables, limitant les naissances et ainsi le processus migratoire.

Il semble qu’il y ait beau jeu idéologique, en cet éditorial de La Croix, à exempter les pays d’origine de responsabilités qui sont bien réelles. L’exemption porte aussi sur les associations d’aide aux migrants dont certaines sont pourtant aujourd’hui reconnues de notoriété publique comme étant avant tout politiques (no border) ou corrompues et complices des passeurs. En ce dernier cas, il pourrait sembler chrétien de dénoncer, dès l’éditorial, le rôle de ces passeurs et le fait inhumain que représente l’exploitation économique, par ces passeurs, des migrants. Dominique Greiner semble ainsi prêcher dans le vide en appelant de ses vœux une « réponse commune », impliquant toutes les parties, « y compris les migrants » (dont on ne voit pas quelle structure démocratiquement constituée pourrait les représenter), et en posant comme postulat une négation des responsabilités des pays d’origine dans le drame migratoire en cours, et des migrants eux-mêmes, ainsi qu’en occultant les conséquences immédiates que les migrations font peser sur les pays dit d’accueil, et plus largement la déstabilisation mondiale qu’induit le soutien aux migrations telles qu’elles se produisent actuellement.

Un dossier pour quoi faire ?

Fixé selon l’axe de cet éditorial, le dossier de La Croix échappe alors difficilement aux bavardages théoriques et bien-pensants. Avant le dossier du quotidien, la question migratoire est évoquée dans les pages politiques par un portrait de la députée LREM Élise Fajgeles, rapporteur du projet de loi « asile immigration », avec cette accroche qui étonne l’observateur : « L’histoire de sa famille juive a fait d’elle une femme sensible à la cause des migrants, ce qui n’empêche pas cette élue politique, proche de Manuel Valls, de défendre fermement les valeurs républicaines ». La référence faite d’emblée à l’historique familial juif de madame Fajgeles symbolise à elle seule ce qui empêche, entre autres, réellement le débat sur la question migratoire d’être serein : la comparaison régulièrement faite entre le drame migratoire actuel et ce qui est arrivé aux populations juives d’Europe durant la seconde guerre mondiale.

Vient ensuite le dossier « Penser l’immigration » en tant que tel, huit pages, dossier réalisé en partenariat avec France Culture, autrement dit avec un média de l’État et qui, de ce fait, a bénéficié d’un bel écho sur les antennes de Radio France, France Culture organisant ce même jour une « journée spéciale sur l’immigration », écho utile pour un quotidien qui, bien que figurant parmi les subventionnés, est à la peine sur le plan économique. Après une intéressante synthèse, bien qu’orientée en faveur des pro migrants, d’un spécialiste des questions migratoires, François Héran, sur les divers courants de pensée s’exprimant à ce sujet, le dossier se compose d’interventions d’intellectuels sur les thèmes de « la frontière, de l’hospitalité et de la diversité culturelle ».

Tout est ainsi dit en trois ou quatre mots, le « débat », pourtant annoncé en Une, n’aura pas lieu. Tout du moins, il n’aura pas lieu entre tenants de positions réellement contradictoires, condition pourtant sine qua non de tout véritable débat. Bien que postulant d’emblée un « devoir moral d’accueillir » et la nécessité de « réussir l’intégration d’une immigration venue principalement du sud et celle d’une religion nouvelle, l’islam », La Croix affirme « donner à chacun les moyens de se forger sa propre opinion » ou « de la faire évoluer ». Apparaît alors avec ces derniers mots ce qui ressort du dossier : une volonté d’éloigner les lecteurs chrétiens du journal des méchants populistes. Le fait par exemple que soit convoqué, en entrée du dossier, le philosophe marxiste Étienne Balibar, passé par toutes les couleurs du communisme, est révélateur de l’orientation générale de ce dossier et de la position globale de La Croix quant aux migrations.

On trouvera ensuite des intellectuels tels que Alain Renaut, Oliver Abel ou Pierre Manent, ce dernier étant le plus éloigné des intervenants vis-à-vis des positions du quotidien. Le lecteur ne pourra par contre pas croiser les opinions des intellectuels choisis dans ce dossier avec celles par exemple de la démographe Michèle Tribalat, des essayistes Éric Zemmour, Alain de Benoist, ou du philosophe Alain Finkielkraut. Il pourra par contre méditer à partir de graphiques et données chiffrées tendant à minorer la présence migratoire en France, ici évaluée à environ 4 millions de personnes, chiffre étonnant comparé aux estimations de Michèle Tribalat fondées sur les chiffres de l’INSEE publiés en février 2017 dans l’enquête Être né en France d’un parent immigré.

Alors un dossier pour quoi faire ? Pour prolonger, sous couvert d’objectivité (graphiques, tableaux, chiffres, intervenants prestigieux, ton faussement neutre), l’habitude prise médiatiquement de minimiser le problème migratoire en France et en Europe. Ce qui ne surprend guère quand France Culture s’associe à un dossier, du reste prolongé sur le site de La Croix par une vidéo elle-même très orientée.

Article paru sur le site Ojim

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Plus on tue au nom d’Allah, plus on combat l’islamophobie et plus on parle de l’islam en bien

6a00d83451619c69e201bb0a0206b5970d-800wi.jpgExtrait d'un entretien d'Alexandre Del Valle, dans Valeurs Actuelles :

Que vous inspire l’attentat islamiste de Trèbes ?

L’attentat du 23 mars m’inspire deux réflexions. Tout d’abord, comme je l’explique dans mon livre, la chute de Dae’ch ne veut pas dire que la menace islamo-terroriste va s’estomper. L’ex-porte-parole de l’État islamique, Abou Mohamed al-Adnani, l’a lui-même parfaitement expliqué : « Ceux qui croient que la perte de territoires en Syrie ou en Irak signifie notre défaite n’ont pas compris que tant que la charia et le Coran progressent dans les coeurs des musulmans, nous serons vainqueurs. » Plus Dae’ch suscite des attentats, plus l’adhésion à l’idéologie islamiste progresse. La seconde observation est que nous avons assisté, avec l’attentat de Trèbes et le sacrifice de l’héroïque Arnaud Beltrame, à un “choc des martyrs” : ceux qui perdent leur vie pour la mort face à ceux qui meurent pour sauver des vies. Il s’agit là d’un échec imprévu pour Dae’ch, qui veut faire croire que seuls les cavaliers d’Allah sont capables d’offrir leur vie…

Vous évoquez la paranoïa : quelles sont les déclinaisons de la stratégie d’intimidation islamique qui fait l’objet de votre ouvrage ?

Pour mettre en oeuvre un plan d’islamisation mondiale de type suprématiste et irrédentiste, la première méthode, très efficace, est l’intimidation physique : par des assassinats ciblés, des actes terroristes, des attroupements ou des menaces de mort. La plus grande erreur de l’Occident consiste à croire que l’islamisme est un nihilisme : tuer au nom de l’islam est une stratégie élaborée par des cerveaux, souvent issus de milieux bourgeois comme Carlos ou Ben Laden, très conscients de leurs objectifs et il est erroné de réduire la stratégie très efficace du terrorisme à ses petits soldats aux profils marginaux. En réalité, l’action de terreur physique des “coupeurs de têtes” djihadistes est bien plus ample et efficace qu’on le pense : en effet, lorsque les “coupeurs de langues” ou “islamistes institutionnels” veulent faire taire ceux qui interpellent sources coraniques et chariatiques du djihadisme, leurs requêtes sont d’autant plus prises au sérieux par les mécréants que ceux-ci ont une épée de Damoclès terroriste au-dessus de la tête… La violence djihadiste introduit ainsi un effet de dissuasion et de persuasion extrêmement efficace. Comme le disait cyniquement Al Capone : « On peut obtenir beaucoup plus avec un mot gentil et un revolver qu’avec un mot gentil tout seul. » Ces fameux coupeurs de langues instrumentalisent, en effet, l’antiracisme et entretiennent au sein de la communauté musulmane un sentiment victimaire. Ils déclarent, par exemple, souffrir d’un racisme antimusulman d’État ! Cette double dissuasion explique le paradoxe selon lequel plus on tue au nom d’Allah, plus on combat l’islamophobie et plus on parle de l’islam en bien. D’ailleurs, depuis l’attentat de Charlie Hebdo, quels sont les caricaturistes qui osent se frotter à l’islam ? Quels sont les candidats qui traduisent les oeuvres de Salman Rushdie ?

Je constate empiriquement dans mon livre que, depuis les années 1990, plus on tue au nom de l’islam, plus celui-ci bénéficie de la sorte d’une publicité autour d’une civilisation et d’une religion sans tache, sans aucune remise en question des textes sacrés, qui pourtant clairement justifient le djihad. On s’empare ainsi de la volonté de “lutte contre l’amalgame” pour empêcher toute interrogation en ce sens. L’islam en tant que texte et les musulmans en tant que civilisation n’auraient aucun travail d’autocritique à faire. Au final, les attentats terroristes, qui devraient être l’occasion d’interpeller sur le totalitarisme islamiste, permettent de faire taire tout blâme. Les djihadistes sont de ce fait des génies en communication. [...]

On distingue cinq principaux pôles : les Frères musulmans, matrice de l’islamisme radical général ; la Ligue islamique mondiale, pilotée par l’Arabie saoudite, qui diffuse un islam wahhabite-salafiste ; la Turquie néo-ottomane, réislamisée par Erdogan ; l’islam indo-pakistanais, notamment l’association Tabligh ; et le Qatar. Ces pôles alimentent 80 % des instances de représentation de l’islam en Occident. S’ils ont l’air divisés, ils convergent toutefois dans l’Organisation de la coopération islamique (OCI), qui réunit 57 pays musulmans, et dans l’Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (Isesco),respectivement l’Onu et l’Unesco du monde musulman, qui se réfèrent notamment à une “Déclaration islamique universelle des droits de l’homme” opposée à celle des Occidentaux et qui pose le primat de la charia, laquelle doit à terme régner sur la planète. Ces organisations panislamiques uniques en leur genre et qui ont pour objectif avoué d’empêcher l’intégration des musulmans dans les sociétés non musulmanes (“désassimilation”) agissent de façon très efficace par l’argent et l’exercice de pressions au sein des instances internationales et onusiennes. Elles représentent donc une sorte de “superlobby suprématiste islamique mondial”, qui avance de façon subversive au moyen d’une stratégie victimaire visant notamment à pénaliser toute critique de l’islam sous couvert de lutte contre l’islamophobie. L’instrumentalisation de l’antiracisme, qui fait désormais de la critique d’une religion un nouveau racisme, notamment par le biais du Mrap, du CCIF ou des Indigènes de la République, comme on le voit en France, est ainsi la déclinaison d’un travail de sape d’ampleur planétaire qui a été méthodiquement planifié. [...]"

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Ce que les mots veulent dire...

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Claude Bourrinet

Des néologismes tels qu'islamo-fascisme, ou islamo-nazisme, outre qu'ils peuvent rendre un grand service, par amalgame avec la résistance palestinienne, à la civilisation de garde-frontière qui s'est imposée entre le Jourdain et la Méditerranée, jettent sur une partie de la survie politique de ce qui reste de notre nation, si pénible, une lumière flageolante. Il est vrai que ces vocables, comme il est normal dans le champ sémantique de la propagande, servent à empêcher de penser, et sont utilisés comme des armes d'anéantissement de l'adversaire, réduit à l'infâme, avec qui on ne discute pas – si tant est qu'il soit susceptible de dialogue.

On ne tentera pas ici de répondre à cette manipulation linguistique par une enquête sur l'histoire de l'islam, et de son face à face avec un Occident chrétien dont le moins que l'on puisse dire est qu'il n'eut pas toujours la main légère. La prise de Jérusalem, par exemple, en 1099, se termina par le massacre intégral de ses habitants, en comptant les femmes et les enfants, cela va sans dire. Soulignons au passage que là où les musulmans accordaient aux chrétiens un statut de dhimmi, qui est toujours mieux que celui de mort, les Européens interdisaient intégralement sur les territoires qu'ils occupaient toute autre religion que la chrétienne, à l'exception du judaïsme, que l'on tolérait à peine, pour des raisons religieuses (sauf à expulser les Juifs, comme en Espagne, où ils soutinrent jusqu'au bout le colonisateur musulman).

Nous pèserons plutôt ce que l'on entend par « fascisme » ou « nazisme », ce qui n'est pas exactement la même chose.

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08/04/2018

MUNICIPALES DE 2020 : MACRON À LA MANŒUVRE. FAUDRAIT VOIR À SE RÉVEILLER, À DROITE…

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Emmanuel Macron a surpris les droites par sa prise du pouvoir aussi méthodique qu’inattendue, l’an dernier. Après cette période de lancement du produit réussie, toute l’entreprise est mobilisée sur les prochains objectifs : s’implanter localement et, donc, gagner les élections municipales de 2020. L’enjeu est capital pour le parti présidentiel : des municipales gagnées à mi-mandat valideraient la politique réformatrice du Président et assurerait sa réélection en 2022. On comprend donc l’extrême attention avec laquelle il traite ce sujet personnellement, demandant des rapports précis sur telle ou telle ville.

Déjà, le 28 février dernier, il recevait une dizaine de maires de droite recrutés par M. Estrosi. On sait aussi que le parti LREM s’est doté d’une équipe et d’une stratégie entièrement tournées vers ces municipales : analyse de la situation locale, contacts, repérages des personnalités macron-compatibles, mobilisation des relais locaux de 2017, mise en orbite de députés LREM. Comme il y a un an, rien n’est laissé au hasard et la stratégie commerciale d’alors, gagnante, tourne à plein régime.

Au passage, cela devrait inquiéter la droite qui se perd en querelles de ligne et d’appareils au niveau national au lieu d’effectuer ce travail de terrain, dans les villes, non seulement pour ces municipales de 2020, mais aussi pour retrouver ses bases perdues. La dynamique préparatoire macroniste peut devenir une véritable dynamite pour la droite qui se repose, à tort, sur ses « bastions » locaux. Or, les sortants de droite sont usés et fragiles. Certains par l’âge et le positionnement ambigu, comme MM. Juppé et Gaudin (qui ne se représente pas). D’autres par le besoin de renouveau de la population. Tous, enfin, par le chamboulement politique engagé : si le PS est mort avec MM. Hollande et Hamon, LR bouge encore, mais étranglé entre le siphonnage macroniste et la poussée frontiste.

D’ailleurs, M. Macron a bien compris tout le parti qu’il pouvait encore tirer de cette droite fragilisée. Il l’a fait exploser au niveau national en nommant M. Philippe et d’autres membres LR au gouvernement. Il poursuit ce dépeçage au niveau municipal. Mais, après la phase « séduction », comme tout bon commercial, le Président impose ses conditions : plus question de double appartenance tranquille LR-LREM. Il faudra que les élus de droite intéressés par un soutien des macronistes donnent « des gages »« des preuves d’amour », selon Le Figaro ! Le « en même temps » a ses limites. Et les élus de droite intéressés devront adhérer à une « charte de valeurs et d’engagements » actuellement en préparation. On parle même d’une adhésion obligatoire au nouveau parti. LREM est un peu comme tous ces sites où vous êtes libres de venir, « sans engagement », mais où très vite, au moindre clic, on vous demande votre adhésion. Chez les macronistes, on commence à s’agacer de la « duplicité » de certains maires de droite « bienveillants en apparence mais qui ne jouent pas le jeu »au niveau local. Des noms ? Le maire LR de Reims, Arnaud Robinet, celui d’Angers, Christophe Béchu, celui de Niort, Jérôme Baloge (UDI) ou encore de Nancy, Laurent Hénart (radical). 

On comprend bien ces maires de droite. Pas facile de miser deux ans avant, en politique… Surtout quand on a des convictions assez floues. Et surtout au moment où un sondage Elabe, pour Les Échos, indique que la popularité de M. Macron, forte chez les cadres (65 %), s’effondre dans les milieux populaires (27 %). Ce qui est bon pour M. Griveaux à Paris ne l’est pas forcément à Reims ou à Agen…

Ce qui est sûr, c’est que l’activisme du Président Macron pour ces municipales devrait susciter un sursaut à droite.

http://www.bvoltaire.fr/municipales-de-2020-macron-a-mano...

L'avenir de la SNCF

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par Charles de Bourbon-Parme

Chers amis,

Une fois de plus, le pays a été pris en otage par une minorité de travailleurs privilégiés, aux régimes de protection sociale adaptés, aux nombreux avantages salariaux, confortés dans une situation de quasi inamovibilité de leur emploi.

Les cheminots de la SNCF, puisqu'il s'agit d'eux, ont participé au mouvement national de grève ayant frappé les services publics ces derniers temps. En cause ? La réforme de leur statut, nécessaire à la redynamisation de leur entreprise pour faire face à son ouverture à la concurrence. En somme, ces employés ont préféré menacer la survie de leur entreprise, et donc leur bien commun, plutôt que de s'asseoir à la table des négociations pour étudier les moyens d'assurer son avenir et donc l'emploi de tous. Quelles sont les victimes immédiates de ces actions ? Les usagers. Quelles sont les victimes collatérales ? Les grévistes eux-mêmes, à terme, s'ils persistent à s'opposer à la réforme nécessaire de leur entreprise.

Oh ! Bien sûr, la direction de la SNCF n'est pas exempte de critiques. Ainsi, la fermeture annoncée de nombreuses lignes dites déficitaires risque de peser lourdement sur l'aménagement du territoire et la compétitivité économique des communes isolées. Par ailleurs, si les régions, les départements et les communes s'organisent pour sauver ces lieux abandonnés de la SNCF, c'est à des compagnies étrangères que Réseau Ferré de France ouvrira les voies. La SNCF, alors, dans un deuxième temps, pâtira de sa vision purement gestionnaire.

Dans ces deux exemples, nous voyons bien que l'essentiel est oublié à chaque fois. Les employés négligent leur bien commun qui est l'entreprise pour ne penser qu'à leur bien particulier immédiat. L'entreprise néglige le bien commun du monde économique qui est la préservation de la vigueur des territoires français. Enfin, l’État qui, depuis tant d'années, néglige son rôle d'actionnaire principal en n'anticipant pas les réorganisations nécessaires, laisse cette structure folle développer ses erreurs, comme des prix du billet de TGV de plus en plus prohibitifs, l'abandon du calcul du coût du billet au kilomètre, l'absence de réforme de fond des structures de l'entreprise et de sa masse salariale, le délaissement d'un réseau ferré et d'une flotte de trains aujourd'hui vieillissants pour une part importante.

A chaque échelon, ce sont les Français, c'est la France qui souffrent de cet abandon du bon sens.

Ne nous en laissons plus compter !

Charles

http://www.vexilla-galliae.fr/actualites/social-et-econom...

12 avril à Paris : conférence d'Alexandre Del Valle

Alexandre Del Valle conférence stratégie de l'intimidation - 12 avril 2018

A l’occasion de la sortie du dernier ouvrage d’Alexandre Del Valle La stratégie de l’intimidation, l’Institut de Formation Politique, Damoclès et les éditions l’Artilleur organisent une rencontre exceptionnelle autour de l’auteur le 12 avril prochain. 

Il viendra présenter son livre dans lequel il « apporte la preuve que le djihadisme et l’islamiquement correct fonctionnent de concert ». 

Expert international reconnu, Alexandre Del Valle est spécialisé en géopolitique et s'intéresse principalement à l'islamisme, aux relations entre l'Europe et la Turquie et au monde arabo-musulman.

Il viendra présenter et dédicacer son ouvrage le jeudi 12 avril à partir de 19h à la brasserie Le Cardinal au 1, boulevard des Italiens 75002 Paris.

Inscription obligatoire (5 € l’entrée et une boisson gratuite). Places limitées.

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Conférence 10.

Loi contre les “fake news”. Pour Thierry Paul Valette, il s’agit surtout de “contrôler et stigmatiser certains médias”

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Entretien avec Thierry Paul Valette, fondateur du mouvement “L’Egalité nationale”.

Sur RT France, il revient sur le projet de loi contre les “fake news” voulue par le président Emmanuel Macron.

Les réformateurs administratifs coupés de l'opinion

6a00d8341c715453ef01b8d2e8dddf970c-320wi.jpgLa négociation entre Mme Borne et les centrales syndicales n'ayant, selon ces dernières, rien donné ce vendredi 6 avril, la grève de la SNCF reprendra donc à partir de ce samedi 7 au soir. En dépit de leur tactique inédite, d'alternance des jours et de rotation des grévistes, rien n'assure pourtant aux syndicats du chemin de fer que leur mouvement ayant débuté le 3 avril aboutisse vraiment, même au 28 juin, sur le plan matériel.

En revanche, on peut constater, une fois de plus, que la technocratie se révèle incapable de lutter au plan des principes. Elle ne sait ni entraîner l'adhésion, ni riposter face aux slogans adverses. Ceux-ci ne représentent pas autre chose que la réintégration du marxisme dans l'espace du débat, mais on semble ne pas oser le dire.

On a pu constater cette carence dès le début du mouvement revendicatif, avec les déclarations d'Élisabeth Borne. Dès le 30 mars en effet, la ministre des Transports concédait aux opposants que le gouvernement renonçait aux ordonnances sur l'ouverture à la concurrence. "Je déplore, ajoutait-elle tristement, que la grève démarre alors que nos discussions sont en cours. Nous sommes à mi-parcours des concertations et le débat au Parlement démarre la semaine prochaine."

Entendons-nous bien : d'abord Mme Borne peut, sans doute, être considérée comme l'une des personnalités les plus compétentes dans le domaine technique, qui lui a été dévolu au sein du gouvernement. Son parcours l'atteste et ce qu'elle propose reste sensé. Mais elle ne manifeste aucune expérience politique et ne détient aucune légitimité populaire. "Les cheminots vont garder l'essentiel des garanties du statut", affirmait-elle vendredi matin à 8 h 30 sur Twitter, citant "la retraite, la garantie de l’emploi, la rémunération, les facilités de circulation. Ça n'est pas rien." Cela n'a pas convaincu, bien au contraire, ses interlocuteurs, toutes centrales confondues.

Et puis la question des ordonnances reste entière. On nous a répété constamment, depuis 60 ans, que, par ce type de procédures, la France est devenue enfin gouvernable en 1958. Et c'est un fait qu'elle a été gouvernée, en bien comme en mal, ainsi, par la gauche comme par la droite. Le pouvoir actuel avait annoncé le 26 février par la voix du Premier ministre qu'il entendait recourir à cette voie certes conforme à la constitution.

Cette méthode déplaît aux syndicats, mais Édouard Philippe la proclamait au départ excellente. Son utilisation lors de la réforme du Code du travail aurait, selon lui, "prouvé que cette méthode ne confisquait aucunement le dialogue""Nous voulons aller vite sans escamoter la concertation ou le débat parlementaire qui sont nécessaires et légitimes", assurait-il alors. Il précisait même : "A la mi-mars, nous déposerons un projet de loi d'habilitation au Parlement."

Et une fois de plus le pouvoir recule. Nous retrouvons cette crainte bicentenaire que manifestait déjà sous Louis XVI et sous la Restauration, le parti ministériel. Ainsi appelait-on les réformateurs administratifs, technocrates de l'époque.

Quant aux gens qui tiennent absolument à démontrer la différence de situation par rapport à 1968, je me permets de leur indiquer qu'ils se trompent. L'Histoire ne se répète jamais à l'identique mais elle recommence toujours. Le leurre du monde nouveau ne doit plus nous tromper.

Avec les gauchistes de Sud-Rail au moins les choses sont claires.

Dans une brochure éditée en janvier 2017, le syndicat publie le détail, certes complexe des indemnités auxquelles ont droit les salariés de la SNCF, du moins les 92% d'entre eux assujettis au fameux statut.(1)⇓

Or, en page 14 de ce document figure un encadré de couleur verte. Il indique ce que Sud-Rail revendique. À savoir :- La refonte de la grille des salaires imposant un déroulement de carrière minimum, à l’ancienneté, basé sur l’expérience et la qualification afin de faire disparaître toute notion de classe au travers de la rémunération. - Le même déroulement des échelons d’ancienneté pour tous les cheminots. - Ces revendications correspondent à notre notion de solidarité, base de notre syndicalisme.

Autrement dit, égalitarisme pratiquement total, sans prise en compte du mérite individuel. Un tel discours fait marcher les révolutionnaires, les zadistes, les bloqueurs des universités, les perroquets sectaires de Nuit Debout, les cégétistes des hôpitaux, les gauchistes de tout poil, — à défaut de faire rouler les trains.

JG Malliarakis 

Lien FB de l'insolent

Apostilles

  1. Brochure téléchargeable ici

http://www.insolent.fr/

JUSQU’À L’AFFAIRE RAMADAN, EDWY PLENEL AVAIT INSPIRÉ AUX JOURNALISTES UNE SORTE DE CRAINTE RÉVÉRENCIEUSE

Le soutien d’Edwy Plenel aux terroristes palestiniens, qui tuèrent onze athlètes israéliens en 1972, lors des Jeux olympiques de Munich, a refait surface la semaine dernière sur les réseaux sociaux. Pourtant, l’affaire était connue depuis longtemps, comme le rappelle Gilles-William Goldnadel au micro de Boulevard Voltaire.

http://www.bvoltaire.fr/jusqua-laffaire-ramadan-edwy-plen...

La trahison : la preuve par Trèbes

Chronique de Paysan Savoyard

(n°196 – avril 2018)

En suscitant et en organisant l’invasion migratoire de l’Europe, la classe dirigeante nous trahit de façon délibérée. Aux naïfs qui n’en auraient pas encore pris conscience, l’attentat de Trèbes fournit à lui seul une triple démonstration.

  • Faire venir des Radouane Lakdim par millions

Le terroriste né au Maroc a pu entrer et s’installer en France alors qu’il était enfant, en bénéficiant du droit au regroupement familial. Chaque année plus de 90 000 immigrés s’installent légalement en France pour « motif familial » (voir cette chronique).

Le droit au regroupement familial a été instauré dans le but d’alimenter l’immigration de masse. Rappelons que celle-ci a pour la classe dirigeante un double intérêt : casser les salaires et dégrader les conditions d’emploi d’une part ; augmenter le nombre des consommateurs d’autre part. L’arrivée massive des femmes grâce au regroupement familial à partir du milieu des années soixante-dix a ainsi permis aux employeurs de maintenir des salaires faibles dans les secteurs où elles sont venues occuper les emplois (nettoyage, maisons de retraite…).

Les bien-pensants considèrent ce droit au regroupement familial comme une nécessité morale. Signalons leur, premièrement, que ce droit a été posé par la classe dirigeante en 1975 sans que le peuple de souche ait jamais été consulté. Indiquons, deuxièmement, qu’aucun principe supérieur ne nous oblige à accueillir les immigrés séparés de leur famille : si les immigrés veulent se regrouper, il leur est loisible de le faire en rejoignant leur famille restée au pays.

Si les Français veulent mettre fin à l’invasion, il leur faudra mener vis-à-vis des familles originaires de l’immigration une politique en trois volets. Arrêter, premièrement, toute immigration nouvelle, en supprimant notamment le regroupement familial. Réserver, deuxièmement, les allocations et prestations sociales à la population de souche européenne afin d’inciter les immigrés et leur famille à retourner dans leur pays. Accorder, troisièmement, une aide financière incitative aux familles immigrées qui font le choix de remigrer. 

  • Donner la nationalité française à tous les Radouane, les Boubakar et les Fatoumata

Lakdim a bénéficié de la nationalité française. On la lui a donnée lorsqu’il avait quatorze ans. Rappelons que, comme lui, les personnes originaires de l’immigration obtiennent la nationalité française par centaines de milliers chaque année (soit à la naissance, soit par naturalisation ; voir cette chronique).

Cette politique d’attribution massive de la nationalité a un double fondement. Le premier est idéologique : la distribution de la nationalité est le reflet de la conception républicaine de la nation, constituée de citoyens censés adhérer aux mêmes « valeurs », indépendamment de leurs origines (voir cette chronique). La seconde motivation de la politique d’attribution massive de la nationalité est d’ordre tactique : en les transformant en Français, les immigrationnistes veulent rendre la présence des immigrés irréversible.

Si les Français veulent vivre et mettre fin à l’invasion, il leur faudra procéder à une opération générale de réexamen et de réattribution de la nationalité. La nationalité française ne serait réattribuée automatiquement qu’aux personnes dont les ancêtres sont Français ou Européens depuis plus de trois générations. Les immigrés non européens ne se verraient redonner la nationalité française que de façon exceptionnelle, pour services éminents rendus à la nation. 

  • Ne jamais expulser les Radouane, les Abdelkrim et autres Djibril, même quand ils sont délinquants, même quand ils sont islamistes

Lakdim était un délinquant, bien identifié comme tel, condamné plusieurs fois et incarcéré en 2016. Il était en outre un islamiste, bien identifié également, fiché et paraît-il surveillé. En dépit de cette double caractéristique déplorable, les autorités françaises ne l’ont ni expulsé ni déchu de sa nationalité.

Il en est de même pour les centaines de milliers d’immigrés condamnés chaque année pour délinquance et pour les dizaines de milliers identifiés comme islamistes : alors qu’ils violent on ne peut plus gravement les lois les plus élémentaires de l’hospitalité, ces délinquants et ces islamistes originaires de l’immigration sont pourtant maintenus sur le territoire et conservent la nationalité française (le ministre Collomb a indiqué que seuls 20 islamistes avaient été expulsés en 2017 !).

Si les Français veulent vivre, mettre fin à l’invasion et redevenir maîtres chez eux, il leur faudra pendre trois mesures convergentes. Expulser les délinquants et les islamistes fichés, dès lors qu’ils sont étrangers ou naturalisés. Les placer tous en rétention avant leur expulsion. Déchoir les naturalisés de leur nationalité (en attendant l’opération de réattribution générale de nationalité évoquée plus avant).

**

Ce n’est pas le nombre des immigrés présents en France, tout considérable et croissant qu’il soit, qui empêcherait les Français de procéder à une remigration massive s’ils en décidaient ainsi. Les Français de souche européenne, en effet, sont maîtres encore de tous les leviers : les rouages de l’Etat, l’armée, la police, les lieux de pouvoir économique…

Le drame de la France et de l’Europe est sa classe dirigeante : mondialiste et immigrationniste, elle trahit depuis près de soixante ans les intérêts vitaux des peuples français et européens. Au nom de l’édification d’un monde sans frontières, elle veut la disparition des sociétés et des nations européennes et la dilution des Européens dans une population renouvelée par l’immigration. C’est par l’éviction de cette classe dirigeante en situation de haute trahison que passe notre survie.

https://leblogdepaysansavoyard.wordpress.com/

Invasion migratoire : Eric Zemmour étrille le sociologue immigrationniste Laacher

Du grand, très grand, du magistral Zemmour, qui s’exprime dans une tribune intitulée « Droit d’asile pour tous », publiée le 4 avril dans le Figaro, prenant appui et dénonçant le livre de Smaïn Laacher « Croire à l’incroyable » . Là où ce sociologue à la Cour nationale de l’asile « ne connaît que des individus étrangers menacés qu’il faut protéger » sans empathie aucune pour le sort du peuple français, Eric Zemmour constate et affirme que « ce ne sont pas des individus qui demandent l’asile mais des peuples entiers ». Et de citer les chiffres, d’affirmer l’absence de volonté de s’intégrer de ces immigrés, avant de conclure par le rappel du funeste destin des Aztèques.

 1951, convention de Genève. 300 demandes d’asile reçues par la France « soit par des Sud- américains fuyant les dictatures militaires soit par des Européens échappant à la tyrannie communiste ». Pratiquement toutes acceptées. Des personnes de « race blanche, de religion chrétienne et de culture gréco-romaine », dit Zemmour en parodiant De Gaulle.

 Fin des années 70 : 20.000 demandes d’asile.

Années 90 : 60.000.

2016 : 100.000. 

2017 : 17 % de plus.

Demandes d’asile, qui depuis belle lurette n’émanent plus de gens issus de la même trame religieuse et culturelle mais d’Afrique et du Moyen-Orient. En outre, « aux familles d’autrefois a succédé un flot dominant d’hommes seuls pour la plupart musulmans ». Et ce n’est pas Alice Gautreau, sage-femme à bord de l’Aquarius (le bateau sauveur de migrants) qui, normalement, devrait le contredire. Une jeune camerounaise « a accouché toute seule au milieu d’une centaine d’hommes », à bord de leur canot. Ce n’est pas non plus le coordinateur national des réfugiés qui soutiendra le contraire : « Ce sont surtout des hommes seuls qui sont accueillis en France » (20 minutes2016)

Rappelons qu’à ces demandes d’asile plus « exigées » que demandées, écrit E. Zemmour, dans ce même laps de temps, s’est greffée l’immigration légale grâce à la délivrance de titres de séjour, d’environ 168.000 par an sous Jospin à 262.000, en 2017.

Alors Zemmour risquerait peut-être bien d’être poursuivi, comme Nicolas Dupont Aignan, pour qualifier cette immigration non stop, qui depuis quarante ans, a fait des petits qui eux-mêmes ont fait des petits, « d’invasion des peuples du sud vers le nord qui utilise tous les canaux possibles ». Des traversées, ajoutons-le, aux multiples et exorbitants tarifs qui font le bonheur des passeurs et autres charmants intermédiaires : 500 euros, 3.300, 6.700, 9.000 jusqu’à 40.000 euros pour les femmes nigériennes obligées de se prostituer pour rembourser leur dette ! 

Une invasion, en effet, parmi laquelle de gens forts malhonnêtes se déclarent majeurs alors qu’ils sont mineurs (une arnaque qui vient de coûter 900.000 euros aux contribuables de Montpellier). Une invasion parmi laquelle se sont déjà glissés des terroristes passés à l’attaque sur notre sol. Un invasion de « demandeurs d’asile » à propos desquels, cite Zemmour, Samaïn Laacher reconnaît lui-même qu’ils « ne sont pas arrivés dans leur nouveau pays mais dans un nouveau pays  ». Dans lequel ils n’entendent (et l’Etat ne le leur demande plus) aucunement renoncer à leurs us et coutumes, leur mœurs, leur religion prosélyte, « renforçant la puissance de leur communauté au sein d’une société multiculturelle qui n’a plus de France que le nom ».

Des chiffres, un mal vivre-ensemble de plus en plus difficile à nier pour ne pas dire criant de vérité, on a du mal à comprendre qu’encore de trop nombreux Français, même sous emprise idéologique – il y a bien un moment où le rideau se déchire !  – , ne parviennent toujours pas à admettre. Même quand on met des exemples concrets en perspective.

Vous conviez à votre table un ou deux ou trois quatre couples d’amis, ou vous organisez une grande fête avec, en plus, des relations simplement amicales. Tout se passe bien.

Invitez les amis de vos amis que vous ne connaissez pas ou organisez un repas avec vos amis hollandais, par exemple, avec lesquels vous conversez habituellement en anglais. Dans l’un et l’autre cas, passés les premiers moments où chacun fait l’effort de s’adresser à l’autre, à l’inconnu ou à celui qui ne parle pas la même langue, on constate que chacun finit inévitablement par s’adresser exclusivement à ceux qu’il connaît le mieux, ou à ceux qui partagent la même langue. Avec pour conséquence d’isoler les maîtres des lieux… qui finissent par se sentir ignorés voire indésirables ou étrangers chez eux !

 Et il en serait différemment à l’échelle d’un pays submergé d’individus, qui iront jusqu’à constituer des peuples dans le peuple vis-vis desquels les directives européenne et onusienne préfèrent l’inclusion à l’intégration (ne parlons même plus d’assimilation, pourtant un modèle qui a fait des merveilles) , donc de renoncer à une grande partie de leur identité mais qui, à l’inverse, encourage à la garder ?

 Alors, Zemmour a raison d’être en colère. Parce que « le reste du monde se garde bien d’adopter notre régime du droit d’asile » brandi comme « la grandeur des valeurs occidentales ». « C’est en vérité, une plaie béante ».

Les Aztèques avaient leur croyance en « un sauveur venu par la mer sur une mouture céleste », cite E. Zemmour. Le résultat ? Les Conquistadors n’en ont fait qu’une bouchée ! Et ils sont devenus les maîtres des lieux. Les Européens ont la leur : les droits de l’homme. Le résultat ? Des droits de l’homme poussés à leur paroxysme, qui leur a ôté leurs défenses immunitaires, leur instinct de survie. Les Européens béats ou lâches ou indifférents ne voient rien venir. Pire : ils se disent que cela n’arrivera pas avant longtemps, qu’ils sont de toute façon à l’abri, laissant ainsi sans état d’âme à leurs descendants le chaos qu’ils auront contribué à créer.

« Notre droit d’asile, et plus généralement notre religion des droits de l’homme, c’est notre légende des Aztèques », conclut Zemmour. C’est vraiment ce qu’ils souhaitent, les Français tout contents d’appartenir à l’autoproclamé Camp du Bien ? On peut encore espérer que non…

Caroline Artus 

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Journal du chaos

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Pour télécharger, cliquez ICI

 

« Invasion migratoire » : l’expression demeure interdite par le système

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FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Sur signalement de la Licra, le parquet de Paris a requis mercredi 5.000 euros d’amende avec sursis contre Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout La France, jugé pour provocation à la haine ou à la discrimination, pour avoir, dans un tweet de janvier 2017, évoqué une « invasion migratoire ».

Le procureur a dénoncé « une thèse complotiste et raciste née dans les tréfonds de l’extrême droite française au début de la décennie précédente, la thèse du “grand remplacement” de Renaud Camus ».

Partie civile, la Licra a notamment demandé 5.000 euros de dommages et intérêts. Délibéré le 6 juin.