
La dette de la France est désormais de 3305 milliards d’euros, et dans le « en même temps », si cher à Macron, ce dernier annonce une aide supplémentaire de 2 milliards à l’Ukraine. Nous avions écrit il y a peu qu’il fallait renverser Bayrou parce que son budget était mauvais et qu’il ne répondait pas aux exigences du moment. Mais nous avions eu les tenants d’un budget à tout prix pour nous apporter la contradiction, et dire que c’était folie, car nous avions besoin d’un budget. On ne pouvait pas censurer systématiquement tous les gouvernements qui se présentaient, qu’il fallait être responsables quand même… Face à l’absurdité de l’argument, il ne restait plus qu’à laisser faire et attendre. La catastrophe que nous annoncions arrivent encore plus vite que prévu. Mais nous avons un budget et pour les chantres de la stabilité c’était là l’essentiel. Ils doivent être aux anges en ce moment. Souvenez-vous, l’idée que Bayrou puisse sauter, déclenchaient chez eux une forme d’hystérie, et ils n’hésitaient pas à agiter le spectre du chaos institutionnel, de l’instabilité politique qui allait nous entraîner dans un désordre sans nom, avec cette image désastreuse d’une nation sans gouvernement.