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08/03/2017

Le populisme : une résurgence du politique face à l’économisme triomphant et déshumanisant

Selon Thibaud Collin dans L'Homme Nouveau :

6a00d83451619c69e201bb09814235970d-200wi.jpg"[...] Le « populisme » est ce mot simple pour désigner un faisceau de phénomènes dont le dénominateur est le refus viscéral de la déliaison libérale. D’où les demandes de sécurité, de limites (redécouverte de la nature protectrice des frontières), d’autorité rendant possible le gouvernement de soi d’un peuple, de continuité avec son histoire et sa culture, etc. Le populisme peut ainsi être compris comme une résurgence du politique face à l’économisme triomphant et déshumanisant.

Cette réaction est saine mais elle ne portera de bons fruits que si elle est enracinée et comprise dans une anthropologie politique sachant situer et articuler les différentes dimensions de l’ordre humain. La crise de notre civilisation est donc le moment opportun de redécouvrir la sagesse de la doctrine sociale de l’Église ; celle-ci est le fruit d’une longue expérience de la vie commune accumulée par la raison naturelle, éclairée et purifiée par la Révélation divine. De Léon XIII choisissant de revivifier l’héritage de la philosophie et de la théologie de saint Thomas au Pape François exhortant les peuples à résister à la cupidité, en passant par Pie XII et saint Jean-Paul II, les catholiques disposent d’un trésor pour notre monde. Connaissons-nous ce trésor ? Pratiquons-nous les vertus grâce auxquelles le monde commun peut perdurer dans la paix et la justice ? La vraie réforme est la réforme des mœurs, c’est-à-dire celle dont nous sommes les acteurs dans notre vie quotidienne."

par Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2017/03/le-populi...

4e colloque annuel de l’Institut Iliade le 18 mars, à Paris, sur le thème : « Européens : transmettre ou disparaître ».

Dans le monde qui vient, pour continuer à exister, il faudra plus que jamais savoir qui l’on est et d’où l’on vient. En France même, le combat politique et celui des idées est un « combat de civilisation ». Ce qui se joue, c’est la nécessité pour les Français et les Européens de renouer avec le fil de leur tradition, que Dominique Venner définissait comme « ce qui persévère et traverse le temps, ce qui reste immuable et qui toujours peut renaître en dépit des contours mouvants, des signes de reflux et de déclin ».

C’est à cet impératif que s’attachera le colloque annuel de l’Institut Iliade pour la longue mémoire européenne, organisé samedi 18 mars 2017 à partir de 10h à la Maison de la Chimie, 28 Rue Saint Dominique, 75007 Paris.

La journée est divisée en deux séquences. La matinée (10h-12h30) dressera le cadre de l’analyse, et plus particulièrement la crise de la transmission. Après une introduction de Grégoire Gambier et une mise en perspective proposée par Philippe Conrad, président de l’Institut Iliade (« L’Héritage européen, le connaître, le transmettre »), François Bousquet abordera « les origines du désastre : l’idéologie de la déconstruction », avant une table ronde consacrée à l’impasse de l’école républicaine, réunissant autour de Charlotte d’Ornellas, le délégué général de SOS Education Jean-Paul Mongin (« L’Education nationale : un outil idéologique »), Françoise Candelier, institutrice et créatrice d’une école hors contrat (« Les écoles hors contrat, lieux de résistance et de transmission »), l’enseignant et essayiste Jean-François Chemain (« L’Education nationale au miroir de l’éducation antique »). Cette matinée se conclura sur une évocation stimulante, issue de l’histoire : « Aristote au Mont Saint-Michel, comment la tradition grecque s’est transmise au Moyen Age ? ».

L’après-midi (14h-18h30) explorera les différentes voies possibles du ressourcement. Interviendront ainsi Philippe Christèle (« Révéler et transmettre les valeurs du chef : éloge incongru de l’entreprise »), Christopher Gérard (« Paideia : la transmission comme acte révolutionnaire »), Jean-François Gautier (« La transmission par le patrimoine musical »), Lionel Rondouin (« Quel récit civilisationnel pour les Européens ? ») et Jean-Yves Le Gallou(« Face au ‘dernier homme’, le recours à la civilisation »). Ces interventions seront entrecoupées d’illustrations concrètes et de deux tables rondes. L’une, animée par Patrick Péhèle, réunira des représentantes des Antigones pour évoquer « le retour des femmes » dans l’œuvre de transmission. L’autre traitera, autour d’Aloysia Biessy, de laPaideia pour « former le corps, l’âme et l’esprit », avec l’essayiste et blogueuse Anne-Laure Blanc (« Le conte, lointaine mémoire et permanence vivante »), le chef d’entreprise et responsable d’un mouvement scout Hadrien Vico(« Le scoutisme, école de la vie et du caractère ») et le maître artisan allemand Harald Bosch (« Compagnonnage et artisanat d’art »).

Ce colloque constitue la manifestation publique annuelle de l’Institut Iliade. Elle réunit plus de 1 000 participants désireux d’explorer les pistes du nécessaire réveil des peuples européens, d’échanger avec les orateurs et de se retrouver, y compris autour d’un verre, dans la convivialité d’une communauté ainsi reformée.

Avec ses séances de dédicaces et davantage encore de stands, l’édition 2017 sera l’occasion de présenter en exclusivité :

  • Le prochain film de l’Iliade à destination des réseaux sociaux : « Européen, ton soleil revient !»
  • Le premier ouvrage co-édité par l’Iliade et Pierre-Guillaume de Roux : Le chant des alouettes. Cette anthologie poétique constitue le prolongement du travail réalisé par Thibaud Cassel dans le cadre de sa formation au sein de l’Institut.

Pour être certain de disposer d’une place et accéder plus rapidement à la salle, il est vivement recommandé de réserver en s’inscrivant en ligne dès maintenant via weezevent.com/colloque-iliade

Contact, demandes d’interviews et renseignements complémentaires : contact@institut-iliade.com

Macron, le candidat du lobby pharmaceutique - Journal du mercredi 8 mars 2017

Marine Le Pen l’invitée de RTL

Marine Le Pen était l’invité ce matin des « Petits déjeuners de la présidentielle » sur RTL.

Deux heures pour vendre son programme politique, économique, social, devant des journalistes hostiles et attaquer celui de ses adversaires. Emmanuel Macron a été particulièrement la cible de ses critiques :

«  »Un pur produit du système bancaire », « le candidat de la mondialisation sauvage », « le candidat de l’immigration massive », « il est le mondialiste, je suis moi la patriote ».

Francesca de Villasmundo

http://www.medias-presse.info/marine-le-pen-linvitee-de-r...

Mireille Valette de Vigilance Islam Suisse lors de Désislamiser l'Europe

La droite a toujours promis mais n’a jamais rien fait !

Auriez-vous la mémoire courte ?

J’avoue être surpris quand je vois des auteurs de Boulevard Voltaire vouloir sauver le soldat Fillon, le soutenir bec et ongles au nom de la défense de la vraie droite et larmoyer sur cette pauvre Penelope, recluse dans son château. Messieurs, je vous le dis : attention, auriez-vous la mémoire courte ?

Souvenez-vous, pour les plus âgés, à la suite des attentas du GIA algérien à Paris, Charles Pasqua, en 1986, alors qu’il était ministre de l’Intérieur, déclarait : « Il faut terroriser les terroristes, car la guerre est engagée. » Pourtant, le combat contre l’islamisme est toujours aussi présent, il n’a pas été éradiqué, il a simplement muté en sortant du simple cadre algérien.

Souvenez-vous, en juin 1991, au cours d’un dîner-débat du RPR, Jacques Chirac prononçait un discours particulièrement explosif :

« Notre problème, ce n’est pas les étrangers, c’est qu’il y a overdose. Il est certain que d’avoir des Espagnols, des Polonais et des Portugais travaillant chez nous, ça pose moins de problèmes que d’avoir des musulmans et des Noirs […] Comment voulez-vous que le travailleur français, qui habite à la Goutte-d’Or, qui travaille avec sa femme et qui, ensemble, gagnent environ 15.000 francs, et qui voit sur le palier, à côté de son HLM, entassée, une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50.000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler ! [Applaudissements nourris] Si vous ajoutez à cela le bruit et l’odeur [rires nourris], eh bien, le travailleur français sur le palier devient fou. Et il faut le comprendre, si vous y étiez, vous auriez la même réaction. Et ce n’est pas être raciste que de dire cela. Nous n’avons plus les moyens d’honorer le regroupement familial, et il faut enfin ouvrir le grand débat qui s’impose dans notre pays, qui est un vrai débat moral, pour savoir s’il est naturel que les étrangers puissent bénéficier, au même titre que les Français, d’une solidarité nationale à laquelle ils ne participent pas puisqu’ils ne paient pas d’impôts ! […] Il faut que ceux qui nous gouvernent prennent conscience qu’il y a un problème de l’immigration. »

Jean-Marie n’aurait pas dit mieux, il aurait même été moins féroce.

Résultat néant : rien n’a été entrepris et l’immigration continua de plus belle !

Souvenez-vous, Sarkozy, le 19 juin 2005, dans la cité des 4.000 à la Courneuve : « Dès demain, on va nettoyer au Kärcher la cité. On y mettra les effectifs nécessaires et le temps qu’il faudra, mais ça sera nettoyé. » Interpellé quelques jours plus tard à l’Assemblée sur le sujet, il persiste et signe : « Il faut nettoyer le quartier des trafics et des délinquants, réitère-t-il, avant d’ajouter : « Je ne retire rien. Je ne regrette rien. Je ferai ce que j’ai dit et nous aurons des résultats. Cela prendra le temps qu’il faudra. »

Hélas, cinq mois plus tard, les banlieues s’embrasaient et, douze ans après, il y a toujours plus de zones de non-droit. Quant au fondamentalisme, il se porte à merveille dans les quartiers.

Ce que n’ont pas compris certains, c’est que la droite n’a pas de volonté affirmée quand il s’agit de l’immigration et de l’islamisme. Dès que la gauche et les « racailles » s’opposent à ses mesurettes et descendent dans la rue, la droite abdique et, comme la seiche, lâche son écran de fumée avant de reculer et de fuir.

Les mots de François Fillon, dimanche sur France 2, en apportent d’ailleurs la preuve : « Ma principale adversaire, c’est madame Le Pen » (il n’a cité ni Macron ni Hamon). Ne vous illusionnez pas : le candidat de la droite se pliera comme ses « illustres » prédécesseurs au politiquement correct s’il accède en mai au pouvoir.

http://www.bvoltaire.fr/jeanpierrefabrebernadac/droite-a-...

Conférence Dextra Vendredi 10/03 « Médias alternatifs, mythes ou réalités ? » Par M. Bild

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Chers camarades !
Ce vendredi 10 mars nous recevrons Martial Bild qui nous parlera des médias alternatifs,
de la ré-information, et des sources d’actualités parallèles, 
sont-elles toutes bonnes à suivre ? Sont-elles fiables ?
 
Nous vous attendons nombreux pour cette conférence d’importance.
Par respect pour nos conférenciers et pour l’établissement qui nous accueil nous vous attendons à l’heure dite.
 
Rendez-vous à 19h
Au Molière
Rue de Buci 75006 Paris

Marion Maréchal- Le Pen : « La fracture au sein des Républicains » va dégager une partie nationale-compatible

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MMLP a parlé du livre« La Nièce » qui lui est consacrée. Elle a abordé les sujets suivants : Christian Estrosi (président de la région PACA), l’immigration, les subventions LGBT, l’IVG, l’Union Européenne, François Fillon, l’Islam, la suppression des féodalités que sont les régions et des baronnies que sont les Inter-communalités. Elle a rappelé les deux piliers du programme présidentiel de Marine Le Pen: la lutte contre l’immigration et la souveraineté face à l’Union européenne, ainsi qu’une place favorite pour les Indépendants.

Interview  de Dimanche en Politique (F3, 05 mars 2017). 

http://www.medias-presse.info/marion-marechal-le-pen-la-f...

Donald Trump accuse Obama d’espionnage et réclame une enquête

Aux États-Unis, Donald Trump persiste dans ses charges contre Barack Obama. Il l’accuse de l’avoir placé sur écoute lors de la campagne présidentielle.

Dans un tweet posté le 4 mars dernier, Donald Trump fait référence au scandale le plus retentissant de l’histoire politique américaine, le Watergate. En 1974, le président républicain Richard Nixon avait été poussé à la démission après la découverte de micros dans les bureaux du parti démocrate.

Le président américain souhaite donc que le Congrès mène ses propres investigations alors que le FBI exige un démenti de ses propos.


États-Unis : Trump accuse Obama d'espionnage et… par francetvinfo

http://fr.novopress.info/

Marine Le Pen sous-estimée dans les sondages ?

Selon François Hollande (dans le Monde) :

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Michel Janva

Désislamiser l'Europe : le général Piquemal sur la loyauté des musulmans

Nigel Farage : «Macron contre Le Pen, une bataille idéologique»

Michel Janva

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

Provocations socialistes: Bernard Cazeneuve tient la corde

« Victoire à l’usure ou à la Pyrrhus ? » s’interroge aujourd’hui la presse après  le bras de fer remporté par François Fillon au sein du marigot LR. L’ex Premier ministre a finalement obtenu le soutien à l’unanimité du Bureau politique du parti. Chapeau l’artiste ! Mais à moins de cinquante jours du premier tour, il est déjà bien (trop?) tard  et l’unité de LR derrière « leur » candidat, ne parlons même pas des centristes,  est une blague à laquelle personne ne croit. Quant au programme eurolibéral de M. Fillon , avant même l’affaire Pénélope, sa divulgation dans l’opinion fut la première cause de sa dégringolade dans les sondages. De l’image du FN cette fois, il est question dans le dernier baromètre (annuel et existant depuis 1984 !)  réalisé par Kantar Sofres-OnePointpour France info et Le Monde. Il apparaît à la lecture de celui-ci , ce qui ne manque pas d’étonner, que 58% des sondés considéreraient que le FN est «  un danger pour la démocratie », un pourcentage en hausse de 11 points par rapport  à 2012. Un avis   qui serait majoritaire chez les femmes (62 %), les plus de 65 ans (63 %), les professions intermédiaires (63 %), les diplômés de l’université (68 %),  les cadres (69 %). En l’espèce les catégories désignées a priori comme  les plus perméables au formatage médiatique,  aux idées progressistes de la Caste, à la pensée unique, au matraquage  d’une propagande qui explique que les aspirations populaires…sont antidémocratiques.

Dans le même temps, ce sondage indique encore que 48% des ouvriers  et plus largement 33% des personnes interrogées (en hausse de deux points par rapport à 2016) seraient en accord avec les positions du Front National , tandis qu’un électeur de LR sur trois   (32% ) serait favorable à un rapprochement avec le FN.  Une donnée intéressante dans l’hypothèse d’une second tour qui opposerait Marine Le Pen à Emmanuel Macron.

D’autant que comme le note Serge Federbusch sur le site du Figaro, « le report des voix de droite républicaine sur le télévangéliste de l’oligarchie  (Macron, NDLR) dans une deuxième tour face à Le Pen est moins qu’assuré. Si Fillon est sèchement éliminé, la fureur de son électorat pourrait le conduire à voter pour la candidate du Front National au second tour. Il ne faut pas oublier que la France est aujourd’hui majoritairement de droite, toute nuance confondue. Il suffirait donc que Marine Le Pen parvienne à adoucir son image et à assimiler Macron à Hollande pour que les sondages soient cruellement démentis, de la même manière qu’ils l’ont été aux États-Unis ou en Grande-Bretagne récemment. Mais, ici aussi, François Hollande joue avec le feu. Plus il soutiendra Macron ouvertement, plus il fera partager la détestation populaire qui l’accable à ce successeur éventuel et quasi-fils spirituel. »

Une détestation que Bernard Cazeneuve réserve lui au Front National et qui partage avec François Hollande la même inquiétude: « En privé, M. Hollande se dit persuadé que Mme Le Pen, qui profite des difficultés de M. Fillon, est sous-estimée dans les sondages .  Si la candidate du FN arrive avec dix points d’avance au premier tour, celui qui arrivera en deuxième position peut avoir du mal à rassembler , avance un conseiller… ».

Pour conjurer la menace et comme  Manuel Valls avant lui,  M. Cazeneuve   parcourt actuellement la France pour prêcher contre le vote Marine... une action prioritaire quand on est Premier ministre? En Lorraine lundi, le hiérarque socialiste,  commis de Bruxelles et comptable de l’épouvantable bilan du quinquennat Hollande,  a  tressé des lauriers à l‘union européiste. Il  a affirmé que Marine Le Pen « ne propose rien » pour la France, qu’un programme de protectionnisme intelligent n’est qu’ « illusion, mensonge et impasse  »,  que le FN c’est «  un parti  du désordre », du   «  mépris des institutions », des « mensonges dissimulés » et des « messages simplistes »…

Culot sidérant?   Ahurissante faute de goût?  Ou peut-être plus prosaïquement mépris pour  les sentiments du pays réel, voire une incapacité à en mesurer l’intelligence?   C’est en tout  cas depuis Athènes que M. Cazeneuve a  mis en garde vendredi , dixit Le Monde,  contre  « le risque du populisme ».  Un populisme qui, si l’on croit le Premier ministre,  contrairement à l’ultra libre échangisme, à l’immigrationnisme et au mondialisme  des élites  hors-sol  « ruinerait la possibilité pour l’Europe » de protéger ses citoyens. « La France sera plus forte que les invitations (…) au recroquevillement. »

Encore et toujours l’inversion accusatoire chère aux adversaires de  Marine et du FN.  De surcroît, affirme  Bruno Gollnisch,   tenir ce type de propos en  Grèce , pays où  la population est paupérisée, tiers-mondisée, mise à genoux par les trahisons successives  de sa classe politique  et le traitement  ultra-violent qui lui est infligé  pour répondre aux exigences du FMI, de la Banque centrale européenne et  de la Commission de Bruxelles,  relève au minimum d‘une forme de provocation plutôt perverse. Redisons-le ici, si Marine est élue,  elle mettra  les instances de l’UE devant leurs responsabilités.  Elle exposera clairement les conditions pour notre maintien: réappropriation de tous nos pouvoirs régaliens,   réaffirmation de  notre indépendance, de notre souveraineté monétaire, territoriale, économique,  législative.  C’est cela défendre la France, au nom du peuple! 

https://gollnisch.com/2017/03/07/provocations-socialistes...

07/03/2017

Désislamiser l'Europe : le rôle des médias - Jean-Yves Le Gallou

La prétendue radicalisation de la droite

La renonciation définitive du maire de Bordeaux a été confirmée ce 6 mars. Il ne se portera comme candidat de substitution dans la campagne présidentielle. Or, cette nouvelle n’aurait pas dû surprendre grand monde. Seuls les médias, sans doute pour vendre du papier ou de l'espace publicitaire, ont fait semblant de présenter cette fausse question comme un objet d'attention quotidienne, et combien haletante : "demain Juppé parlera", "le dispositif Juppé se prépare", "enfin on va savoir", "Juppé plan B", ce qui devient dans Libé, royaume du calembour oblige "Juppé plombé", etc.

Et puis, comme prévisible, et comme annoncé par l'intéressé, le maintien du candidat investi par les primaires, a privé le projet de tout objet. Entretemps, les mêmes médias ont pu chroniquer et manipuler l'évolution alléguée de résultats de sondages mal définis, approximatifs, mais toujours assénés comme autant de certitudes.

Ceci n'est pas nouveau, et les déconvenues de l'année 2016 n'empêchent pas les mêmes de recommencer en 2017.

Retenons toutefois, parmi les motifs avancés par Juppé, l'un d'entre eux, à la fois le plus intéressant et celui qui se voulait accusateur. L’ancien premier ministre de Chirac se prononce contre ce qu'il fait mine de tenir pour une dérive : la "radicalisation" de la droite. Il accuse son propre parti d'avoir organisé, le 5 mars, une manifestation où seraient venus les plus déterminés de ses partisans.

Appliqué à la droite ce nouvel élément de langage la désignant comme "radicalisée" n’est pas apparu innocemment. En de dehors M. Juppé que l’on rattache un peu généreusement à la droite, ce sont surtout les perroquets du pouvoir hollandiste qui en propagent l’abus. Radicalisation en effet s’applique à l’islamo-terrorisme ou à la l’ultra-gauche violente. (1)⇓

Il convient de mesurer l'imposture.

Quelle "radicalité" en effet que de brandir des drapeaux tricolores sur le parvis des Droits de l'Homme ! Quel extrémisme que de chanter la Marseillaise !

Rappelons quand même que l'article 2 de la Constitution dispose que "l'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. L'hymne national est la Marseillaise."

Quant au droit de manifester, il résulte de l'article 11 de la Convention européenne des droits de l'Homme sur la liberté de réunion et de l'article 10 de la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen qui énonce : "Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi".

Deux personnages, qu’on aurait pu croire hors jeu, sont intervenus : M. Hollande dont on ne doit pas perdre de vue qu’il continue de résider au palais de l’Elysée, et sa petite camarade Hidalgo. Leurs déclarations tendaient à dénoncer la radicalisation de la droite. Elles visaient ainsi stigmatiser, dans ce rassemblement, le fait qu’il risquait de mettre en cause le pouvoir de ce qu’on appelle "la justice". Ce mot un peu pompeux s’agissant, en fait, de la magistrature syndiquée, est utilisé de manière ambiguë car, par hypothèse sémantique la justice ne saurait être que juste. Il n’en va pas de même pour tous les magistrats, que l’on doit sans doute respecter tout en sachant qu’il s’agit d’hommes, et de femmes, comme les autres.

Dans la constitution de 1958 l’autorité judiciaire n’est pas un pouvoir démocratique comme le sont le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif et comme pourrait l’être un authentique pouvoir judiciaire conçu selon le doctrine de Montesquieu, clairement séparé par conséquent. Elle ne doit certes pas, elle ne devrait pas interférer dans les pouvoirs législatif et exécutifs issus eux-mêmes du suffrage universel.

C’est ainsi qu’elle ne saurait s’intéresser, pour le moment, avant la fin de ce misérable quinquennat, au salaire attribué par le chef de l’Etat à son coiffeur, rémunération bien plus élevée que celle de la plupart des attachés parlementaires, etc. On ne saura donc que plus tard, eu égard à la pauvreté de la chevelure confiée à ses soins diligents et coûteux, s’il s’agit d’un emploi fictif.

JG Malliarakis

Apostilles

  1. Tout cela relevant, nous assure-t-on, d'un travail de "déradicalisation", pourrait s'agissant de "soigner" la droite, prendre modèle sur l'internement psychiatrique soviétique.

http://www.insolent.fr/

Juppé renonce devant l’hypothèse Marine

Le pari a été plutôt réussi par François Fillon qui s’est senti relégitimé - c’était le but de la manœuvre - par la démonstration de force d’hier. Au dernier pointage environ  300 cadres et élus de LR appellent à son débranchement, mais vraisemblablement 40 000 personnes se sont rassemblées pour lui apporter leur soutien place du Trocadéro à Paris. Fillon joue la base contre les élites, fort de son résultat incontestable à la primaire ou il a écrasé Juppé au second tour. Fort aussi d’un programme certes libéral mais aussi conservateur, patriotique, qui promet (pour la énième fois!) de prendre en compte les aspirations identitaires du peuple de droite... Bref tout ce que M. Fillon n’a jamais (ou très peu) osé faire  en trente ans de carrière politique. Mais un programme filloniste qui est apparu plus incarné, plus soucieux de la France comme réalité charnelle, que le discours froid, technocratique, européiste, aux relents communautaristes et immigrationnistes (il a tenté de rectifier le tir dans son programme mais trop tard…) du maire de Bordeaux. Le dernier des chiraquiens, le chantre de l’identité heureuse est rejeté, voire détesté par une large fraction des sympathisants de LR.

Les reportages effectués hier place du Trocadéro prenaient la mesure de l’hostilité que suscite Alain Juppé. Un plan B synonyme de bonne opération pour le FN et sa candidate affirmaient avec inquiétude les cadres de LR qui restent fidèles à M. Fillon mais aussi beaucoup de sympathisants lambda. A l’instar de “Corentin, 23 ans, étudiant en école de commerce” qui résume un avis très largement partagé dans la foule hier : ” Voter Juppé, c’est voter Macron, c’est voter mou, la France perdra cinq ans “. ” Il faut un vrai programme de rupture. Propulser quelqu’un d’autre à la place de François Fillon, c’est la meilleure façon de faire élire Marine Le Pen.”

Toutes choses qu’Alain Juppé sait parfaitement. Il n’était  pas dupe du dernier sondage kantar publié hier dans Le Figaro qui le donnait pourtant qualifié pour le second tour, derrière la candidate du FN mais devant Emmanuel Macron,  là où Fillon ne passerait pas la barre du premier tour et permettrait ainsi au poulain d‘En Marche!,  d’Alain Minc, de Jacques Attali et de Daniel Cohn-Bendit d’affronter Marine dans le duel final. Malgré les pressions diverses et variées, soucieux d’éviter l’humiliation d’une élimination au premier tour de la présidentielle, M. Juppé a finalement jeté l’éponge ce matin lors d’une conférence de presse à Bordeaux.

La militante antinationale Laurence Parisot, ex patronne du Medef, vice-présidente de l‘IFOP, invitée ce matin sur Europe 1 n’a donc pas su plus que ses amis  convaincre Juppé d’y aller, mais elle résumait aussi l’opinion du microcosme, des élites progressistes: “je n’ai jamais vu quelque chose d’aussi inquiétant”. “Ce qui se passe autour de François Fillon, c’est comme un film et on ne voit que le premier plan. Mais il y a un deuxième plan, le climat, les mots violents, tout cela légitime un peu plus l’arrivée de Marine Le Pen au pouvoir “.

Une victoire de Marine qui est une éventualité qui se renforce de jour en jour et qui se fraye un chemin jusqu’au cœur des palais de la République. L’obs nous indique que “pour parler de cette hypothèse radicale – mais qu’il semble considérer comme possible – François Hollande (obsédé par le FN)  a convié à déjeuner cinq chercheurs spécialistes du Front National”. En l’espèce Nonna Mayer, Alexandre Dézé, les Olivier Dard, Nicolas Lebourg, Jean-Claude Monod. Ce n’est pas une certitude lui ont dit ses interlocuteurs mais “ pour le président de la République, si le FN progresse, c’est surtout parce que la gauche a renoncé à la patrie sans proposer autre chose (à qui la faute? NDLR) . Il a également souligné avec sévérité la responsabilité de l’Europe. “

L’Europe encore une fois a le dos large et ne doit pas occulter la lâcheté, la servilité, la frilosité des partis qui se partagent le pouvoir depuis des décennies constate Bruno Gollnisch. Ce n’est pas tant la responsabilité de l’UE qui est en cause que beaucoup plus directement celle de François Hollande, pseudo ennemi de la finance, et avec lui celle de l’ensemble de la classe politicienne qui s’est empressée de nous mettre la corde au cou, accepte la tutelle bruxelloise, notre inféodation aux oukases euromondialistes.

Alors que débute aujourd’hui le sommet de Versailles qui réunira ce soir les chefs de gouvernement d’Allemagne, d’Espagne et d’Italie, M. Hollande a accordé un entretien accordé très symbolique au groupe de journaux Europa (Le Monde, Süddeutsche Zeitung, La Stampa, The Guardian, La Vanguardia et Gazeta Wyborcza). Il a rituellement attaqué Donald Trump dont les propos sur l’Europe de Bruxelles ” donne un crédit aux populistes et aux nationalistes “. La Russie traditionnelle en a pris aussi pour son grade. Le président de la république a accusé le  gouvernement de Vladimir Poutine d’utiliser ” tous les moyens pour influencer les opinions publiques “. Avec la même efficacité dans le sens contraire que  nos propagandistes des grands groupes multimédias dans nosdémocraties avancées?

Bien sûr, François Hollande s’est arrêté sur la question de l’essor sans précédent du courant patriotique, national et souverainiste baptisé “populiste” ou “d’extrême droite”. Un qualificatif qu’il reprend sans surprise à son compte pour dire que “la menace existe. L’extrême droite n’a jamais été aussi haute depuis plus de trente ans. Mais la France ne cédera pas. D’abord, parce qu’elle est la France et qu’elle a conscience que le vote du 23 avril et du 7 mai déterminera non seulement le destin de notre pays mais aussi l’avenir-même de la construction européenne.”

” Car si d’aventure, poursuit M. Hollande,  la candidate du Front National l’emportait, elle engagerait immédiatement un processus de sortie de la zone euro, et même de l’Union européenne [UE]. C’est l’objectif de tous les populistes, d’où qu’ils soient : quitter l’Europe, se fermer au monde et imaginer un avenir entouré de barrières de toutes sortes et de frontières défendues par des miradors (sic) . Mon ultime devoir, c’est de tout faire pour que la France ne puisse pas être convaincue par un tel projet, ni porter une si lourde responsabilité.”

La lourde responsabilité de M. Hollande, dont il ne peut d’ores et déjà s’exonérer, c’est son triste bilan, c’est d’avoir précipité un peu plus notre pays vers le déclin - mais comment pouvait-il en être autrement avec un programme comme le sien ? -  de ne pas avoir su redonner un avenir, un destin à notre pays et à notre peuple. Une tâche à l’évidence trop lourde pour les candidats européistes porteurs de projets mettant en scène une France frileuse, racornie, sans flamme, sans souffle. Notre lourde responsabilité, nous, les nationaux, les patriotes de l’espèce amoureuse, nous en prenons toute la mesure, nous ne la méconnaissons pas. Mais autour de Marine nous nous sentons de taille à la relever. Elle consiste à permettre à la France de retrouver ses libertés, ses protections naturelles, sa prospérité, son identité malmené, son rayonnement international, son indépendance, sa voix singulière dans le concert des nations, de nouer des alliances conformes à ses intérêts, à  favoriser une Europe des patries et de la libre coopération.

https://gollnisch.com/2017/03/06/juppe-renonce-devant-lhy...

Fillon fait plier les Républicains - Journal du mardi 7 mars 2017

Yvan Rioufol : "La droite fait le ménage : voilà au moins une bonne nouvelle"

Tribune du jour d'Yvan Rioufol :

"Les Républicains deviendront-ils enfin un parti de droite ? Les portes qui claquent à propos de l’affaire Fillon clarifient des non-dits et des hypocrisies. Il est temps d’acter le divorce entre la droite honteuse, incapable d’aborder la question identitaire autrement qu’avec des gants et un pince-nez, et ceux qui estiment que rien n’est plus urgent que de répondre à cette crise de civilisation qui mène à la guerre civile.

Une grande partie de ceux qui quittent le navire n’avaient en réalité rien à y faire : je veux parler des centristes et des juppéistes qui n’ont jamais accepté leur lourde défaite lors des primaires de la droite et du centre. Je rappelle que François Fillon a été plébiscité, à cette occasion, pour son programme économique libéral mais aussi pour son projet sociétal et sa désignation du totalitarisme islamique comme ennemi à vaincre. Tous les Iago qui, à l’image de l’ancien porte-parole de Fillon, Thierry Solère, ont tenté jusqu’à ce lundi matin d’imposer Alain Juppé en remplacement du candidat officiel ont démontré qu’ils n’avaient rien compris de l’opposition fondamentale entre les deux hommes sur les questions sociétales. Celles-ci restent au coeur de la campagne, en dépit des efforts de la fausse droite de les évacuer. Ce qui apparait, dans ces derniers jours d’hystérie, est une pente totalitaire : des apparatchiks sont prêts à accorder tout crédit au "procès stalinien" fait à Fillon, afin d’obtenir son limogeage et son remplacement. le nom de François Baroin est même avancé. Mais il y a un hic : la société civile, excédée par ces pratiques, n’entend plus cautionner ce jeu anti-démocratique. Il va falloir faire avec le peuple.

Le succès, dimanche au Trocadéro, de la manifestation pro-Fillon est venu rappeler qu’il n’appartenait pas à des partis déconsidérés ni à des traitres sans vergogne d’écrire l’histoire à la place des citoyens (...). Juppé, ce lundi, a bien fait de renoncer à participer plus avant au putsch contre l’homme blessé. Il a également admis qu’il ne pouvait lui-même incarner le renouvellement. En revanche sa description de la manifestation du Trocadéro, qui aurait "montré que le noyau des militants et des sympathisants LT s’est radicalisé", illustre le conformisme de ce dirigeant, caricature d’une élite qui ne supporte pas de voir des citoyens regimber (...) La droite fait le ménage : voilà au moins une bonne nouvelle."

Philippe Carhon

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Désislamiser l'Europe : intervention de l'abbé Guy Pagès

L’affaire Fillon, prétexte d’une vaste recomposition

Analyse d'une recomposition politicienne, tentative de survie du Système, qui se fait sans l'assentiment et même contre la volonté d'une majorité de Français.  LFAR

Derrière l’affaire Fillon se cache la création d’un futur « parti progressiste » voulu par le président de la République et une partie des élites financières. Cette recomposition politique a besoin de l’implosion de l’UMP. Eclairage.

Comment expliquer l’acharnement judiciaire et médiatique sur un candidat à l’élection présidentielle qui, lors de son passage à Matignon, a montré une posture favorable à l’Union européenne, à l’immigration et aux créanciers de l’Etat français ?

Un candidat qui, en cas de victoire, pourrait nommer comme premier ministre Henri de Castries, ancien patron du géant financier Axa et actuel président du comité de direction du lobbie mondialiste Bilderberg ?

Les événements actuels semblent prendre racine dans la volonté déterminée de recomposer le paysage politique français. François Hollande en personne l’a affirmé : « Il faut un acte de liquidation. Il faut un hara-kiri. Il faut liquider le PS pour créer un Parti du Progrès » (Un Président ne devrait pas dire ça, propos tenus le 12 décembre 2015 et rapportés par Gérard Davet et Fabrice Lhomme – éd. Stock, 2016).
« Liquider le PS pour créer un Parti du Progrès » (Hollande)

Constatant la fin de course du Parti socialiste après le dernier mensonge de son candidat en 2012 (« Mon ennemi, la finance »), les scissions internes et la chute de sa popularité, face à un Front national aux portes du pouvoir, l’exécutif et ses soutiens cherchent désormais à repeindre le paysage politique.

L’Elysée pilote la montée en puissance de son ancien homme de main, Emmanuel Macron. Le battu de la primaire du PS, Manuel Valls en personne, s’en est ému dans L’Obs du 19 janvier dernier : « J’en ai marre de voir que le secrétaire général de l’Elysée aide à lever des fonds pour celui qui veut tuer notre parti [le PS] ».

Le ralliement soudain de François Bayrou au mouvement d’Emmanuel Macron (il aurait négocié environ 90 circonscriptions pour les prochaines élections législatives) et le départ de certains cadres du PS (dont le financier Jean Pisani-Ferry, en charge du programme), sonnent le début d’une recomposition des partis.

L’implosion recherchée de l’UMP

A l’heure de la montée des ‘populismes’, les enjeux sont importants. De puissants intérêts entrent dans le jeu.

Les propriétaires de presse Pierre Bergé (Le Monde, L’Obs, Télérama, Challenges, etc) et Patrick Drahi (BFM, RMC, L’Express, Libération) affichent un soutien sans faille à Emmanuel Macron, les médias publics semblent tenus à une relative bienveillance, la banque d’affaires Rothschild – principal relais des créanciers de l’Etat français – active ses réseaux.

Mais le projet n’est pas complet : il manque le ralliement des principales composantes du parti LR (ex UMP). La charge violente et continue contre son candidat actuel pour des emplois familiaux présumés fictifs aurait pour but de renverser François Fillon en faveur d’Alain Juppé, lequel est plus favorable à la « réunion de tous les progressistes » (Emmanuel Macron). François Baroin est également cité.

Le FN, cible ultime

De fait, les affaires ont fini par scinder le parti dit de droite : l’UDI, son allié de toujours, vient d’annoncer qu’il s’en détachait. Il pourrait attendre les prochaines législatives afin d’annoncer son ralliement au futur « Parti progressiste ».

Si certains, à l’UMP, se sont félicités de leur départ (« Le QG de Fillon est nettoyé des éléments perturbateurs » affirmait Charles Beigbeder), la droite européiste perd ainsi des centaines de cadres, des financements précieux et un certain nombre de voix pour les prochaines élections.

Les futurs scrutins pourraient voir un jeu à trois voire à quatre partis. Avec le Front national devenu arbitre, mais toujours cible ultime…  

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Des militants de Génération identitaire sécurisent le centre ville de Rouen

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17155868_1872889309659538_6830898030743062115_n-300x199.jpgSamedi dernier, alors qu’une manifestation de « soutien à Théo » était prévue à Rouen, une trentaine de militants de Génération identitaire Normandie ont entrepris de sécuriser le centre ville. Vêtus de K-way jaunes, ils avaient informés les commerçants qu’ils se tenaient prêts à agir au moindre incident qui leur serait signalé, les précédentes manifestations ayant donné lieu à un déferlement de casseurs, toute la racaille se donnant rendez-vous pour agresser, détruire et brûler.

17155750_1872356563046146_1880723932376485907_n-450x800.jpgL’opération militante de Génération identitaire Normandie a produit son effet :pour la première fois, la préfecture a mobilisé les moyens policiers nécessaires au moyen de l’ordre, qui n’ont pas hésité à faire usage de canons à eau pour disperser les gauchistes qui se préparaient à l’affrontement. Comme quoi…


A Rouen deux manifestations « pour Théo » ce samedi

Intervention de Marine Le Pen à la Confédération des PME (CPME) | Marine 2017

2299 Français ou résidents impliqués dans les filières djihadistes

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Source

Michel Janva

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Programme contre programme

Depuis un quart de siècle le peuple de droite, majoritaire en France, aspire à une véritable alternance, incluant une rupture. Cette perspective fut chaque fois sabotée, pour raisons diverses, lors des victoires électorales successives de 1993, 1995, 2002 et 2007. De telles expériences décevantes sont ressenties comme les conséquences d'autant de trahisons, de manœuvres coulissières voire de complots. (1)⇓

C'est en fonction de ce contexte qu'il faut apprécier l'immense rassemblement de ce dimanche pluvieux 5 mars au parvis des Droits de l'Homme du Trocadéro. On peut le considérer comme un signe venu des profondeurs de l'opinion populaire française. Tout en se regroupant autour d'un candidat précis dont le nom fut maintes fois scandé, tout en lui demandant de tenir bon, il ne s'agissait pas d'une rivalité de personnes mais de l'adhésion à un projet.

Lors du choix de novembre 2016, c'est en effet un programme précis, clairement voué à la rupture avec le fil du déclin de la France qui fut choisi, par une majorité écrasante – et c'est le discours faussement habile de la non-rupture qui fut rejeté. Sans appel.

Restent donc deux programmes en lice, si l'on veut bien ne pas s'attarder sur les utopies inapplicables, ruineuses et destructrices.

On se propose dès lors de poursuivre l'examen du programme Macron révélé le 2 mars. (2)⇓

Difficile de ne pas éprouver un terrible sentiment d’enfumage.

Ce candidat que l'on présente comme centriste envisage de procéder à des économies résultant de la suppression d'un certain nombre de députés, arbitrairement fixé au tiers d'entre eux. On reste ici dans une forme d’antiparlementarisme d'un autre âge. Ne serait-il pas plus pertinent de s'interroger sur les moyens dont disposent députés et sénateurs dans les autres grandes démocraties, où l'on découvrira peut-être qu'un député français représente une toute petite entreprise, comparée à son homologue allemand ou américain.

Macron et ses experts restent en revanche peu disposés à remettre en cause la prolifération du mille-feuille territorial et de la fonction publique locale. On supprime cependant dix ou vingt départements. Et allez hop.

Il est vrai que le candidat chouchou des médias avait publié en 2016 un livre (3)⇓ qui se veut révolutionnaire. En 2007, le même personnage avait collaboré en qualité de rapporteur général adjoint de la "Commission pour la libération de la croissance française" voulue par Sarkozy et présidée par Attali. Aujourd'hui, même le mot de réforme, lui fait peur. Il préfère parler de transformation. Depuis le XVIIIe siècle ce mot est associé au principe de Lavoisier, ainsi résumé : "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme."

Autrement dit, surtout on ne touche à rien.

À rien... sauf au RSI. Ce régime social des indépendants, effectivement très critiqué par ses assujettis, notamment parce que son invention, en 2003, a mis une bonne dizaine d'années à fusionner les caisses monopolistes de retraite (Cancava et Organic) et de maladie (Canam). Cette "transformation" entraîna un nombre dommageable de dysfonctionnements administratifs. M. Macron a une solution simple : on le supprime et cette disposition figure même en gras dans la brochure programme. Mais nul ne sait par quoi il sera remplacé, sans doute par l'Urssaf pour le recouvrement et le régime dit général, celui des salariés du privé, pour le principe. Le remède sera pire que le mal. L'idée que l'on puisse maintenir le RSI, pour ceux qui souhaiteront y rester, et permettre le libre choix, oui : la libre assurance, pour des gens qui sont précisément les plus à même d'expérimenter cette liberté, qui fait si peur à nos technocrates, cette idée n'effleure pas ce soi-disant social-libéral… ni ses 400 ou 500 experts…

L'étatisation ne s'arrête pas là. Quand il parle de supprimer la taxe d’habitation, presque librement fixée par la commune, et de la compenser par la dotation de l’État, il tue l’autonomie fiscale des communes et renforce l'étatisme. L'idée avait déjà été agitée par Strauss-Kahn, dans le sillage hautement bonimenteur duquel Macron a fait ses première armes.

Dans d'autres domaines on découvre une immense ignorance de l'état des dossiers. Autonomie des universités? pas entendu parler des réformes Sarkozy Pécresse. Multiplication des commissions parlementaires ? Mais si on additionne commissions d’enquêtes, missions d’informations communes, rapports du Comité d’évluation et de contrôle des politiques publiques, missions d’évaluation et de contrôle, travaux de l’Office d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, M. Myard le porte-parole de la droite populaire en recense plus de 70 ces dernières années.

Défense nationale ? on nous propose de renforcer l'arme du Renseignement. Excellente idée! C'est ce qui est fait par les gouvernements successifs depuis une dizaine d'années.

"Solidarité dans la zone euro, dit-il ? A-t-il examiné le dossier de la Grèce ? Quelle solution "solidaire" envisage-t-il?

Ne parlons même pas de propositions risibles : "nous diviserons par deux le nombre de jours de pollution atmosphérique".

L'ISF deviendrait un impôt sur la seule fortune immobilière, mais il demeurera. Excellent pour la fortune anonyme et vagabonde. 

JG Malliarakis

Apostilles

  1. "Moi je dis, écrivait Umberto Eco, qu'il existe une société secrète avec des ramifications dans le monde entier, qui complote pour répandre la rumeur qu'il existe un complot universel".
  2. Examen que nous avons effleuré dans notre chronique précédente "Macron demandez le programme".
  3. Révolution, c’est notre combat pour la France d’Emmanuel Macron 268 pages,17,90€ XO édition.

http://www.insolent.fr/

Le journal Présent lance un appel aux dons

8815-20170308.jpgNous sommes dans les cinquante derniers jours de la campagne électorale. Tout s’accélère. Marine Le Pen a viré en tête de la course, alors que les partis traditionnels s’effondrent. Que la gauche et la droite en soient à tenter de s’aligner derrière Macron, l’homme de la très haute finance et des prétendus « crimes contre l’humanité en Algérie », ou derrière Juppé, désavoué il y a trois mois à peine par 70 % des électeurs de droite, en dit long sur l’état de déliquescence de notre classe politique.

Quoi qu’on pense de tel ou tel détail du programme du Front national, quoi qu’on pense de telle ou telle personnalité de l’entourage de Marine Le Pen, quoi qu’on ait aimé ou détesté du Front national d’hier ou d’avant-hier, il n’y a qu’un seul candidat, à droite – et même dans tout l’échiquier politique français – qui ait une stature d’homme d’Etat, c’est elle.

Pour ceux qui ont étudié l’histoire de notre courant politique – le courant identitaire et patriotique, pour faire simple –, jamais nous n’avons eu de tête de file de la qualité de Marine Le Pen. Le moment est tout simplement extraordinaire.

Présent, dès le début de la campagne électorale, l’a dit : parce que la patrie est en danger, comme en 14, comme en 40, notre devoir est de voter et de faire voter pour Marine Le Pen. Parce que Trump, Poutine ou Theresa May ont ouvert la voie, notre devoir est de voter et faire voter pour Marine Le Pen.

Mais, chers lecteurs, vous devez aller beaucoup plus loin avec nous durant ces cinquante derniers jours. Vous devez nous aider à tenir le créneau de l’information, vous devez nous aider dans la bataille des kiosques, vous devez nous aider à fournir des munitions, des arguments, des soutiens visibles à tous ceux qui, actuellement, se mobilisent pour la victoire de Marine Le Pen.

Le navire est formidable. ll est en tête de la course et il continue à avancer très vite. Mais nous devons, nous aussi, sur notre créneau de l’information quotidienne, face au raz-de-marée de la désinformation multi-quotidienne, batailler, ferrailler, donner du canon.

Présent lance une grande campagne de communication qui entend soutenir la candidate que nous avons choisi de soutenir, en toute liberté financière.

Pour cela, nous avons besoin de vous, nous avons besoin de votre argent, nous avons besoin de vos abonnements.

Il faut très vite qu’un tsunami financier nous submerge, que nous puissions envahir les panneaux d’affichage des kiosques, que nos unes soient reprises et commentées, et même – pourquoi pas ? – que nos journalistes soient invités dans les radios d’Etat, les radios financées par nos impôts, comme s’ils étaient des journalistes « normaux ».

Contre le Système

Chaque don, chaque abonnement, ce sont quelques voix supplémentaires, ce sont quelques encouragements supplémentaires aux militants du patriotisme français, ce sont quelques coups de boutoir supplémentaires à l’encontre de l’anti-France, à l’encontre du « Système ».

Dans le domaine de l’information comme dans le domaine de la justice, nous vivons une situation à la soviétique, et ceci depuis des dizaines d’années, mais les yeux se dessillent. Notre mur de Berlin à nous vacille à son tour, et pourrait bien s’écrouler dans cinquante jours, du fait d’une élection surprise ou du fait d’un score énorme.

C’est aujourd’hui ou jamais que vous devez nous aider. Je pense en particulier à ceux d’entre vous qui estiment qu’ils n’ont plus l’âge de militer, de coller des affiches, de descendre dans la rue, de se battre – parfois même physiquement – avec des adversaires stipendiés et protégés par le système. Aidez-nous à le faire pour vous.

Les dons doivent nous parvenir par milliers et dizaines de milliers d’euros. Abonnez vos proches, vos amis, vos voisins. faites de Présent votre porte-parole quotidien.

Dans le suprême effort que nous vivons, soyez à nos côtés. Aidez-nous à nous battre.

Pour vous, pour nos valeurs, pour notre pays. Comme les Français l’ont toujours fait. Nous ne vous demandons pas l’impôt du sang, celui que nos ancêtres ont payé si souvent, mais simplement l’impôt national que constitue un don, un abonnement.

Francis Bergeron dans Présent daté du 7 mars 2017

http://fr.novopress.info/

FRANCOIS HOLLANDE, UN « TONTON FLINGUEUR » ?

Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Nous allons développer ci-dessous une hypothèse qui en vaut bien d’autres, et qui présente l’avantage d’avoir la logique d’un puzzle dont toutes les pièces s’emboitent parfaitement :

« Bien joué » si je puis dire, chapeau l’artiste! Du grand art, belle séquence politique fignolée sans doute par ce lecteur du « Prince » de Machiavel. Et pourtant, avec sa mine de chien battu, son allure d’ordonnateur des Pompes funèbres et son look de petit comptable de chef-lieu de canton, – pardon pour les ruraux dont je fais partie –, le Président de la République vient de réussir « un coup de maître », un hold-up sans précédent sur une élection majeure et, suprême subtilité, sans être lui-même candidat.

« Je n’y serai pas, l’autre non plus »…

...s’est dit le Chef de l’Etat. Assuré d’être éliminé au soir du premier tour d’après tous les sondages, pire d’être défait par ses concurrents lors d’une primaire socialiste, il a préféré renoncer à la course et adouber, secrètement, l’un de ses affidés. Car on ne me fera pas croire que l’irruption quasi magique d’un Macron a été spontanée. Le complot remonte à loin. « Dis-moi qui te soutient, je te dirai qui tu es » : Attali, Minc, Drahi, Cohn-Bendit, Kouchner, Bayrou, rien que du beau monde…

Le beau jeune homme n’est pas un perdreau de l’année comme voudrait nous le faire croire l’intelligentsia dominante. Le produit a été lancé à grands renforts de pub comme une vulgaire lessive : pas une « une » de magazine sans une photo du couple Macron sous toutes les coutures, des radios, des télés, des pages et des pages dans la presse, un martellement continu de la grosse Berta médiatique.

Restait à peaufiner le scénario avec une démission à l’amiable sans que François et Emmanuel ne s’égratignent trop publiquement. Oubliés le passage à la banque Rothschild, deux ans au secrétariat-général de l’Elysée et deux autres à Bercy. Seconde phase de l’histoire, l’élimination du favori qui caracolait en tête, l’accès au palais de l’Elysée lui étant garanti après sa victoire à l’issue des primaires de la droite et du centre. Il fallait donc neutraliser François Fillon.

Une République oligarchique des juges ?

Le dossier, sous le coude depuis des lustres, était prêt : direction Le Canard enchainé qui s’est… déchainé, au bon moment ! Et on ne peut pas dire que le pauvre Fillon se soit défendu avec brio. Ses communicants n’ont pas été à la hauteur. Un pas en avant, un pas en arrière, un mea culpa raté et trop tardif. Il a mis la main dans le pot de confiture, légalement, - on serait tenté d’écrire « honnêtement » - , comme nombre de ses pairs. Il n’est, ni plus ni moins coupable que ses 576 autres collègues de l’Assemblée nationale.

Chaque député dispose de trois enveloppes : une pour son indemnité personnelle, une pour ses collaborateurs dont il choisit souverainement le nombre ainsi que leur salaire et la troisième pour « arroser » sa circonscription. J’en sais quelque chose en tant qu’élu local, notre député finance ici ou là quelques travaux indispensables dans nos communes : quel est le maire, l’adjoint au maire, le conseiller municipal qui refuserait pareille aumône ? C’est le système qui est coupable, pas les hommes qui en profitent au vu et au su de tous. Et on peut voir dans les poursuites engagées contre Fillon un certain acharnement judiciaire.

Rapide quand il le faut la justice : le lendemain même de la parution du papier dans « Le Canard », Thémis saisissait François Fillon par le cou. On connait la suite, lente descente aux enfers avec un cruel raffinement digne d’un tourmenteur Vietminh. Une hâte incroyable, pourquoi ? C’est que le 16 février, le Parlement avait voté A L’UNANIMITE une loi de réforme de la prescription qui devrait entrer en vigueur le 28.

Pas une minute à perdre pour le Parquet. Le « Pénélopegate » allait emporter, polluer, pourrir définitivement la candidature de celui qui s’était hissé à la première place dans les sondages, paré de toutes les vertus d’un chevalier blanc. On nous dit que la justice, avec un grand « J », est indépendante, au-dessus des intérêts des uns ou des autres. Il est vrai qu’il y a bon nombre de magistrats, Dieu merci, qui appliquent la loi et instruisent les affaires en conscience, en honnêtes hommes ou femmes convaincus de l’importance de leur tâche, mettant l’impartialité au-dessus de leurs préférences naturelles, bien compréhensibles.

Mais il en est d’autres peut-être, minoritaires sans aucun doute, qui subissent les influences d’un engagement philosophique et intellectuel, ou la pression de leur choix idéologique. Souvenons-nous du scandaleux « mur des cons » qui décorait les locaux d’un syndicat engagé à l’extrême gauche. Lorsque ses adhérents, revêtus de leurs robes et de l’hermine, dominent de leur suffisance les justiciables recroquevillés dans le prétoire, que leur passe-t-il par la tête ? Il suffit de lire certains attendus de jugements pour se rendre compte qu’il y a une justice à plusieurs vitesses. La Fontaine, plus que jamais, est toujours d’actualité : « Selon que vous serez puissant ou misérable etc… ».

On nous dit qu’il ne faut pas critiquer la justice et que nous n’aurions pas le droit de contester un arrêt, un attendu de Cour ? Oui, respectons la Justice, mais cette institution vieille comme nos Etats n’est qu’un instrument de la force publique, financé sur nos deniers. Ses fonctionnaires, employés, greffiers, juges, procureurs etc….vivent de nos impôts et s’ils rendent la justice « Au nom du peuple français », alors ils doivent s’y soumettre. C’est-à-dire respecter une certaine hiérarchie des peines prévues par la loi,- le législateur, c’est nous et nos députés le sont par procuration ! -, en fonction de la gravité des actes commis. Il y a trop de distorsions d’un bout à l’autre de ce pays. Par exemple, les « sauvageons » de Juvisy qui ont mis «  à feu et à sang »  une cité de cette ville, s’en sortent trop bien par rapport à tel commentateur de l’actualité poursuivi pour ses propos iconoclastes pour la classe dominante, parus dans la presse ou diffusés sur une antenne.

Aux Etats-Unis, les juges sont ELUS par le peuple. Ici, en France, ils sont nommés. Par qui ? Je n’entamerai pas ce débat, mais la question mérite bien, un jour, d’être posée.

Après Fillon, éliminer Valls

François Hollande ayant choisi secrètement son dauphin, écartant désormais sans aucun doute le ténor de la droite molle, il ne restait plus qu’à neutraliser son bouillant Premier ministre. C’était chose faite avec les primaires du PS, désignant le député frondeur Benoit Hamon, chouchou de beaucoup d’électeurs musulmans de sa circonscription de Trappes. Le talentueux orateur Mélenchon ayant un égo disproportionné, l’alliance de la gauche avec l’extrême-gauche ne pouvait se faire. La division de cet électorat verrouillait la porte à une union des gauches, assurant ainsi à Macron un score supérieur à chacun de ces deux candidats.

Casser la droite et saborder Marine….

Mais l’orfèvre du Faubourg Saint Honoré devait parachever son œuvre. Eliminer, quasiment, les rivaux potentiels de son poulain ne suffirait pas à lui assurer avec certitude la victoire. Il fallait diviser l’ennemi et freiner celle qui caracolait, à son tour, en tête des sondages. Le poison de la défaite étant inoculé chez les Républicains, - on peut se réjouir ou se lamenter, c’est selon, de voir les uns après les autres, tous les gnous LR quitter la réserve fillonesque en quête de nouveaux herbages -, on allait s’atteler à entraver la course de Marine Le Pen avec, au choix, l’affaire des emplois fictifs, des supposés démêlés avec le fisc ou une « abracadabrantesque » histoire de clichés de massacres de Dae’ch diffusés via son compte Twitter. Et le bel Emmanuel, pur comme un éphèbe de la statuaire grecque, au programme vide comme une cervelle de moineau, émergerait avec «  sa maman » dans le halo d’une lumière mystique, anesthésiant toute défense immunitaire rationnelle.

Voici le plan supposé par l'auteur de ses lignes, d’un Chef de l’Etat en phase terminale de mandat, en train de se réaliser à moins qu’une fois encore, un grain de sable, le destin ou le hasard qui, pour les Chrétiens ne sont que les doigts de Dieu, ne contrarient le déroulé d’une élection qui était bien trop prévisible. La ficelle est tellement grosse que c’en est une corde à nœuds ! Macron, Juppé, Hamon, Mélenchon ? L’horreur absolue….

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Ils veulent confisquer l’élection ? Ils auront une grosse surprise le 23 avril

Nous aurons un deuxième tour Fillon/Le Pen, et quel que soit le vainqueur, ce sera un mariage d’amour avec la France.

J’en suis à mon onzième président de la République et à ma septième campagne électorale. C’est dire ! Je n’en ai guère que de mauvais souvenirs depuis mon âge électoral, commencé avec le bon Pompidou. Giscard a été le Macron de son époque, une grande intelligence, l’autorité, l’orgueil et le m’as-tu-vuisme d’un pseudo-aristocrate en plus. On n’avait toutefois pas vu venir la décadence qu’il a initiée et qui fut la cause d’un certain 10 mai 1981. J’avais démissionné le jour même de mes fonctions. Rattrapé au vol, j’en ai pris pour 14 ans !

Toutefois, rien de comparable à ce qui se passe aujourd’hui. Jamais les médias, et encore moins les juges, ne s’étaient emparés à ce point ubuesque de la direction d’une campagne à la place des candidats. On avait bien eu droit à quelques « boules puantes » par le passé, le rappel de l’attentat bidon du Luxembourg ou les diamants de Bokassa, voire les gourmandises chiraquiennes ou les trahisons successives de Sarkozy qui, à défaut de redresser la France, rétrécit ses armées, agrémenta le vocabulaire élyséen et donna un premier statut à diverses « premières dames ». Par charité, on ne tirera pas sur le pianiste actuel qu’il faudrait inscrire au livre des records pour sa capacité à réunir tous les pires défauts de ses prédécesseurs, à avoir cassé la justice, la police et l’Éducation nationale, et agrémenté son quotidien d’une faramineuse note de coiffeur et de l’entretien de quelques maîtresses. Ô, mânes de Saint Louis, avez-vous donc quitté votre chêne ? Grand Charles, reviens !

Mais un matraquage médiatique et judiciaire comme aujourd’hui et une telle déconnexion de l’enjeu présidentiel qu’est la direction de la France, c’est du jamais vu ! On aime ou non François Fillon.

Selon ses convictions, on votera pour ou contre lui. De même pour Marine. Mais on finit par les adorer tous les deux, tant l’acharnement à les détruire est incroyable. Il faut vivre hors de France et être abonné aux chaînes TNT pour en saisir tout l’extraordinaire. Quelle que soit la chaîne, c’est un tsunami de bavardages infinis, d’« éléments de langage » tous à sens unique, où les plus grosses ficelles passent comme une lettre à la poste. C’est désespérant. Honte aux médias !

De l’avenir de la France, point. Mais des perquisitions, des convocations, des assassinats médiatiques 24h/24 et 7j/7, des retournements de veste en chaîne et sans vergogne aucune, presque heure par heure. C’est un vol de démocratie, une injustice flagrante, une collusion des pouvoirs, une propagande sans précédent aucun dans l’histoire des élections présidentielles, une instrumentalisation judiciaire qui ne repose sur rien et qu’il sera d’ailleurs très comique de voir aboutir à un probable non-lieu si la justice a encore de l’honneur. Gageons qu’il sera la cause, en vue des législatives, d’un « tsunami-retour » de tous les rats qui ont quitté le navire et abandonné leur capitaine avec des justifications de faux-culs. « Ô, ministres intègres !/Conseillers vertueux ! Voilà votre façon/De servir, serviteurs qui pillez la maison !/Donc vous n’avez pas honte et vous choisissez l’heure,/L’heure sombre où l’Espagne agonisante pleure !/Donc vous n’avez ici pas d’autres intérêts/Que remplir votre poche et vous enfuir après !/Soyez flétris, devant votre pays qui tombe,/Fossoyeurs qui venez le voler dans sa tombe ! » (Victor Hugo, Ruy Blas)

Nous aurons un deuxième tour Fillon/Le Pen, et quel que soit le vainqueur, ce sera un mariage d’amour avec la France et un magnifique coup de pied au cul à la pensée unique post-moderne qui est en train de crever de Washington à Moscou en passant, nous l’espérons, par Paris.

http://www.bvoltaire.fr/francoisgex/veulent-confisquer-le...

Marine Le Pen reçoit le parrainage du maire du Vaudoué (77) | Marine 2017

Le danger sanitaire du halal

Allocution du docteur Alain de Peretti lors de la journée Désislamiser l'Europe à Béziers, pointant les manquements des autorités françaises face aux abattoirs éphémères mobiles lors des fêtes musulmanes, qui ne respectent aucune des règles élémentaires d'hygiène. Le président de Vigilance Halal revient aussi sur l'épizootie de fièvre catarrhale ovine en France introduite l'été 2015 à la faveur de l'importation de moutons et béliers d'origine turque et des pays de l'est, identifiée par les scientifiques, ayant contaminé 500 élevages en France.

Michel Janva

06/03/2017

Marine Le Pen répond à vos questions #01 | Marine 2017