
Dans sa folle opération de survie, le camp du Bien est prêt à attiser une guerre civile. De fait, les « humanistes » veulent faire oublier le martyr de Quentin Deranque, excuser ses tueurs de la Jeune Garde, introniser LFI en rempart d’un fascisme d’opérette. Quitte à encourager, dans cette confusion mentale, d’autres lynchages contre la bête immonde. « Il y a des antifascistes car il y a des fascistes », s’est contentée de justifier Manon Aubry (LFI) ce lundi matin sur Europe 1-CNews. Qui n’a qu’un marteau voit des clous partout. Ségolène Royal a été une des premières à réécrire le crime, vendredi, en qualifiant Quentin Deranque de « présumé néo-nazi et antisémite ».







