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politique française - Page 9

  • Des crédits d’impôts pour encourager l’immigration clandestine

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    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    Contre l’avis du gouvernement, les députés de la majorité La République En Marche ont voté, mercredi dernier, un amendement permettant l’instauration d’un crédit d’impôt pour les foyers accueillant des réfugiés. D’un montant de 5 euros par nuit, dans la limite de 1500 euros par an, cette mesure est censée permettre aux immigrés arrivés en France, de mieux s’imprégner de la culture et de la langue françaises en vivant auprès d’une famille, plutôt qu’ en centre d’accueil. D’une pierre, deux coups : l’État pourrait ainsi se décharger partiellement du financement de l’hébergement des réfugiés, actuellement estimée à 17 € par nuit et par personne, tout en poursuivant sa politique d’accueil des clandestins.

    Le député La République en Marche du Val d’Oise, Aurélien Taché, a justifié cette mesure en déclarant « Les Français qui sont d’accord pour s’engager dans une démarche de solidarité, il faut qu’il y ait une reconnaissance de cet engagement-là ».

    https://fr.novopress.info/

  • Ces fâchés avec ces fâcheux chiffres sur l’immigration…

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    Même le journal Libération a été forcé de le reconnaître, sûrement la mort dans l’âme : le très vertueux Clément Viktorovitch a laissé paraître un défaut à sa cuirasse étincelante ! Panique à bord chez les disciples de la religion du vivre ensemble : leur porte-étendard favori a dit un mensonge, sur le plateau de l’émission « Punchline » de CNews. De surcroît, sur un sujet qu’il affectionne tout particulièrement : les chiffres de l’immigration, qu’il brandit et manipule toujours avec l’exaltation de celui qui, seul, croit détenir la vérité.

    C’était le 20 septembre dernier, face à Charlotte d’Ornellas – qu’il se vantait pourtant d’avoir mouchée sur Twitter quelques heures après sa passe d’armes, ce qui lui avait valu les louanges de l’intelligentsia parisienne : « Bizarrement, les débats sur “l’immigration massive” changent de tonalité quand on commence à déconstruire les “fake news” et à demander des chiffres précis… »Seulement voilà, pris à son propre jeu, le jeune chroniqueur a fait preuve d’une très grande désinvolture à l’endroit de ces mêmes chiffres censés disqualifier Charlotte d’Ornellas, en affirmant qu’un tiers des entrées légales sur le sol français concernait les étudiants Erasmus, originaires des pays membres de l’Union européenne. Jean-Yves Le Gallou est monté au créneau sur TV Libertés en pointant les mystifications et les errements de Clément Viktorovitch concernant les chiffres réels de l’immigration légale. Et Libération a dû donner raison à Jean-Yves Le Gallou : « Seuls les ressortissants de pays tiers (extra-européens) sont concernés par les titres étudiants. » En substance, ces 80.000 étudiants (c’est leur nombre) ne sont pas des Erasmus (qui, eux, n’ont pas besoin de titre de séjour puisque appartenant à l’Union européenne), mais des jeunes gens en provenance du reste du monde…

    Nous voilà donc rassurés : Clément Viktorovitch n’est pas un archange descendu d’un ciel afin de sabrer la foule des affabulateurs terrestres. Bien que pleine de précautions oratoires et d’affectation chevrotante, sa parole n’est pas d’évangile. N’en déplaise au parterre de ses fidèles et aux partisans du sans-frontiérisme, le vicaire à la voix doucereuse peut, lui aussi, commettre une bévue – ou dire un gros mensonge. Lui qui semblait très désireux de se bâtir une iconographie immaculée, vouant un culte à la pure argumentation et à la précision des chiffres, voilà qu’il s’est emmêlé les pinceaux dans son entreprise préférée : parer la Vertu des couleurs de la Vérité. Hélas, le vernis a craqué.

    Dorénavant, gageons que notre père la morale mettra un peu d’eau dans son venin lorsqu’il prendra la parole sur les plateaux de télévision. On ne peut pas toujours avoir raison sur tout. Même quand on enseigne la sophistique – pardon, la rhétorique ! – à Sciences Po Paris.

    Thomas Clavel

    http://www.bvoltaire.fr/ces-faches-avec-ces-facheux-chiffres-sur-limmigration/

  • Sympathiques juges… un trafiquant de drogue remis en liberté

    Sympathiques juges… un trafiquant de drogue remis en liberté

    Qui jugera les juges défaillants ?

    Un homme, condamné en première instance au mois de juin dernier à 6 ans de prison ferme assortis d’une période de sûreté des deux tiers, a finalement été remis en liberté sine die le 7 octobre dernier. Le détenu a ainsi pu recouvrer la liberté de manière inespérée après un « oubli  » des juges de la cour d’appel de Paris.

    Ces derniers devaient statuer sur son sort dans un délai de quatre mois après l’appel déposé par son avocat, Me Yves Levano, le jour de la condamnation en première instance de son client, intervenue le 7 juin dernier devant le tribunal correctionnel de Créteil (Val-de-Marne). Finalement rejugé le 3 octobre, Lamin M., né en Gambie, a vu les juges de la cour d’appel mettre leur décision en délibéré à la date du 7 novembre prochain. Soit au-delà du délai de quatre mois impartis… […]

    https://www.lesalonbeige.fr/sympathiques-juges-un-trafiquant-de-drogue-remis-en-liberte/

  • De la France Interdite à l’islamisation des banlieues, le fantasme devenu réalité décrit par des journalistes

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    Le 17 octobre 2018, sort un livre écrit par des étudiants en journalisme, traitant de l’islamisation d’une partie des habitants du département de Seine-Saint-Denis. Si les constats réalisés sur le terrain par les apprentis journalistes sont intéressants et argumentés, ils ne viennent que confirmer de nombreuses investigations réalisées ces dernières années. Illustration.

    « No go zones »

    En 2015, la chaine américaine Fox News consacrait un reportage aux « no go-zones » à Paris. Ce reportage était en de nombreux points caricatural et s’appuyait sur des données inexactes. Cela a amené nombre de médias français à écarter le sujet d’un revers de main dédaigneux. Il aura cependant eu au moins un mérite : celui de s’interroger sur l’existence de parties du territoire français sous l’emprise de l’islamisme, ces « endroits où l’on ne va pas », traduction littérale de « no go zones ».

    D’autres travaux d’investigation de terrain plus rigoureux ont été réalisés depuis plusieurs années. Nous en présentons quelques uns.

    En 2002 parait chez Pluriel l’ouvrage collectif « Les territoires perdus de la République ». A partir de l’exercice quotidien de leur métier, des professeurs de l’enseignement secondaire de la région parisienne dressent le constat d’une décrépitude des valeurs républicaines et d’une offensive islamiste dans certains quartiers.

    En 2016, Géraldine Smith publie chez Stock le livre « Rue Jean Pierre Timbaud, une vie de famille entre bobos et barbus ». Son auteur, une journaliste, a selon Marianne enquêté « sur l’islamisation du quartier où elle a habité, celui de la rue Jean-Pierre-Timbaud, dans le XIe arrondissement de Paris ». Un récit au quotidien tout en nuance sur la confrontation d’idéaux libéraux-libertaires à la réalité d’un quartier en pleine transformation. Le livre se termine par un constat d’échec et le départ de la famille du quartier.

    Trappes, Saint-Denis, Sevran

    En 2017 aux éditions du Toucan, le journaliste Alexandre Mendel publie une enquête intitulée « Partition », un livre accréditant « l’émergence de frontières invisibles qui divisent le territoire, géographiquement et culturellement ». Il écrit notamment : « À Trappes, Saint-Denis, ou encore Sevran, la mixité n’est plus la règle, elle est l’exception. On enferme ses enfants dans des écoles coraniques, où on leur apprend, à coups de hadiths, à haïr l’Occident et à ne vénérer que l’islam des ancêtres. On ne se marie plus que religieusement, on vit sa polygamie, on répudie les femmes, dans le dos de la République. La présentation de ce livre lors de sa sortie n’a pas dépassé le cercle des médias dits de droite, à l’image du sort réservé à « La France interdite », véritablement ostracisé par les médias mainstream malgré des ventes déjà conséquentes.

    La même année parait chez Albin Michel, un ouvrage collectif intitulé « Une France soumise ». Alors que « Les Territoires perdus de la République » pointait le communautarisme dans des écoles de banlieue, les auteurs du livre font le constat que ce sont maintenant de véritables territoires qui vivent en circuit fermé. « Cette enquête révèle le fossé existant entre une partie des élites médiatiques et la masse du peuple français, classes moyennes et populaires confondues. Le discours formaté des élites apparait de moins en moins audible » affirme un de ses auteurs.

    Le Monde comme Le Figaro

    En février 2018, deux journalistes du Monde, Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué, font selon L’Express, dans le livre « La communauté » (Albin Michel), « un récit implacable de la manière dont la commune de Trappes (Yvelines) est passée en un demi-siècle des “cocos” aux “barbus” ».

    En mars 2018, un reporter du Figaro, Manon Quérouil-Bruneel, raconte dans « La Part du ghetto » (Fayard) le quotidien d’une cité de Seine Saint Denis. Religion, drogue, prostitution, petits trafics et grand banditisme, immigration continue, les aspects les plus sombres de la banlieue sont passés en revue. Au tournant des années 1990, « le mythe du bon immigré a fait long feu. La religion est progressivement devenue un étendard, une cuirasse identitaire qui a fait voler en éclats le « vivre-ensemble ».

    En juillet 2018, un rapport sénatorial pointe le développement du salafisme en France. Le nombre d’adeptes de ce courant rigoriste de l’islam – 40 à 60 000 – ne ferait qu’augmenter. Des sénateurs relèvent l’existence de « zones ghettoïsées», nous apprend RT France.

    En septembre 2018, un rapport de 617 pages de l’Institut Montaigne dresse le constat de l’expansion de l’islamisme en France. L’auteur du rapport publié par le think tank libéral estime que « la séparation devient viable ». « C’est toute la vie quotidienne qui est peut être « halalisée », et qui connaît une progressive codification : des normes religieuses sont appliquées à l’alimentation, aux vêtements et à toutes les pratiques sociales, qui ont pour objectif une coupure nette avec le reste du monde ».

    La grande frayeur de Gérard Davet : « donner raison à Zemmour »

    Le 17 octobre 2018 paraît chez Fayard le livre « Inch’allah, l’islamisation à visage découvert », écrit par 5 étudiants au Centre de Formation du Journalisme et « coordonné » par Gérard Davet et Fabrice Lhomme. Le 15 octobre, les reporters du Monde viennent présenter sur France Inter leur livre sur « l’islamisation de la banlieue».

    Interrogé par Nicolas Demorand et Léa Salamé, Fabrice Lhomme affirme : « il y a une volonté dans une petite partie des musulmans (…) pour que l’islam en Seine Saint Denis et ailleurs, devienne la norme sociale dans la vie publique ».

    En réaction à un auditeur en ligne qui affirme : « J’ai l’impression d’entendre Zemmour », Gérard Davet estime que « c’est effectivement le danger, nous on amène des faits, rien que des faits ». Léa Salamé commente : « des faits qui ressemblent aussi à ceux que relate Eric Zemmour quand on lit le suicide français ». Gérard Davet perd pied et botte rapidement en touche en indiquant que « le livre fourmille de révélations, de chiffres importants qui montrent que quelque chose se passe ».

    Une préoccupation des deux coordonnateurs de l’enquête constitue le sous-titre de l’émission sur le site de France Inter : « il ne faut pas laisser ces questions [de l’islamisation] aux extrêmes ».

    Gérard Davet ajoute : « Le sujet est complétement pollué par les batailles idéologiques. Vous avez des gens qui parlent de ça sans arrêt (…). Ils se saisissent de ce sujet Ils vous balancent des choses avec des clichés incroyables. Ils ne connaissent pas le terrain ».

    Si effectivement, « quelque chose se passe », nos deux reporters n’en oublient pas pour autant de décerner des labels d’honorabilité. Il y aurait d’une part les enquêteurs de terrain, dotés d’une légitimité que leur conférerait leur statut, et de l’autre les politiciens « des extrêmes », qui n’auraient aucune légitimité à parler de ce phénomène en pleine expansion, et encore moins à vouloir le traiter.

    Pourtant, l’abondante production éditoriale à ce sujet ne semble en rien freiner l’expansion du radicalisme islamique et du séparatisme religieux. Ce qui rappelle humblement que les journalistes sont là avant tout pour rapporter la réalité comme l’a fait Laurent Obertone dans son ouvrage La France Interdite (Ring), largement boycotté par les médias.

    Article paru sur le site Ojim daté du 19 octobre 2018

    https://fr.novopress.info/212379/de-la-france-interdite-a-lislamisation-des-banlieues-le-fantasme-devenu-realite-decrit-par-des-journalistes/#more-212379

  • Education / Le naufrage de l’école – Journal du lundi 22 octobre 2018

    Education / Le naufrage de l’école
    C’est une vidéo qui a fait le tour des réseaux sociaux. On y voit un élève d’origine étrangère pointer une arme sur son professeur, en classe, dans une école de Créteil dans le Val-de-Marne… Face à cela, le ministre de l’éducation nationale plaide pour l’interdiction du téléphone portable dans les établissements scolaires !

    Société / En Marche vers la PMA (et la GPA)
    Grande offensive médiatique et politique en faveur de la PMA et de la GPA. Dans l’impasse politique, le gouvernement pourrait bien se rabattre sur les questions dites sociétales… au risque de faire renaître les oppositions du quinquennat précédent.

    International / Immigration : Trump à l’épreuve de la réalité
    Alors que des milliers de Honduriens tentent de gagner les Etats-Unis, Donald Trump tente de faire face à une vague migratoire sans précédent. Un enjeu de taille à deux semaines des élections de mi-mandat.

    L’actualité en bref

    Serveur TVL

    Lien dailymotion

  • Gouvernement Philippe II (suite) : Et ceux-là, qu’est-ce qui leur vaut d’être nommés ministres ?

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    Nos amis Catherine Rouvier et Georges Michel ont dit ici et  ce qu’il fallait de notre gouvernement remanié, toutefois j’aimerais revenir sur messieurs Fesneau, Riester et Attal, respectivement nommés ministre en charge des Relations avec le Parlement, ministre de la Culture et secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale. Pour faire vite : un Modem, un LR Macron-compatible et un petit jeunot socialiste issu d’une gauche caviar comme on n’en fait plus (en tout cas, pas ouvertement).

    Marc Fesneau, Beauceron de Marchenoir, est un poulain de Jacqueline Gourault. Ce proche de François Bayrou, président du groupe MoDem à l’Assemblée nationale, s’est fait une place comme défenseur de l’immigré clandestin, félicitant en séance son collègue Aurélien Taché (LREM) pour ses propositions audacieuses. Des propositions qui passent par l’abolition du délit d’aide aux immigrés clandestins, la fin de la préférence nationale dans la fonction publique ou encore la « simplification des procédures administratives d’octroi d’autorisations de travail aux étrangers ainsi que la suppression de la taxe versée par les employeurs pour l’embauche de réfugiés ». On ne pense pas que son entrée au gouvernement le fera changer d’optique… À suivre, donc.

    Franck Riester, maintenant. Il est pour moi, je le confesse, un parfait inconnu. J’étais donc curieuse de savoir ce qui lui valait le poste glorieux de ministre de la Culture. Françoise Nyssen avait au moins pour elle une maison d’édition de grand renom ; lui, je ne sais pas. On ne trouve à son palmarès qu’un Rapport sur la création musicale et diversité à l’ère numérique, puis des fonctions de rapporteur à l’Assemblée du projet de loi Hadopi 1 et Hadopi 2. C’est maigre pour une telle fonction.

    Alors, cet homme ne faisant pas mystère de son orientation sexuelle, je me demande si nous ne serions pas, une nouvelle fois, victimes du cliché « Il faut un homo à la Culture ».

    Je me souviens de la confidence d’un proche de Jacques Toubon rapportant cette sortie de Jacques Chirac, avec le « franc-parler » qu’on lui connaît. S’adressant à son fidèle bras droit : « Trouve moi un homo pas trop de gauche pour s’occuper de Beaubourg. » C’est ainsi que Jean-Jacques Aillagon, passé de prof d’histoire en Corrèze à directeur des Affaires culturelles à la mairie de Paris, devint président du Centre Georges-Pompidou, puis ministre de la Culture sous Raffarin. Cela, avant de s’envoler à la tête du château de Versailles où il nous offrit, en autres, les délires de Jeff Koons…

    Reste le petit dernier, Gabriel Attal, 29 ans, soit, à ce jour, le plus jeune ministre de la VeRépublique. Ascension fulgurante, là encore : militant au PS à 17 ans, membre du cabinet de Marisol Touraine à 23, député LREM à 27, porte-parole du mouvement depuis janvier dernier et ministre depuis deux jours. Avouez, le gamin a les dents longues !

    Voilà, donc, Gabriel Attal secrétaire d’État auprès du ministre de l’Éducation nationale. Avec quelles compétences, pour un tel poste ? Mystère. On sait seulement (Wikipédia) qu’« en 2002, à l’âge de 13 ans, ses parents l’emmènent à une manifestation contre la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de l’élection présidentielle ». C’est là que « sa vocation politique est née ». C’est du dur !

    Papa est avocat, maman travaille dans une société de production, Gabriel va… à l’École alsacienne. On rigole : c’est là où tout le gratin, ministres et « cultureux » de la Mitterrandie, mettait ses enfants. École privée ultra-chic du VIe arrondissement. Comme dit la fiche : « Les élèves de l’École alsacienne sont souvent issus des couches les plus favorisées de la population en raison du caractère sélectif des procédures d’admission et de son implantation géographique. »

    Et c’est pour ça qu’on le met à l’Éducation ?

    Marie Delarue

    http://www.bvoltaire.fr/gouvernement-philippe-ii-suite-et-ceux-la-quest-ce-qui-leur-vaut-detre-nommes-ministres/

  • I-Média n°220 : Mélenchon est-il un méchant con ?

    Mélenchon est-il un méchant con ?
    Perquisition de l’appartement de Jean Luc Mélenchon et des locaux de la France Insoumise, de nombreux journalistes dénoncent la violence du député, un éclat de trop ou une justice aux ordres du pouvoir politique ?

    Le zapping d’I-Média
    Dimanche 14 octobre, élection régionale en Bavière. Pour beaucoup de journalistes, les résultats montrent la percée des verts, et de « l’extrême droite », l’AFD. Certains journalistes n’hésitent pas à faire le parallèle entre les années 30 et la percée de l’AFD.

    Balance ton post, balance ton contrevenant.
    Balance ton post, la nouvelle émission de Cyril Hanouna ferait dans le sulfureux. L’animateur phare de la chaine C8 a invité dans son émission une femme en burqa, et Emile Duport, un IVG sceptique. Devinez quel invité a fait réagir les journalistes et le gouvernement.

    Les tweets d’I-Média
    Le conseil d’Etat retoque une décision du CSA contre Zemmour. La radio RTL avait été mise en demeure par le CSA suite à une chronique d’Eric Zemmour pour un « éloge à la discrimination ». La plus haute juridiction administrative a considéré que le principe d’égalité devant la loi, qui interdit tout forme de discrimination, n’interdit pas toute critique à son égard.

    L’enquête Inch’Allah, des journalistes avec un train de retard
    Deux journalistes du Monde Davet et Lhomme, publient une enquête sur l’islamisation de la France. Inch Allah une enquête décrite comme rigoureuse, mais une enquête presque plus évoquée sur la forme que sur le fond.

  • Matteo Salvini déploie la police à la frontière franco-italienne pour éviter le renvoi de migrants en Italie

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    Le ministre italien de l’Intérieur Matteo Salvini a annoncé le 20 octobre qu’il envoyait des policiers italiens pour patrouiller à la frontière avec la France.
    Cette mesure découle du renvoi de migrants dans la ville italienne Claviere la semaine dernière, par les autorités françaises.

    https://fr.novopress.info/212370/matteo-salvini-deploie-la-police-a-la-frontiere-franco-italienne-pour-eviter-le-renvoi-de-migrants-en-italie/

  • Résister au grand effacement de l’histoire de France, par Guillaume de Thieulloy

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    Comme je l’avais évoqué récemment, je reviens sur le dernier livre d’Éric Zemmour : « Destin français ».

    Disons-le tout net : c’est un excellent cru !

    D’abord, parce qu’il a été écrit comme un livre et non comme un recueil de chroniques et qu’il se lit donc avec plaisir.

    Ensuite, parce que ce livre signe une intéressante évolution d’Éric Zemmour.

    On sait que le journaliste était très attaché à la figure du général De Gaulle. Ce qui peut naturellement se comprendre quand on voit les successeurs du général, mais ce qui ne peut occulter la responsabilité de ce dernier dans l’actuelle décadence de la France. En particulier, comment oublier les guerres civiles auxquelles le général présida ?

    Bien sûr, il ne s’agit pas de faire porter à l’intéressé toutes les turpitudes des communistes en 1944 ou des politicards de la IVe République en 1958.

    Il n’empêche que le Général ne sut pas tendre la main aux soutiens du Maréchal – dont l’écrasante majorité n’avait rien à voir avec la collaboration – pour rebâtir la France.

    Pour sa propre légitimité, il choisit de se mettre dans la main des communistes, les laissant maîtres de la sordide épuration et les laissant prendre, entre autres, le contrôle de l’Éducation nationale, ce dont nous subissons encore les conséquences.

    Quant à l’abandon sanglant de l’Algérie et des populations qui avaient cru en la France, il restera une tache indélébile.

    Ce qui n’empêche pas d’admirer l’œuvre de restauration de l’État, la politique d’indépendance, le scepticisme devant les différents « machins » multinationaux.

    Mais, ici, Zemmour plonge aux sources de la France et, sans rien renier de son admiration pour De Gaulle, la nuance nettement – notamment par un éloge de Pétain comme « bouclier ».

    À l’exact rebours de l’histoire telle qu’elle est enseignée par l’Éducation nationale, il assume sa fierté d’être Français ; j’oserais presque dire, sa piété filiale – vertu qui apparaît si désuète à nos oligarques, mais sans laquelle aucune civilisation ne peut tenir.

    Il met en scène des grands hommes, les héros de notre longue histoire, alors même que l’histoire biographique et l’histoire chronologique semblent si « ringardes » pour nos dirigeants.

    Et c’est là que se trouve la troisième raison d’apprécier ce livre. C’est en effet un ouvrage de résistance à la dissolution de la France.

    Comme le fait remarquer Zemmour lui-même, « le grand effacement de notre histoire accompagne le grand remplacement des populations ».

    C’est pourquoi s’attacher à notre histoire n’est pas seulement un acte culturel louable, c’est aussi, c’est surtout un acte de résistance politique.

    Si nous ne voulons pas que la France disparaisse, la première des choses à faire est de l’aimer, dans son histoire, ses paysages, son identité charnelle.

    Je sais bien que ces expressions donnent de l’urticaire à ceux qui prétendent nous gouverner et qui, pour la plupart, croient, comme Emmanuel Macron, qu’il n’existe pas de culture française. Mais c’est la réalité et c’est pourquoi le livre de Zemmour est si important : il nous rappelle la grandeur de la France, que nos pseudo « élites » ignorent. Et il rend ainsi possible la renaissance de la France que nos pseudo « élites » veulent à tout prix empêcher.

    Guillaume de Thieulloy

    Tribune reprise de les4verites.com

    https://fr.novopress.info/212361/resister-au-grand-effacement-de-lhistoire-de-france-par-guillaume-de-thieulloy/

  • Aujourd’hui, en France, c’est Clovis ou le Coran!

    Aujourd’hui, en France, c’est Clovis ou le Coran!

    Les Français doivent choisir tant qu’ils le peuvent :

  • Le cirque médiatique s’attaquerait à la sécurité publique

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    Bernard Plouvier

    La Macronie a ceci de bien qu’on ne cesse de rire devant la succession d’idioties perpétrées par notre jeune prince et ses petits amis. Le canular de cette fin d’octobre, probablement pour fêter le carnaval moche d’Halloween qui s’annonce, a pour but de ridiculiser la gendarmerie.

    Un baladin nommé Lalanne aurait fait savoir (le conditionnel est de rigueur pour une telle ineptie) que, bien qu’ayant été objecteur de conscience dans ses (lointaines) jeunes années et bien qu’ayant refusé alors le service militaire, il allait se faire admettre dans « la réserve de la gendarmerie » avec le grade de chef d’escadron !

    Avant la Seconde Guerre mondiale, un autre baladin chantait : « Quand les andouilles voleront, tu seras chef d’escadrille ; quand elles auront des éperons, tu seras chef d’escadrons ».

    Est-ce qu’en Macronie de plus en plus délirante, une telle absurdité serait possible ? En principe, non ! Pour devenir officier de gendarmerie, il faut une solide formation et faire preuve d’un dévouement indéniable à la chose publique ; on a fêté, il y a peu, un authentique héros de cette corporation.

    Du moins, fallait-il jusqu’à présent cette formation et ce sens du bien public. Il est possible que Génial Grand Timonier ait décidé qu’il s’agit désormais de toute autre chose que d’assurer l’ordre public, la sécurité des personnes et des biens, publics et privés.  

    Chantonner et avoir de curieux « états de non-service », c’est cela que l’on envisagerait pour ramener l’ordre dans les deux mille cités de non-droit de notre malheureux pays. Cela frise l’absurdité à un point tel qu’on pense immédiatement à une (très mauvaise) plaisanterie. Qu’on puisse se moquer ainsi de la notion de maintien de l’ordre et des sujets qui en ont fait leur métier témoigne néanmoins de l’impression générale de laisser-aller.

    De notre République agonisante, il se dégage indéniablement des relents de pourriture à l’instar du mythique royaume de Danemark du prince Hamlet.  On sent confusément que l’expérience macronienne tourne au « très bizarre ». L’absurdité, le grotesque, le délire, ça se paie souvent très cher. Louis XVI et Marie-Antoinette ont mal fini ! Le passage en Haute-Cour est une mesure inscrite dans la Constitution, mais une révolution est toujours une triste possibilité, lorsque l’on fait dans la décadence.      

    Plutôt que d’en courir le risque, certains individus « haut placés » feraient bien de se mettre à administrer le Bien commun en dignes gestionnaires. Sinon, ils peuvent partir. On ne les regrettera pas. 

  • « L'écologie devrait contribuer au dépassement du clivage droite-gauche » selon Thibault Isabel

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    Croissance ou décroissance, progrès technique ou sauvegarde de l'environnement, et même prédation ou véganisme ? Soulever les questions environnementales, c'est soulever des polémiques. Ce qu'a fait Edouard Chanot avec Thibault Isabel, Rédacteur en chef de la revue Krisis et écologiste... pour le moins hétérodoxe ! Entretien et source Sputnik France.

  • Manifestation pro-migrants en Bretagne : « Fachos hors de nos campagnes ! ! »

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    Le samedi 13 octobre, près de 150 militants anti-migrants se rassemblent devant l’ancienne caserne de gendarmerie d’Allaire (Morbihan) contre la décision d’implanter une vingtaine de « sans-papiers », mineurs isolés, sans l’aval du maire et de ses administrés. Comme chaque fois se trouvent en face un nombre équivalent de gens venant de partis comme le PCF, d’associations comme la Ligue des droits de l’homme ou le comité de soutien aux migrants. L’ambiance électrique oblige les gendarmes, en milieu d’après-midi, alors que les pro-migrants tentent par les champs de se confronter aux anti-migrants, à faire usage de bombes lacrymogènes contre ces derniers.

    Heureusement, vers 15 h 30, les deux rassemblements se dispersent et le calme revient. Ceux appelés par le Rassemblement national à se réunir ont dû regagner leurs véhicules, protégés par leur propre service de sécurité et les gendarmes sous les huées des pro-migrants.

    En résumé, rien de bien particulier dans ce face-à-face entre la France enracinée majoritaire (six Français sur dix) et l’Anti-France. Des informations tirées d’un article du journal Ouest-France. Ce qui est le plus symbolique, dans cet article, n’est pas tant le récit de ces deux manifs que la photo encadrant l’article. On y voit, en effet, une pro-migrante assise sur la route brandissant une affichette sur laquelle est écrit : « Fachos hors de nos campagnes ! »

    Un slogan simpliste et, pour tout dire, assez effarant qui amène à poser deux questions à son « rédacteur ».

    Tout d’abord, cette pro-migrante est là pour s’opposer à des gens simples : des Bretons, des artisans, des petits paysans ou des retraités qui privilégient le proche au lointain. Elle n’est pas confrontée à une garde prétorienne, armée jusqu’aux dents. Or, si l’« humanisme » pousse cette manifestante à défendre les migrations, pourquoi, sur son affiche, privilégie-t-elle la chasse aux « fachos » ? Certes, il est difficile d’argumenter et développer des idées sur un morceau de carton, mais gommer le sujet antagoniste pour mieux diaboliser l’adversaire est simpliste et grotesque.

    Ensuite, cette manifestante connaît-elle véritablement le sens des mots qu’elle a écrits ?

    Les fachos, ou « fascios », en italien, étaient des groupes créés par Mussolini à la fin de la Première Guerre mondiale ; le totalitarisme fasciste en résulta. Difficile, avouons-le, d’assimiler ces Morbihannais à des chemises noires ! Mais sait-elle que ses camarades de combat communistes ont menés des répressions bien plus féroces, qui se chiffrent par près d’une centaine de millions de morts ? Voici, dans les années 70, ce que déclarait Pietro Nenni, président du Parti socialiste italien, adversaire farouche du « Duce » : « Mussolini n’est pas cruel. Il ne se livrera jamais aux accès habituels de dictateurs comme Hitler, Staline ou Mao. »

    Il est vrai que de taxer de « fachos » tout ce qui est considéré comme étant un peu à droite est caractéristique de l’inculture et, je dirais même, de l’analphabétisme chez les « antifas ». Inculture car ceux-ci ne se sont jamais penchés sur les livres d’histoire de l’entre-deux-guerres, trop occupés à manier la batte de baseball. Quant à leur analphabétisme, il se révèle par leur incapacité à communiquer normalement, préférant un langage primaire basé sur quelques mots scandés inlassablement : « Facho, raciste, SS, nazis ! » comme si le rabâchage tenait lieu d’argumentaire, comme si l’éructation de ces noms dispensait du raisonnement.

    Incapables de délivrer une pensée aboutie, ils se muent en perroquets fiers de rabâcher leur pauvre vocabulaire. « Fachos hors de nos campagnes ! » Un slogan d’autant plus scandaleux que ces « fachos » sont tout de même « un peu, beaucoup » chez eux, dans ces campagnes.

    J.-P. Fabre Bernadac

    http://www.bvoltaire.fr/manifestation-pro-migrants-en-bretagne-fachos-hors-de-nos-campagnes/

  • Éric Zemmour : “L’erreur de Jean-Luc Mélenchon, c’est d’avoir critiqué Fillon”

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    Jean-Luc Mélenchon a quelque peu perdu ses nerfs, mardi 16 octobre, lors des perquisitions menées à son domicile et au siège de La France insoumise dans le cadre de deux enquêtes préliminaires ouvertes au parquet de Paris.

    Jean-Luc Mélenchon s’est toujours mis en scène. Mais le débat est sur le fond“, estime Éric Zemmour.

    Le débat, c’est la propension de la machine judiciaire, de plus en plus, à venir s’impliquer dans la vie politique, et à vouloir avoir un rôle de grand manitou, de dispensateur de leçons aux uns et au autres. Je pense que ça a commencé avec Fillon, on ne l’a pas assez dit, il y a eu un putsch médiatico-judiciaire contre Fillon. Ça a continué avec Marine Le Pen et les prétentions grotesques à l’envoyer en asile psychiatrique et ça continue avec Mélenchon.

    Et Éric Zemmour d’ajouter :

    L’erreur de Mélenchon, c’est que quand ça s’est passé pour Fillon, il a critiqué Fillon. Il n’a pas crié au scandale.

    https://fr.novopress.info/212358/eric-zemmour-lerreur-de-jean-luc-melenchon-cest-davoir-critique-fillon/

  • Macron, le poids plume de l’Europe

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    L’essentiel, aujourd’hui, ce sont, sur fond de Brexit, les élections européennes qui se profilent — seules élections prévues en 2019. On sait combien nos compatriotes, comme la plupart des autres peuples européens, les boudent d’ordinaire, tout simplement parce qu’ils ne perçoivent pas, à raison, la légitimité des députés européens, à tort, leur pouvoir de nuisance.

    Or, si ces élections revêtent pour Macron une telle importance, c’est pour plusieurs raisons, tant de politique intérieure que de politique internationale, ce qui est normal, puisque l’enjeu européen est transversal.

    Macron s’est tout d’abord aperçu, assez rapidement, être le seul Européen, non seulement en France, où le parti de l’étranger domine largement le pays légal et les médias, mais plus encore en Europe même, d’où son échec à persuader nos partenaires de l’intérêt de listes européennes et non plus nationales. Merkel est d’ailleurs généralement restée de marbre face à toutes ses avances vers plus un plus grand fédéralisme, qui impliquerait, pour l’Allemagne, plus de responsabilités et donc de sacrifices, notamment financiers.

    Elle n’a jusque-là accordé à Macron, notamment sur la question de doter la zone euro d’une capacité budgétaire et d’un ministre des finances, que des satisfactions purement verbales, particulièrement humiliantes. Manifestement, imposer en France des réformes réclamées par Bruxelles et Berlin n’a pas suffi à notre président pour imposer sa crédibilité, si bien qu’il ne pèse dans la négociation sur l’Union économique et monétaire que d’un simple poids plume… Et ce n’est pas aujourd’hui, où elle est dans son propre pays l’objet de vives critiques au sein de son propre camp – toujours l’effet du million de migrants qu’elle a imposés à son peuple –, que Merkel prendra un quelconque risque politique pour plaire à un jeune homme trop pressé qui prend ses désirs pour des réalités. Et dont l’aura internationale pâlit aussi vite qu’elle s’était mise à étinceler.

    Élections européennes : un enjeu crucial pour Macron

    On comprend que, dans ces conditions, Macron, dont la politique tarde également à séduire les Français, c’est le moins qu’on puisse dire au vu des sondages, ait décidé de faire de ces élections un enjeu crucial, espérant pouvoir ainsi redorer son blason auprès des Français comme auprès des Européens, en cas de large victoire des listes d’En Marche. D’autant – l’enjeu européen traverse nos politiques intérieure et extérieure – que différentes élections législatives, ces derniers mois, ont  montré ou confirmé un réveil des peuples européens, que les menaces du Parlement, comme de la Commission, contre notamment les peuples hongrois et polonais, n’ont pas su enrayer. C’est ainsi que le peuple italien a décidé lui aussi de reprendre son destin en main en portant au pouvoir une coalition qui refuse de se laisser intimider. Macron se considère dès lors en première ligne pour défendre « nos valeurs », ce qui, à coup sûr, n’est pas pour lui déplaire, même si notre Don Quichotte est condamné à des rodomontades qui ne préoccupent personne, mais dont les conséquences, du moins en Europe, est de faire apparaître la France dans toute son arrogance de donneuse de leçons universelles, notamment auprès des peuples italien et hongrois.

    Diviser les Français

    On comprend aussi pourquoi il est dans l’obligation de durcir le trait entre les progressistes, dont il se proclame le héraut, et les nationalistes, qu’il n’a eu de cesse, depuis son élection, dès son premier discours à Versailles, en juillet 2017, à celui qu’il a prononcé à l’Assemblée générale des Nations Unies en septembre dernier, de fustiger comme les ennemis même du genre humain.

    Certes, tous les nationalismes ne se valent pas et ne sont pas également enviables. En revanche, toutes les nations ont droit au respect de leur identité et de leur souveraineté. En dramatisant l’opposition du point de vue progressiste – c’est-à-dire du point de vue mondialiste –, Macron, en courtier de l’oligarchie internationale, cherche à faire peur aux Français, pour mieux les diviser.

    Car c’est bien sur les registres de la peur et de la division qu’il joue, quitte à exclure de la communauté nationale les Français qui voteraient pour des listes patriotes. On dira qu’il joue aussi explicitement la prudence, quitte à se faire taper sur les doigts par les associations immigrationnistes, en n’accueillant en France qu’à l’unité près, pour ne pas alimenter le populisme et le vote nationaliste, le nombre de migrants déversés par l’Aquarius en Europe ? Personne n’est dupe : nos frontières sont grandes ouvertes et le nombre des reconduites à la frontière des déboutés du droit d’asile toujours aussi insignifiant.

    Vers une majorité eurosceptique ?

    L’Europe légale, derrière Macron, aurait-elle vraiment peur d’une majorité eurosceptique au futur Parlement européen ? La chose ne serait évidemment pas pour nous déplaire même si une telle majorité risquerait bientôt de se fracasser sur le principe de réalité : les intérêts divergents des nations composant l’Union européenne, et dont la résolution ne demande pas d’être étouffés dans cette prison des peuples qu’est devenue l’Europe, mais réclame ces négociations et ces compromis bi- ou multilatéraux qui ont toujours fait les rapports entre États.

    Toutefois, une telle majorité permettrait peut-être de briser le carcan institutionnel. Car c’est évidemment de l’intérieur, surtout pour un pays de premier plan comme la France, qu’il convient de détruire l’Europe de Bruxelles. Quoi qu’il en soit, Macron fera tout pour éviter que la France ne participe de ce grand mouvement de libération des peuples qui se dessine peu à peu sur le continent. Sa dramatisation des enjeux favorise l’appel à une vaste coalition progressiste intégrant la droite d’En Marche – non seulement l’UDI, prête à manger à tous les râteliers, mais, chez Les Républicains, pour faire court, la sensibilité juppéiste – contre la résurgence de la peste brune. Il n’est pas certain toutefois que les cibles potentielles des sirènes macronniennes ne fassent pas la sourde oreille à un Macron continuant de dévisser dans les sondages, et préfèrent jouer leur carte.

    Peu importent du reste ces calculs politiciens. L’essentiel sera le nombre de députés patriotes que les Français enverront à Strasbourg, que ce soit, comme c’est peu probable, et  peu souhaitable, sur une liste unique, ou plutôt, sur plusieurs. Sachons en tout cas que la clique au pouvoir n’épargnera rien aux patriotes pour les empêcher de triompher :  puisqu’ils sont l’ennemi du genre humain, tout n’est-il pas permis à leur encontre, du harcèlement judiciaire à l’intimidation, de la lutte contre les prétendues fausses nouvelles à la persécution politique, voire l’élimination ou l’interdiction de listes déplaisant au pouvoir en place ?   

  • Bruno Gollnisch, 30 ans de mandats électifs

    Le site de Bruno Gollnisch cliquez là

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  • Les squatteurs ont-ils plus de droits que les propriétaires ?

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    Si vous avez du mal à trouver un appartement, squattez-le. En plus, c’est gratuit ! Et tant pis pour le propriétaire. Prenez-le par surprise : passé le délai de 48 heures, il est nécessaire de saisir le juge compétent pour obtenir une décision de justice ordonnant l’expulsion.

    Une jeune femme de 32 ans a fait les frais de cette réglementation absurde. Pour rembourser ses dettes, elle avait mis en vente un appartement sien, à Bagnolet. Elle avait même un preneur pour un prix qui lui permettait de faire un bénéfice, ses dettes une fois remboursées. Patatras ! Le jour de la transaction, l’appartement était occupé. Figurez-vous que les occupants clandestins sont « protégés au titre du droit au logement ». Passé le délai, aucune expulsion possible sans une procédure complexe.

    Comme un malheur n’arrive jamais seul, la jeune femme, qui aurait vainement tenté d’obtenir un rendez-vous du procureur, s’est vu signifier par un huissier que son appartement serait saisi et vendu aux enchères pour une trentaine de milliers d’euros. Face à cette aberration de la loi, elle s’est enchaînée à un poteau sur le parvis du tribunal de Bobigny et a entamé une grève de la faim. Sur le poteau, deux affichettes, comme un appel au secours : « Rendez-moi mon appartement » et « Grève de la faim ».

    Une bonne nouvelle, pourtant : on ne va pas la chasser du parvis. Contacté par Le Figaro, le commissariat de Bobigny a répondu qu’« aucune intervention des forces de police n’[était] prévue » (contre la propriétaire, il va de soi, pas contre les squatteurs) tant qu’il n’y a pas de « trouble à l’ordre public », sauf si le tribunal de grande instance le demande. Ouf ! Elle peut continuer de manifester son indignation, mais pas question de récupérer son appartement.

    En 2015, la presse avait relaté un fait divers similaire. Après le décès de son conjoint, chez qui elle habitait (quelle idée !), une octogénaire de Rennes avait voulu réintégrer un pavillon dont elle était propriétaire. Impossible ! Il avait été « emprunté » par des individus qu’elle ne put déloger. Ce sont les bizarreries d’une loi sur le droit au logement dont profitent souvent des spécialistes de la violation de domicile.

    L’article 17 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen a beau affirmer que « la propriété[est] un droit inviolable et sacré », la loi, étrangement, protège les squatteurs. Par humanité ? Pour assurer aux plus pauvres un besoin de première nécessité ? Les pouvoirs publics peuvent même utiliser le droit de réquisition, mais il est très encadré. Certaines associations ou partis politiques de gauche demandent d’ailleurs son extension : la propriété, c’est le vol, c’est bien connu.

    C’est à l’État qu’il appartient de mettre en œuvre une politique du logement, à la fois sociale et juste. Une politique pour tous, qui ne laisse pas sur le bord de la route (dans tous les sens du terme) des Français modestes, qui, souvent après un accident de la vie, n’ont pas les moyens de se loger. Mais il est aberrant de donner une priorité à des occupants illégaux sur des propriétaires qui ont le malheur de laisser un appartement vacant sans prendre le soin de le surveiller. À moins que de telles lois ne donnent bonne conscience – à peu de frais – aux gouvernements.

    Mais s’occuper des SDF français devient trop ordinaire. Des députés LREM viennent d’innover. Ils ont fait adopter deux amendements accordant des avantages fiscaux à qui accueillerait des réfugiés. Ah, les bonnes âmes ! Mais que se fatiguent-ils ainsi ? Il suffit d’encourager les migrants à squatter.

    Philippe Kerlouan

    http://www.bvoltaire.fr/les-squatteurs-ont-ils-plus-de-droits-que-les-proprietaires/

  • Quand Monsanto triche pour faire accepter son Roundup

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     INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation deRadio Courtoisie) : 
    Sur les plus grands salons et foires agricoles européens, des hôtesses s’exprimaient aux noms de “groupes d’agriculteurs” qui se battaient pour l’autorisation du glyphosate. Elles étaient prêtes à répondre à toute interview des politiques ou de la presse.

    Mais aucun agriculteur européen n’était à l’origine ni ne soutenait ces groupes …

    Nommés “Free to farm”, “liberta di cultivare” ou encore “Agriculture et liberté”, ils étaient fabriqués par une société de lobbying, basée en Irlande, et payée par Monsanto.

    C’est Greenpeace qui a dévoilé cette mascarade.

    Car la société de lobbying irlandaise “Red Flag Consulting” pour sa propre promotion se vantait d’avoir pu influer au plus haut niveau des décisions européennes, afin “de changer la position de cibles identifiées au sein du gouvernement français, mais aussi allemand, anglais, polonais, espagnol, néerlandais, italiens et roumains”.

    Outre les moyens irréguliers auxquels Monsanto n’hésite pas à avoir recours ceci traduit une fois de plus du conséquent pouvoir des groupes de lobbying auprès de nos dirigeants…

    https://fr.novopress.info/212342/quand-monsanto-triche-pour-faire-accepter-son-roundup/

  • Mélenchon rassembleur des goujats

    6a00d8341c715453ef022ad3b9fed3200b.jpgDepuis plusieurs jours la question des comptes de la campagne présidentielle 2017 du candidat Mélenchon alimente les interrogations des faiseurs d'opinion. On pourrait parfaitement considérer que, de toute façon, ce douteux héros ne figure dans le paysage que pour amuser la galerie, détournant les sujets réels et sérieux de mécontentements, et que ses facéties ne valent même pas l'encre qu'elles font couler. Il sert à l'évidence d'alibi au pouvoir qu'il prétend combattre.

    Son attitude le 16 octobre face aux policiers enquêteurs, caractéristique d'un coupable, montée en épingle par lui-même, dans une procédure qui vise l'étrange gestion de sa communicante Sophia Chikirou, ne nous fera pas croire à son innocence.

    Malheureusement, on ne peut pas se contenter de traiter le tour que prend cette affaire sous l’influence de son personnage central, simplement par le mépris. Le parti qui le suit, sous ce nom, suspect par lui-même, de France insoumise pèse de plus en plus dans un état de l'opinion légitimement déconcertée par les incartades, de moins en moins supportables, d'une prétendue majorité jupitérienne.

    Pour mesurer l'incompétence des professeurs de morale civique qui l'entourent on gardera en mémoire, à titre d'exemple, l'intervention sur France info du député LFI Adrien Quatennens. Ce blanc-bec se dit scandalisé qu'on ose parler de surfacturation en donnant l'exemple de l'installation d'un enregistrement sur la plateforme Soundcloud, opération d'une simplicité pourtant déconcertante.

    "Qui peut croire qu'il suffit de deux clics pour mettre en ligne un discours ? Ce n'est pas sérieux", s'est-il ainsi exclamé, au comble de l'exaspération.

    Eh bien je lui réponds : non seulement je le "crois" mais je l'affirme à mon tour, et je l'ai fait suffisamment souvent, par le passé, et gratuitement, pour savoir que cela ne saurait être facturé 250 euros, sauf à pratiquer une joyeuse escroquerie. Cet "ancien conseiller clientèle entreprises pour EDF à Lille" a certainement dû donner d'excellents avis. Âgé de 28 ans il lui reste beaucoup à apprendre. Ses prestations à l'Assemblée nationale ne déparent donc pas la stupidité de son parti.

    Mais au-delà de la simple bêtise, et Quatennens en offre un exemple, il y a dans ce parti une méchanceté intrinsèque. On y admire les pires dictateurs sud-américains, affameurs de leurs peuples comme Maduro au Venezuela. On y glorifie Robespierre dont on prétend reprendre la glorieuse tradition jacobine.

    On va même très loin dans le jacobinisme puisque le chef suprême du parti s'est permis de moquer l'accent méridional d'une journaliste probablement plus française que lui[1].

    On ne s'attardera même pas sur la prétention de légiférer contre cette forme de discrimination qui n'existe que chez les crétins.

    On peut simplement espérer, des mérites du scrutin de circonscription, que les électeurs de Marseille cessent désormais d'envoyer ce goujat représenter le département des Bouches-du-Rhône à l'Assemblée nationale.

    À vrai dire, les jacobins comme l'ignoble Barrère considéraient déjà en 1794 que "le fédéralisme et la superstition parlent bas-breton ; l'émigration et la haine de la République parlent allemand ; la contre-révolution parle italien et le fanatisme parle basque. Chez un peuple libre, la langue doit être une et la même pour tous."

    Mélenchon représente à l'évidence le retour des goujats. C'est dans cette tribu que se recrutent les coupeurs de têtes.

    JG Malliarakis  

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    Apostilles

    [1] Cf. "Jean-Luc Mélenchon moque l’accent d’une journaliste, des élus du Sud réagissent". Ce serait encore mieux si "Ouest-France" écrivait, au lieu de "Sud", Gascogne, Languedoc, Provence...

    https://www.insolent.fr/2018/10/melenchon-rassembleur-des-goujats.html

  • Bistro Libertés avec la journaliste Charlotte d’Ornellas

    Caroline Parmentier et Martial Bild reçoivent la journaliste Charlotte d’Ornellas pour débattre du remaniement ministériel et de l’ensauvagement de la France.

  • Perquisitions de La France Insoumise : et si Mélenchon avait raison ?

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    Par Étienne Tarride, avocat ♦ Est-il besoin de le préciser Mélenchon, ce n’est pas la tasse de thé de Polémia (et réciproquement) ? Faut-il pour autant se réjouir des persécutions dont La France Insoumise est la cible ? Pas sûr. C’est un abaissement du politique vis à vis des pouvoirs judiciaire et du médiatique. Après les poursuites contre François Fillon puis contre Marine Le Pen, c’est une étape de plus vers un régime totalitaire. Il suffit d’imaginer ce que nos médias diraient si une telle scène avait lieu non à Paris mais à Budapest, Varsovie, Moscou ou Rome. Maître Tarride fait le point. Polemia.

    Chacun est libre de penser ce qu’il veut des cris et de la fureur de Jean Luc Mélenchon pendant les perquisitions menées à 7 heures du matin à son domicile, au siège du Parti de Gauche et au siège de la France Insoumise.
    Quel que soit le volume de ses imprécations, et leur caractère légèrement grandiloquent, puisque si son corps de parlementaire est sacré, le mien l’est aussi même si je ne suis rien qu’un petit fils de Français moyens, je pense pour ma part qu’il a parfaitement raison sur le fond.
    J’avancerai pour me justifier de cette opinion iconoclaste les raisons qui suivent.

    1 °) Une perquisition est et reste une mesure exceptionnelle dont tous ceux qui l’ont subie et même ceux qui y ont seulement assisté savent qu’elle est particulièrement traumatisante. La perquisition s’apparente plus à une peine qu’à un acte de procédure. C’est bien la raison pour laquelle elle est exceptionnelle. On peut d’ores et déjà douter que s’agissant des faits en cause elle ait été nécessaire.

    – Le nombre des députés LFI au Parlement Européen est de trois, et le préjudice, très éventuel par ailleurs, est minime.

    – Les comptes de la campagne présidentielle ont été analysés dans tous les sens depuis dix huit mois et l’on peut s’étonner que ce vieux marronnier judiciaire soit encore aussi vivace. Sur ce point, je ne saurais trop conseiller aux députés en exercice de faire sonner désormais leur réveil à six heures, surtout s’ils appartiennent à l’opposition et s’ils ont acheté un camembert, une bouteille de vin et des éclairs au chocolat qu’ils se sont fait rembourser.

    2°) Rien n’obligeait le parquet et la police à opérer à 7 heures du matin. Les perquisitions peuvent s’opérer à tout heure de la journée. S’il n’y a personne au domicile, il suffit de garder la porte et d’appeler l’intéressé. Personne ne me fera croire que le parquet et la police ne savent pas où trouver Jean-Luc Mélenchon assez rapidement pour que la station devant la porte soit de courte durée.

    3°) S’agissant d’une enquête préliminaire, enquête interminable vue l’ancienneté des faits, le Juge qui a validé la perquisition est un Juge des Libertés et de la Détention (JLD). Le JLD est un acteur particulièrement utile dans la vie judiciaire puisqu’il décide de la mise en détention des prévenus ou de leur remise en liberté. En l’espèce toutefois, le JLD n’est pas un Juge. Tout Juge est un homme ou une femme qualifié à trancher un litige après qu’ait eu lieu devant lui un débat contradictoire. Il n’y a pas de débat contradictoire en l’espèce puisque que la défense n’est pas entendue. Le Juge n’en n’est pas un.

    4° ) La procédure régissant les perquisitions est désormais inadaptée. Il est requis par la Loi que soit établi un procès verbal ou figure la liste des pièces saisies. Quand il s’agit de saisir des téléphones, iPhones, smartphones, ordinateurs et disques durs, cette liste ne peut pas être établie et contresignée par l’intéressé.

    5° ) S’agissant enfin d’une enquête essentiellement orientée à l’encontre du nommé Mélenchon comme le prouve la perquisition à son domicile, il est plus que douteux que les policiers et le parquet aient été fondés à lui interdire d’assister en personne à la perquisition au siège de la « France insoumise ». Certes un responsable de ce parti était présent mais je pense que la présence du principal intéressé était nécessaire et ce d’autant plus qu’aucun député Européen n’était présent.

    Les cris de Jean Luc Mélenchon auront au moins eu pour effet de rendre désormais incontournable l’examen de la procédure de perquisition qui m’apparait, s’agissant des politiques et des suspects de droit commun, contraire aux Droits de la défense et inadaptée aux moyens de communication modernes.
    Ce n’est déjà pas si mal.

    Ces perquisitions sont-elles d’inspiration politique ? Je n’en crois rien, surtout de la part d’un Président et d’un Gouvernement aussi populaire dans toutes les enquêtes d’opinion.

    Etienne Tarride 19/10/2018

    Source : Correspondance Polémia

    Crédit photo : Rémi Noyon [CC BY 2.0], via FlickR

    https://www.polemia.com/perquisitions-de-la-france-insoumise-et-si-melenchon-avait-raison/

  • Génération Identitaire attaquée en justice par SOS Méditerranée : 56 personnalités prennent la défense des militants identitaires

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    L’ONG pro-migrants, responsable des sauvetages en mer à l’aide du navire « Aquarius », va se constituer partie civile dans le cadre de l’information judiciaire en cours contre Génération identitaire. Elle reproche à certains de ses membres l’attaque de son siège le 5 octobre dernier, à Marseille, rapporte France Info. Des poursuites ont été annoncées par voie de communiqué, mercredi 17 octobre.

    Dans son communiqué de presse, SOS Méditerranée écrit :

    L’attaque du 5 octobre a conduit à la mise en examen par le juge d’instruction des 22 assaillants. Les qualifications pénales retenues sont celles de « violences en réunion, séquestration, participation à un groupement en vue de commettre des violences, enregistrement et diffusion d’images violentes ».
    SOS MEDITERRANEE France ainsi que les victimes ont décidé de se constituer parties civiles dans le cadre de l’information judiciaire en cours. Un collège de défense formé par Maîtres Sébastien Mabile et François de Cambiaire, avocats au barreau de Paris, ainsi que Maître Vincent Schneegans, avocat au barreau de Marseille, est chargé de représenter l’association et ses salariés devant la justice.

    (…)

    « Lors de l’assaut des bureaux, des allégations gravement diffamatoires ont été portées à l’encontre de SOS MEDITERRANEE, l’accusant d’être complice des réseaux de passeurs ou de trafic d’êtres humains. Ces allégations tombent sous le coup de la loi pénale dès lors qu’elles portent atteinte à l’honneur et à la considération de SOS MEDITERRANEE », a commenté Maître Sébastien Mabile.
    Il a par ailleurs été constaté que plusieurs personnalités politiques et parlementaires ont relayé massivement dans la presse et sur les réseaux sociaux l’attaque commise contre les salariés de SOS MEDITERRANEE, reprenant voire se félicitant de cette intrusion illégale et violente dans les locaux de l’association.
    « Des poursuites seront intentées contre toute personne ayant fait l’apologie de cette attaque et/ou ayant repris les messages diffamatoires » a fait savoir Maître Mabile.
    Dans une tribune publiée sur le site de Valeurs Actuelles, une cinquantaine de personnalités ont pris la plume pour réclamer l’abandon des charges qui pèsent contre les militants identitaires.

    Parce que l’action de Génération Identitaire est justifiée par les agissements délétères de SOS Méditerranée. 30 000 clandestins transportés en trois ans depuis les côtes libyennes alors même que, selon un rapport d’Interpol, 90% des passages de migrants vers l’Europe ont été organisés par des réseaux criminels.

    Parce que SOS Méditerranée est incapable de dire la vérité sur les conséquences de son action. Combien parmi les 30 000 migrants débarqués par l’Aquarius venaient vraiment de pays en guerre ? Combien se sont ensuite rendus coupables en Europe de délits et de crimes ?

    SOS Méditerranée prétend « sauver des vies » mais combien, par son action, en a-t-elle gâchées et détruites en Europe ?

    Parce que la grande majorité des Français refuse cette immigration massive imposée. A contrario, les 60 rassemblements organisés samedi 6 octobre par SOS Méditerranée ont été un échec avec moins de 8 000 personnes au total.

    Voici la liste des personnalités qui ont signé cette tribune : 
    Louis Aliot, Député RN des Pyrénées-Orientales ; Marie-Christine Arnautu, Députée Européen du RN ; Viktor Auber, Président Académia Christiana ; Wilfried Baron, Responsable départemental des Jeunes LR de la Nièvre ; Charles Beigbeder, Entrepreneur et élu de Paris, Président de la fondation « Le Pont Neuf » ; Guillaume Bernard, Historien de droit, Politologue ; Stéphanie Bignon, Présidente de Terre et Famille ; Jacques Bompard, Maire d’Orange (Ligue du Sud) ; Marie-Claude Bompard, Maire de Bollène (Ligue du Sud) ; Yann Bompard, Conseiller départemental de Vaucluse (Ligue du Sud) ; François Bousquet , Rédacteur en chef de la revue Eléments, Gérant de « La nouvelle librairie » ; Christine Boutin, Ancienne ministre, membre honoraire du Parlement ; Claude Chollet, Président de l’Observatoire des journalistes et de l’information médiatique ; Thibaud Collin, Philosophe et essayiste ; Paul-Marie Couteaux, Haut fonctionnaire, essayiste et homme politique français ; Alain de Benoist, Philosophe et essayiste ; Jacques de Guillebon, Essayiste, directeur de la rédaction de L’incorrect ; Florent de Kersauson, Président fondateur de Nestadio Capital ; Quentin de Lacoste, Porte Parole de Racines d’Avenir (LR) ; Guillaume de Thieulloy, Politologue ; François de Voyer, Président de « Audace » ; Charles de Williencourt, Responsable Jeunes de l’Avant Garde ; Thierry Devige, Secrétaire général de « Audace » ; Aymeric du Chambon, Responsable jeunes de la Vienne du parti Chrétien-Démocrate ; Cédric Dudieuzère, Adjoint à la mairie du 7ème secteur de Marseille, RN ; Xavier Fruleux, Conseiller départemental de Vaucluse (Ligue du Sud) ; Marie-Thérèse Galmard, Conseiller départemental de Vaucluse (Ligue du Sud) ; Emmanuelle Gave, Directrice de l’Institut des Libertés, candidate aux Européennes 2019 sur la liste des Amoureux de la France ; Charles Gave, Economiste, financier, écrivain et entrepreneur français ; Vivien Hoch, Docteur en philosophie et entrepreneur ; Sébastien Jallamion, Président de l’association « Andèle », écrivain ; Michel Janva, Rédacteur en chef du site « Le salon beige » ; Patrick Jardin, Père de Nathalie Jardin, tuée par des terroristes islamistes au Bataclan ; Baptiste Laroche, Porte-parole des jeunes du parti Chrétien-Démocrate ; Christelle Lechevalier, Députée Européen du RN ; Rémi Ledoux, Délégué Jeunes LR 8e circonscription du Pas-de-Calais ; Quentin Limongi, Président de la « Cocarde Étudiante » ; Marie-France Lorho, Députée (Ligue du sud) ; Thierry Mariani, Ancien ministre, Membre honoraire du Parlement (LR) ; Barbara Mazières, Présidente du cercle Anjou conférence ; Emmanuelle Ménard, Députée de l’Hérault ; Robert Ménard, Maire de Béziers ; Jean Messiha, Haut-fonctionnaire ; Charles Millon, Ancien ministre de la Défense, Président de « L’Avant-Garde » ; Paul Nafilyan, Avocat au Barreau de Paris ; Frédéric Pichon, Avocat au Barreau de Paris ; Joseph Poidevin, Secrétaire général des jeunes du parti Chrétien-Démocrate ; Jean-Frédéric Poisson, Président du Parti Chrétien-Démocrate ; Stéphane Ravier, Sénateur RN ; Julien Rochedy, Ancien président du FNJ, entrepreneur ; Jean Servin, Président des jeunes du Parti Chrétien-Démocrate ; Erik Tegner, Président de Racine D’avenir (LR) ; Mylène Troszczynski, Députée Européen (RN) ; Christian Vanneste, Député honoraire du Nord, Président du RPF et de La Droite Libre.

    https://fr.novopress.info/212352/generation-identitaire-attaquee-en-justice-par-sos-mediterranee-56-personnalites-prennent-la-defense-des-militants-identitaires/

  • Automobilistes rackettés à l’entrée des villes et cyclistes obligés de se payer une carte grise : c’est la chasse aux pauvres !

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    Nicolas Gauthier

    On sait quand la gauche de progrès est en marche. Il y a des signes qui ne trompent pas, tous les trucs sympathiques finissant tôt ou tard par être réservés aux riches. En attendant les dix euros pour le paquet de cibiches – c’est prévu dans les mois à venir –, vous avez intérêt à bien savourer chaque bouffée. Ce qui nous met le cancer et les métastases au prix de l’or fin. Pour tenter d’oublier le monde qui les entoure, les pauvres n’auront donc plus qu’à sniffer de la colle à bois ou de la litière pour chats.

    Et puis, la voiture, évidemment. Autrefois, on vous fourguait du plaisir et de la vitesse. Des lignes de carrosserie harmonieuses, vendues avec courbes et châssis de la fille allant généralement avec. Les riches avaient la Ferrari et les pauvres la Simca 1000. Il y en avait pour tout le monde en matière de sensations. Aujourd’hui, on nous biberonne de sécurité et de sièges pour enfants. Fini le glamour. Imagine-t-on James Dean ou Roger Nimier se fracasser contre un arbre au volant d’une Twingo ou James Bond faire la course en tricycle hybride, recyclé et éco-responsable ? Non.

    Mais ce dernier petit plaisir coupable ne sera bientôt plus qu’un lointain souvenir pour les plus impécunieux de nos compatriotes, sachant que les villes de plus de cent mille habitants devraient, si tout se passe aussi mal que d’habitude, se barricader de péages. Ça se fait déjà à Londres et à Milan. Il paraît que c’est le top de l’ultra. Que c’est la modernité. Avec des contrôles techniques de plus en plus tatillons et une flambée des cours du diesel, les gueux étaient déjà tricards de bagnoles. Désormais, ils n’auront même plus le droit de monter à la ville, à moins de s’acquitter d’une dîme de deux euros cinquante pouvant aller jusqu’à cinq pour les villes de plus de cinq cent mille habitants.

    Ce n’est pas que l’auteur de ces lignes soit un fervent défenseur de la Révolution française – ça se saurait et il aurait fini par y avoir des fuites –, mais, au moins, les braillards en pyjamas rayés et à bonnets de Schtroumpf nous avaient-ils légués quelques acquis, l’un des plus fameux consistant en l’abolition du péage sur les routes de France. Pareillement, les manants avaient le droit de chasser tout comme leurs châtelains ; ce qui est de moins en moins le cas, Olivier Dassault et ses amis milliardaires étant en train de privatiser la Sologne. Mais il s’agit encore, là, d’une tout autre histoire ; quoique…

    Que l’on revienne à l’Ancien Régime et à ses fastes, voilà qui ne peut donc que réjouir l’homme de bien ; sauf s’il s’agit d’en adopter à nouveau les aspects les plus contestables. Certes, aux miséreux dont les véhicules sont en passe de devenir une charge plus qu’un agrément restera toujours la bicyclette. N’était-ce, d’ailleurs, pas le vœu émis par Christine Lagarde, la Grande Duduche du FMI, qui, en pleine flambée des prix du pétrole, conseillait à tous ses administrés de prendre leur vélo pour aller au boulot ? Il est vrai que, faute de limousine ministérielle avec chauffeur appointé, ce n’était pas, pour elle, accomplir un effort surhumain que de pédaler du Champ-de-Mars jusqu’à la rue de l’Université.

    Pas de vase, et un bonheur citoyen n’arrivant jamais seul, les heureux possesseurs de petites reines devront être, sous peu, détenteurs d’une carte grise et d’un ersatz de plaque d’immatriculation. Il semblerait qu’une telle mesure soit prise pour des raisons de vol et de sécurité. C’est-à-dire pour notre bien. C’est tout de même marrant, cette manie voulant que, chaque fois que l’État nous prive d’un petit bout de liberté, on nous assène que c’est « pour notre bien ». Prochaine étape, encore plus respectueuse de l’environnement et du vivre ensemble, la voiture à pédales ? Comme dirait Marcel Campion, la mairie de Paris aurait quelques longueurs d’avance en la matière.

    Boulevard Voltaire cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/10/19/automobilistes-rackettes-a-l-entree-des-villes-et-cyclistes-6098294.html

  • Échec de la transmission de la langue française : fin de l’ascenseur social

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    Près d’un quart des élèves de CP ont des difficultés à reconnaître les lettres et le son qu’elles produisent. Et en CE1, un élève sur deux a des difficultés en calcul mental. C’est ce que nous apprennent les évaluations nationales pour ces deux classes en début d’année scolaire.

    Cela commence donc dès la première année d’école obligatoire et cela se poursuit tout au long de la scolarité, parce que, comme l’admet le ministre de l’Éducation nationale, l’école, qui a pourtant vocation à réduire les inégalités, se trouve en être le premier lieu d’expression.

    Pour y remédier, Blanquer veut rendre l’école obligatoire dès trois ans. Disons-le tout de suite, ça ne changera rien. La France est déjà l’un des pays où le taux d’accès à la maternelle dès trois ans est des plus élevés. Le ministre admet lui-même l’origine de cet écart : la maîtrise du langage est décisive. Les professeurs d’école le savent très bien : ils peuvent distinguer rapidement ceux pour qui l’apprentissage sera le plus compliqué en fonction de la richesse du vocabulaire.

    Ce n’est pas, non plus, de faire de l’enfant « l’acteur de son éducation », comme le défendent les pédagogues, qui le sauvera. Il n’y a qu’une solution : apprendre par cœur. Qui a dû faire apprendre ses tables de multiplication à son enfant sait que ce n’est pas une partie de plaisir. Mais c’est un fait : il faut apprendre par le cœur, car ce qui est inscrit dans notre mémoire nous appartient et c’est alors que nous le chérissons. Ce qui reste des fables de La Fontaine dans notre mémoire est là pour en témoigner.

    Tibor Navracsics se fourvoyait donc totalement en affirmant que « nous devons davantage orienter nos systèmes éducatifs vers les compétences ». Nous avons avant tout besoin de savoirs. C’est ce que j’ai rappelé à ce commissaire européen à l’éducation (notamment en avril 2016 et en juin dernier), ainsi qu’aux autres membres de la commission culture et éducation (notamment lorsqu’ont été abordées la modernisation de l’enseignement supérieur ou la place du numérique dans l’enseignement).

    Il ne sert de rien à nos enfants d’avoir telle ou telle compétence alors qu’à la fin de leurs études, le marché de l’emploi aura totalement changé. Laurent Alexandre, pourtant adepte de l’intelligence artificielle, l’affirmait dans un tweet dont le vocabulaire lui appartient : « Apprendre à coder à TOUS les enfants est aussi con qu’apprendre la sténo en 1970. [Le] code de base sera écrit par l’IA. »

    Dans une interview à Contrepoints, il rappelait le véritable enjeu : « On a 5 % de vrais illettrés et analphabètes en France. Quand il y a une vague technologique, ou quand il faut très rapidement se former, ne pas savoir lire la première page du manuel de formation va être très problématique. »Tout l’inverse de M. Navracsics, qui plaidait pour une alphabétisation numérique.

    Enfin, le problème naissant avant même l’entrée en primaire, il est impératif de mettre fin à l’immigration qui multiplie les difficultés d’apprentissage du français à mesure que le quartier et les camarades de classe ne le parlent plus. Un environnement où la langue française domine est le préalable à toute transmission, moteur de l’ascenseur social.

    Dominique Bilde

    http://www.bvoltaire.fr/echec-de-la-transmission-de-la-langue-francaise-fin-de-lascenseur-social/

  • Dimanche dernier, "Le retour aux sources" était à la 12e Journée de Synthèse nationale

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    Jean-Michel Vernochet, Lucien Cerise et Patrick Gofman sur le stand des éditions "Le retour aux sources" cliquez ici

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    L'Ami Gofman toujours audacieux lorsqu'une jolie fille passe devant lui...

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • De Mayotte à Anjouan : le verrou de l’immigration sur le point de sauter

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    Les Comores sont entrées en ébullition ces derniers jours. Le président en poste Azali Assoumani, au pouvoir depuis 1999 à la suite d’un coup d’Etat, veut rester président à vie. Les habitants d’Anjouan, l’une des trois îles qui composent ce pays, ne l’entendent pas de cette oreille. Ils sont entrés en rébellion au début de cette semaine. A 70 kilomètres de Mayotte, et donc de terres françaises, des combats à l’arme lourde se déroulent actuellement dans les rues de Mutsamudu, la capitale locale, dont la médina est assiégée. Les rares témoins ont vu des morts, des blessés, des barrages sur les axes routiers, des hommes masqués qui s’affrontent à la kalachnikov ou au coupe-coupe.

    Du coup des bateaux, des « kwassas » (ou mangeoires à requins) surchargés de réfugiés ou de militants anti-régime débarquent actuellement à Mayotte.

    Or Mayotte est déjà submergée par l’immigration sauvage, l’île étant considérée comme la porte régionale vers l’Europe. Venus du continent africain, les immigrés passent d’île en île, de la Grande Comore à Mohéli, et de Mohéli à Anjouan, pour gagner Mayotte, qui est la France. Les femmes sont nombreuses aussi, les femmes enceintes, s’entend. Car une naissance à Mayotte, c’est la carte d’identité à la clé. Et la criminalité explose.

    Naufrage par submersion migratoire

    Les Mahorais avaient choisi de rester Français en 1974 et font partie de la Communauté européenne. Mais Mayotte est prise d’assaut, suscitant de violentes réactions des autochtones. Ce mercredi des bagarres ont éclaté entre Mahorais et immigrés, à Mamoudzou, la préfecture de Mayotte. Les manifestants tentent d’empêcher les immigrants d’avoir accès aux salles de soins d’un dispensaire, pour éviter qu’ils s’implantent définitivement.

    Les violences d’Anjouan risquent de créer une vague d’immigration telle que les habitants de Mayotte ne pourront plus s’opposer, que le verrou sautera, provoquant le premier naufrage par submersion migratoire d’un département français.

    Bizarrement, en métropole, un voile pudique est jeté sur cette situation. Et comme les anti-immigrants sont noirs de peau, personne ne s’avise de dénoncer leur racisme et leur xénophobie . Ils ont au moins cette chance, dans leur malheur.

    Francis Bergeron

    Article repris du quotidien Présent

    https://fr.novopress.info/

  • L’esclavagiste Fogiel devrait être en prison !

    L’esclavagiste Fogiel devrait être en prison !

    De Benoît Dumoulin dans l’Incorrect :

    Il est odieux de devoir rappeler des évidences. Il y a encore quelques années, on ne croyait pas qu’un jour, il faudrait prendre la plume pour s’opposer à cet immonde trafic de la GPA, que l’on devrait plutôt rebaptiser MEPA (marchandisation et esclavage pour autrui). Il est encore plus odieux de voir les médias – à commencer par Paris-Match – faire la promotion tranquille de l’ouvrage de Marc-Olivier Fogiel, sans lui rappeler les vérités les plus élémentaires.

    Car contrairement à ce que prétend Fogiel, il ne peut y avoir de GPA éthique. La GPA fait entrer, par principe, le corps humain dans le domaine du marché. Fogiel a acheté 9 000€ sur catalogue l’ovocyte d’une Américaine en prenant soin – dans un eugénisme désormais revendiqué – de choisir celui qui paraissait le plus sain (« il n’y a pas de maladie génétique dans la famille de Jane »). Question : sur son catalogue, le prix variait-il en fonction des qualités de la donneuse ? Fogiel fait sortir l’être humain du domaine de l’être pour le faire entrer dans le domaine de l’avoir. Supprimant la distinction fondamentale du code civil entre les personnes et les choses, il rend possible l’appropriation juridique et financière du corps humain et de ses produits. En cela, il est un esclavagiste des temps modernes.

    Il a ensuite loué deux fois de suite le même utérus d’une autre femme pour y implanter l’ovocyte choisi, au tarif de 15 000€ la grossesse. Qui pourrait légitimement soutenir qu’aucune relation psychique n’existe entre une femme et l’enfant qu’elle porte ? Serait-ce la même chose de porter un enfant et un panier de courses au supermarché ? Il y a confusion de l’être et de l’avoir. D’ailleurs, voit-on beaucoup de femmes très riches accepter d’être mère porteuse ? Il y a aussi, au cœur de toute GPA, une exploitation de la détresse des femmes. En cela, Fogiel est aussi un esclavagiste.

    En France, « Le corps humain, ses éléments et ses produits ne peuvent faire l’objet d’un droit patrimonial » (article 16-1 du code civil) et « il n’y a que les choses qui sont dans le commerce qui puissent être l’objet des conventions » (article 1128). C’est pourquoi, « toute convention portant sur la procréation ou la gestation pour le compte d’autrui est nulle » (article 16-7).

    Mais bizarrement, le code pénal ne punit que l’intermédiaire qui s’entremet dans un but lucratif entre deux personnes en vue d’une GPA et non celui qui la réalise à son profit. Si le gouvernement voulait vraiment s’attaquer au trafic d’êtres humains et respecter la dignité de la femme, il devrait faire voter une loi pour incriminer pénalement Marc-Olivier Fogiel et le faire mettre en prison.

    De plus, sa justification est confondante : il explique avoir eu recours à une vendeuse d’ovocytes différente de la mère porteuse, évitant ainsi à celle-ci de se sentir mère de l’enfant qu’elle porte. En dissociant la génitrice de la gestatrice, il brouille encore plus les repères de l’enfant qui, déjà arraché à sa gestatrice au lendemain de l’accouchement, ne pourra jamais savoir qui est sa vraie mère. Cela ne sera pas sans conséquences pour l’enfant, qui, un jour, sera en droit de demander des comptes à son père.

    Fogiel n’ignore pas que l’un des reproches fait à la GPA est d’instaurer une séparation radicale entre la mère et l’enfant. Qu’à cela ne tienne ! Ses filles iront voir leur mère porteuse une fois par an aux États-Unis. Passons sur la rareté d’une visite censée nourrir les besoins affectifs légitimes de l’enfant. Fogiel espère-t-il qu’un aller-retour Paris-Miami sera remboursé par la Sécurité Sociale ou pense-t-il réserver ce privilège à une élite financière ?

    Par ailleurs, il affirme avoir dépensé à peu près 100 000€ pour ses GPA. Imagine-t-on le poids qu’il fait peser à ses enfants et le peu de liberté qu’une telle relation marchande instaure ? Si ces derniers ne correspondent finalement pas au modèle souhaité, il pourra être tenté de leur rappeler qu’il a dépensé 100 000€ pour eux ! Quand on sait qu’il n’est jamais facile pour un père de laisser son enfant faire sa vie librement, on devine qu’il est d’autant plus dur de se détacher d’un enfant qui est le fruit d’une appropriation juridique et financière.

    La séquence médiatique ouverte avec la publication de l’ouvrage de Fogiel participe donc d’une banalisation scandaleuse et criminelle de la GPA qui aurait mérité des rappels à l’ordre de la part du gouvernement et du CSA. Car, malgré ses dénégations, son témoignage ressemble à une opération de propagande voyeuriste dont l’unique objet est de nous faire accepter la GPA, pardon la MEPA. Mais, on ne lâchera rien, jamais, jamais, jamais !

    Cela étant dit, le livre de Fogiel fait un bide. Malgré l’intense propagande médiatique, ce livre n’est que 50ème dans le classement officiel editstat des 200 meilleures ventes. A titre de comparaison, le “Destin français” d’Eric Zemmour est toujours classé 10ème après 5 semaines de présence (et après avoir été classé directement 1er). Et ceci, en dépit de la censure des médias.

    D’après nos informations, en 12 jours (du 3 au 14 octobre), Fogiel n’a vendu que 4 643 livres. Même les LGBT ne s’intéressent pas à la GPA… Pour rappel : Zemmour vendait plus de 2 000 livres par jour lors de la parution.

    https://www.lesalonbeige.fr/lesclavagiste-fogiel-devrait-etre-en-prison/

  • 2018 : le Titanic macronien fonce vers l’iceberg

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    Par Michel Geoffroy, essayiste, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples ♦  L’affaire Benalla a gâché le bel été d’Emmanuel Macron. L’automne s’annonce encore plus meurtrier, avec son accumulation de petites phrases malheureuses, de photos polémiques et la démission de Nicolas Hulot puis du ministre de l’Intérieur. Et pour couronner le tout, l’étonnante lenteur avec laquelle l’exécutif a procédé à son remaniement.

    A l’évidence, la macronie est en crise et les photos officielles, pour une fois, ne trompent pas. Emmanuel Macron n’arbore plus le sourire du « gendre idéal » et du winner. Il apparaît désormais contracté et amaigri.  Manifestement, Jupiter est à cran. Et il paraît même que tout l’Elysée l’entend se quereller avec sa Junon.

    Pourtant cette crise était prévisible, conséquence fatale de l’ascension artificielle d’Emmanuel Macron.

    Car en ces heures décisives tant pour l’Europe que pour la France, on se rend compte qu’Emmanuel Macron n’est tout simplement pas à la hauteur de la situation.

    Une élection en trompe l’œil

    Emmanuel Macron a en effet accédé à la présidence de la République grâce à un complot médiatique et juidiciaire orchestré à son profit. Car la Davocratie voulait éviter à tout prix une contagion populiste en France, après le Brexit et la victoire de Donald Trump.

    Emmanuel Macron a donc été élu grâce à l’élimination médiatico-judiciaire de François Fillon et parce que Marine Le Pen n’était pas prête à gouverner. Et aussi parce qu’il a réussi à obtenir le soutien de politiciens, transfuges de la gauche comme de la droite et sortis de la naphtaline pour la circonstance.

    Mais cette victoire est en trompe l’œil. Car cette coalition de rencontre implique qu’Emmanuel Macron, président parachuté par la Davocratie, n’incarne en réalité aucune dynamique politique dans notre pays. Et c’est d’ailleurs ainsi que la Davocratie le tient.

    En Marche ! Rien qu’un slogan

    Le taux d’abstention au second tour de la présidentielle de 2017 s’élevait à 57 %. Et aux législatives qui ont suivi, seulement 38,4 % du corps électoral a voté pour les candidats qui se présentaient.

    Les élus de La République en Marche ne représentent donc qu’une minorité de Français et ne doivent qu’à la fiction du système électoral de se retrouver en position de « majorité » à l’Assemblée. Avec la circonstance aggravante que beaucoup sont dénués de toute expérience politique.

    De même, Emmanuel Macron ne s’appuie sur aucun parti réel. En Marche ! n’est en fait qu’une… fake news ou un slogan. Ce n’est qu’un site internet où il suffit de s’inscrire pour se retrouver adhérent !

    Ce n’est pas avec cela que l’on gagne l’opinion, dans un pays déchiré et en proie au doute.

    Un président dénué d’expérience politique

    Au surplus, Emmanuel Macron lui-même ne brille pas par son expérience politique personnelle.

    Ancien haut fonctionnaire passé par la banque d’affaires, il n’a jamais exercé de mandat électoral ni même syndical. Son expérience politique se limite à son soutien à la candidature de François Hollande pour l’élection présidentielle de 2012. Ce n’est en effet qu’un homme d’intrigues, de réseaux et de groupes de réflexion, qui ne connaît ni les électeurs ni les militants. Et encore moins les Français.

    Il n’a surtout aucune idée de ce que peut être le combat politique : la violence des adversaires, la trahison des proches, l’opposition des médias ou le harcèlement des juges et des administrations. Et surtout le heurt permanent avec la réalité.

    Un ministre de la parole

    Emmanuel Macron a certes été « ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique » de 2014 à 2016.

    Mais dans un pays où l’économie et la finance sont dérégulées et où la monnaie ainsi que la politique commerciale sont de la compétence de l’Union Européenne, un ministre de l’Economie fait avant tout de la figuration et de la communication. Rien à voir avec un maroquin nettement plus risqué comme par exemple l’Education, l’Intérieur, la Justice voire le Budget. Un ministre de l’Economie parle, participe à des rencontres internationales mais il regarde surtout passer les trains de la conjoncture économique mondiale.

    Le bilan ministériel d’Emmanuel Macron n’est d’ailleurs guère probant, entre la cession calamiteuse d’Alstom, une « loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques » (sic) qui a surtout débouché sur… la libéralisation du marché des autocars, et l’accord donné à l’acquisition de SFR par le groupe Drahi.

    Et c’est finalement la ministre du travail de l’époque, Myriam El Khomri, qui a dû affronter les syndicats à sa place pour faire passer la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales qu’Emmanuel Macron préconisait, pour complaire une nouvelle fois au patronat.

    Macron, le bullocrate

    Enfant gâté du Système et comme tant de politiciens de sa génération, Emmanuel Macron n’a jamais goûté personnellement de l’adversité, ni de « l’âpre joie d’être responsable » comme écrivait De Gaulle dans Le Fil de l’Epée. Et ceci explique cela.

    En digne représentant de la Davocratie, Emmanuel Macron n’est qu’un « bullocrate » pour reprendre l’amusante expression utilisée autrefois par Jean-François Kahn.

    Car il n’a cessé de vivre dans une bulle protectrice qui l’isole du sort réservé au reste de la population. Et qui l’isole de la réalité. Une bulle où, pour trouver du travail, il suffit de « traverser la rue » . Où, pour se payer un « costard », il suffit de bosser. Et où il suffit de regarder les racailles dépoitraillées dans les yeux pour qu’elles se transforment en Bisounours.

    Mais en 2018 la bulle vient d’exploser.

    Le Titanic macronien ne sait plus où aller

    Devenu président de la République, Jupiter découvre avec stupeur que le monde ne correspond en rien à ce qu’on lui a appris à l’ENA où rue du Faubourg Saint Honoré. Et les Français découvrent, avec la même stupeur, l’attitude hautaine, autiste et inconvenante de leur président.

    Emmanuel Macron semble découvrir que la politique et notamment la politique étrangère sont du domaine des rapports de force : c’est pourquoi, président impopulaire d’une France amoindrie, il n’obtient rien de personne. Malheureusement cela se sait et se voit de plus en plus.

    Il ne comprend pas non plus pourquoi son logiciel libéral/libertaire /atlantiste et mondialiste, celui de la Davocratie, n’a plus prise sur la réalité, dans un monde de plus en plus multipolaire et en proie à la révolte des peuples. Mais malheureusement il n’en a pas d’autre et il ne sait que faire.

    Comme il ne comprend pas pourquoi les politiciens ne semblent plus avoir envie de monter à bord de son Titanic gouvernemental, alors que se profilent déjà les icebergs politiques de 2019. En Marche !Mais pour quel naufrage exactement ?

    A l’évidence les politiciens, comme les Français, n’ont plus confiance dans le capitaine. Alors que la navigation promet d’être dangereuse, ce n’est pas bon signe pour Emmanuel Macron.

    Michel Geoffroy 17/10/2018

    Source : Correspondance Polémia

    Crédit photo : Domaine public, via PixaBay

    https://www.polemia.com/2018-titanic-macronien-iceberg/