
On entend tous les hommes politiques, de tous les partis, disserter sur la crise énergétique en pinaillant sur les mots mais en prenant acte du fait qu’il y a bien une crise, or il n’y en a pas. Il n’y a qu’un mensonge commencé en 1973, lors du premier choc pétrolier, dont peu se souviennent, mais à l’époque, on nous racontait que le pétrole aurait disparu dans dix à quinze ans et de savants spécialistes, déjà corrompus, partant déjà de ce principe établi, pourtant rigoureusement faux, rivalisaient d’arguments pour expliquer à quoi serviraient les dernières gouttes de pétrole : avions, voitures ou plastiques… premier prétexte pour augmenter le prix d’un produit jusque là très bon marché, avec le bobard de la rareté à venir.






