
Deux hommes ont été condamnés, ce lundi 31 août 2026, par le tribunal judiciaire de Rennes pour une série de cambriolages dans des commerces du centre-ville de Rennes, durant le mois d’août.
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Deux hommes ont été condamnés, ce lundi 31 août 2026, par le tribunal judiciaire de Rennes pour une série de cambriolages dans des commerces du centre-ville de Rennes, durant le mois d’août.

(Chronique à lire dans Causeur de septembre)
« On a oublié le peuple » : l’aveu de juillet est venu de Philippe Brun, député PS candidat à la primaire interne de son parti (1). Toutefois, cette tardive lucidité n’a toujours pas pénétré le monde clos de la macronie. Le 12 août, Paris Match a promu à sa une le portrait du chef de l’Etat chevauchant, tout en muscles de bras et de cuisses, un écumant jet-ski rouge, au pied de la citadelle de Brégançon : une obscène flatterie au narcissisme d’Emmanuel Macron, alors que la France recule plein pot.
Bien sûr, il faudra revoir le périmètre des aides et des dépenses publiques pour réduire la dette, mais nous devrions commencer par toutes ces dépenses stupides que personne n’arrive à arrêter comme par exemple les millions de tablettes et de PC (de bien mauvaise qualité) donné gratuitement à des élèves qui ne s’en servent pas vraiment par démagogie pure et par électoralisme (regardez le cadeau que je vous fait).

« Fuck Marine Le Pen ». Samedi soir, le message s’affiche sur les écrans de Rock en Seine pendant le concert des Lambrini Girls. Une provocation visant directement la figure du Rassemblement national, mais aussi, au-delà d’elle, les millions de Français qui ont choisi de voter pour elle. Une séquence qui rappelle que, dans certains festivals, la musique n’est jamais très loin de l’engagement politique. Mais elle pose surtout une question : qui finance ces grands rendez-vous culturels ?

par Action française lycéenne
Depuis des décennies, la République « tient » l’École, et les programmes scolaires sont trop souvent, en particulier en Histoire-Géographie et en EMC, orientés dans un sens idéologique particulier : la République y est encensée, quand la Monarchie y est abhorrée ou moquée. De plus, les textes valorisés dans les programmes vont toujours dans le même sens, y compris en Français : ni pluralité des idées ni évocation des critiques du Système dominant.
Nos fidèles lecteurs savent que Riposte Laïque réclame l’interdiction de toute visibilité de l’islam en France, soit donc celle du voile islamique et de tout uniforme musulman, la fermeture de toutes les mosquées et de toutes les boucheries halal, et la remigration de tous ceux qui s’opposeront à ces mesures, estimant qu’ils n’ont rien à faire en France, et que notre pays doit se défendre face à ceux qui veulent lui imposer la charia.

Sorti de détention en avril dernier, Azim Epsirkhanov est depuis assigné à résidence dans les Hauts-de-Seine, où il affirme pointer deux fois par jour, en attendant la mise en application de l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre.

LCI a organisé un débat entre deux poids lourds de la politique, une affiche qui se voulait de rêve, rien que les deux noms devaient procurer un frisson : François Hollande face à Edouard Philippe, ça claque hein ! Le lieu avait dû être choisi à dessein, à Sens, subliminal ! Mais très vite on l’a cherché. Tout de suite on a pu noter l’énergie que les deux candidats ont diffusée sur le plateau, on était plus près de la salle commune d’un Ehpad, que d’une finale de TOP 14. Hollande est entré le premier, toujours aussi dynamique, bouffi, empesé, précieux, avec l’air de se demander ce qu’il faisait là, nous aussi d’ailleurs ! Philippe, lui paraissait inquiet, tel un renard à l’entrée d’un poulailler, scrutant de tous côtés ce qui se passait à moins qu’il ne vérifiât que les souffleurs fussent bien là pour lui sauver la mise. On va dire que c’était le stress.

La vie politique, à défaut d’être un long fleuve tranquille, serait donc un éternel recommencement. Désespérant ! C’est ce qu’on se dit, en découvrant la dernière proposition époustouflante d’Édouard Philippe : créer un « nouveau parti » ou une « confédération de partis » pour rassembler « la droite et le centre », si chers aux Gérard Larcher, Valérie Pécresse et autres rescapés de l’ère chiraquienne, en vue des élections législatives qui se tiendront plus que très probablement après l’élection présidentielle au printemps 2027. Idée maîtresse : avoir un candidat unique dans chaque circonscription. Au fond, ce qui n’est pas idiot.