Paris appartient à la France et à tous les Français, dit-on. Et pourtant, cela devient de plus en plus compliqué, pour un provincial, d’entrer et de circuler dans Paris en voiture. Au point de s’y sentir « hors la loi » ?
Christian Combaz
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Paris appartient à la France et à tous les Français, dit-on. Et pourtant, cela devient de plus en plus compliqué, pour un provincial, d’entrer et de circuler dans Paris en voiture. Au point de s’y sentir « hors la loi » ?
Christian Combaz

Le magazine Capital a interrogé Cyrille Isaac-Sibille, député MoDem du Rhône, rapporteur pour la partie assurance-vieillesse du projet de la Sécurité sociale qui sera voté avant la fin de 2020. Selon ce député, il est encore trop tôt pour évaluer les pertes de cotisations sociales en 2021 liées à la crise sanitaire et les dépenses supplémentaires, surtout qu’on ne connaît pas l’évolution de la pandémie.
Selon Les Échos, en 2020, le déficit propre à la Sécurité sociale serait de 50 milliards alors que, fin 2019, on ne prévoyait que 5,6 milliards. Le trou accumulé serait, en 2024, de 130 milliards d’euros avant une éventuelle stabilisation. De ce fait, le prélèvement de la CRDS (0,5 % sur tous les revenus) qui ne sert qu’à rembourser le trou de la Sécurité sociale et qui aurait, en principe, dû se terminer en 2024 (mais on a rarement vu des impôts disparaître…), sera prolongé au moins jusqu’en 2033, sinon plus, si nos comptes sociaux ont du mal à se rétablir. Objectivement, il s’agit de la création d’un nouvel impôt alors que M. Macron et son gouvernement avaient juré qu’ils ne feraient pas payer la crise aux Français.
Intervention de Jean-Philippe Chauvin lors du banquet Camelot de mai 2010, mettant en évidence les principes de la Monarchie et la Justice sociale, ainsi que ses combats pour le monde ouvriers, passés et à venir...

C’est une question qui revient régulièrement dans le débat, sujette à fantasmes, nous dit-on, car toujours sans réponse, un peu comme l’Arlésienne ou le monstre du Loch Ness : quel est le coût réel de la fraude sociale ?
Les Français honnêtes réclamant une réponse, le gouvernement a commandé à la sénatrice de l’Orne Nathalie Goulet (UDI) et à la députée de Meurthe-et-Moselle Carole Grandjean (LREM) un rapport pour tenter d’y voir clair. Leur mission : « procéder à une évaluation robuste et objective du coût de la fraude aux prestations sociales ». Le rapport a atterri mardi dernier sur le bureau du Premier ministre.
Sa conclusion robuste et objective : le coût réel de la fraude sociale est impossible à chiffrer !

La France produit 1.200 variétés de fromages comestibles. Sans compter les « fromages de la République », terme consacré pour désigner une source de gaspillages plus ou moins frauduleux. Moins nombreux (à vérifier) et digestes, ceux-ci sont autrement plus lucratifs pour de nombreux tricheurs, et dommageables pour les citoyens-contribuables français honnêtes. Il en va de la fraude sociale.
Pour régler la facture de la crise des gilets jaunes, un magistrat financier courageux, Charles Prats, suggérait en décembre dernier de chercher des économies du côté des vingt millions de numéros de Sécurité sociale attribués à des personnes nées à l’étranger, dont 10 % seraient frauduleux. Il avait alors révélé qu’en 2011, un million huit cent mille vrais numéros étaient basés sur de faux documents, pour un préjudice estimé à quatorze milliards d’euros.
"Pourquoi ne pas faire bénéficier à l'ensemble des TPE/PME de l'annulation des charges du 2nd trimestre, qui a été accordée aux restaurateurs !? Cela coûterait 35 milliards € ! Macron refuse, alors qu'il va donner 40 milliards € de nos impôts à l'Union européenne et a versé des dizaines de milliards € à des grands groupes qui délocalisent, comme Renault !"

« À partir du 1er janvier 2022, il sera interdit, pour des raisons écologiques, de poser une nouvelle chaudière au fioul (4 millions de logements en sont actuellement équipés, principalement dans la « France périphérique ») et au charbon (il n’y en a presque plus, tant les contraintes sont importantes).
Les ménages pourront, après cette date, faire réparer leur chaudière au fioul, changer des pièces, voire effectuer quelques travaux, mais lorsqu’elle sera définitivement en panne, ils devront se tourner vers des modes de chauffage plus « écologiques ». En 2035, il ne devrait rester que quelques ancêtres particulièrement robustes.

Voici quelque temps qu’une certaine droite française cherche quelques poux à la désormais célèbre « augmentation de la CSG ». Ironie de l’Histoire, les ex-partisans de Nicolas Sarkozy, ancrés au vaisseau amiral englouti des Républicains, s’acharnent sur un semblant d’opposition. En vérité, cette opposition sur la CSG est bien la seule qu’ils assument de porter, ayant fièrement renoncé à défendre la France, trop embourbés dans leur marotte européenne. Le bobo de droite aussi a ses valeurs, et finalement si peu éloignées d’Emmanuel Macron qu’il se fourvoie dans une bagatelle. Mais écoutons-le s’égosiller sur des pouièmes d’euro de CSG que perdent, désormais, les retraités.

Quand on laisse les femmes enceintes se consacrer à leur grossesse, on réduit les risques.
Il y a de ces informations qui passent, à tort, relativement inaperçues, polluées par l’actualité qui se concentre sur l’obsessionnel Covid-19, les frasques de la famille Traoré ou, bientôt, les excentricités d’Alice Coffin. Ces nouvelles sont probablement jugées sans intérêt d’un point de vue polémique (quoique), mais devraient pourtant s’afficher en une des journaux. Car bien involontairement, il semblerait que le confinement, si peu convaincant en matière de prévention contre le Covid-19, ait eu un effet des plus inattendus sur les naissances prématurées.

Le nombre de chômeurs en catégorie A, personnes sans emploi, est en baisse de 204 700 personnes. En revanche, le nombre de chômeurs des catégories B et C augmente. Ces catégories regroupent les personnes ayant exercé une activité réduite (la différence entre la B et la C tient à un temps de travail effectué de plus ou moins 78 heures).
Le total des catégories B et C est de 236 200 personnes. Ce chiffre additionné au recul observé en catégorie A, on obtient alors une hausse du chômage de 31 500 personnes. Au mois de juin, il y a donc eu un phénomène de vases communicant : ceux qui ont retrouvé un travail sont dans une situation précaire.
Depuis le début de la crise en mars, le nombre de chômeurs a progressé de 5,2 %. Il y a au total 6,2 millions personnes à la recherche d’un emploi.
Et le plus dur reste à venir puisque beaucoup de petites entreprises bénéficient encore de mesures d’aide. Ces mesures vont progressivement être levées. C’est à ce moment que les difficultés vont commencer.
https://www.lesalonbeige.fr/la-precarite-de-lemploi-augmente/