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social - Page 195

  • Blanche-Neige, Halluciné, Grincheux, Simplet

    Tout a commencé le 24 novembre comme d’habitude, par une longue (vingt-sept minutes) exhibition de Blanche-Neige-Macron : une « adresse aux Français » comme il dit, encore à propos de la situation sanitaire et dans un décor quasi-virginal (photo publiée sur le site officiel de l’Elysée).

    Tout a continué par diverses interventions des nains du gouvernement. Puis l’apothéose, un feu d’artifices (au sens propre), a été une conférence de presse par le chef du-dit gouvernement le 26 novembre (encore une heure quinze minutes). Ce qui démontre au moins qu’en ces temps de confinement, les spectacles du cirque ne sont pas totalement interrompus.

    Vingt-sept minutes de Blance-Neige-Macron, et tout s’est déroulé comme à l’ordinaire :

    • Il a parlé de stratégie, comme s’il s’agissait d’une guerre alors que ce n’est qu’une simple crise sanitaire, et alors que, de stratégie on n’en voit poindre nulle part depuis le début, mais un grand désordre ponctué de bouffées délirantes.

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  • Restauration et Covid-19 – Cauchemar en cuisine : Les filières d’excellence française « flinguées » par des mesures absurdes

    covid restaurants

    Marseille, Perpignan, Nantes, Nîmes, Lyon, Toulouse ou encore Grenoble : ils ont été plusieurs milliers, dont une majorité écrasante de restaurateurs, à avoir répondu ces derniers jours aux appels à manifester lancés par l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie et autres organisations, pour crier leur colère et leur immense désespoir face aux nouvelles mesures imposées par le gouvernement en vue du prochain déconfinement. Des mesures le plus souvent sans queue ni tête, injustes, et dont l’absurdité pourrait prêter à sourire si elles ne risquaient pas, hélas, de couler (entre autres) ces deux filières d’excellence française que sont la restauration et le tourisme.

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  • Risques de coupures de courant cet hiver : « La France a bradé son industrie électrique à l’Allemagne »

    Les possibles coupures de courant d’énergie sont la conséquence du fait que nous avons pris la décisions de délaisser le secteur nucléaire, analyse Jean-Louis Butré. Selon le membre du groupe d’experts «Énergie et Vérité», l’éolien et les énergies renouvelables sont bien moins fiables en comparaison. […]

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  • Novembre 2020 : meilleur mois de l’histoire du CAC 40

    Alors que de nombreux commerçants et artisans français sont dans la peine en ce mois de novembre noir, menacés de faillite et de ruine à cause d’un gouvernement en-dessous de tout – avec des tragédies humaines et suicides qui s’accumulent – les grandes entreprises prétendument « françaises » (du moins leurs propriétaires) n’ont visiblement pas trop à se plaindre :

    « Paris porte son avance à +2% sur la semaine écoulée et +24% depuis le 30 octobre, un krach à la hausse sans précédent, même après 50% de baisse sur 18 mois comme en 2003 et 2009: ce mois de novembre est le plus haussier de l’histoire du marché parisien. » (source)

    Rarement la distorsion entre l’économie réelle, à taille humaine, et le capitalisme financier n’aura été si criante.

    http://www.contre-info.com/novembre-2020-meilleur-mois-de-lhistoire-du-cac-40

  • 20% des Français reconnaissent être à découvert chaque mois, selon une enquête

    Selon une enquête du comparateur de frais bancaires en ligne Panorabanques.com pour Le Parisien , un Français sur six reconnaît à découvert au moins une fois dans l’année et 20% d’entre eux le sont tous les mois. L’étude précise également que le découvert autorisé s’élève à «235 euros en moyenne sur dix jours par mois, cinq fois par an».

    (…) Le Figaro

    https://www.tvlibertes.com/actus/20-des-francais-reconnaissent-etre-a-decouvert-chaque-mois-selon-une-enquete

  • Le repos dominical, conséquence d'une catastrophe minière

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    Au lendemain de la tragédie de Courrières, le gouvernement radical-socialiste de Ferdinand Sarrien fut contraint de légaliser le repos dominical pour calmer la colère populaire.

    Le matin du samedi 10 mars 1906, se produisit près de Courrières, dans le Pas-de-Calais, une catastrophe minière qui tua officiellement 1099 personnes. Un coup de grisou (explosion de gaz) suivi d'un coup de poussier (inflammation de la poussière de charbon) provoquèrent une flamme qui parcourut en deux minutes 110 kilomètres de galerie dans trois des fosses exploitées par la Compagnie des mines de Courrières, où se trouvèrent pris au piège, à 340 mètres de fond, quelque 1700 mineurs et galibots (âgés de 14 ou 15 ans).

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  • Un chroniqueur du Point propose une taxe de 10 % sur les retraites

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    Julien Damon est chroniqueur au Point et aux Échos, et professeur associé à Sciences Po. Il dirige, également, une société de conseil et a appartenu, un temps, au cabinet de M. Fillon, alors Premier ministre.

    Dans un article du Point, il propose une mesure révolutionnaire : taxer les pensions des retraités de 10 %. Bien sûr, M. Damon suggère que les titulaires du minimum vieillesse ou ceux qui perçoivent de petites retraites soient épargnés, mais que tous les autres soient assujettis à ce prélèvement confiscatoire.

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  • I-Média n°323 – Hold-Up : colère, approximations et mépris médiatique

    L’image de la semaine

    Les journalistes de Quotidien se transforment en zélés auxiliaires de police.

    Hold-Up : colère, approximations et mépris médiatique

    C’est un documentaire qui a été vu en quelques jours par des millions de Français. À la fois pertinent et approximatif, voire parfois mensonger, Hold-Up n’en est pas moins un symbole frappant de cette colère sourde qui traverse la société française.
    Une colère à laquelle les médias répondent par un mépris hallucinant.

    Revue de presse

    USA : violences des antifas et fraude électorale

    Aux États-Unis, la mobilisation des partisans de Trump continue, moquée par les médias français.


    https://www.tvlibertes.com/i-media-n323-hold-up-colere-approximations-et-mepris-mediatique

  • Pierre-Yves Rougeyron : Thérapie de choc ou la casse sociale derrière la crise sanitaire

  • Le repos du dimanche, conquête de la droite sociale

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    Le Comte Albert de Mun fut en son temps le meilleur orateur de la Chambre

    La querelle autour du repos dominical, que les matérialistes voudraient supprimer, a connu depuis deux siècles de multiples rebondissements. C'est la droite « légitimiste » et catholique qui, dès le XIXe siècle, conduisit la bataille pour arracher à une gauche libérale et anticléricale cet « acquis social ».

    Pendant des siècles l'Ancien Régime avait imposé le respect du « Jour du Seigneur » et celui des fêtes chômées. Au XVIIIe siècle, les « philosophes » lui livrèrent les premières attaques, comme Voltaire, qui jugeait économiquement plus utile que le peuple travaillât le dimanche, « au lieu d'aller boire au cabaret les jours de fête après la sainte messe ». La guerre au dimanche ainsi déclarée devait aboutir sous la Révolution française, qui, en vendémiaire an II (octobre 1793) remplaça la semaine de sept jours par la décade, comptant dix jours. Les travailleurs perdaient au change, puisque, de ce fait, l'année ne comptait plus que 36 jours de repos - les décadis -, contre 52 dimanches auparavant sans compter les fêtes chrétiennes. Encore l'obligation de ce congé du « décadi » fut-elle limitée en l'an VIII (1800), sous Bonaparte, aux seuls « fonctionnaires publics et agents salariés du gouvernement ». Deux ans plus tard, après la signature du Concordat signé entre le Premier Consul et Pie VII, on revint au calendrier grégorien, mais le repos du dimanche resta réservé aux fonctionnaires.

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