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social - Page 320

  • Retraites : 25 ans de vie active et 25 ans de réformes anxiogènes. Stop !

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    Avec ma femme, nous sommes rentrés dans la vie active il y a vingt-cinq ans. Elle dans la fonction publique. Moi dans le privé. Elle est enseignante et elle comptait, comme ses parents, faire une carrière qui lui permettrait aussi d’avoir des enfants, de les élever et de pouvoir partir, grâce aux avantages familiaux et au dispositif de départ anticipé pour les mères d’au moins trois enfants, avant 60 ou 62 ans. Surtout en voyant ce que devient le métier d’enseignant.

    Or, quand nous avons commencé, dès le premier jour de son accueil à l’IUFM (ancien nom des ESPE d’aujourd’hui), le 1er septembre 1994, à à peine 23 ans, la question de la retraite lui était d’emblée lancée à la figure, avant même d’avoir travaillé ! On lui conseillait de souscrire à une complémentaire retraite, le CREF. Jeune et inquiète, elle souscrivit. On arrêta les frais très vite : ce CREF, mal géré par des mutualistes socialistes véreux, étant un puits sans fond qui ne lui garantirait rien.

    Quant à moi, j’étais concerné par la réforme Balladur qui me disait que ma retraite serait calculée, non plus sur les dix meilleures années de ma carrière mais les vingt-cinq. Le message était clair : retraite laminée. Puis les réformes AGIRC-ARRCO. Et toutes les autres.

    Puis arriva la réforme Fillon de 2003. Au nom de l’égalité et de l’alignement avec le privé, tous les avantages familiaux sur lesquels ma femme pensait pouvoir compter ont été rognés, voire supprimés. Allongement de la durée de cotisation, décote, fiscalisation et puis suppression (par une extinction progressive) du dispositif de départ anticipé. Adieu l’espoir que notre effort démographique, nos quatre enfants élevés tout en travaillant tous les deux, apporte à ma femme quelque compensation méritée. François Fillon remit ça en 2010. En 2017, il voulut se faire passer pour le représentant de la droite familialiste. Dans son examen de conscience sur sa défaite de 2017, il y a un aspect qu’il n’a peut-être pas médité : la colère des femmes, et des mères fonctionnaires, dont il a considérablement dégradé les droits à pension. Alors, c’est certain, les avantages de Penelope, pour ces femmes-là, qui avaient de la mémoire, ça ne passait pas.

    Les Français comme nous n’étaient pas opposés à toute réforme, par nature. Le problème, c’est que ceux de notre génération, depuis vingt-cinq ans, n’ont jamais eu aucune visibilité sur leur retraite et ont été sommés de subir les réformes les unes après les autres, sans savoir à quoi ressemblerait la misère qui les attendrait à 62 ans ou plus, une misère nommée retraite. Il est quand même inouï que, dans un pays si avancé que la France, qui ouvre très rapidement des droits nouveaux, précis, à des catégories de population minoritaires (mariage homosexuel et bientôt PMA), on soit incapable d’assurer pour la retraite un avenir lisible et décent à des parents qui travaillent depuis vingt-cinq ans tout en élevant leurs enfants. Cela est particulièrement anxiogène et incite à la révolte.

    L’âge de la retraite a sans cesse été reculé, le montant de la pension toujours revu à la baisse, les quelques avantages familiaux supprimés ou réduits.

    Et on nous demande, aujourd’hui, de croire et d’adhérer à la réforme Macron qui se veut, comme les autres depuis vingt-cinq ans, LA bonne et LA dernière ? Et on va encore demander de faire des efforts aux parents de familles nombreuses qui, eux, ont fait l’effort d’assurer le renouvellement des générations ? Et pour qui ? Pour accueillir davantage de migrants ? Pour que la Sécu puisse rembourser des PMA aux couples nouvelle formule qui veulent avoir des enfants sans père ? Il n’est, d’ailleurs, pas anodin que M. Macron ait confié à M. Delevoye le soin de fabriquer cette réforme : cet ex-ministre chiraquien de 71 ans n’aura cessé, pendant toute sa carrière, notamment au Conseil économique et social, d’accorder de nouveaux droits aux minorités. Aujourd’hui, il est chargé de finir le travail, et de réduire les nôtres.

    Avec ce point, ce fameux point dont on ne sait pas ce qu’il vaudra, comme une action en Bourse, et qui pourra tendre vers pas grand-chose, l’anxiété ne va faire que grandir parmi les actifs qui cotisent depuis vingt-cinq ou trente ans et ont élevé leurs enfants. Aussi bien les hommes que les femmes, le public que le privé, les gens de gauche comme de droite.

    Eh bien, pour moi aussi, ce coup-ci, la réforme des retraites, ce sera non.

    Dominique Monthus

    http://www.bvoltaire.fr/retraites-25-ans-de-vie-active-et-25-ans-de-reformes-anxiogenes-stop/

  • Merkel pédale dans la choucroute – Journal du lundi 15 octobre 2018

    Union Européenne / Merkel pédale dans la choucroute
    C’est un revers sans précédent pour les alliés de la chancelière allemande. En Bavière, la CSU a perdu plus de 12 points pour atteindre péniblement les 37 %… Le plus mauvais score depuis 1950. L’AfD, de son côté, fait son entrée au Parlement régional.

    Union Européenne / Brexit au point mort

    Société / Voiles islamiques : retour en force

    Social / Force ouvrière : le syndicat big brother
    Déjà dans le creux de la vague, c’est un nouveau coup dur pour le syndicalisme français. Les révélations de fichage des cadres de Force Ouvrière plongent le syndicat de Pascal Pavageau au fond du trou…

    Serveur TVL

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    https://www.tvlibertes.com/2018/10/15/26257/merkel-choucroute-journal-lundi-15-octobre-2018

  • Macron : La fiscalité cosmopolite – Journal du vendredi 12 septembre 201

    Fiscalité / Macron : La fiscalité cosmopolite 
    La fiscalité Macron prend peu à peu forme… après plus d’un an passé au pouvoir, une tendance se dégage : le président alourdit les charges pesant sur les classes moyennes et les petits propriétaires et favorise les fortunes nomades et purement financières.

    Politique / Taxe d’habitation : à qui la faute ? 
    Alors que le gouvernement avait promis une baisse de la taxe d’habitation pour 80 % des ménages, le résultat n’est pas au rendez-vous pour tous. En cause : l’augmentation des taxes dans de nombreuses communes.

    International / Trump : un président sous influence évangélique ?
    Largement soutenu lors de l’élection présidentielle par les chrétiens évangélique, le président américain est lié à ce segment électoral. Spécialiste des questions nord-américaines, Evelyne Joslain nous éclaire sur cet aspect du mandat Trump !

    Société / Pour vivre heureux, vivre rural

    Serveur TVL

    Lien dailymotion
    https://www.tvlibertes.com/2018/10/12/26221/macron-fiscalite-cosmopolite-journal-vendredi-12-septembre-2018

  • Les manifs, le remaniement et le prétendu modèle

    6a00d8341c715453ef022ad371ded0200c-320wi.jpgPlus les jours passent et plus il devient évident que le remaniement ministériel dépasse la seule question du remplacement de Gérard Collomb. Celui-ci, que Brigitte Macron appelle "Mon Gégé", semblant par essence inimitable, le gouvernement devrait lui trouver d'autant plus facilement un successeur. Pas un Collomb-bis, encore moins un Colombo de comédie, mais un vrai patron pour la Police française qui ne manque ni de fonctionnaires compétents ni, non plus, d'ambitieux.

    En fait, précisément, aussi bien pour l'Intérieur, que pour les divers portefeuilles en recherche de titulaires, les courtisans ne se précipitent pas.

    Ce 10 octobre on entendait parler de 5 refus d'entrée au gouvernement de personnalités pressenties. On démentait aussi, souvent un très mauvais signe, les rumeurs de brouille entre le chef de l'État et le chef du gouvernement. On annonçait enfin que le nouveau ministère serait connu le 12 au soir. Ou le 13. Ou plus tard.

    Le même jour, on cherchait à calmer la déstabilisation de l'opinion. Delevoye s'y essaye. Il croit pouvoir rassurer tout le monde. Rien ne garantit qu'il y parviendra. Face au dossier des retraites, les Français sentent bien que, globalement, ils paieront plus pour toucher moins. On sait que cela se fera à partir des calculs des technocrates de Bercy, malgré, ou plutôt en se servant, du sentiment d'injustice de certaines professions. Les quelque 8 mois annoncés pour "négocier avec les partenaires sociaux" ne garantissent rien de bon.

    Aujourd'hui, ce fond de mécontentement fait donc trembler non seulement l'actuelle majorité, mais aussi, de façon très générale, la classe politique. Il paraît largement attisé par le mécano incompréhensible des revenus prélevés d'un côté par l'État, redistribués de l'autre. Tout cela arbitrairement.

    Il n'en paraît donc que plus surpenant de voir le petit nombre de manifestants de ce 9 octobre où CGT et FO, plus quelques organisations satellites, faisaient mine de sonner le tocsin pour sauver le prétendu modèle social[1].

    Le 8 octobre, par la voix de son secrétaire général Philippe Martinez, le CGT annonçait son objectif de "fédérer les mécontentements". Et, comme bien souvent la manifestation du lendemain prenait prétexte de tout ce qui inquiète effectivement les Français… L'éditorial de Patrick Apel-Muller dans L'Huma se frottait même les mains, au matin du 10 octobre : "les métiers et les revendications convergent plus qu’ils ne voisinent"

    Et ce fut un échec… en dépit d'un maillage du territoire supposé permettre une "journée d’action [où étaient organisés] 200 défilés et manifestations pour la conquête d’un autre avenir."

    Nous savons désormais grâce à Philippe Martinez que "la mobilisation ne se mesure pas qu’au nombre de manifestants."[2] Un tel point de vue semble assez novateur pour un stalinien[3] ce qui permet de s'y rallier à l'équipe trotskiste contrôlant FO aux côtés du camrade Pavageau…

    A Paris, tous rassemblés, les mécontents, lycéens compris, se comptaient autour de 21 500 piétons.

    Ceci veut donc dire que l'opinion est mûre pour de nouvelles solutions en dehors des voies de l'étatisme faussement de droite du gouvernement, et de son frère aîné l'étatisme de gauche, autrement dit, en dehors des dogmes du prétendu modèle social.

    JG Malliarakis  

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    Apostilles

    [1] Rappelons une fois de plus que ce prétendu modèle intangible hérité des lois fondatrices votées en 1946 sous l'influence du parti communiste. Celui-ci représentait alors 28,3 % des voix. Il n'en obtenait plus que 2,72 % en 2017. 
    [2] cf. L'Huma du 10 octobre. 
    [3] Staline considérait que "l'on juge l'influence d'un mouvement révolutionnaire aux manifestations de rue qu'il est en mesure d'organiser ou de contrôler".

    http://www.insolent.fr/2018/10/les-manifs-le-remaniement-et-le-pretendu-modele.html

  • Les solutions radicales s'imposeront tôt ou tard

    6a00d8341c715453ef022ad371c7f5200c-320wi.jpgAuteur il y a plus de 30 ans d'un livre, qu'on ne trouve plus que d'occasion, intitulé "La fin des retraites", publié en 1985 dans l'excellente collection Pluriel, l'économiste André Babeau n'a guère inspiré nos politiciens. Très modéré dans ses positions, il ne plaidait pas à l'époque pour les solutions radicales qui s'imposent désormais. Mais il passait déjà pour le briseur d'un tabou. Le mythe aboutit à demander à la génération X de cotiser non pour elle-même, ni pour ses parents réels, mais pour assurer le train de vie de la génération X-2.

    Le principe de la retraite par répartition est en effet qu'elle durera toujours et qu'il est interdit aux jeunes générations d'en contester l'efficacité et le bien-fondé.

    André Babeau doit donc trouver chouette, après tant d'années, de voir les thèses prédictives qu'il a défendues vox clamans in deserto reprises très sérieusement. Même si c'est très tard, peut-être trop tard. Même si personne ne relève que vous les avez défendues. Même si cela vient des milieux qui ont toujours occulté votre travail.

    Car voici qu'un expert de l'OCDE peut répondre aujourd'hui.

    Hervé Boulhol est responsable retraites et vieillissement démographique à la direction de l’emploi et des affaires sociales de l’OCDE. Le 9 octobre, précisons : en 2018, soit 33 ans après la parution du livre de Babeau, il était interrogé par Mireille Weinberg journaliste de L'Opinion et il déclarait que "L’âge d’or des retraites touche à sa fin en France".

    Précision : ce qu'il appelle "les" retraites ce sont les systèmes de répartition, dont le gouvernement imagine nous vendre une nouvelle version "à points" qui ne fera que repenser le mode de répartition. Précisons aussi que l'OCDE n'en est pas encore au stade de préconiser la liberté de l'épargne. On y viendra cependant : c'est la logique de la crise actuelle.

    On trouvera en apostille à titre d'archive l'entretien que l'on peut trouver sur le site de L'Opinion, l'un des très rares journaux à peu près sérieux dans ce genre de questions.[1]

    Les lecteurs de L'Insolent ne manqueront pas, après lecture, de comprendre que les solutions radicales s'imposeront tôt ou tard. Plus elles seront tardives et plus elles seront douloureuses. Ce qui nous conduit à dire à tous les experts, étatistes et autres technocrates : encore un effort pour rejoindre vraiment le camp de la Liberté.

    JG Malliarakis  

    Apostilles

    [1] Archive : article publié ce 10 octobre sur le site de L'Opinion. Hervé Boulhol, responsable retraites et vieillissement démographique à la direction de l’emploi et des affaires sociales de l’OCDE : « La situation de la France va se normaliser, avec des retraités qui, en 2040, percevront des revenus à hauteur d’environ 90 % de ceux du reste de la population. »

    Question de L'Opinion : "Les retraités français sont-ils favorisés ?" Réponse de Hervé Boulhol : "Je n’irai pas jusque-là, mais le système français leur offre aujourd’hui une excellente protection. En effet, la France est dans une situation assez exceptionnelle. Les Français quittent le marché du travail en moyenne à 60,2 ans, contre 64,3 ans dans l’ensemble de l’OCDE. Par ailleurs, le niveau de vie des retraités actuels est bien supérieur à celui des générations passées. De plus, la France est le seul pays avec le Luxembourg où le revenu moyen des plus de 65 ans est légèrement supérieur – de près de 3 % – à celui de l’ensemble de la population. En moyenne dans les pays de l’OCDE, les revenus des retraités sont en retrait de 12 % par rapport à l’ensemble de la population.

    Question de L'Opinion : "Comment expliquer cette situation ?" Réponse de Hervé Boulhol : "Elle est née du décalage entre le constat économique et la réaction politique. Il y a eu un temps de latence d’au moins quinze ans. L’évolution démographique était connue depuis longtemps, mais il a fallu attendre les années 1990, pour qu’il y ait de vraies mesures de correction. La situation économique était compliquée en 1980 avec la montée du chômage. Mais en plus, des erreurs majeures ont été commises avec les préretraites à partir des années 1970 et la baisse de l’âge de la retraite de 65 ans à 60 ans au début des années 1980. D’autres pays européens l’ont fait, mais jamais dans de telles proportions. Les décideurs politiques retardent souvent la mise en place de mesures correctrices, en général très impopulaires, jusqu’à se retrouver parfois acculés. La génération des retraites dorées a profité de ce temps de réaction politique."

    Question de L'Opinion : "Cet âge d’or va-t-il s’arrêter ?" Réponse de Hervé Boulhol : "Oui. La situation de la France va se normaliser, avec des retraités qui, en 2040, percevront des revenus à hauteur d’environ 90 % de ceux du reste de la population d’après les prévisions du Conseil d’orientation des retraites, revenant donc dans la moyenne actuelle des pays de l’OCDE."

    Question de L'Opinion : "Quel facteur principal justifie cette normalisation ?" Réponse de Hervé Boulhol : "La démographie et le marché du travail. Actuellement, la France reste le pays de l’OCDE ayant l’espérance de vie à l’âge moyen de sortie du marché du travail la plus élevée, à plus de 25 ans, soit cinq ans de plus que la moyenne de l’OCDE, ce qui pèse financièrement sur les régimes de retraites. Il faut ajuster sans cesse leurs paramètres à ces changements démographiques."

    Question de L'Opinion : "Les pensions vont donc baisser ?" Réponse de Hervé Boulhol : "Les vingt-cinq années de réformes de retraites en France ont corrigé les choses et ont amélioré la viabilité financière. Pour un même parcours professionnel donné, le niveau de la pension entre un retraité d’aujourd’hui et une personne qui prendra sa retraite dans 40 ans, va baisser d’environ 12 % par rapport au dernier salaire. Le taux de remplacement (part de la pension nette par rapport au dernier salaire net) futur ne sera plus que de 74 % de son dernier salaire d’après les estimations de l’OCDE."

    Question de L'Opinion : "Vous dites que la situation du futur retraité français reste enviable ?" Réponse de Hervé Boulhol : "Oui. L’âge normal de départ à la retraite, même s’il va croître en France, devrait néanmoins rester inférieur de plus d’un an et demi à la moyenne de l’OCDE en 2060. Par ailleurs, le taux de remplacement net futur après une carrière complète au salaire moyen dans le secteur privé est supérieur à la moyenne des pays de l’Union européenne et de l’OCDE, à 74 %, contre respectivement 71 % et 63 %."

    http://www.insolent.fr/2018/10/les-solutions-radicales-simposeront-tot-ou-tard.html

  • Montée des « populismes » : mythe ou réalité ? – Journal du mardi 9 octobre 2018

    Politique / Montée des « populismes » : mythe ou réalité ?
    Salvini, Le Pen, Bolsonaro, Bannon… Les journalistes voient des “populistes” partout… mais qu’en est-il réellement ? Peut-on comparer ces personnalités et leurs velléités ? Cercle vertueux ou spirale dangereuse ? Alain de Benoist, auteur du Moment populiste répondra à nos questions.

    Social / Les syndicats se remettent en marche
    Pour la 12e fois depuis l’élection d’Emmanuel Macron, les syndicats descendent dans la rue. Un nouveau rassemblement des mécontents qui, comme les précédents, ne semble pas en mesure de faire chavirer le pouvoir.

    Société / Les eaux corses en péril

    International / B. Kavanaugh : l’homme qui conforte Trump
    A moins d’un mois des élections de mi-mandat aux Etats-Unis, la nomination à la Cour suprême du juge conservateur Breth Kavanaugh pourrait bien confirmer la position dominante de Donald Trump…

    Serveur TVL

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  • Politique-Eco n°186 avec Valérie Bugault : Offensive contre la prédation sociale et politique

  • Retraites : ne rien attendre de l'État

    6a00d8341c715453ef022ad397899d200d-320wi.jpgLe 8 octobre, Mireille Weinberg consacrait une vidéo sur le site de L'Opinion[1] à la réforme des retraites. Elle constate que, promise pourtant de façon répétitive en haut lieu, celle-ci devrait, de façon presque inéluctable, être repoussée de quelques mois.

    Elle devait, remarque la journaliste, "faire l’objet d’une loi, qui devait être votée au plus tard à l’été 2019. Pour y parvenir, le projet de loi aurait dû être déposé au parlement en mars 2019 ou dans le courant du printemps. Pile poil au moment de la campagne électorale pour les élections européennes…"

    Cette objection, considérée comme majeure, préempte l'appréciation du dossier par l'opinion publique.

    Or, on ne sous-estime pas l'importance de la question. Bien au contraire, dans l'éditorial du même journal, Nicolas Beytout y voit "un premier test majeur pour le prochain gouvernement."[2]

    La nuance consiste en ce que la partie semble se présenter comme jouée d'avance.

    Elle suppose une fois de plus que la majorité des Français ne voudrait pas, au fond, d'une telle réforme. Le mot d'ordre le plus significatif consistait pourtant jusqu'ici à aligner le calcul des pensions et l'âge de départ entre le secteur privé et le secteur public.

    Or, l'emploi public, si lourdement représenté soit-il, ne compte que 5,4 à 5,8 millions d'agents très divers, sur une population active estimée à 28,6 millions, dont 25,8 millions occupent un emploi et 2,8 millions au chômage. Ceci pèse donc entre 20 et 21 % de la population active.

    Il s'agit d'un pourcentage énorme. Il englobe des catégories que l'on additionne de façon quelque peu abusive, ne bénéficiant pas toutes des conditions particulières, considérées comme avantageuses, de la fonction publique d'État. Ainsi les personnels hospitaliers, mais aussi les innombrables précaires, contractuels, etc. auxquels il serait excessif de ne prétendre que reprocher des "privilèges". Ce mot totalement ambigu stigmatise les lois particulières, dans un pays qui se targue de les avoir abolis le 4 août 1789, mais qui en a institué de plus durables, de plus sournois et de plus mortifères, dommageables en particulier pour son économie.

    Quoi qu’il en soit, ce poids considérable ne forme pas une majorité : en face des 21 % de statutaires variés, se trouvent 79 % de Français, légitimement inquiets de la dégradation des perspectives de l'assurance vieillesse monopoliste. Ils ne se verront accorder à la fois ni la liberté de s'y soustraire, ni même voix au chapitre, puisque les forces syndicales comme les instances gouvernementales restent dirigées par la partie la plus attachée au statu quo.

    On peut donc, de façon tout à fait probable et parfois légitime, s'attendre à des réticences dans les trois branches du secteur public. Mais comme tout compris celui-ci ne couvre guère plus de 21 % de la population, cela veut dire que l'on prévoit, une fois de plus l'occultation du problème des retraites, tel qu'il se pose pour 79 % des Français…

    À défaut de l'abolition du monopole de la retraite par répartition, son simple desserrement n'est jamais évoqué. Tabou. Si l'on s'en tient aux programmes gouvernementaux dominants, les vraies solutions ne seront pas examinées : l'épargne ne sera pas libérée, la propriété familiale sera de plus en plus ponctionnée, le patrimoine qu'on fait mine de sauvegarder, sera de plus en plus menacé, pillé, dégradé.

    Les projets officiels ne résoudront rien, car ils consisteront à rogner sur les droits que les Français croient naïvement acquis pour toujours, puisque garantis par l'État. Les hauts fonctionnaires qui nous gouvernent répartiront la pénurie d'une manière plus restrictive : retraites plus tardives, pensions plus chiches, cotisations plus lourdes.

    Au fond on pourrait presque déplorer que la CGT de Martinez et FO du nouveau venu Pavageau, qui lui fait désormais concurrence et qui lui aussi vaut le détour[3], soient dirigées par des crétins voués à l'échec. Car le plus lentement cette non-réforme s'instituera, plus elle piétinera, terrorisée devant les perspectives de protestation au sein des 21 %, et plus les 79 % pourront s'organiser pour faire l'emporter, dans l'intérêt général du pays, la cause de la Liberté.

    JG Malliarakis  

    Apostilles

    [1] cf. "La réforme des retraites repoussée de quelques mois"
    [2] cf. "Réforme des retraites: un premier test majeur pour le prochain gouvernement"
    [3] "Un système de retraite par points, ce sera du travail sans fin" déclarait-il, agressif et arrogant le 8 octobre sur France Inter.

    http://www.insolent.fr/

  • Grand Remplacement : Quinze millions pour les migrants, par Francis Bergeron

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    Muriel Pénicaud, ministre du travail, annonce un plan de quinze millions d’euros pour aider à l’insertion des immigrés, réfugiés et autres demandeurs d’asile, et d’abord pour les aider à trouver du travail. C’est donc bien qu’il est prévu qu’ils restent. Définitivement.

    Détaillant ce plan, Madame le ministre a expliqué qu’il fallait assurer une formation professionnelle à cette masse de réfugiés, afin qu’ils puissent plus facilement trouver du travail en France. Tout ceci part d’une gentille intention. Mais révèle aussi que ce qui est en train de se dérouler sous nos yeux ne correspond absolument pas au discours qui nous a été tenu pendant des mois, à savoir que ces populations seraient confrontées à des situations mettant leur vie en danger, et qu’il fallait les accueillir jusqu’à ce qu’elles puissent rentrer chez elles.

    Cette nécessité de leur assurer une formation professionnelle prouve d’abord que, contrairement à la légende, ces réfugiés n’ont pas de qualification.

    Mais cette recherche d’emplois correspond à un second mensonge d’Etat et un second mensonge des grands (gros) médias : ils resteront. Il est prévu qu’ils restent. S’il s’agissait de vrais réfugiés politiques, comme on nous le soutient, ils resteraient dans le pays d’accueil jusqu’aux changements politiques attendus – des changements dont on peut imaginer qu’ils en seraient un peu les acteurs – avant de rentrer chez eux. Mais à partir du moment où ils sont formés à des métiers à exercer sur le territoire français, à partir du moment où le gouvernement finance des recherches d’emploi à leur profit, la théorie « scandaleuse », « mensongère » du « Grand Remplacement » ne paraît, hélas ! plus du tout une théorie, et certainement pas une théorie mensongère. Ces groupes d’étrangers dispersés dans des villes et villages, sur tout le territoire, nous allons donc leur payer, outre le gîte, le couvert, l’autocar et les cigarettes, des formations pour leur apprendre un métier, un métier qu’ils pourront exercer en France, et des coachs pour les former à la recherche d’emploi en France.

    Six millions de demandeurs d’emploi ne suffisent donc pas. Il faut importer des réfugiés chômeurs, que l’on va essayer de recaser dans des emplois.

    Un maître-mot qui leur ouvrira la porte des entreprises : « discrimination »

    Mais la probabilité pour qu’ils trouvent du travail est faible, allez-vous penser, compte tenu de l’analphabétisme, du manque de bases techniques, de l’obstacle de la langue pour beaucoup d’entre eux.

    Non, pas du tout ! Car il existe un maître mot qui devrait leur ouvrir toutes grandes les portes des entreprises, le mot « discrimination ».

    Ne parlons même pas de préférence nationale, la loi l’interdit depuis longtemps. Mais si, à compétence égale ou supérieure, un autochtone est retenu pour un poste, contre la candidature d’un réfugié, gageons que les structures qui encadrent les réfugiés et qui les encadreront demain (sans doute les mêmes) crieront à la discrimination.

    Mais, au fond, peut-être assistons-nous simplement à une expérience ? « Même si certains identitaires veulent ramener la France au vin, au saucisson ou je ne sais quoi, pour moi, la France, c’est avant tout une expérience », expliquait l’animateur d’une de ces associations.

    Une expérience ? A quinze millions d’euros ? C’est alors une expérience à la docteur Folamour ! De celles qui se terminent souvent mal.

    Francis Bergeron

    Article repris du quotidien Présent

    https://fr.novopress.info/

  • Images de la mobilisation de soutien à Jeanine Michel, 83 ans, menacée d’expulsion par le maire d’Arles

    Nous avions évoqué ici la scandaleuse tentative d’expulser Jeanine Michel, une veuve de 83 ans, de son Mas de Bourgogne, alors qu’en parallèle on offre des logements aux immigrés arrivés illégalement chez nous. L’affaire se passe à Arles et relève de pratiques mafieuses à relents maçonniques.

    Le 15 septembre, une centaine de personnes est venue soutenir Jeanine. Dont Valérie Laupies, courageuse élue municipale de Tarascon.

    Le reportage en images :