Non, les royalistes ne sont pas des « émigrés de l’intérieur » comme la République essaya de le faire croire dès son établissement frauduleux en 1792. Et les questions sociales ne sont pas pour eux des sous-dossiers qu’il s’agirait de traiter sans profondeur, avec une certaine condescendance. Lors du grand débat de 2023 sur les retraites, loin d’être inactifs et fatalistes, les royalistes sociaux réfléchirent aux enjeux et aux risques, argumentèrent contre les projets gouvernementaux, mais ils travaillèrent aussi à creuser des pistes nouvelles de réflexion, firent des propositions concrètes et refusèrent de tomber dans la démagogie facile. Ce travail, parfois ingrat, n’a jamais cessé, comme l’a démontré la session d’études de l’Action française à Aix-la-Provence, en février dernier. Voici, ci-dessous, la quatrième partie de mon intervention à ce séminaire…
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(4) Une France en crise(s).
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Faux arrêts maladie : l’Assurance maladie serre la vis dès le 1er juillet avec un nouveau formulaire sécurisé
À partir du 1er juillet 2025, l’Assurance maladie renforce sa lutte contre la fraude aux arrêts de travail en imposant un nouveau formulaire papier sécurisé. Une mesure prise en réaction à une explosion des fraudes, notamment via la vente de faux documents sur internet.
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Budget. BFM évoque des « pistes d’économies » qui sont des hausse d’impôts !
Les mots ont un sens et il ne faut jamais appeler économies des hausses d’impôts ou de taxes.
Augmenter la CSG c’est de l’impôt en plus même si cela s’appelle une « contribution ». Le français étant très riche (je parle de la langue et pas du citoyen!) nous avons beaucoup de mots pour désigner la rapine et le vol institutionnalisé par nos « zélus ».
Taxes, impôts, contributions, cotisations etc…
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Accord commercial UE / Ukraine : les agriculteurs français en grand danger
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(3) Qui profitent des délocalisations ?
Les délocalisations contemporaines ne sont pas qu’un simple transfert d’emplois vers des terres plus lointaines et fiscalement (entre autres) plus accueillantes : elles constituent aussi un « désarmement » industriel français problématique et socialement autant qu’économiquement coûteux…
Les délocalisations accélèrent la désindustrialisation. Il y a quelques semaines, Jean-Marc Daniel qui est un économiste libéral (2), expliquait que pendant trente ans on avait vu les hommes politiques devant les usines sidérurgiques et métallurgiques, avec le même discours à Hayange, à Florange et ailleurs.
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Le Ponzi des retraites ? Oui, mais qui a mangé le capital ?

Encore et toujours, le débat revient sur les retraites, car bien sûr, nos dirigeants incapables d’anticiper les évolutions démographiques entendent faire payer leur incompétence au peuple français.
Vu les sommes en jeu, ils pourront ainsi permettre aux grands fonds de pension de bien se goinfrer.
Seulement, ce discours joint l’infamie à l’ignorance et mérite une charge sabre au clair pour clouer ces gens au pilori de leurs mensonges.
Les retraites par répartition, schéma de Ponzi qui fait peser le poids sur les actifs est une ignorance de ce que sont les âges de la vie.
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« Edouard Philippe, travailler plus longtemps dans la semaine, dans l’année et dans la vie ! ». L’édito de Charles SANNAT
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Il y a des hommes politiques qui n’ont aucune vision, qui prennent des grands airs entendus de supériorité intellectuelle mais qui pourtant tombe totalement à côté de la plaque.
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Poser un arrêt maladie pendant ses vacances ! Trop de social tue le social…
C’est une loi stupide que cette loi européenne que la Commission Européenne veut imposer à la France.
De quoi s’agit-il ?
De dire que si vous tombez malade pendant vos vacances, alors, vous ne pouvez plus vous reposer et donc vos jours de congés payés doivent être « déposés » le temps de votre arrêt maladie.
Cela peut sembler « logique » a priori. Cela peut même partir d’un bon sentiment. Le repos bien mérité du gentil salarié face au méchant patron exploiteur.
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Face à la dénatalité, une mesure pour rendre la garde d’enfants… plus chère !
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À Quimper, une mère française à la rue : quand la solidarité nationale s’efface
Jeudi 15 mai 2025, à Quimper, Murielle, une mère de trois enfants, a vu sa vie partir en fumée. Victime d’un incendie, elle a tout perdu. À la rue dans quelques jours, ses enfants dispersés, sans solution stable, elle lance un cri d’alarme : « Je veux un toit pour mes enfants. »


