La loi ZAN (Zéro artificialisation nette) a été votée l’an dernier pour réduire de moitié, puis stopper, à horizon 2050, les nouvelles artificialisations de sols, pour des constructions immobilières ou industrielles. Une mesure écologique, votée par le député centriste de Haute-Garonne Jean-François Portarrieu. Mais il alerte désormais sur les contraintes qui pèsent sur l’industrie aéronautique, et les risques pour son développement.
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6 mois après avoir voté la loi ZAN (Zéro artificialisation nette), le député toulousain macronniste Jean-François Portarrieu découvre qu’elle empêchera Airbus de construire une ligne d’assemblage à Toulouse pour exécuter une commande de 2100 avions
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On y arrive…. asphyxié par la dette, le gouvernement veut s’attaquer au modèle social
Je vous en parle dans l’édito du jour.
« Asphyxié par la dette, le gouvernement veut s’attaquer au modèle social » nous dit Europe 1.
« L’État doit faire des économies. Pour cela, l’exécutif cherche des solutions : baisse de l’assurance-chômage, la sous-indexation des retraites sur l’inflation, moindre prise en charge de certains remboursements de santé. Le gouvernement n’écarte donc aucune piste pour faire des économies.
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Agriculture. La FNSEA possède un patron en or
Ces dernières semaines on a vu les militants de la FNSEA manifester ici et là : barrages routiers, « visites » aux grandes surfaces, défilés avec les tracteurs… Pourtant, il y a un endroit où ils ont « oublié » de se rendre : le siège du groupe agroalimentaire Avril situé à Bruz (près de Rennes). Ce sont donc les militants de la Confédération paysanne qui se sont dévoués le 9 février ; manifestation symbolique devant le bâtiment : « Avril, c’est le l’exemple type de ce qu’on ne veut pas », disent-ils (Ouest-France, Ille-et-Vilaine, 10-11 février 2024) Rebelote le 22 février, cette fois ce sont les militants de Greenpeace qui s’introduisent sur le site et dérobent l’enseigne avec une perceuse et repartent avec. A la place, ils déroulent une banderole : « Avril se gave, agriculteurs exploités » (Ouest-France, Ille-et-Vilaine, vendredi 23 février 2024).
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[Entretien] « Les importations massives d’Ukraine ont déstabilisé des filières agricoles »
Cette spécialiste des questions de développement et de famine a présidé l’ONG Action contre la faim et publié bon nombre d'ouvrages sur les enjeux agricoles et alimentaires (elle vient d’être promue officier du Mérite agricole). Son dernier livre Sa Majesté le maïs : la plante que nous adorons détester mais qui sauve pourtant le monde (Éditions du Rocher) est un plaidoyer en faveur de cette céréale cible des écoterroristes et qui régresse en France. À l’heure de la révolte de la paysannerie française, Sylvie Brunel revient sur les productions nationales et les distorsions de concurrence avec d'autres pays du monde, notamment l'Ukraine.
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Les paysans, l'hôpital, l'éducation nationale, les retraités, tout ça peut attendre
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La France revendique 3,8 milliards d’euros d’aide militaire versée à l’Ukraine depuis février 2022Le bilan a été publié le 3 mars par le ministère français des Armées.
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Défendre le mode de vie (identitaire) ET le niveau de vie (social). Réponse à Jean Montalte
Suite à la réaction de Jean Montalte au livre de Rodolphe Cart, « Feu sur la droite nationale ! Réponse à Daniel Conversano et aux identitaires » (La Nouvelle Librairie), ce dernier a décidé de ramasser le gant pour s’expliquer. La parole est à la défense.
Cher Jean Montalte,
Vous commencez votre réponse en m’objectant que « l’identité est la condition nécessaire d’une politique vraiment française ». Autant dire que je me range derrière une telle proposition. Il ne peut y avoir d’État souverain s’il est dépossédé de son identité, car la liberté d’action et de décision d’une entité politique – à l’intérieur de ses frontières (contrôle étatique) ou sur la scène internationale (diplomatie, indépendance nationale) – dépend directement de sa population (composition, natalité, pyramide des âges, diversité, nombre). Et pourtant, est-ce suffisant pour faire de la question identitaire un programme de gouvernement ? Je ne le crois pas…
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Quand l’UE occulte l’origine des produits agricoles
Aujourd’hui, s’est ouvert le Salon de l’Agriculture. La colère légitime des agriculteurs grandit et a eu raison du débat dérisoire proposé par Macron, également refusé par Michel-Edouard Leclerc. Outre la mise en place d’un vrai protectionnisme, comme en Asie, la claire communication de l’origine des produits est une autre revendication légitime. Dans les deux cas, l’UE est l’obstacle à franchir.
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L’hiver démographique est-il inéluctable ?
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Politique & Eco n°425 avec avec Jean-Philippe Chauvin : Deux siècles d’histoire sociale à la lumière des monarchistes
Nous recevons aujourd’hui Jean-Philippe Chauvin militant royaliste de toujours et professeur d’histoire dans un grand lycée d’Ile-de-France. En sa compagnie nous découvrons un aspect méconnu de la monarchie et de l’Ancien régime : sa dimension sociale.
1) Louis XVI et la question sociale. Une image à repenser en général sur la monarchie mais particulièrement sous Louis XVI. Au moment de la grande peur des campagnes à la suite de l’explosion d’un volcan islandais qui plonge l’Europe dans un grand trouble climatique assorti de mauvaises récoltes, Louis XVI consacrera une part du budget pour venir en aide aux paysans.
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Ils veulent tuer les paysans (Alain Escada)
Alain Escada était samedi dernier l’invité d’une journée paysanne en Vendée. Il y a tenu un discours rappelant la tragédie que vivent les paysans, victimes d’un plan orchestré par les mondialistes pour les faire disparaître, s’accaparer les terres agricoles et décider de l’alimentation qui sera encore à disposition ou non.