
Véronique Louwagie, LR, ministre des PME et du Commerce (en vrai elle est “Ministre déléguée chargée du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes entreprises et de l’Économie sociale et solidaire”), a été interrogée dans le JDD. Extraits :
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Véronique Louwagie, LR, ministre des PME et du Commerce (en vrai elle est “Ministre déléguée chargée du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes entreprises et de l’Économie sociale et solidaire”), a été interrogée dans le JDD. Extraits :

Nous avons pointé hier l’ahurissante manoeuvre en cachette du gouvernement, qui prévoit sept heures de travail gratuit pour les salariés pendant qu’il accorde des avantages socio-fiscaux à Pfizer.
D’autres manoeuvres très discrètes ont lieu pour accorder des avantages aux uns pendant que les autres doivent se serrer la ceinture.
Ainsi, pour protéger l’extravagante retraite des fonctionnaires, le gouvernement vient de décider de piocher dans la poche de tous les contribuables.
Vous la sentez venir la récession en France ? Cela fait quelques mois que je vous en parle et que je vous l’annonce.
Elle sera entre 0.5 et 1 % au moins du PIB.
L’économie française est à l’arrêt depuis la dissolution.
Le chômage monte fortement parce que les entreprises n’embauchent pas.
L’insécurité fiscale est telle que les chefs d’entreprises, encore plus de PME et TPE, sont tétanisés et l’on ne peut pas leur en vouloir tant ils sont maltraités et pris pour des vaches à lait alors qu’ils font tourner le pays.

Dans L’Homme Nouveau, Eric Picard retrace l’histoire de la politique familiale en France, depuis 1945. Extrait :
[…] De 1950 à 1974, la branche famille de la Sécurité sociale est largement abondée par les cotisations patronales, même si celles-ci baissent au profit des cotisations maladie et vieillesse. Les prestations décrochent par rapport aux salaires et aux revenus. Les dépenses familles qui représentent 4 % du PIB en 1954 n’en représentent plus que 1,7 en 1977.

Pierre-Guillaume Mercadal, paysan, a été interrogé dans le Bien commun, à propos de la crise paysanne. Extrait :

Logique ne veut pas dire que je trouve cela bien ou qu’il faudrait se venger contre les retraités actuels trop nombreux pour le nombre d’actifs actuels !!
Toutes les réformes des retraites ne servent globalement à rien.
Vous savez pourquoi ?
Synthèse nationale
Au moment où Donald Trump vient d'entrer en fonction (avec la ferme intention de relancer vigoureusement l'économie américaine) et où la Banque de France vient de publier les (très mauvais) derniers chiffres concernant les défaillances d'entreprises (1), le visionnage de la dernière vidéo de l'économiste Marc Touati apparaît quasiment d'utilité publique, tant la gravité de notre situation appelle une prise de conscience urgente et une réaction nationale en conséquence...

Jusqu’à la Révolution Française, quiconque voulait entrer dans une ville avec des marchandises devait s’acquitter d’une taxe qui se nommait « octroi ». Cet octroi servait, au début, à financer l’entretien des fortifications des villes. C’est attesté depuis Philippe Auguste au moins. Bien évidemment, il s’agissait d’une noble cause : protéger les habitants des villes (bourgeois : étymologiquement, celui qui vit dans un bourg) contre les atteintes extérieures et empêcher l’assaillant d’envahir la ville et de s’y livrer aux joyeusetés habituelles du temps (pillages, incendies, viols et meurtres). L’avantage de l’octroi, c’est qu’il ne frappait pas celui qui habitait à l’intérieur de la ville, mais seulement celui qui venait de l’extérieur y apporter les marchandises nécessaires au bon fonctionnement de la Cité.