En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
À l’occasion d’une enquête sur un garage de la cité phocéenne embauchant des travailleurs clandestins, les fonctionnaires de police ont découvert une quantité astronomique d’argent liquide : 1,5 million d’euros, en petites coupures, stockés dans le débarras d’une maison, ont été découverts.
Subventions publiques, comptes opaques, vie de luxe : retour sur une affaire qui interroge la gestion des millions déversés dans le tissu associatif nantais
Le tribunal correctionnel de Nantes a examiné cette semaine un dossier qui, une fois encore, met en lumière les dérives possibles d’un système associatif sursubventionné et très peu contrôlé. Brahim Hadj C, ancien président de plusieurs structures implantées dans le quartier Bellevue, est accusé d’avoir siphonné pendant des années l’argent public confié à ses associations, avant de poursuivre ce train de vie luxueux dans une entreprise privée.
Les élus, les médias et même la plupart des entreprises veulent plus d’aides, de subventions et de programmes de la part du gouvernement. Au lieu des coupes de budgets, ils préfèrent les taxes ou les dettes.
Ainsi, après un récent vote des parlementaires, le gouvernement prépare une taxe sur les patrimoines et les investissements, dont l’or et les métaux précieux, les objets de valeur, ou les crypto-monnaies. L’élargissement de la taxe sur le patrimoine, au-delà de l’immobilier, vise aussi les assurances-vie en euros.
Les finances publiques sont exsangues, mais la générosité de nos parlementaires reste sans faille dès qu’il s’agit d’arroser l’étranger. Le budget pour l’Europe est voté, ce sont presque 27 milliards qui fileront dans les poches de Von-der-Leyen. Cela lui donnera l’occasion de nous menacer une fois de plus si nous refusons ses ordres. Pourquoi cette hausse alors que nous n’avons plus les moyens d’entretenir nos services publics et que l’Europe elle-même n’a rien demandé ? L’Ukraine et sa corruption endémique ? Chez nous, les urgences ferment la nuit un peu partout en France, dernier fait en date, le CHU de Caen, nos armées sont à l’os, l’enseignement s’écroule, mais là c’est vrai ce n’est pas une question de budget, mais d’idéologie prônée en lieu et place d’un programme scolaire digne de ce nom.
Au-delà des chiffres sempiternellement rassurants des organismes officiels comme l’INSEE, l’enquête des directeurs d’achats dresse un autre panorama de l’économie française, selon le graphique habituel, qui veut que la barre soit à 50, qu’en dessous, c’est la récession et au dessus, la croissance. Le chiffre en octobre, pour la France, s’établit à 46,8, autant dire que la barre des cinquante est très loin, non pas en décimales mais en traduction réelle en terme d’activité industrielle et autres. Si l’INSEE n’affiche pas de perte de PIB, on peut se gratter la tête, comment est-ce possible avec un score de 46,8 ? Mais bon, c’est un organisme d’État et on peut imaginer qu’il a des consignes. Ce qui est bien réel par contre, c’est la chute vertigineuse du PIB par habitant, une logique au vu des politiques actuelles en matière d’immigration, étant donné qu’on laisse entrer des gens qui statistiquement travaillent moins, que les Français, voire pas du tout pour une bonne part d’entre eux, tout en absorbant quantité d’aides. Egalement, le vieillissement de la population est en cause, cela se traduit par plus de personnes entre lesquelles partager un gâteau qui non seulement ne grossit pas mais aurait même tendance à diminuer. Cela fait dire que la récession est là, parfaitement palpable et corrélée aux records de faillites d’entreprises de ces derniers mois.
A la une de cette édition, la situation ukrainienne qui continue à se dégrader, entre scandale de corruption, risque d’effondrement économique et difficultés sur la ligne de front.
On voudrait nous faire croire que la France vit depuis plusieurs jours suspendue à un vote de nos députés, comme si son avenir en dépendait. Cette dramatisation permanente devient lassante et le fossé qui nous sépare de notre élite dirigeante s’élargit de jour en jour. Hier, jour de commémoration du 11 novembre 1918, tout avait été mis en œuvre pour que le public soit tenu à l’écart, comme si cela ne le concernait pas. Pourtant, combien d’entre-nous ont ils déploré la perte d’aïeuls dans cette guerre épouvantable ? Ce spectacle d’un tout petit nombre de personnes dûment autorisées à assister à la cérémonie, cet « entre-soi » de plus en plus provocateur que d’aucuns veulent justifier par une menace d’attentats terroristes, m’a révolté.
À chaque débat budgétaire, la même mécanique se met en place : pour combler des déficicits qui se creusent année après année, les responsables politiques dégainent de nouvelles taxes. Face à ce réflexe désormais installé dans le paysage parlementaire, Charles Gave, financier et essayiste, appelle à rompre avec ce qu’il considère comme une illusion dangereuse : selon lui, aucune hausse d’impôt n’a jamais permis à un pays de renouer durablement avec la prospérité.