En France, à fin juillet le déficit budgétaire s’élevait à 145,9 milliards d’euros.
Ce n’est plus un déficit, c’est un trou béant dans un pays accablé d’impôts et de taxes en tout genre sans oublier les saintes « cotisations ».
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En France, à fin juillet le déficit budgétaire s’élevait à 145,9 milliards d’euros.
Ce n’est plus un déficit, c’est un trou béant dans un pays accablé d’impôts et de taxes en tout genre sans oublier les saintes « cotisations ».

De la gauche à la droite, c’est le même refrain : si la France va mal, ce serait parce que les Français ne font pas assez d’efforts. Parfois même, on accuse les retraités. Mais est‑ce vraiment la réalité ?

Pour sa grand-messe, le MEDEF a mis les petits plats dans les grands et, pensant impressionner, a même invité Ursula von der Leyen à passer dire quelques mots. Effet réussi : la patronne de la Grosse Commission y explique aux patrons français que l’épargne européenne est « paresseuse », que dix mille milliards d’euros « restent » sur des dépôts bancaires, et qu’il revient à l’Europe de « la mettre au service de ses entreprises ». Enfin, on va hâter un accord d’ici la fin de l’année, à 27 de préférence, et sinon avec les volontaires, tenez le vous pour dit.

La campagne présidentielle de 2027 a commencé avant la rentrée, ce qui peut être interprété comme un signe de fébrilité. L’immense majorité de nos concitoyens perçoivent le déclin de notre pays et, parmi les nombreux sujets d’inquiétude et leurs conséquences sur notre futur, il y en a un qui surplombe tous les autres : la dette publique de la France.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Pour tuer votre chien accusez-le d’avoir la rage. Pour taxer ou prendre l’épargne accusez-là de tous les mots ici c’est la « paresse ».

Deux jours après le rejet par les Islandais d’une reprise des négociations d’adhésion à l’Union européenne, Ursula von der Leyen fait face à un nouveau camouflet. La nouvelle est tombée le 31 août dans la soirée : l’UE a décidé de suspendre, sine die, toute importation de bœuf en provenance du Brésil. La mesure entrera en vigueur jeudi 3 septembre. Elle pourrait s’étendre aux volailles (et à leurs œufs), ainsi qu’au miel, si les audits en cours les concernant, attendus pour vendredi, s’avéraient négatifs. Suspectés de ne pas respecter les règles sanitaires en vigueur dans l’UE, les producteurs brésiliens concernés mettraient notamment sur le marché des produits contenant des antibiotiques.
Prenez quelques secondes pour écouter les constats du président de century21, des constats que j’avais largement anticipés et qui étaient parfaitement modélisables et prévisibles au moment même des prises de décisions gouvernementales.
Cela a été une destruction volontaire du marché immobilier.
C’est dans cette fin de torpeur estivale une bonne nouvelle pas tant pour le gouvernement que pour tous les Français.
Notre pays échappe à une dégradation de notre note souveraine.
C’est un répit qui risque d’être de courte durée, car les nouvelles discussions budgétaires s’annoncent houleuses dans une Assemblée nationale où ils ne sont d’accord sur rien.

La palinodie budgétaire est devenue un « marronnier » médiatique depuis que le président de la République ne peut disposer d’une majorité stable à l’Assemblée nationale. Évidemment, la question du déficit budgétaire est au centre de toutes les discussions. Chacun y va de ses suggestions mais - nécessités électorales exigent - rien de décisif ne sera tranché.

Le mois d’août se clot, celui de septembre va s’ouvrir et avec lui… youpi ! la révision des taux du prélèvement à la source sur vos fiches de paie.
Et à la fin du mois, des millions de Français salariés vont donc recevoir une fiche de paie ou un avis de pension dont le montant net aura subtilement changé. C’est discret mais automatique, aucun ministre ne l’aura annoncé, aucun texte n’aura été voté cet été, aucune conférence de presse n’aura été convoquée et vous verrez simplement un nouveau montant pour lequel l’explication devra être cherchée sur une ligne du bulletin que personne ne lit.