
En ces temps d’élections sur fond de dette abyssale, les forces de gauche ont trouvé, pensent-elles – c’est, du moins, ce qu’elles claironnent –, une méthode pour se renflouer : faire main basse sur le grisbi. À comprendre, récupérer « la grande transmission », c’est-à-dire le capital des baby-boomers qui, passant du statut de profiteurs à celui de cadavres exquis, renfloueraient opportunément les caisses depuis l’au-delà. « 9 000 milliards d'euros, ce n'est plus de l'intime, c'est du politique », explique la philosophe Mélanie Plouviez, sur France Inter, ciblant le montant que devraient transmettre les « boomers » d'ici 2040.







