La déroute du parti présidentiel aux élections sénatoriales de ce 24 septembre doit être considérée comme un nouveau camouflet pour Macron. Comme pour les précédents désaveux, de natures différentes, que les Français lui ont signifiés depuis 2017, le soi-disant maître des horloges a clairement fait comprendre, squattant le soir même les écrans de télévision, qu'il n'en tenait aucun compte.
C'est donc sans doute peu dire que de qualifier l'actuel chef de l'État d'après son attitude face à ce seul désaveu, dernier en date.






