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Le conseil de Sécurité des Nations unies a approuvé en juin 2023 la cessation des activités de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la Stabilisation au Mali avec un départ accéléré dans les six mois, conformément au souhait du gouvernement de transition malien. Le 31 décembre 2023, la mission de l’ONU au Mali doit avoir quitté le Mali. Pour le moment, sur plus de 15 000 hommes, environ 6000 des militaires et civils de la MINUSMA, ont définitivement quitté le pays. De leur côté, les rebelles sont à l’affût pour prendre le contrôle des camps dès le départ de la MINUSMA.
Le cinquième anniversaire du mouvement des gilets jaunes est un peu passé inaperçu. Ce samedi après-midi, ils n'étaient plus, selon la presse, que quelques centaines d'irréductibles à défiler dans les rues de Paris, mais l'esprit qui les animait n'a pas disparu.
Hier se tenait à Paris le IXème forum de la dissidence de Polémia. Un événement consacré cette année au gouvernement des juges. Durant la journée, 150 personnes ont pu écouter les nombreux intervenants qui se sont succédés pour évoquer ce sujet à la fois complexe et central pour l’avenir de la France. Du gouvernement des juges jusqu’aux réponses politiques à apporter, le programme était très complet. Les orateurs ont pu aborder un grand nombre de questions, à la fois sur des sujets nationaux comme le rôle de la justice dans l’immigration massive ou dans la montée de l’insécurité en France, mais aussi sur des sujets internationaux avec par exemple un focus sur le gouvernement des juges en Italie.
Invité par l'association Erminig Roazhon qui rassemble de nombreux étudiants rennais, Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale, éditeur des Cahiers d'Histoire du nationalisme cliquez là, a tenu une conférence vendredi 27 octobre. Le thème était : "L'histoire du mouvement national en France de 1945 à nos jours".
Depuis plus d’un an et demi, nous entendons et lisons toutes les «victoires» mythiques des forces du régime de Kiev. Si nous devions croire la machine de propagande dominante, la Russie est sur le point de s’effondrer, ses forces sont en déroute, le président Poutinese cache perpétuellement dans un bunker, etc. Et pourtant, parallèlement, cette même machine de propagande mainstream publie des textes sur l’augmentation considérable du nombre de femmes enrôlées de force dans les forces armées de la junte néo-nazie. Cela nous amène à nous poser la question suivante : pourquoi ? Pourquoi le camp qui est censé «gagner» imposerait-il la conscription à qui que ce soit, et a fortiori à des femmes ? Les hommes sont bien plus aptes à être soldats pour des raisons biologiques évidentes (à moins d’être un extrémiste ultra-libéral et «éveillé»).
Alors que l’esclavage et le trafic humain reprend avec force en Libye avec la bienveillance de certains chrétiens européens, il est bon de se souvenir de l’action du pape Paul III qui interdit l’esclavagisme naissant dans le nouveau Monde suivant ainsi les pas d’Isabelle la Catholique.
Face à l’opinion de certains colonisateurs du Nouveau Monde, selon laquelle il est juste de réduire les Indiens en esclavage sous prétexte de l’incapacité de leur nature, le pape Paul III comprend qu’il est temps de confirmer avec force les positions prises par Isabelle la Catholique et la couronne espagnole. Dès 1492, cinq juifs convertis au Catholicisme (Luis de Torres, Marco Bernai, Alonso de la Calle et Gabriel Sanchez) avaient convaincu Christophe Colomb de capturer cinq cents Indiens et de les vendre comme esclaves à Séville. Isabelle la Catholique avait alors condamné fermement cette pratique, punit ces agissements et interdit l’esclavage des indiens. Comme le soulignera Jean-Paul II en 1992 : « La reine Isabelle avait désiré sincèrement que ses fils, les Indiens – comme elle les appelait- soient reconnus et traités comme des êtres humains avec la dignité d’enfants de Dieu, et comme des hommes libres, à l’égal des autres citoyens de ses royaumes. »
Alors qu’avec notre équipe de BV nous nous sommes rendus sur place, dans la cité Pablo-Picasso de Nanterre, pour réaliser un micro-trottoir au sujet de la remise en liberté du policier Florian M. (a priori impliqué dans la mort du jeune Nahel), notre reporter Jordan Florentin a été plusieurs fois empêché de filmer ou de poser ses questions. Plongée au cœur d’une cité gangrenée par le trafic de drogues et l’insécurité : l’exemple type d’un territoire perdu de la République.