
Dans sa chronique du Journal du dimanche, l’essayiste s’interroge à juste titre sur le concept d’extrême droite. Et de conclure qu’il n’y a en fait aucune définition plausible en dehors de celle qui consiste à diaboliser un adversaire. Et, comme par hasard, ce sont les gens de gauche qui désignent qui est d’extrême droite, de qui ne l’est pas. Pourtant, Mélenchon a, à sa manière, tout d’un Fidel Castro de banlieue, espèce de sous-produit du fascisme très en vogue à l’extrême gauche.






